Soulières éditeur

  • Frédéric Sicard, 6e année, 12 ans, 1,77 mètre. Mais ça sert à quoi, au juste, d'être grand ? Se cogner la tête contre les plafonds trop bas ? Agacer les plus petits que soi ? Eh bien non, ça sert à être bon au basketball ! Et Fred n'est pas seulement bon, il est le meilleur de l'équipe... Jusqu'au jour où le grand Willis débarque dans le gymnase de son école. Fred en perd tous ses moyens. Même la belle Geneviève ne le reconnaît plus. Mais Fred comprendra-t-il que le basketball est un sport qui se joue mieux en équipe ?

  • « - Mais je te promets une chose, ajoute Lisandru : je vais faire l'escalade du mont Chapeau dès cet été.
    Napoléon doute que son grand-père soit capable de faire une pareille escalade. Peu de gens sont montés jusqu'en haut. Surtout, personne de cet âge. Il a entendu parler d'un passage particulièrement difficile, qu'on a surnommé « la coulée de la mort » même s'il ne s'y est jamais tué personne.
    C'est une montée abrupte remplie de cailloux qui ont tendance à débouler en vous entraînant avec eux vers un précipice. (...) » « Pour la première fois, Napoléon songe qu'il va peut-être mourir en même temps que son grand-père... »

  • « Tout à coup, la porte s'ouvre en produisant une lumière aveuglante. Un courant d'air froid fait descendre la température de la pièce de dix degrés.
    Une odeur de renfermé embaume l'air ambiant. Maxime sent ses pieds quitter le sol. Il attrape sa soeur par la main et la presse contre lui. Un immense vent se lève et aspire les deux jeunes. Le tout dure plusieurs secondes, puis s'arrête aussitôt, alors que la porte se referme d'un trait.
    Max jette un coup d'oeil devant lui. Un immense pot de cornichons lui obstrue la vue. Sur le sol, un grillage énorme et glissant lui permet de voir l'étage inférieur. Ils doivent faire attention de ne pas tomber entre les barreaux de la grille. » o « - Canapé, chuchote Maxime à l'oreille de son ami, c'est moi ! On vient te sortir d'ici. »

  • « Angus poussa un cri. Son effroi n'en fut que plus grand et, dans l'état de panique qui le saisit, il ne trouva rien de mieux que de se dissoudre dans l'air et de trouver refuge au fond de sa bouteille vide de whisky. - Vite ! Mets le bouchon ! s'écria une voix. - C'était une sacrée bonne idée le truc de la musique au max et des lampes sous le menton. Tu as vu la peur bleue qu'on lui a faite. On l'a attrapé comme un papillon dans un bocal. Ces deux chasseurs de fantômes évidemment n'étaient nul autre que les deux jumeaux joueurs de tours, Denis et Robert. - Ouais, on n'a plus qu'à le cacher dans nos valises et le ramener chez nous. Imagine la tête des copains de la rue, à Boucherville, quand on leur apprendra qu'on a capturé un vrai fantôme ! »

  • « - Tu ne sais pas la nouvelle ? demande Simon en constatant que son fils semble déçu de ses cadeaux.
    - La nouvelle ?
    - Le journal Le Clairon a gagné : il va y avoir une ligue de soccer pour les jeunes de ton âge. Avec des équipes dans tous les arrondissements. Et je t'ai inscrit ! L'entraînement commence dimanche prochain. C'est pour ça qu'on a décidé de te donner tes cadeaux d'anniversaire tout de suite.
    Napoléon n'a pas l'air très content. Ce ne sera probablement qu'une nouvelle occasion de démontrer qu'il ne s'appelle pas Ratté pour rien. » o Que se passera-t-il si Vanessa s'aperçoit que Napoléon est le pire joueur de soccer de la planète ?

  • « En fait, personne ne le sait, mais je ne suis plus dans un Salon du livre. Je suis dans un safari, épiant ma proie dans la savane africaine.
    Laissez passer le grand chasseur ! Décidément, la savane est surpeuplée aujourd'hui. Le passage est bloqué par

  • « - CRACCCCKKKK !
    Un immense craquement résonne partout dans la pièce. Maxime se tait et écoute. Il sent que ça bouge sous lui, mais il reste pétrifié. Florence regarde son frère avec de la terreur dans les yeux.
    - Maxime, j'ai peur.
    Juste après avoir

  • « - Tu n'as pas le droit de lire des courriels qui ne te concernent pas.
    - Ils me concernent, contredit Andon, puisqu'ils parlent de moi.(...) Ma mère est au courant; elle m'encourage à poursuivre ma surveillance. Par contre, elle m'a demandé de n'en parler à personne ; alors il ne faut rien lui dire, d'accord ?
    - Mais, proteste Didier, l'ennui est que tu pratiques une activité illicite.
    - Mais comment saurais-je si les tueurs m'ont trouvé si je n'espionne pas leurs communications ?
    - Les... tueurs ? hoquette Didier... »

    La bande des cinq continents réussira-t-elle à
    percer l'énigme du courriel décrypté ? L'enquête
    s'annonce dangereuse ... et palpitante.

  • « - Je vous en prie, implore la mère. Vous voyez bien que Médéric n'avait aucune raison de fuguer. Sa disparition relève d'un cas d'enlèvement ou d'accident.
    - Écoutez madame, tempère la policière. Il faut respecter les procédures. Demain matin, si votre fils n'a toujours pas donné signe de vie, nous organiserons une battue avec des chiens pisteurs.
    Sarasvati prend Gabriel et Didier à part.
    - N'attendons pas les autorités pour faire bouger les choses, murmure-t-elle. Cherchons nous-mêmes des indices. » Deux garçons et deux filles s'unissent pour retrouver Médéric. Une enquête risquée, certes, mais qui fait naître la bande des cinq continents.

  • « Les manifestations de Zak se poursuivent : la majeure partie du temps, des objets se déplacent dans l'air ou changent d'endroit. Ce qui m'ennuie, c'est que les actions de Zak se déroulent quand je suis seule ou que personne ne regarde dans ma direction... Je décide de prendre le fantôme par les cornes. Je veux le forcer à se montrer la fraise, pour de vrai, après la classe.» Zak, le fantôme, erre depuis trente ans dans la classe de Patricia. Pourquoi est-il condamné à rester dans cette école jusqu'à la fin des temps ? Patricia ne le laissera pas tomber, en tout cas. Zak, le fantôme est le 25e roman de Alain M. Bergeron, un auteur qui aime faire de l'esprit.

  • « Jean ouvre le livre puis le referme vivement. Peut-être y a-t-il une mise en garde, comme sur les tombeaux des pharaons :
    Celui qui osera profaner ce livre subira toutes les malédictions du monde dans les prochaines vingt-quatre heures !
    Non, rien n'est écrit. »

    Cet atlas, avec sa couverture sculptée, est très étrange. Glissée à l'intérieur, une lettre du grand-père de Jean, l'invite à se joindre aux rangs des explorateurs...
    Jean découvrira par hasard que l'atlas permet de se déplacer dans l'espace et dans le temps. Des voyages fantastiques et périlleux l'attendent, car il faut beaucoup de courage pour s'aventurer hors de son petit monde.

  • Ceci ressemble à un livre, mais en fait, c'est une émission de télé-réalité.

    Cinq pauvres collégiens se retrouvent perdus sur une île déserte avec peu d'espoir d'être secourus. Mais vous ne manquerez rien, puisque c'est télédiffusé en direct... et à leur insu.

    Recommandations aux lecteurs.
    O Lire à une distance raisonnable.
    O La qualité de l'image dépend de votre imagination.
    O Pour le son : lire à haute voix.
    O Pour le sous-titrage : lire une deuxième fois.
    O Cette émission est en reprise à des milliers d'exemplaires dans toutes les bonnes librairies !

    Décidément, Tout un programme, c'est tout un livre !

  • « Si je vais reconduire la voisine chez le médecin, elle va peut-être me payer pour ça aussi. Je demande :
    - Vous allez à la clinique de la rue Beaubien ?
    - Oui.
    - Je vais y aller avec vous. C'est plus prudent.
    - Tu ferais ça pour moi ?
    Elle prend mon visage entre ses deux mains et me donne sur la joue un baiser gluant. Dès qu'elle a le dos tourné, je m'essuie sur ma manche. » Après Le nul et la chipie (Prix TD 2005) qui présentait un grand-père nul et sa chipie de petite-fille, François Barcelo récidive avec ce nouveau double portrait : un ado, pas tellement plus fainéant que la moyenne, et sa vieille voisine, peut-être moins fatigante qu'on le dit.

  • Hugues s'enfuit de chez lui. Mais avant d'avoir pu se rendre où que ce soit, il est enlevé par deux extraterrestres. « - Ne vous en faites pas. Nous ne vous voulons aucun mal. Nous sommes venus vous chercher parce que nous savons que vous possédez une intelligence supérieure. - Ah oui ? fait Hugues, flatté. - Nous avons besoin de votre aide pour fabriquer un jeu vidéo pour les enfants de la planète Gabvik. Un jeu mettant en scène des humains. » La tâche de Hugues sera simple. Il n'aura qu'à tenir le rôle du personnage principal dans le jeu pendant que les extraterrestres copieront ses émotions. Le problème, c'est que le jeu est réel. Et dangereux. Des émotions, Hugues en aura beaucoup plus que prévu...

  • Olivia a un gros problème : ses parents divorcent. Pire encore, on lui demande de choisir avec quel parent elle ira vivre. Mais comment choisir entre son père et sa mère ?
    Olivia est peut-être la reine de l'indécision, mais elle ne manque pas d'imagination. Pour déterminer un gagnant, elle organisera des Olympiques parentales. Le parent qui remportera le plus d'épreuves méritera sa petite fille en or !
    Au programme, des épreuves plus loufoques les unes que les autres : fabrication d'un gâteau de mariage, tours au téléphone, jeux de quilles dans l'allée du garage... À croire que le divorce est une partie de plaisir !
    Et le chien, là-dedans ? Qu'est-ce qu'il vient faire dans ce jeu de quilles ?

  • « J'écrivais bien sagement dans mon carnet lorsque j'ai entendu du bruit. Un bruit assourdissant. On aurait dit un écrasement... d'avion !
    J'ai levé le nez de ma page pour voir ce qui se passait. Il y avait du sable qui revolait partout. Quand le sable est retombé sur les dunes, j'ai aperçu la scène la plus incroyable que l'on puisse imaginer.

    (...) Je me suis levée et je me suis approchée. Et c'est là que j'ai aperçu huit rennes. Huit rennes... comme... les huit rennes tirant le traîneau du... et c'est là que je l'ai aperçu : lui ! Le seul et unique, le vrai !
    Le père Noël. Dans le désert du Sahara, au Maroc, en Afrique ! »

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