Histoire du monde

  • Pendant un siècle, Paris fut la capitale du monde. Dans l'entrelacs de ses mille rues, où vivent plus de 600 000 habitants, naît la grande Révolution, produit d'une fermentation d'abord sourde, puis terrible. On y croise d'abord des bourgeois, puis des artisans, des ouvriers, et enfin des aventuriers et des étrangers venus observer le spectacle d'une aventure politique sans précédent. C'est le temps de la Terreur, des complots, de la disette, et des enrichis que le coup d'État de Brumaire dénoue en 1799. Vient alors le règne de Paris, capitale de l'Europe continentale, où même le pape, sous la contrainte, vient faire allégeance à Napoléon. Paris, versatile, qui acclame à tour de rôle l'Empereur et les Bourbons, avant de congédier le dernier. C'est le Paris de la Révolution qui resurgit, qui se divise entre les légitimistes du faubourg Saint-Germain, les orléanistes de la rive droite, et les républicains des faubourgs. Mais ces querelles n'assombrissent pas le règne de la Parisienne sur la mode ou les entreprises amoureuses, ni celui des Parisiens sur les affaires de l'esprit. Peu importe qu'on appartienne à la société du beau monde, ou que l'on côtoie les grisettes, c'est là que bat la modernité du temps. Et la fête impériale, en transformant les rues, les murs et les places, en creusant les entrailles de la ville, en étendant ses limites à ce qui n'était déjà plus sa banlieue, assure le rayonnement de la capitale jusqu'à une ultime révolution qui la laisse, en 1871, exsangue. Six fois en un siècle, des Parisiens étaient partis à l'assaut des Tuileries : cette fois, les flammes emportaient le rêve.

  • Sous la carapace du gentilhomme apprécié de Louis XVI et du dangereux contre-révolutionnaire craint de Robespierre, l'auteur a découvert l'homme. Son récit nous restitue les passions, les ruses, les humeurs, les qualités et les défauts de Jean de Batz.

  • La désagrégation des structures républicaines entre le début de l'offensive allemande le 10 mai 1940 et la passation des pouvoirs au maréchal Pétain le 10 juillet 1940.

  • Classés par ordre alphabétique à l'intérieur des régimes politiques successifs, 1700 notices retracent la carrière des premiers ministres ou secrétaires d'Etat qui ont composé les gouvernements depuis Louis XVI.

  • Lors de la parution de ce livre, en novembre 1988, 70e anniversaire de la victoire, il y avait encore 25 000 survivants de la Première Guerre mondiale, pour témoigner des ultimes combats qui précédèrent la fin de la guerre la plus meurtrière que la France ait vécue. Apparemment, la France et ses Alliés furent très près de la défaite à la veille de leur triomphe. En fait, l'adversaire était en bout de course. Partant de ces jours de printemps 1918 où les Allemands parvinrent à 60 km de Paris, Claude Dufresne parcourt, jour après jour - dans le camp allié comme dans le camp ennemi - l'itinéraire qui conduira à l'armistice du 11 novembre. Il évoque non seulement les grandes batailles qui se sont déroulées du mois de mai au mois de novembre, mais aussi la vie quotidienne des combattants, celle des gens de l'arrière, celle des principaux acteurs du conflit : Poincaré, Clemenceau, Foch, Pétain, Guillaume II, Ludendorff, Hindenburg, Wilson. D'autres encore, nous apparaissent avec leurs grandeurs et leurs faiblesses. Ayant dépouillé de nombreuses archives, tant françaises qu'anglaises, américaines et allemandes, Claude Dufresne nous raconte les dessous d'un drame, dont les hostilités qui se déroulent sur le terrain, ne sont qu'un des aspects. Les conflits de personnes qui, même en ces heures tragiques, opposent les uns aux autres les responsables des opérations, sont éclairés d'un jour nouveau. Pour cela, l'auteur donne souvent la parole aux témoins, dirigeants ou exécutants. Ainsi, le débat qui, à partir de juillet 1918, agite le gouvernement et le commandement allemands, est l'un des apports les plus passionnants de ce livre. Enfin, l'explosion de joie qui salue le jour de l'Armistice, le jour le plus beau, selon les paroles de Clemenceau, revit grâce à des images prises sur le vif et à des confidences recueillies aux sources.

  • Une notice biographique sur chacun des 387 Conventionnels qui, le 18 janvier 1793, votèrent la mort du roi.

  • L'histoire des évènements, des comportements, des espoirs, des illusions, des passions qui ont émaillé les 90 mois qui séparent l'Algérie française de la République algérienne.

  • Destiné à rendre l'histoire accessible à tous les évènements, les personnages, les institutions, les coutumes, les régimes, les peuples qui ont tissé l'histoire de France.

  • Une reconstitution de toutes les étapes du voyage, à partir des témoignages et une analyse des principaux acteurs.

  • Dépeint d'abord l'état et la mentalité des provinces d'Alsace, de Lorraine et des Trois-Evêchés à la fin de la monarchie absolue, avant de décrire le déroulement et les conséquences de la Révolution dans les six départements.

  • Raconte les péripéties et les succès qui, depuis la Libération, ont jalonné ses combats pour faire triompher sa conviction et dénoncer l'exécution de son beau-père.

  • Lorsqu'il a écrit Le coût de la Révolution française - un succès persistant - René Sédillot a couvert une période de vingt années, de 1789 à 1815. Avec Le coût de la Terreur, il n'embrasse que les deux années qui vont de septembre 1792 (Valmy, la naissance de la Convention, l'an I de la République, les massacres), à juillet 1794 (Thermidor, la chute de Robespierre). Deux années qui marquent le sommet de la Révolution. Sommet de tension politique, avec le comité de Salut public, la Commune, le Tribunal révolutionnaire, les sections sans-culottes, les Jacobins. Sommet de tension économique et financière, avec l'inflation des assignats, la taxation des denrées, le rationnement. Sommet de tension guerrière, avec l'invasion, les batailles aux frontières, la révolte des Vendéens, sommet de la répression avec la loi des suspects, sommet du vandalisme. Le coût de la Terreur ne vise pas à refaire l'histoire linéaire de ces deux années. René Sédillot, dont on admire toujours la clarté de pensée et d'expression, analyse, avec autant de sérénité qu'il se peut, chacun de ces drames, alors portés au paroxysme. Il en remonte les rouages. Il n'ignore pas les apports de ce temps troublé (le système métrique, l'ébauche du franc de germinal), mais il en évalue le prix culturel (Lavoisier guillotiné), le prix spirituel (la déesse Raison, l'Être suprême), le prix culturel et le prix démographique. L'ouvrage s'achève sur un double bilan : celui de Thermidor, qui met un terme à la dictature jacobine ; celui que permet la confrontation des Terreurs postérieures de l'Histoire - de la Commune de 1871, à l'holocauste cambodgien de Pol Pot.

  • Durant plus d'un siècle, la France a possédé un immense empire en Amérique du Nord. Si l'histoire de la Nouvelle-France ou Canada est bien connue, celle de la Louisiane est en revanche largement ignorée. La Nouvelle-Orléans, fondée en 1712, était la capitale d'un vaste territoire s'étendant du Canada, au nord, au golfe du Mexique. A l'est, il était limité par la chaîne des Appalaches et à l'ouest par la barrière des Rocheuses. Vingt et un États composant les actuels États-Unis étaient sous la souveraineté du roi de France. L'histoire de la Louisiane française est celle d'une épopée sculptée par des missionnaires, des coureurs des bois et par des officiers perdus dans les immensités du Nouveau-Monde. Reconnue par Cavelier de la Salle qui, après une première expédition en 1669, prit possession de ses deux rives en 1682 et lui donna le nom de Louisiane, la vallée du Mississippi devint l'axe de pénétration par lequel la France prit le contrôle de tout le Centre-Ouest américain. C'est à partir du grand fleuve que s'opéra la première conquête de l'Ouest. Elle fut française et précéda de près de deux siècles la ruée américaine vers les montagnes Rocheuses. C'est presque sans aide, en ne comptant que sur leurs propres forces et sur l'amitié des tribus indiennes alliées que les pionniers de la Louisiane conservèrent et agrandirent cette colonie à laquelle le roi de France avait donné son nom. La rive gauche du Mississippi fut abandonnée aux Anglais en 1763. La rive droite fut cédée à l'Espagne en 1762 et rétrocédée à la France en 1800. En 1803, Bonaparte, estimant qu'il ne serait pas en mesure de la défendre contre les Américains, décida de la leur vendre. Les États-Unis, jusque-là bloqués à l'est du Mississippi, purent alors commencer à occuper les grandes plaines abandonnées par la France et se lancer dans la conquête de l'Ouest.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La vie et la tâche immense de N. La Reynie qui, de 1667 à 1697, fut le premier titulaire de la lieutenance générale de la police, charge créée par Louis XIV et faisant de la police de Paris un domaine autonome, indépendant de la justice.

  • L'état des lieux nous apprend que son héritage colonial a été dilapidé. B. Lugan cherche à démontrer que les colonisateurs ont apporté plus à l'Afrique qu'ils ont retiré. Que faire pour sauver l'Afrique malgré elle?

  • Gabriel Camps brosse, en vingt tableaux, l'histoire complexe des peuples de l'Afrique du Nord, particulièrement de ces Berbères, à l'étude desquels il a consacré l'essentiel de ses recherches. Mais, des derniers millénaires de la préhistoire aux lendemains, pas toujours joyeux, des indépendances, il ne s'est pas contenté de choisir les moments forts : paradoxalement, de ce Maghreb où la femme semble confinée au seul espace domestique, c'est une histoire au féminin qu'il présente, en sélectionnant, pour chaque époque ou chaque étape de l'évolution culturelle, une figure emblématique. Ces personnages féminins ont souvent une destinée tragique : ce sont des héroïnes destinées, de tout temps, au sacrifice, telles Didon, la fondatrice de Carthage, ou Sophonisbe, l'épouse sacrifiée de l'ambitieux Massinissa ; c'est aussi le triomphe dans le martyre de la grande Perpétue, ou encore les larmes de Monique, la mère d'Augustin. Tragique aussi le sort de cette héroïne guerrière, connue sous le sobriquet de Kahina, que lui donnèrent ses adversaires arabes. Le lecteur rencontrera, au fil des pages, d'autres femmes d'exception, qui furent des politiques habiles : Zeineb, autour de qui se bâtit l'Empire almoravide au XIe siècle, ou notre quasi-contemporaine Aurélie, cette fille de Lorraine, devenue patronne de la puissante confrérie tidjaniya et contrôlant, de ce fait, une bonne partie du Sahara. Plus humble et plus touchante, est la vie de Fadhma Ayt Mansour, la Kabyle, mère de Jean Amrouche, image poignante du choc des cultures dans une âme d'élite. Gabriel Camps s'est fait conteur, sans aucunement sacrifier son érudition, pour tracer cette histoire inattendue de l'Afrique du Nord, qui est son pays natal et auquel il reste profondément attaché.

  • A partir, entre autres, des archives et des confessions de personnages politiques allemands et français, tels qu'Helmut Kohl, le banquier Hans Tietmayer, Roland Dumas, Hubert Védrine, relate les événements depuis la chute du mur de Berlin et analyse les ambitions d'une Allemagne recomposée.

  • Montre l'influence de la guerre et de l'Occupation dans l'évolution du syndicalisme chrétien et comment la Résistance a constitué un formidable catalyseur pour le mouvement, qui en est sorti mieux structuré et plus fort.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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