FeniXX réédition numérique (Presses du Languedoc)

  • Voilà des années que Fabre-Colbert s'indigne, dénonce, invective... On connaît ses luttes en faveur de la viticulture languedocienne, ses campagnes généreuses pour la défense du pays natal. On se souvient de son journal L'écho des Corbières, qu'il mit, des années durant, au service des Comités d'action viticole et qu'il anima, avec quelques amis, de sa plume fougueuse. Qui n'a encore en mémoire son ouvrage "Le défi occitan", passionné et généreux, qui s'insurgeait contre l'utilisation du pays occitan et de sa population à des fins bassement touristiques ? L'année dernière, il faisait paraître un livre de souvenirs sur la résistance : "La foire aux hommes", livre tragique et truculent, animé du feu de l'authenticité et de la révolte. Mais, depuis maintenant quatre ans, Fabre-Colbert publie une chronique hebdomadaire dans Midi Libre : « Des sourires et des hommes ». Ces billets, dont nous publions aujourd'hui un choix significatif, constituent un véritable feu d'artifice qui fuse dans tous les coins. L'amour, la guerre, le gaspillage, l'égoïsme, la société de consommation, la jactance, la politicaillerie, les salauds, les c..., les cocus, les vacanciers... tout y passe ou presque... Et cela, dans une langue violente, ironique, décapante, qui sait allier dénonciation et humour, qui retrouve la gouaille populaire et le bon sens paysan pour asséner quelques vérités toujours bonnes à dire et, hélas ! trop rarement énoncées. Certes, l'outrance est souvent de mise et la caricature de règle, mais ce sont là les lois du genre. Et puis Henri Fabre-Colbert, qui manie si bien le brûlot et le pamphlet, sait trouver des élans émouvants pour évoquer les vieux, les victimes et les laissés pour compte, mais aussi pour saluer tous ceux en qui il voit l'espoir, frère jumeau de la diatribe.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Voilà des années que Fabre-Colbert s'indigne, dénonce, invective... On connaît ses luttes en faveur de la viticulture languedocienne, ses campagnes généreuses pour la défense du pays natal. On se souvient de son journal L'écho des Corbières, qu'il mit, des années durant, au service des Comités d'action viticole et qu'il anima, avec quelques amis, de sa plume fougueuse. Qui n'a encore en mémoire son ouvrage "Le défi occitan", passionné et généreux, qui s'insurgeait contre l'utilisation du pays occitan et de sa population à des fins bassement touristiques ? L'année dernière, il faisait paraître un livre de souvenirs sur la résistance : "La foire aux hommes", livre tragique et truculent, animé du feu de l'authenticité et de la révolte. Mais, depuis maintenant quatre ans, Fabre-Colbert publie une chronique hebdomadaire dans Midi Libre : « Des sourires et des hommes ». Ces billets, dont nous publions aujourd'hui un choix significatif, constituent un véritable feu d'artifice qui fuse dans tous les coins. L'amour, la guerre, le gaspillage, l'égoïsme, la société de consommation, la jactance, la politicaillerie, les salauds, les c..., les cocus, les vacanciers... tout y passe ou presque... Et cela, dans une langue violente, ironique, décapante, qui sait allier dénonciation et humour, qui retrouve la gouaille populaire et le bon sens paysan pour asséner quelques vérités toujours bonnes à dire et, hélas ! trop rarement énoncées. Certes, l'outrance est souvent de mise et la caricature de règle, mais ce sont là les lois du genre. Et puis Henri Fabre-Colbert, qui manie si bien le brûlot et le pamphlet, sait trouver des élans émouvants pour évoquer les vieux, les victimes et les laissés pour compte, mais aussi pour saluer tous ceux en qui il voit l'espoir, frère jumeau de la diatribe.

  • Georges Dezeuze est peintre. Et il écrit comme il peint. "Écrit le dimanche" est, de ce fait, oeuvre picturale où se mêlent souvenirs et croquis, pochades et esquisses, souvent teintés de nostalgie. En le lisant, c'est autant de brèves séquences, de pittoresques instantanés que l'on voit défiler sous nos yeux. Ombres du passé, visages d'un Montpellier défunt, au hasard des ruelles d'outre-temps et des boutiques d'outre-tombe, le monde de Georges Dezeuze marie, en un patchwork baroque, mélancolique et coloré, les saisons et les ans. Voici le Clapas, le petit garçon courant de la rue de l'Aiguillerie vers les plages encore désertes. Si le pic Saint-Loup domine toujours le paysage, des rencontres, brèves ou longues et les plus diverses, se feront tout le long du chemin, de Paris au Bassin méditerranéen : Germaine Richier, Dubout, Maillol, Josep Sebastia Pons, Georges Rouquier... ou encore Gaston Baissette, avec qui il découvre une Grèce tutélaire... Et l'on s'arrête entre deux rires, deux notes tendres ou ironiques, car Georges Dezeuze sait manier l'humour à point nommé, pour éviter qu'une larme ne tombe sur sa palette.

  • Georges Dezeuze est peintre. Et il écrit comme il peint. "Écrit le dimanche" est, de ce fait, oeuvre picturale où se mêlent souvenirs et croquis, pochades et esquisses, souvent teintés de nostalgie. En le lisant, c'est autant de brèves séquences, de pittoresques instantanés que l'on voit défiler sous nos yeux. Ombres du passé, visages d'un Montpellier défunt, au hasard des ruelles d'outre-temps et des boutiques d'outre-tombe, le monde de Georges Dezeuze marie, en un patchwork baroque, mélancolique et coloré, les saisons et les ans. Voici le Clapas, le petit garçon courant de la rue de l'Aiguillerie vers les plages encore désertes. Si le pic Saint-Loup domine toujours le paysage, des rencontres, brèves ou longues et les plus diverses, se feront tout le long du chemin, de Paris au Bassin méditerranéen : Germaine Richier, Dubout, Maillol, Josep Sebastia Pons, Georges Rouquier... ou encore Gaston Baissette, avec qui il découvre une Grèce tutélaire... Et l'on s'arrête entre deux rires, deux notes tendres ou ironiques, car Georges Dezeuze sait manier l'humour à point nommé, pour éviter qu'une larme ne tombe sur sa palette.

  • « Disparu en 1983, André Chamson, né avec le siècle, est sans doute l'un des écrivains qui a écrit quelques-unes des pages les plus inspirées sur les Cévennes. Des premiers textes : Roux le bandit (1925), Les hommes de la route (1927), aux textes de l'âge mûr : La superbe (1967), La Tour de Constance (1970)..., André Chamson n'a eu de cesse de célébrer la Cévenne, sa beauté, ses valeurs, ses vertus d'austérité et de résistance. Issu de cette terre où plongeaient ses racines les plus profondes, André Chamson a su allier - à l'érudition du chartiste - la sensibilité du romancier, créant ainsi une oeuvre où l'Histoire et l'inspiration s'équilibrent, pour témoigner de la grandeur et de la noblesse d'un pays rude et sans détours. Dans ce livre, Cévennes, paru une première fois en 1957, aux éditions de La Baconnière, en Suisse, André Chamson évoque, amoureusement, le pays de ses ancêtres. Et, que ce soit sur les traces de Stevenson ou sur celles des Camisards, que ce soit en confessant ses propres errances autour du monde qui, trop souvent, l'éloignèrent des Cévennes, André Chamson rappelle que, pour être allé vivre ailleurs, il leur est resté fidèle. On retrouvera dans ces pages, que le dessin de Gea Augsbourg illustre avec tant de bonheur complice, la poésie et la sincérité d'un homme qui fit corps avec sa terre, dans laquelle il voyait l'ultime socle d'éternité « s'élevant sur le vide, au matin du dernier jour », au point de la choisir, pour son dernier sommeil, face à l'Aigoual, jusqu'à la fin des temps. » Max Chaleil, éditeur.

  • « Disparu en 1983, André Chamson, né avec le siècle, est sans doute l'un des écrivains qui a écrit quelques-unes des pages les plus inspirées sur les Cévennes. Des premiers textes : Roux le bandit (1925), Les hommes de la route (1927), aux textes de l'âge mûr : La superbe (1967), La Tour de Constance (1970)..., André Chamson n'a eu de cesse de célébrer la Cévenne, sa beauté, ses valeurs, ses vertus d'austérité et de résistance. Issu de cette terre où plongeaient ses racines les plus profondes, André Chamson a su allier - à l'érudition du chartiste - la sensibilité du romancier, créant ainsi une oeuvre où l'Histoire et l'inspiration s'équilibrent, pour témoigner de la grandeur et de la noblesse d'un pays rude et sans détours. Dans ce livre, Cévennes, paru une première fois en 1957, aux éditions de La Baconnière, en Suisse, André Chamson évoque, amoureusement, le pays de ses ancêtres. Et, que ce soit sur les traces de Stevenson ou sur celles des Camisards, que ce soit en confessant ses propres errances autour du monde qui, trop souvent, l'éloignèrent des Cévennes, André Chamson rappelle que, pour être allé vivre ailleurs, il leur est resté fidèle. On retrouvera dans ces pages, que le dessin de Gea Augsbourg illustre avec tant de bonheur complice, la poésie et la sincérité d'un homme qui fit corps avec sa terre, dans laquelle il voyait l'ultime socle d'éternité « s'élevant sur le vide, au matin du dernier jour », au point de la choisir, pour son dernier sommeil, face à l'Aigoual, jusqu'à la fin des temps. » Max Chaleil, éditeur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Voilà longtemps que Sète, « île singulière », comme l'écrivait Paul Valéry, fascine et intrigue. C'est ce lieu aux multiples facettes, aux peuplements divers, né de la volonté royale voilà trois siècles, qu'évoque l'auteur, Yves Marchand, sétois de souche et maire de la ville. Cette ville turbulente, emportée, mais aussi alanguie et séductrice, placée au carrefour de l'Espagne et de l'Italie, de l'Europe du Nord et de la Méditerranée, ouverte sur l'Afrique et le rêve oriental, Yves Marchand en parle avec passion ; avec véhémence, car son livre est aussi le récit d'une aventure, d'une conquête, d'un face-à-face tantôt serein, tantôt houleux, à l'image de ces coups de chien dont le golfe du Lion est coutumier. Mais Sète appassionata est en même temps un ouvrage de réflexion et de prospective sur le pouvoir, qui traite de questions évidentes et pourtant rarement posées : quelle est la nature et l'étendue du pouvoir du maire ? Comment s'exerce-t-il ? De quelle façon s'établissent les rapports entre le premier magistrat de la ville et ses administrés ? Les réponses apportées ici, touchant à la gestion municipale et à la vie quotidienne de la cité, constituent autant d'ouvertures sur l'avenir, que personne ne saurait éluder.

  • Entre 1647 et 1657, Molière sillonne le Languedoc, avec la troupe de « l'Illustre Théâtre », séjour où le comédien enrichira son observation des moeurs du temps, ce dont témoignent plusieurs pièces : La Comtesse d'Escarbagnas, Monsieur de Pourceaugnac... Suivant les pistes tracées par les guides de voyage, se mêlant aux gentilshommes de robe et d'épée, aux prélats, marchands et artisans, côtoyant les brassiers et manouvriers, Jean-Baptiste Poquelin, Béjart, Berthelot, Duparc avancent de ville en ville. Toulouse, Albi, Carcassonne, Narbonne, Béziers, Pézenas, Montpellier, Nîmes, autant de lieux où se dessinent les figures du comte d'Aubijoux, de Pierre Goudouli, d'Armand de Bourbon prince de Conti, du libertin Sarrasin, du poète d'Assoucy, de bien d'autres encore... Entre les guerres religieuses et le triomphe de l'absolutisme, le Languedoc baroque, dévot et libertin, vit un temps fort de son histoire. C'est cette époque que Claude Alberge a choisi de nous faire découvrir, en s'appuyant sur le voyage de Molière qui, avant de trouver la gloire à la ville et à la Cour, fait là ses premières armes. Ainsi, à l'ombre du grand personnage sur lequel l'auteur a mené une enquête minutieuse, sont ressuscitées ces villes marchandes, dans leur réalité politique, économique, sociale et culturelle. Mais Claude Alberge, historien de formation, actuellement proviseur adjoint du lycée Dhuoda de Nîmes, sait restituer, entre histoire et légende, la verve de cette province « du bout du Royaume ».

  • Sous Louis XIV, la ville de Tarascon fait encore bonne figure parmi les communautés provençales. Après les calamités du début du XVIIIe siècle qui culminent avec la peste de 1721, elle s'enlise dans des structures vieillies qui vont en faire, au siècle suivant, une ville d'importance secondaire. Mais cette stagnation vaut à la cité et à son terroir d'être restés le conservatoire exceptionnel d'un passé très riche dans lequel il est facile de retrouver aujourd'hui des itinéraires bien visibles. À partir de 1770, un climat de tension prépare des affrontements que la Révolution va révéler au grand jour, pour aboutir à une réaction violente qui permet de revivre, sur le terrain, les moments tragiques de ce qu'on a appelé la Terreur blanche.

  • Fleuve côtier torrentueux du Languedoc, Le Vidourle prend sa source au sud des Cévennes, il arrose Saint-Hyppolyte-du-Fort, passe au pied de Quissac et Sommières, délimite les départements du Gard et de l'Hérault et se jette à proximité du Grau-du-Roi.

  • Délégué régional du tourisme en Languedoc-Roussillon, l'auteur montre comment le Languedoc méditerranéen est passé d'un système agro-artisanal à un système agro-industriel à la veille de la Seconde Guerre mondiale, et insiste sur les atouts de la région pour développer un tourisme de qualité.

  • Le pasteur choisit de dire, sous l'angle du protestantisme nîmois, les grands évènements qui ont été au coeur de l'histoire de France : la montée du nazisme, la guerre, l'effondrement de 1940, Pétain, Vichy, la collaboration, la persécution des juifs, la déportation, la Résistance, la Libération.

  • Recension d'un très grand nombre d'églises romanes de la campagne languedocienne, insérées dans leur contexte monastique et canonial historique. Iconographie inédite et plans d'églises en sus.

  • En août 1994, le Club Cévenol fête ses cent ans. Rares sont les associations à pouvoir se vanter d'une telle vitalité. Pour saluer ce centenaire qui est en même temps une affirmation de dynamisme et d'ouverture, nous avons voulu un ouvrage à la hauteur de la commémoration. D'où l'idée de ce livre, oeuvre collective, qui, en 320 pages regroupant les textes de près de cent quatre-vingts auteurs, retrace l'extraordinaire place que les Cévennes occupent depuis plus de dix siècles dans l'imaginaire collectif. Peu de pays ont, en effet, autant inspiré voyageurs, historiens, poètes et écrivains, preuve que les Cévennes incarnent depuis toujours ce lieu magique auquel, Cévenols d'origine ou d'adoption, nous sommes si profondément attachés. De Jules César et Sidoine Apollinaire à Thomas Platter, d'Abraham Mazel et Antoine Court à Arthur Young, de Stendhal et Michelet à R.L. Stevenson, d'André Chamson et Max Olivier Lacamp à Jean Pierre Chabrol, Jean Carrière et Adrienne Durand Tullou, l'ouvrage retrace en vingt-trois parties thématiques (soie, protestantisme, tradition orale, vie quotidienne, Résistance, exode rural...) cet immense panorama de la mémoire cévenole qui, écrit Philippe Joutard, « ne signifie en aucune façon un enlisement dans un passé révolu et la nostalgie d'un âge d'or qui compenserait un présent morose et un avenir sombre. Bien au contraire. » À l'instar de Paul Arnal qui « avait pressenti la fin d'une civilisation cévenole, mais se refusait de croire à la mort des Cévennes », Philippe Joutard souligne que « le principal obstacle à la survie de nos montagnes ne réside pas dans la fragilité de leur économie, mais dans la perte de confiance et de découragement de certains de leurs habitants. » Et, ajoute-t-il avec force, « le meilleur moyen de combattre ces sentiments, c'est encore de rappeler les victoires impossibles obtenues dans le passé ». En cela, « Dire les Cévennes n'est pas un mausolée pour un pays défunt, c'est une mémoire pour demain ».

  • Pour le reste, « je lègue mon oeuvre à mes amis, écrit-il à la dernière page de La Deltheillerie... Les livres sont là, da sind. À eux de les aimer, de les répandre s'il leur plaît. Moi je m'en lave les mains. » Les Rencontres organisées du 2 au 11 juillet 1994, sous l'égide du Centre Culturel International de Cerisy-la-Salle, avaient pour thème Les Aventures du récit chez Joseph Delteil. L'objectif de cette manifestation était de réunir les différents discours critiques actuellement suscités par l'oeuvre de Delteil. Puisse le présent ouvrage inspirer à son tour de nouvelles lectures.

  • Une centaine de châteaux et demeures sont présentés dans ce livre qui permet de découvrir non seulement leur architecture extérieure, mais aussi leur décoration intérieure et leur histoire.

  • Une présentation de la production photographique touchant aux Cévennes sur un demi-siècle, qui constitue un large panorama des activités humaines saisies dans cet espace et cette société.

  • De l'ère des légendes aux temps modernes, et de Mons Pellio, la jolie fille, à Frédéric Bazille, peintre inspiré, un enfant du Clapas éclaire à sa manière vive et pittoresque les grands et petits moments de l'histoire de Montpellier. En vingt-sept tableaux précis et sentis, le chroniqueur fait revivre toute une galerie de portraits d'hommes et de femmes, célèbres ou méconnus, qui sont l'esprit et l'âme mêmes de Montpellier.

  • Dans les années 1130, Jacob ben Ezra, juif de Tolède, traducteur de manuscrits, entame un long périple autour de la Méditerranée. Sa quête l'amènera à rencontrer sages, fous, et savants, le conduira vers Damas, dans le Maghreb, à Salerne, Avignon et Montpellier. Il révélera notamment à l'Occident le système de numérotation indo-arabe.

  • En une vingtaine de circuits de découverte entre l'Hérault, l'Aveyron et le sud du Tarn, l'auteur présente plus de 200 sites préhistoriques méconnus qui élargissent la connaissance du riche patrimoine languedocien.

  • Fleurnoy le rebelle reconstruit patiemment son univers, de l'odeur des feux de l'automne au grain de peau de la femme aimée, de la saveur des dernières baies à la dureté de la pierre.

  • Entre 1942 et 1944, une quarantaine d'anti-fascistes allemands, pour la plupart, anciens des Brigades internationales formèrent un maquis qui lutta en Cévennes aux côtés de la Résistance française contre l'occupant nazi et les troupes de Vichy.

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