Olivier (L')

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Avec L'oeil de mer, François Bernadi nous donne - sur la guerre d'Espagne - un roman sincère, puissant et âpre. Non pas la guerre des combattants, vécue au jour le jour sur le terrain, mais celle qui se poursuit dans la tête et le coeur de l'exilé, du réfugié, du déraciné, du paria, toléré plus qu'accepté outre Pyrénées. En finit-on jamais de faire le deuil de son pays, de sa terre perdue ? De souffrir, lorsqu'on sait son peuple brimé et maintenu dans l'ignorance et la misère ? De se révolter devant la passivité de celui-ci, au prétexte de la fatalité ? Lorsque, au tournant des années 1960, le monde poursuit son inexorable marche, Gregorio, le héros du roman, en arrive « à l'amère conclusion qu'il nous faudra - un jour - défendre la liberté, non seulement contre le fascisme, mais aussi contre les démocraties... ». Constatant plus loin que « la lâcheté et le courage sont des maladies », il se dit « persuadé que le geste d'un homme peut suffire » pour changer le cours des choses. Publié - dans sa première édition chez Gallimard - en 1962, il y a tout juste cinquante ans, L'oeil de mer s'inspire de l'histoire de José Ramón Perez Jurado, réfugié dans le Lauragais près de Toulouse, mort en février 1960 à Madrid par l'explosion d'une bombe artisanale. L'oeil de mer porte la marque d'Albert Camus, parrain en littérature de François Bernadi.

  • Recueil de nouvelles, Rue du Soleil évoque un Collioure révolu, celui que François Bernadi - enfant - connut parmi des gens dont le mode de vie était encore une survivance de l'Antiquité. Sous une apparente sérénité, se cachait la dureté de l'existence, la rigidité des mentalités, les passions contenues, mais aussi la poésie des bords de la Méditerranée. Introuvable après sa première édition - en 1955 - chez Gallimard, Les publications de l'Olivier entreprirent - en 1997 - de rééditer Rue du Soleil, dans une édition revue, augmentée de cinq nouvelles, et enrichie de nombreux dessins dus à l'auteur. Cette troisième réédition de Rue du Soleil, qui accueille une nouvelle inédite : « Les vieilles », est précédée d'un avant-propos de François Bernadi, « Mes trois rencontres avec Camus », abondamment illustré. Elle est suivie du texte intégral d'un entretien avec François Bernadi - mené par Robert Mallet, diffusé sur les ondes de la RTF lors de la sortie du livre, au printemps 1955, du témoignage de Jean de Gonet, relieur d'art, et d'un cahier de photographies signées Jean Dieuzaide, réalisées en 1952 après la décoration de l'église Sainte-Apollonie dans le Lauragais. Enfin, François Bernadi a souhaité que cette troisième édition de ses nouvelles, présentées sous une couverture inédite, soit agrémentée de dessins originaux réalisés pour ses soins.

  • Dès le XIe siècle, la mentalité médiévale éprouve le besoin de s'exprimer à travers une vision élargie de l'univers. Les empires s'écroulent, les états se forment ; l'homme, lui, se cherche. La Croisade lui permet de faire éclater son vieux mode de pensée occidental, et de s'enrichir aux sources mêmes de cet Orient fascinant et mystérieux qu'il était allé combattre. L'art roman cristallise ces tendances dans la décoration des églises. De ses chapiteaux surgissent des bêtes à tête humaine, et des êtres fabuleux, tandis que les murs s'ornent de scènes de l'Écriture et de l'Apocalypse. Cette recherche, cette symbolique, peuvent paraître désordonnées et quelque peu inquiétantes. En fait, à travers son univers imaginaire, le Moyen Âge roman dégage peu à peu un humanisme : dans la pierre, il sculpte sa vision du monde et de l'homme, balancés entre le Bien et le Mal. Comme pour tout l'art occidental, la sculpture des églises romanes du Roussillon transmet cette préoccupation du Moyen Âge. C'est elle, sans doute, qui rend l'homme moderne sensible aux problèmes de l'homme médiéval. Comme lui, il vit dans un univers confus et angoissant, à travers lequel il tente, à son tour, de définir une manière de vivre : l'art roman lui offre l'occasion de méditer sur ce thème.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Chez Sa Majesté le Bébé, tout va bien : la toute-puissance fait coïncider « je veux » et c'est. Je veux le sein - il est là. Ensuite, les ennuis commencent : « Je veux » et... rien. Mais la toute-puissance originaire continue sa vie dans la pensée et, plus tard, chacun continue de croire au pouvoir de sa propre pensée.
    Parfois Sa Majesté le Bébé devient un maître, un tyran, un représentant de Dieu, ou simplement un homme d´État. Je veux le sein, et ses substituts sont là - le pouvoir, l´argent, l´amour -, et aussi la chose même.
    Comprendre comment le collectif, complice de ses tout-puissants, peut en venir à affronter alors une impuissance mortelle, n´est-ce pas voir en quoi l´individu devrait admettre en lui-même une impuissance vitale ?

  • Devenez riche Nouv.

    Pour Dominique Webb, ces 3 mots sont la clé de son pouvoir. Il dit "JE LE VEUX" et chacun obéit aveuglément à ses ordres. Il met sous hypnose des salles entières, soulève à distance un piano et sa pianiste, fait marcher nu-pieds sur des tessons de bouteille, fait ruisseler de chaleur ou trembler de froid, stabilise un corps à 50 cm du sol, etc... etc... Ses exploits sont innombrables ! Sensible à la détresse de celles et de ceux à qui la joie de vivre fait défaut, il entreprend aujourd'hui de faire le bonheur de chacun. Et il vous dit : "JE LE VEUX".

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