Éditions Du Masque (réédition numérique FeniXX)

  • - Une belle nuit, Jugonde ! Une nuit lourde de promesses ! Il humait : - Sentez-vous ? L'air véhicule des relents de meurtre. Je discerne un subtil parfum de police répandu partout. Cette soirée m'évoque certaines fins de journées d'été orageuses où l'on surprend, le long des caniveaux, des fuites de rats ; où des nappes de vapeurs empoisonnées, remontées des égouts, stagnent au ras des trottoirs. L'air sent la mort, ce soir ! Le secrétaire considéra son patron avec des sentiments proches de l'inquiétude. L'homme à la mine de hibou était-il un avocat ou un nécromant ? - En voiture ! reprit Lepicq. En voiture pour la maison du crime ! Nous allons découvrir comment on a tué, et qui a tué ! Nous allons tout découvrir ! Jamais je ne me suis senti aussi vivant que ce soir, où nous descendons chez les morts ! Cercueils, croque-morts et pierres tombales pour deux cadavres sans assassin. Et pour Prosper Lepicq, une course endiablée après le corps du délit. Une enquête magistrale à la manière noire.

  • Hiver 1948. En Angleterre le temps des restrictions et des privations n'est encore pas loin. Heureusement, un renouveau semble s'amorcer, et Nicola guette avec délice les prémices du retour à une vie normale.

  • Grâce à un honorable correspondant introduit dans l'État-major allemand de 1938, Pierre Nord nous raconte de l'intérieur, comme si nous y étions, la conspiration des généraux contre Hitler. « Nous sommes immédiatement saisis d'un sentiment de vrai, de vécu », écrit André Monnier. C'est que ce récit est moins romancé qu'on le croirait. Il se déroule sur la toile de fond rigoureusement authentique de ce « premier Complot ». Car le romancier Pierre Nord était à l'époque des événements le capitaine Brouillard, du fameux - justement fameux - Deuxième Bureau de l'avant-guerre. Entre les lignes de ce livre bourré d'action - et parfois de tendresse - se posent des questions terribles. Les conjurés pouvaient-ils réussir ? Même s'ils l'avaient perdue, la guerre civile allemande aurait-elle, en 1939 épargné une guerre mondiale ? L'Angleterre et la France ont-elles par bêtise, lâcheté, ou pire... - laissé tomber les hommes, laissé perdre la chance qui aurait pu nous sauver de la catastrophe.

  • "J'entendis la porte de mon appartement grincer et se refermer. Un petit pas rapide retentit dans l'antichambre, puis, sans qu'on eût même pris la peine de frapper, mon bureau s'ouvrit et une jeune femme inconnue se profila dans l'entrebâillement de la porte. Cette femme tenait une clé à la main, ma clé, et souriait. Ce qui n'aurait somme toute rien été, sans un détail important : cette femme, c'était la première fois que je la voyais..." Un des nombreux romans policiers de Charles de Richter.

  • Un Ministre fonceur qui confond volontiers coups de pub et coups de poing. De Hauts Fonctionnaires aux ordres ; des policiers compétents mais écoeurés. Un magistrat syndiqué et tourmenté. En face d'eux des truands modernes et organisés qui, à l'occasion, deviennent des tueurs efficaces et sans angoisse superflue. De cette confrontation explosive il résultera la mort du Juge, froidement abattu. C'est bien la première fois que cela arrive en France et sur ce cas unique on va tout dire et tout écrire : mobile politique, crapuleux, passionnel ou encore l'aboutissement d'une vieille vengeance... Nul n'a pensé un seul instant que dans ce Milieu où un sentiment respectable est aussi incongru qu'une fleur sur un dépôt d'ordures, on puisse encore agir et tuer... par amitié.

  • Megève : éclatante blancheur des pistes de skis. Pourquoi dans ce chalet d'enfants, le Frère Boileau trouve-t-il, au soir même de son arrivée, une étrange aura de silence et des yeux rougis ? Pourquoi cheftaine Suzanne met-elle tant de hâte à pousser ses deux garçonnets sur la route du Chalet Rose ? Pourquoi cette moto insolite, cet arrêt du téléphérique de Rochebrune ? Quelque chose s'est passé sur la piste olympique. Et voilà, bien malgré lui, le Frère Boileau lancé dans une nouvelle enquête. Ici c'est l'ambiance curieuse des préventoriums d'enfants, là l'évocation d'un mort, plus loin c'est la vallée pittoresque et tragique de l'Arly, ou ces plots futuristes et lunaires du barrage de Roselend sous leur croûte de neige.

  • On a tué le concierge du Conservatoire ! Ce pauvre Isidore Lempêche ! Quel mobile à ce meurtre ? jalousie ? Intérêt ? Politique ?... L'inspecteur Duloup accepte, avec amusement, les suggestions d'un écrivain, détective amateur, voisin du Conservatoire. Avec amusement ?... Et pourtant !... Au fur et à mesure des recherches, l'enquête s'oriente autrement. Le Contre-Espionnage entre en jeu. On oublie le concierge pour s'occuper des agissements suspects d'un homme à la double identité et de ceux qui travaillent avec lui dans l'ombre. Que vient faire, dans cette aventure, l'inénarrable Mademoiselle Germaine ?... L'inspecteur Duloup cessera de rire et devra reconnaître que... Jérôme Caval avait raison !

  • Fatalité... Pourquoi un inconnu vient-il accuser Roger Dupuis d'un vieux crime commis à Toulouse ? Pourquoi Roger Dupuis décide-t-il de se défendre ? Pourquoi transporte-t-il avec tant de précaution une grande malle d'osier jusqu'à la rive bordelaise de la Garonne ? Blessé, Dupuis se retrouve finalement en prison. Mais la condamnation n'est pas celle qu'on attendait... Fatalité... Roger Dupuis : coupable ? Non coupable ?

  • Meurtre d'un vieillard. Enlèvement d'une jeune femme. Ces faits divers s'écartent pourtant de la banalité quotidienne : le vieux a découvert la formule d'un explosif redoutable, et l'héroïne est la fille de l'ambassadeur d'Angleterre à. Rome. Tel est le point de départ d'une intrigue aux rebondissements multiples qui se transforme bientôt en un inextricable imbroglio. Au milieu d'un monde peuplé d'agents doubles. de truands en habit, de jolies femmes, d'Orientaux inquiétants et de diplomates, lord Palmer met de l'ordre dans la maison, justifiant par ses interventions le surnom que lui ont donné ses proches. Avec une verve étourdissante et sur un rythme endiablé, « l'Archange et les Requins » retrace les péripéties de cette lutte sournoise où tous les coups sont permis. J.-L. Mayne a construit ce roman d'un genre nouveau comme on compose un problème de bridge ou d'échecs ; mais outre l'énigme à résoudre, on y trouvera une galerie de fripouilles, le parfum de la campagne romaine, et quelques repris de justice déguisés en apôtres.

  • En un vieux château vivaient trois vieilles dames et un un peu moins vieux monsieur. Un jour, en la personne du neveu de la châtelaine, entrent dans cette demeure la jeunesse, la vie trépidante et la joie, semble-t-il. Mais aussi le destin. Dès son arrivée, chacun lui recommande de ne pas se promener dans le parc, la nuit tombée. Il ne tient aucun compte de ces conseils qui lui semblent étranges. De là à mettre - au sens propre du mot - son nez où il ne serait pas désirable qu'il le mît, il n'y a pas loin. De sa curiosité et de son courage il résultera des scènes allant du comique au sordide avant d'atteindre la tragédie. Il en résultera aussi les découvertes les plus inattendues quant à la situation familiale des trois dames et à la source de certains de leurs revenus.

  • Un coup de baguette de notre patron Martinet, le directeur de l'agence bien connue, nous a transformés, Juliette et moi, en vicomte et vicomtesse de Balmont. Nous nous installons au Négrita, de Saint-Margie, sur le Léman, pays de rêve et de palaces quatre étoiles qui vient d'engloutir une riche lady et sa rivière de diamants. Là, je découvre que tout le monde aimait, que dis-je ? adorait la généreuse, la gracieuse lady Pénélope : le directeur du palace, le personnel, le neveu pasteur, l'agent de publicité, le Général - Marchand de Beaune, etc... Chaque fois que je suis méthodiquement une piste je me noie immanquablement dans cet océan d'amour. Et c'est Juliette. l'inconsciente, l'instinctive, qui, en marchant à l'aveuglette, comprend et fait revivre la tragique aventure de Pénélope la trop aimée...

  • Le « NAIN ROUGE » ?... Un bar de Montmartre où se noue et se dénoue une dramatique histoire. Un homme ne parvient pas à échapper au milieu sordide qui l'a happé dès sa première imprudence d'adolescent ; il y retombe toujours, quels que soient la fermeté de sa volonté et son ardent désir d'évasion.. La vie normale, régulière, est devenue pour lui un rêve obsédant et inaccessible... Trois heures du matin. Un individu pousse la porte du NAIN ROUGE, titube, s'effondre sur une chaise ; il a une balle dans le ventre. L'aventure commence : Une fois encore, le destin rejette inexorablement le patron du bar dans une existence de violences et de meurtres et le contraint à lutter désespérément pour échapper à une basse pègre dont il pouvait se croire enfin délivré. Successivement, deux jeunes femmes sont liées à ce tragique destin. L'homme traqué est-il enfin parvenu à reconquérir liberté et paix ?... Cette fois, il peut l'espérer !

  • Sir Lester Radford vient d'être poignardé dans son cabinet de travail alors qu'il replaçait dans son coffre secret une superbe collection de diamants rapportée des Indes, qui avait fait l'admiration de ses invités. Or, dans cette villa de la banlieue de Londres, une seule porte donne dans le cabinet de travail et, pour y accéder, il faut traverser le salon où les visiteurs étaient installés à une table de bridge. Nul n'aurait pu y entrer sans être vu. Les fenêtres étaient closes, les murs pleins. Aucune empreinte, aucun indice. L'inspecteur-chef Warren Warner s'attaque à ce problème qui paraît insoluble, car malgré une garde vigilante, d'autres vols se produisent encore. Pourquoi ce policier avisé laisse-t-il venir dans la maison, pour tenir compagnie à lady Radford, un vieil aveugle et la jeune fille qui l'assiste ? N'est-ce pas risquer un terrible danger ? Cette énigme passionnante sera pourtant résolue, et de la façon la plus inattendue.

  • « Qu'allez-vous faire de moi ? »... C'est le cri d'angoisse d'une jolie femme que tout accuse.. Nous retrouverons dans ce nouveau roman de Georges-Marie Bernanose le sympathique Intendant de Police Karl Dietzold dont « La Porte Interdite », « Les Torches dans les Ruines » nous ont déjà conté les exploits. Le Policier assiste, par hasard, en Bavière à un procès criminel. Bien des choses restent obscures, dans ce procès. Dietzold, pour tirer l'affaire au clair, s'introduira dans un château fort restauré. Un milieu de grand luxe ! Des réceptions... de grands concerts symphoniques et, derrière cette façade... des crimes ! une atmosphère hallucinante aussi, de souterrains... d'oubliettes..

  • Cercottes, en Sologne. Le château du Moine. Une grosse pierre en précaire équilibre. Sous la pierre un vieux mur. Au pied du mur un banc de rocaille. Et sur ce banc... Sur ce banc, la première cliente de Bruno Salter, l'apprenti détective, sosie de Tony Curtis, que prétendent « aider » dans son enquête : sa douce moitié, Nicky, licenciée ès argot ; sa pimpesouée de belle-soeur, surnommée la Duchesse, qui cultive l'imparfait du subjonctif ; Mme Zeemans (Ida), séduisante grand-mère de soixante-quinze printemps, aux jambes sensas', championne de tir aux pigeons. Un quatuor de comédie plongé en plein drame. Survient le Koala, deus ex machina, aux charmes sporadiquement détériorés, et alors... Cette histoire nous est contée sur un ton actuel, inusité, que l'on pourrait ainsi définir : la nouvelle vague pour tous.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un magnifique hall faiblement éclairé par des appliques en argent massif. Des vases contenant des roses et des glaïeuls disposés avec art. Des meubles de style. L'ensemble respirait la fortune. Mais il y régnait un silence angoissant. - Il faudrait peut-être explorer les pièces, suggéra l'homme au monocle. - Ne bougez pas d'ici, je m'en occupe. Les recherches du policier furent de courte durée. Au pied de l'escalier en fer forgé menant au premier étage gisait le cadavre d'une femme, la nuque défoncée.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Celle qui allait au bagne, c'est une pauvre fille sans père ni mère, dix-sept ans, et ravissante... Un drame mystérieux vient de frapper de stupeur le quartier des Grands-Ducs, de Cannes. Le milliardaire comte Bronsky est trouvé égorgé dans la villa, où il habitait avec sa famille. Dès le début de l'enquête la façade de cette famille modèle s'écroule. Tous ses membres se haïssaient à mort et le milliard de l'héritage convoité exaspère jalousies et cupidités jusqu'à la folie. Seul, quelqu'un garde un parfait sang-froid, et pour cause....

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "Pendant quelques heures, Paul Dautrin eut l'impression d'être suivi ; il en avait maintenant la certitude. L'homme qu'il avait remarqué rue de Tocqueville, à la sortie de chez lui, était bien le même qu'il devait retrouver quelques instants plus tard à la sortie du métro Villiers, où il avait coutume de se rendre à pied, chaque matin, vers huit heures trente. [...] La première fois, il n'y avait pas attaché autrement d'importance et crut à une coïncidence ; mais le second jour, i] n'y avait plus de doute. [...] C'en était assez pour éveiller les craintes de Paul Dautrin qui, sans plus attendre, en fit part au commissaire Picot." Un nouveau roman d'aventure signé Simon Arbellot, dans la collection du Masque.

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