Robert Laffont (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Il est six heures, ce 20 juillet 1944, lorsqu'un groupe d'officiers pénètre sur le champ d'aviation de Rangsdorf, au sud de Berlin. Parmi eux, le colonel d'état-major von Stauffenberg ; c'est un grand mutilé : le 7 avril 1943, en Afrique du Nord, il a perdu l'oeil gauche et le bras droit ; son visage, naguère d'une assez remarquable beauté, est sillonné de profondes cicatrices. Le Führer l'a spécialement convoqué à son Quartier général de Rastenburg, en Prusse orientale pour qu'il lui expose la situation exacte des formations nouvelles que l'Armée de réserve peut jeter sans délai sur le front de l'Est. Son dossier, le colonel von Stauffenberg l'a rangé dans la serviette en cuir jaune qu'il porte de la main gauche. Mais un autre objet gonfle la serviette : un paquet enveloppé dans un linge - la charge explosive que le colonel comte Claus Schenk von Stauffenberg déposera tout à l'heure sur le bureau de Hitler... A sept heures, l'avion décolle.

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  • Claude Manceron Né en 1923. A passé sa jeunesse dans la région parisienne. Frappé à onze ans de la poliomyélite, il est resté allongé plus de sept années, dans une chambre à Meudon. Ne pouvant suivre aucune étude régulière, il s'est cultivé seul par des lectures incessantes et hétéroclites, particulièrement orientées vers l'histoire contemporaine. Dès qu'il put marcher un peu, après un bref essai de noviciat dominicain, il s'est consacré au service des jeunes diminués physiques dans le cadre de l'Association des Paralysés de France, en Anjou, à Paris et en Dauphiné. Depuis la publication et le succès de A peine un Printemps en 1956, consacre toute son activité à l'élaboration d'une vaste fresque romanesque de la Révolution et de l'Empire, qui s'intitulera : Plus grand que notre coeur. Suffit-il d'un tambour ? le roman de la campagne de Russie, est paru en 1959. Claude Manceron travaille en ce moment à un roman dont Mme Rolland sera l'héroïne : Manon 93.

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  • Il est six heures, ce 20 juillet 1944, lorsqu'un groupe d'officiers pénètre sur le champ d'aviation de Rangsdorf, au sud de Berlin. Parmi eux, le colonel d'état-major von Stauffenberg ; c'est un grand mutilé : le 7 avril 1943, en Afrique du Nord, il a perdu l'oeil gauche et le bras droit ; son visage, naguère d'une assez remarquable beauté, est sillonné de profondes cicatrices. Le Führer l'a spécialement convoqué à son Quartier général de Rastenburg, en Prusse orientale pour qu'il lui expose la situation exacte des formations nouvelles que l'Armée de réserve peut jeter sans délai sur le front de l'Est. Son dossier, le colonel von Stauffenberg l'a rangé dans la serviette en cuir jaune qu'il porte de la main gauche. Mais un autre objet gonfle la serviette : un paquet enveloppé dans un linge - la charge explosive que le colonel comte Claus Schenk von Stauffenberg déposera tout à l'heure sur le bureau de Hitler... A sept heures, l'avion décolle.

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  • Claude Manceron Né en 1923. A passé sa jeunesse dans la région parisienne. Frappé à onze ans de la poliomyélite, il est resté allongé plus de sept années, dans une chambre à Meudon. Ne pouvant suivre aucune étude régulière, il s'est cultivé seul par des lectures incessantes et hétéroclites, particulièrement orientées vers l'histoire contemporaine. Dès qu'il put marcher un peu, après un bref essai de noviciat dominicain, il s'est consacré au service des jeunes diminués physiques dans le cadre de l'Association des Paralysés de France, en Anjou, à Paris et en Dauphiné. Depuis la publication et le succès de A peine un Printemps en 1956, consacre toute son activité à l'élaboration d'une vaste fresque romanesque de la Révolution et de l'Empire, qui s'intitulera : Plus grand que notre coeur. Suffit-il d'un tambour ? le roman de la campagne de Russie, est paru en 1959. Claude Manceron travaille en ce moment à un roman dont Mme Rolland sera l'héroïne : Manon 93.

  • Quand Claude Manceron fut frappé à onze ans par la polio, en 1934, c'était encore une maladie mystérieuse et mal soignée. Il rêvait d'être marin, missionnaire ou explorateur. Il dut se contenter de rester allongé sept ans avant de retrouver sur deux cannes un équilibre toujours précaire. Cette jeunesse d'invité à l'attention, marquée par l'amitié vigilante de Claudel, l'a engagé dans une vie de contemplation et d'action alternées. D'abord, une adolescence prisonnière : à gauche la fenêtre ouverte sur Meudon, à droite la pile de livres, sans cesse renouvelée, comportant déjà, par élection, un monceau de mémoires et de récits sur la Révolution, sur Bonaparte... Et puis, quinze ans de vie active comme moniteur, bientôt directeur, dans les centres de rééducation de paralysés, en Anjou, en Dauphiné. Des journées de douze heures. Quatre-vingts gars à soigner, instruire, distraire, placer. Et voici l'épuisement, qui contraint de nouveau à l'immobilité. Alors, pourquoi ne pas écrire ? Ne pas raconter ce long voyage à travers l'Histoire qui ne cessait de hanter sa pensée ? Une lettre à Robert Laffont. A peine un printemps (1956), né de cette rencontre et de l'amitié entre l'éditeur et l'auteur, obtient un succès mondial. C'est l'entrée dans une troisième existence, celle d'écrivain et de conseil-littéraire. Dix livres en huit ans : romans et livres d'histoire et la participation au lancement de « Janus », revue d'approfondissement historique. Installé maintenant à la Malmaison, dans le parc qui fut celui de Napoléon et de Joséphine, Claude Manceron amasse les matériaux d'une grande fresque qui reconstituera jour par jour la Révolution et l'Empire.

  • Le livre avec lequel tous les événements de mai-juin 1968 quittent le récit fragmentaire et la polémique pour entrer, vivants, dans la vérité et l'Histoire.

  • Ce jour-là, 5 août 1952 à Lurs, dans la vallée de la Durance, au coeur de la Provence de Giono, trois cadavres sont découverts au bord de la route. Il s'agit de Sir Jack Drummond, un savant anglais, de sa femme et de sa fille, qui campaient là par hasard. Ils ont été assassinés. L'émotion est considérable. L'enquête commence. Elle est confiée à un commissaire marseillais, passionné de son métier, Edmond Sébeille. Les témoins les plus proches sont une famille de paysans provençaux, les Dominici, qui habitent une ferme, la Grand'Terre, à 150 mètres des lieux du crime. Là, règne Gaston Dominici, soixante-quinze ans. Edmond Sébeille se convainc rapidement que le secret du mystère se trouve à la Grand'Terre. Pourtant, aucun des habitants de la ferme ne livre le moindre indice : ils n'ont rien vu, rien entendu. Il faudra quinze mois au policier pour découvrir un coupable, quinze mois de patientes investigations, de tâtonnements et de vérifications, quinze mois d'entretiens pittoresques, de discussions ironiques ou passionnées avec Gaston Dominici. Entre le policier et le vieil homme s'engage un combat incertain où chacun cache son jeu. Dans le même temps, Sébeille attaque secrètement sur tous les fronts, harcelant les témoins, cherchant au sein même de la famille Dominici le point faible. Lorsque, en novembre 1953, il décide avec le juge Périès l'offensive finale, il croit avoir gagné. Il se trompe. Car le procès tourne au règlement de comptes dans la famille Dominici. L'opinion se prend à douter : la vérité de la police et de la justice est-elle la seule ? Le verdict ne fait pas l'unanimité. Une seconde enquête ordonnée par le Garde des Sceaux commence. A-t-elle résolu le « mystère Dominici » ? C'est un prodigieux roman policier vécu que Jean Laborde a reconstitué dans les moindres détails en s'aidant du dossier et des confidences qu'il a reçues. Il représente un véritable document judiciaire et sociologique, l'équivalent français du célèbre « De sang froid » de Truman Capote. C'est non seulement la justice tout entière vue à travers les mille épisodes d'une enquête hors série, c'est l'histoire d'une famille déchirée l'image d'une région illuminée par le soleil et pourtant remplie d'ombres. Un livre passionnant, plein de rebondissements inattendus, traversé par de surprenants personnages, et qui répond à la question : existe-t-il encore une énigme dans cette affaire qui bouleversa l'opinion non seulement en France mais dans toute l'Europe ?

  • En ce mois de juillet de 1914, l'Europe, au bord de la guerre, a le vertige. Brutalement, les flonflons de la Belle Époque ont fait place partout aux cliquetis des armes. Les esprits clairs voyaient le feu couver depuis longtemps. Mais il a fallu la flamme brusque de l'attentat de Sarajevo pour que l'homme et la femme de la rue voient subitement la lueur menaçante de l'incendie. Et tout à coup, loin de chercher à l'éteindre, il semble que tout le monde s'ingénie à l'attiser. On croirait qu'une vaste conjuration lie tacitement tous les chefs d'État, rois, présidents, ministres pour conduire les nations au bûcher du grand holocauste. Et les peuples suivent. L'inertie résignée gagne les uns, la frénésie les autres. Seul, un homme dresse sa stature épaisse et sa parole courageuse pour tenter encore de barrer la route à la catastrophe : Jean Jaurès que son honnêteté, sa lucidité et son talent prodigieux d'orateur ont imposé comme le grand leader du socialisme européen. Durant ces derniers jours de juillet, il s'est dépensé sans compter, en France, à l'étranger, dans un effort désespéré pour sauver la paix. La haine des « ultras », attachée depuis longtemps à sa personne, a redoublé d'autant : une certaine presse multiplie à son égard les appels au meurtre. Alors qu'il a été le théoricien d'une révolution profonde de la Défense nationale et qu'il n'a cessé de réclamer « la Nation armée », les tenants d'un conservatisme intransigeant, qui ne lui ont pas pardonné sa participation à la réhabilitation du capitaine Dreyfus, l'accusent d'être un traître. Ce 31 juillet, où il attend un messager de la social-démocratie allemande, où il a multiplié encore les démarches auprès des ministres français, où il a menacé l'un d'eux de « dire tout », de faire éclater le scandale de l'argent russe qui arrose la presse belliciste, il est bien las. Le soir venu, il regagne les bureaux de « son » journal, L'humanité. Là, il est parmi ses amis. Ils vont dîner ensemble. C'est Jaurès lui-même qui décide : « Allons au Croissant. » Et c'est là que l'assassin Raoul Villain l'attend. Deux coups de feu, un cri de femme : « Ils ont tué Jaurès ! » Ce soir, sur les boulevards, la foule sait qu'en tuant Jaurès, « ils » ont aussi tué la paix... François Fonvieille-Alquier, l'auteur de « Ils ont tué Jaurès », s'est particulièrement attaché au mystère spontanément né de ce cri et de ce « ils ». Jour après jour, minute par minute, au fur et à mesure que l'on avance vers le drame, il a reconstitué cette ultime journée de Jaurès. Il a repris tout le dossier, refait l'enquête, exploré certains silences troublants, tenté de combler les lacunes. Mais son livre est plus que cela. Il ne se lit pas seulement comme le roman passionnant et tragiquement vrai d'un crime politique. Il couvre aussi tout l'immense drame du socialisme européen face à la Première Guerre mondiale, tout l'effondrement d'une philosophie, nourrie de grande pensée allemande - effondrement dont les conséquences pour l'Europe seront incalculables. Et cela donne un beau livre, riche, ardent et d'une intégrité absolue.

  • Le livre - Il ne s'agit pas ici d'un livre "de plus" sur la fameuse guerre de six jours, qui vit la foudre tomber du ciel, le matin du 5 juin 1967, pour meurtrir la puissance arabe péniblement regroupée par Nasser et armée par les Russes il s'agit DU livre, qui n'avait pas encore été écrit, sur ces événements fulgurants et dramatiques qui ont bouleversé la situation au Moyen-Orient, et dont l'onde de choc continue à se répercuter. Parmi les nombreux ouvrages présentés jusqu'alors au public, aucun n'a offert le tableau vivant complet ni l'étude en profondeur qu'appelait le sujet. L'histoire de la guerre de six jours est facile à raconter, quand on l'a suivie comme Yves Cuau, à partir de la victoire-éclair de l'aviation israélienne à l'aube du 5 juin. Mais Israël faillit bien ne pas se décider à attaquer ; Israël traversait à ce moment-là une crise intérieure dramatique : la plupart de ses généraux étaient même désespérés. Nasser a fait quelque temps figure de gagnant... L'élément nouveau de ce livre est qu'il retrace, jour par jour, souvent heure par heure, toutes les étapes préliminaires de l'affaire, et non seulement dans les deux camps, juif et arabe (à travers le détail minutieux des préparations et des préparatifs, tout le travail d'élaboration des états-majors, toute la stupéfiante mise en place des services secrets israéliens, etc.), - mais encore dans le monde entier. Les crises de conscience, les convulsions intestines des nations dressées face à face, les luttes de pouvoir - tout est là. Mais, à chaque instant, les grandes capitales étrangères aussi, avec le jeu subtil de leurs rivalités, leurs réactions à l'événement, que ce soit dans les chancelleries ou à la tribune de l'O.N.U., sont présentes. La troisième guerre d'Israël était incompréhensible en dehors de son long contexte moyen-oriental et international. Pour la rétablir dans ce contexte, il fallait du temps, du recul, la connaissance familière et vécue des problèmes, dans les deux camps, que possède Yves Cuau. Il a connu Nasser et son entourage, ainsi que tous les chefs des autres nations arabes. Il connaît bien Dayan, Rabin, Eshkol, Eban. Il connaît aussi, pour avoir vécu parmi lui, le petit peuple de tous ces pays. Tout cela est dans son livre. On y suit les grandes manoeuvres de la politique et celles, sanglantes, de la guerre. On y est avec les hommes d'État, dans le secret de leurs décisions. On y est avec les combattants, dans le ciel où rugissent les « Mirages » et les « Mig », dans la tempête de sable soulevée par les blindés du Sinaï, dans la violence des corps à corps... Tout cela, vrai, sobrement conté, fait d'Israël attaque un livre passionnant comme un roman, mais aussi une belle oeuvre d'historien.

  • Brusquement, autour de Bir-Hakeim, les mitrailleuses déclenchent leur tir de balles traçantes ; les fusées rouges, vertes, illuminent la nuit : le général Koenig vient de donner l'ordre de briser les lignes de Rommel qui encerclent Bir-Hakeim. C'est la mêlée, confuse. Chacun fonce en avant. Il faut passer. On passe. Sur le sol blanchâtre du désert de Bir-Hakesrn. les Français Libres de Koenig écrivent une page d'histoire.

  • 808 morts, 558 blessés, 1536 prisonniers... Tel est le bilan de la journée de Dieppe. Première répétition des débarquements futurs ? Entreprise insensée et gratuite ? Ce livre répond et ressuscite la lutte de ces Canadiens héroïques qui se firent tuer sur le sol de France.

  • Du haut des remparts, les Grecs voient les assiégeants traîner des échelles et amonceler des armes, puis festoyer longtemps dans la nuit avant de regagner leurs tentes. Ces préparatifs et ces réjouissances leur semblent insolites et de mauvais augure : les Turcs se préparaient-ils à l'assaut ? Pendant que les cloches retentissent dans la ville pour que chacun regagne son poste, l'empereur Constantin exhorte les Grecs et leurs alliés, massés devant Sainte-Sophie. Constantin implore ensuite le ciel - un ciel devenu obscur comme du jais. Est-ce un présage ? Une prophétie populaire dit que Byzance tombera aux mains des Infidèles par une nuit très noire...

  • V. Loupan, grand reporter au Figaro magazine, donne une interprétation de la révolution roumaine et tire les leçons de ce qui restera à ses yeux comme l'une des manipulations médiatiques les plus extraordinaires de ce siècle.

  • Cette nouvelle édition a été enrichie d'informations et de révélations venant de sources allemandes, italiennes et françaises. Un long métrage inspiré du livre est actuellement en projet.

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