FeniXX réédition numérique (Michel Lafon)

  • Drogue, la galère Nouv.

    Fait divers... Un matin de décembre, la Brigade des Stups arrive chez moi. Perquisition, coup fourré : quelqu'un m'a envoyé trois grammes d'héroïne. Je suis embarquée. Je reste sous contrôle judiciaire. Deux ans plus tard : un matin d'octobre cette fois, moi qui me croyais tranquille, j'apprends que je suis en cavale, condamnée par défaut, sous mandat d'arrêt ? Le cauchemar commence... Tout ça parce qu'un jour, l'héroïne avait pris ma tête. Cette histoire, c'est la mienne. Avant : la drogue. Après : la galère.

  • Mon histoire n'est pas celle d'un présentateur de télévision qui fait brusquement la une des médias parce qu'il s'est fracassé contre un arbre. C'est une histoire d'homme qui en prend plein la gueule, qui se bat et se transforme ; une histoire ordinaire qui en rejoint des milliers d'autres... Je ne suis pas un héros. Les ressources humaines sont innombrables, infinies : c'est cette expérience que j'ai voulu raconter et partager, parce que j'ai aussi appris à quel point le partage d'une expérience, dans ces moments-là, est capital.

  • Comment ce petit Blanc pauvre du sud des États-Unis a-t-il pu devenir en dix-huit mois millionnaire en dollars ? Comment ce chauffeur-livreur a-t-il pu accéder au rang de demi-dieu, incarner l'espoir pour des millions d'adolescents et ouvrir la voie au rock'n'roll qui allait envahir la planète ? Comment a-t-il pu s'autodétruire sans merci à la fin de son existence ? Comment expliquer que vingt ans après, les circonstances de sa mort ne soient toujours pas élucidées, au point que 17 % des Américains le croient encore vivant ? C'est cela, Le Mystère Elvis, et il a généré l'un des plus grands mythes du XXe siècle. Pour mieux comprendre la naissance et la persistance de ce mythe, l'auteur nous invite à un voyage initiatique à Memphis, Nashville, La Nouvelle-Orléans et Las Vegas. Bienvenue au pays d'Elvis Ier, ce rebelle souverain dont perdure la légende !

  • Leurs chemins se croisent un soir de 1965, chez Castel. Amanda Lear, étudiante aux Beaux-Arts, est en même temps un mannequin qui vit entre Londres et Paris. Elle devient rapidement l'égérie du maître de Cadaqués, sous l'oeil mi-jaloux mi-complice de Gala, l'épouse légitime, dont on ne saurait contester le pouvoir. Amanda se souvient de la cour fastueusement baroque du seigneur catalan, de la fantaisie provocatrice des sixties-seventies, de leur folle créativité et de la décadence qui s'annonce, tandis que défilent des personnages hors du commun parmi lesquels Marcel Duchamp, Brian Jones, Andy Warhol, Malraux, Picasso et bien d'autres... Mais on découvre aussi dans ces pages le Dali intime, ses terreurs et ses manies, sa générosité, son amour de la vie, avant qu'une pénible agonie ne l'abandonne à des vautours qui l'éloigneront de ses vrais amis, commercialisant son nom comme une lessive et vendant des faux à tour de bras. Mon Dali : un hommage sans concessions au génie disparu, et l'évocation émouvante autant que fantasque d'une relation ambiguë qui n'en fut pas moins une histoire d'amour.

  • Du chemin des écoliers jusqu'au sentier de la gloire, il en a fait des kilomètres. Ça use les souliers mais pas les baskets. Depuis toujours, il marche avec. Il marche du tonnerre, même ! Il fait aussi marcher avec ses lacets défaits, à l'aise dans sa tête, à l'aise dans ses sketches, à l'aise dans ses pompes rouges. Rouge baskets. Rouge, comme les soleils du sud. Rouge, comme le nez du clown et le coeur qui fait boum. Allez, chaussez vos baskets, il vous emmène faire un tour.

  • Imaginait-elle, en sortant de chez les Visitandines, qu'elle serait un jour "Madame Claude" ? Sûrement pas. Mais quand elle quitte l'uniforme rayé des camps d'Outre-Rhin, tous les défis lui semblent permis. Celle qui fréquenta Pierrot le Fou et les voyous de Pigalle, ou à Saigon quelques opposants avant de recueillir chez les grands de ce monde les confidences qu'on refuse à son confesseur, se souvient... Elle nous raconte comment, avec passion, elle transforma des douzaines de jeunes personnes en créatures de rêve et propulsa d'anonymes provinciales en tête d'affiche ou au bras de milliardaires et de princes. Pendant vingt ans, derrière son téléphone, puis dans l'intimité discrète de son hôtel "particulier", elle assura le déroulement parfait des rencontres amoureuses aux quatre coins de la planète. Elle a bavardé avec les célébrités de la scène ou de l'écran, les hommes d'affaires internationaux, les ministres, les rois, avant de payer à soixante-dix ans, dans la prison de Fleury-Mérogis, les dettes du plaisir distribué. Ce roman vécu, sans concessions, par un personnage hors du commun, s'enrichit d'un jeu de pistes en forme d'anecdotes passionnantes. A lire sans a priori, l'imagination aux aguets et le sourire aux lèvres.

  • Ancien chef de la Milice de Lyon en 1943. Accusé d'avoir tué et livré à la Gestapo des résistants. Deux fois condamné à mort. Couvert par la prescription. Amnistié et gracié en 1971 par le président Pompidou, mais sous le coup d'un mandat d'arrêt pour les "crimes contre l'humanité" (imprescriptibles). Traqué par un commando chargé de l'exécuter, mais protégé par les plus hautes autorités de l'État et par la hiérarchie catholique jusqu'au Vatican. Arrêté le 24 mai dernier dans un prieuré de Nice où il se cachait. C'est cet homme dont le nom est désormais entré dans l'Histoire que le journaliste Claude Flory a rencontré en secret pendant sa longue cavale de 45 années. Notamment à Paris où il se cachait au nez et à la barbe des policiers. Au cours d'une cinquantaine d'heures d'entretiens enregistrés sur magnétophone, l'ancien milicien lui a tout raconté : sa famille, son engagement dans la milice, ses crimes contre l'humanité, sa cavale, ses évasions et ses amitiés de Jacques Brel à Pierre Fresnay en passant par Edmond Michelet. Et pourtant, Paul Touvier ne regrette rien ! C'est sa confession que nous publions aujourd'hui.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Son livre est dédié à la mémoire de son père, dont le destin tragique a orienté son avenir. Il a choisi de raconter sa vie, tout simplement. Une vie d'aventures, habitée par une passion : les avions. Une vie qui l'a conduit d'une terre à l'autre : Maroc, Libye, l'Afrique noire, l'Asie. Vous comprendrez mieux qui est le BARON NOIR.

  • En ce temps-là, j'avais vingt ans. Sur les murs de Paris une affiche disait : "L'Armée vous offre un métier". Je l'ai prise au mot et c'est grâce à elle que j'ai fait mes débuts dans la chanson. Merci, mon colonel ! Je ne vous ai pas vu souvent au lever des couleurs, parce que c'est l'heure à laquelle je me couchais... J'ai fait mes classes en chantant mes petites chansons sur le pavé de la Contrescarpe, du Marais et du quartier Latin, la guitare à l'épaule A vos armes, j'ai préféré la tendresse, l'ironie et la poésie pour remodeler ce monde que je ne trouvais pas bien beau. Et puis, pour vous parler franchement, ça manquait de filles chez vous ! Raison de plus pour faire le mur. Sur la Montagne Sainte-Geneviève, nos petites amies nous tenaient le coeur au chaud, et c'était bon ! Bon comme la fête, comme la vie, comme la liberté... Alors, mon colonel, sans rancune, l'artiste vous salue bien bas... Pierre Bachelet.

  • Jacques Laffite a connu tous les circuits du monde, toutes les victoires mais aussi tous les risques. Aujourd'hui, il raconte. Tout. Sans complaisance, ni rancune : ses plus grandes joies, ses amitiés surtout mais aussi les risques du métier, l'envers du décor, la lutte impitoyable à l'ombre des stands. Une vie d'homme complet à trois cents à l'heure.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • En novembre 1942, après l'invasion de la zone dite « libre » par la Wehrmacht, Jean-Pierre Rozan commet son premier acte de rébellion en refusant d'obéir à un ordre paternel. Il a dix-huit ans. À partir de là, il assume son destin d'homme. Ses engagements successifs l'entraînent d'abord dans des actions de résistance clandestine et, dès la Libération, dans des combats à visage découvert. Les postes tenus et les responsabilités confiées lui ont fait connaître, en trois ans, des moments exceptionnels. Jean-Pierre Rozan, qui dirige aujourd'hui un groupe d'entreprises, nous raconte ses aventures comme une simple péripétie de jeunesse, évoquant avec pudeur les situations douloureuses qui ont jalonné son parcours. Ce récit fascinant échappe à toute grandiloquence et l'extravagance des événements y prend le pas sur le drame sous-jacent. Et cela donne un livre très fort.

  • Qui était vraiment Joe Dassin ? Qui se cachait sous le masque du cow-boy nonchalant à la voix de velours, au sourire mélancolique et aux innombrables disques d'or ? Qui était l'homme, derrière les paillettes de la gloire ? « Je ne suis que le spectateur de moi-même », répondait-il, dans une boutade. Fils du réalisateur Jules Dassin, chassé de Hollywood par le maccarthysme, Joe a suivi son père dans les chaos de l'exil. Brillant universitaire et docteur en ethnologie, il s'était converti à la chanson populaire mais l'intellectuel qui bouillonnait en lui n'en finissait plus de se remettre en question et d'envisager d'autres formes d'existence. Bourré de témoignages et d'anecdotes, ce livre lève le voile sur la personnalité inconnue, riche et multiple, du chanteur disparu.

  • Sans Dick Rivers, le paysage musical ne serait pas ce qu'il est. Pièce maîtresse de la « sainte trilogie du rock français », il est au rock'n'roll ce que Jimi Hendrix est à la guitare : indispensable ! Dans Very Dick, trente-cinq ans d'une carrière de légende sont passés à la moulinette des souvenirs. On y trouve des hauts, des bas, des filles, des radio-crochets, deux Beatles, un King, Coluche, quelques Chats Sauvages, Cabrel, une baie des Anges, un coin de Texas, des disques d'or, des tournées de folie, d'autres de galères, bref une vie d'artiste. Mais surtout la vie d'un homme intègre, arrivé sans compromission au sommet de la gloire. Authentiquement rock'n'roll par l'attitude, Dick Rivers est un homme de coeur qui a su faire de ses espoirs et de ses passions une réalité !

  • Dans Princesse aux pieds nus, Evelyn Durieux racontait comment son mariage conte de fées avec l'aîné des enfants de Jean-Bedel Bokassa s'était transformé en cauchemar : la violence et l'enfermement dans un monde corrompu. Le livre se terminait sur la fuite de la jeune femme, sa rencontre avec un petit fraiseur savoyard, deux naissances, autant de promesses de bonheur. Mais ce bonheur, il a fallu le conquérir de haute lutte ! Retrouver de modestes emplois, aider son époux à sortir du chômage, se faire accepter par une rude famille montagnarde qui ne voit pas arriver d'un bon oeil cette superbe métisse, parisienne d'allure, de surcroît ex-belle-fille d'un empereur sulfureux... Et quand enfin Evelyn récupère les trois enfants de son premier hymen, comment habituer les « petits princes » à vivre dans une HLM ? Pourtant la tribu se soude, construit de ses mains sa maison, sous l'égide d'une femme admirable et d'un homme qui les protège tous sans compter, parce qu'il se cherchait et qu'il l'a trouvée, « elle », sa princesse démunie. Oui, c'est une histoire d'amour ! D'amour vrai, sans mièvrerie, sans concession. Evelyn Durieux, qui ne triche pas, avoue parfois rêver aux fastes d'antan : cela lui procure l'énergie nécessaire pour offrir un jour aux siens une existence plus belle, tout en l'obligeant à parfaire sa personnalité.

  • J'ai aimé ce livre comme j'aime aimer un livre. J'aime être surprise, entraînée, étonnée, me laisser envahir par les personnages et les paysages. Tomber sous le charme et en redemander encore et encore. Comme les histoires qu'on me racontait quand j'étais petite et que je voulais sans fin. Ecoutez... rien que le début : "Un jour, Mamée me raconta son étrange nuit de noces. C'était en 1920. Mamée habitait Clarac..." On le suit, ce début, les yeux fermés, on entre dans l'histoire en tenant la main de la narratrice et on ne la lâche plus. Elle nous emmène dans sa ferme de Clarac, elle nous présente ses enfants, son mari, ses veaux, ses cochons, ses fleurs, et nous raconte la beauté rude de sa vie, de sa survie. Avec des détails si précis qu'on désespère, qu'on se réjouit, qu'on se remet à espérer avec elle. Un vrai roman sur une vraie vie racontée au jour le jour, avec dignité, humour et poésie. Avec aussi cette attention minutieuse à l'autre (que ce soit un cochon bourru ou une fleur) qui s'appelle l'amour... Jamais elle ne s'attendrit sur son sort. Au contraire. Elle aime trop sa vie pour pleurer dessus. Mais c'est nous qui avons des larmes pour elle. Nous qui nous mettons à l'aimer comme on aime les grands personnages de roman. On voudrait tellement que ça marche pour elle et que le petit village de Clarac continue à exister, à résister... Moi qui ne connais rien à la terre, aux paysans, aux moissons, aux veaux et aux cochons, j'ai lu l'Année de la lune rousse en me régalant, et Marie-Paule Cépré est devenue une héroïne pour moi. Mais est-il besoin d'avoir fait la guerre de Sécession pour aimer Autant en emporte le vent ?

  • Des bombes explosent et, de ce quartier cannois où il faisait si bon vivre, il ne reste plus rien. Rien, sinon un cheval ailé, enseigne industrielle miraculeusement intacte au milieu des décombres ; comme le signe d'une force permettant d'aller au-delà de la peur. Cette scène qui a hanté toute son enfance, Pierrette Brès ne l'oubliera pas. Ni dans sa douloureuse adolescence ni quand, shampouineuse à Paris, elle rêve de relever le plus fou de ses défis : franchir, pieds dans les étriers, les obstacles de la réussite. Elle y parviendra, savourant sa notoriété mais inapte au bonheur. Prise dans un tourbillon où son âme lui échappe, elle décide de partir. Choisit-elle Jérusalem parce que cette ville reste le symbole d'une paix difficile, comme celle qu'elle recherche ? Elle espère beaucoup de ce séjour, sans pourtant imaginer une seconde la divine illumination qui l'attend... Les Chevaux de Dieu : ce récit extraordinaire d'un chemin tout de lignes brisées, drames et humour en entrelacs, d'une franchise absolue dans l'aveu et d'une totale émotion dans la grâce, nous montre que tout peut arriver, même ce à quoi on ne croyait plus.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Étouffée pendant des siècles par les Romains, puis par les chrétiens, la culture celte renaît aujourd'hui de ses cendres, et avec elle le druidisme, qui longtemps fit sourire mais dont on redécouvre le véritable sens un peu partout en Europe. Philip Carr-Gomm, chef-élu de l'Ordre des Bardes, des Ovates et des Druides, livre ici à Paco Rabanne cette vision du monde qui fait partie de notre héritage occidental. Le succès croissant de cette tradition tient sans doute au fait que le druidisme actuel, sans renier les progrès de la science, n'a jamais perdu la notion du sacré dans la Nature. Ce « paganisme moderne », dont les relations avec la chrétienté ne sont pas nécessairement conflictuelles, nous propose de tirer profit d'une harmonie retrouvée avec les arbres, les pierres, les animaux et le rythme des saisons. Une démarche qui n'a rien de végétatif puisque son but est de renouer avec notre créativité. Loin des récupérations folkloriques qu'en ont fait quelques sinistres groupuscules, La Force des Celtes nous transmet les vertus de l'équilibre dans l'univers et parmi les autres, l'intelligence des choses et les lumières de l'inspiration.

  • J'ai eu un coup de sang. Lassé d'entendre un certain nombre d'imposteurs débiter des inepties à propos de tout et rien, j'ai décidé d'écrire un pamphlet pour leur rentrer dans le chou. De quoi s'agit-il ? Des astrologues qui usurpent le savoir des astronomes afin de paraître en société et s'enrichir grassement. Des adeptes de l'OVNI, pompeusement appelés ufologues, spécialistes de l'espace comme je suis le Dalaï-Lama, et qui affirment n'importe quoi à propos de visites stellaires fantômes. Des météorodrôles qui font des prévisions à long terme quand on a objectivement du mal à voir plus loin que cinq jours. Dans ce livre je démontre que ces olibrius sont des menteurs, des ignorants et des escrocs intellectuels. Je défends les honnêtes gens qui leur font confiance par manque d'information, mais je les mets en garde : à les emmener ainsi sur les vaisseaux de l'imagination, on les mène en bateau. On trouvera dans mon ouvrage des arguments jamais produits à ce jour qui anéantiront les imbécillités proférées à longueur d'antenne et de colonnes par des charlatans sans scrupules ni culture. Ne faites pas mentir le ciel est en outre le premier tome d'une nouvelle trilogie propre à nettoyer les écuries de l'incurie. Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là ! La vérité ne se divise pas. Qui l'aime me suive. Alain Gillot-Pétré

  • Monsieur Claude... c'est ce monsieur... vous savez bien... qui se faufile partout, qui s'invite partout... Il a réussi, le 8 mai 1995, pour la commémoration du 50e anniversaire de la Victoire, à se faire photographier aux côtés de Jacques Chirac, de François Mitterrand et de tous les chefs d'État présents ce jour-là sur le perron de l'Élysée. Il s'amuse comme un gamin et ses blagues vous enchanteront. Vous verrez de quelle façon il s'introduit dans des endroits incroyables... et comment il y est chaleureusement reçu !

  • « SLC... Salut les Copains ! » Ainsi débutait, sur Europe N° 1, l'émission créée en 1959 par Daniel Filipacchi. Et cela devint le cri de ralliement de toute une génération ! Mais le grand public sait-il que cet homme, comme le confirme une enquête publiée début 1997 par Le Nouvel Observateur, est aujourd'hui l'un des cinquante maîtres de la planète qui, grâce à leurs capitaux, décident de notre avenir ? Daniel Filipacchi est en fait l'un des dix-sept Européens les plus puissants, dont l'influence fera de la mondialisation une réalité du XXIe siècle. Ce livre nous révèle le parcours atypique - jusque dans la vie privée - de cet ex-photographe de Match qui, à force d'audace, est devenu non seulement le plus important patron de presse français mais aussi le premier éditeur de magazines au monde, parmi lesquels le célèbre Elle, qui dépasse les cinq millions d'exemplaires vendus chaque mois.

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