Glénat Livres

  • L'incroyable histoire de Tommy Caldwell qui, avant de devenir l'un des meilleurs grimpeurs du monde, a dû faire un jour ce choix : mourir ou tuer.C'est l'histoire d'un enfant de trois ans qui découvre l'escalade avec son père et décide de ne plus jamais s'arrêter.C'est l'histoire de quatre jeunes grimpeurs partis découvrir les falaises du Kirghizistan. Pris en otage par des rebelles armés, le groupe doit son salut au courage de Tommy Caldwell qui pousse un de leurs ravisseurs du haut d'une falaise... Mourir ou tuer, il a fallu choisir.C'est l'histoire d'un homme qui se bat pour sauver une histoire d'amour à bout de souffle.C'est l'histoire d'un grimpeur exceptionnel qui, alors qu'il a perdu accidentellement un doigt, réussit l'ascension de la grande voie la plus extrême du monde après sept années de tentatives infructueuses : le Dawn Wall, dans le Yosemite, près de 1 000 mètres d'un granit raide et lisse. Tommy Caldwell et son comparse Kevin Jogerson livrent un combat titanesque de 19 jours sous les jumelles et téléobjectifs des médias du monde entier. Leur exploit, raconté sous la forme d'un feuilleton en une du New York Times, passionne les Américains au point de détrôner le Super Bowl.Presque un roman, plus qu'un livre d'aventure, Push ! La vie au bout des mains est une ode à la persévérance.Extrait :Je me tourne vers Beth et murmure : « Je vais devoir le faire. Ça ne peut être que moi. »
    Elle se met à trembler. Une ombre traverse son visage. Sa bouche s'entrouvre sans qu'aucun son en sorte. Pendant quelques instants, nous nous regardons droit dans les yeux. Elle baisse la tête.
    Je sais.
    Mon énergie grandissante a donné vie à un monstre que je ne reconnais pas, une bête surgissant de nulle part et de partout à la fois. Dans l'obscurité, je passe furtivement d'une prise de pied à une autre avec la vitesse d'un chamois. Cinq, trois, deux mètres, Su ne me voit toujours pas venir. Le canon de sa mitraillette brille sous les étoiles. Je vois son grain de beauté grotesque se dessiner sur sa lèvre. Mon pied fait tomber un bloc de pierre.
    Il se tourne vivement vers moi. Nous nous dévisageons. Soudain, je me jette sur la bandoulière de son fusil. Je tire de toutes mes forces tout en poussant son épaule. Sa silhouette cambrée se découpe sur la lune puis s'enfonce dans l'obscurité. Il lâche un cri de surprise et de peur mêlées. Son corps atterrit sur une vire en un claquement terrible avant de rouler et de sombrer dans l'oubli.

  • « Le plus beau livre de montagne de cette dernière année... »Paolo Cognetti, prix Médicis étranger 2017 pour Les huit montagnes« La montagne m'a vu naître, elle m'a nourri, m'a appris, m'a protégé. Alors je suis devenu le seigneur des corniches rocheuses, la sentinelle des cols reculés, le maître des moraines isolées. Je règne sur ce royaume de pierres non parce qu'il est à moi, mais parce que je lui appartiens. La montagne m'a accepté auprès d'elle et je suis devenu son gardien respectueux, le berger de ses bouquetins, en toutes saisons et par tous les temps. » Louis Oreiller est né en 1934 dans le Val d'Aoste, à Rhêmes-Notre-Dame, aux confins sauvages du parc du Grand-Paradis, à 1 700 mètres d'altitude. La montagne ne lui a jamais inspiré ni défi ni performance. Elle est sa terre et son ciel, un horizon avec lequel il fait corps. Pour conjurer la pauvreté, il a été braconnier, contrebandier... Puis il a pu changer de camp, devenant garde-chasse et finalement garde du parc national. Une vie éloignée des sentiers balisés par la société, le plus souvent à l'écart des hommes, dans une vallée que les avalanches coupaient autrefois du monde six mois par an. Une vie à caresser la roche et la glace, à parler aux arbres et aux marmottes, à suivre le vol des aigles et à veiller sur les mouflons. Une vie en communion avec la montagne. Le monde de Louis Oreiller va disparaître, enseveli sous le déferlement de la modernité. Alors sa parole, rare, résonne de toute la puissance des éléments. À qui, comme Irene Borgna, sait l'écouter, elle semble poésie et sagesse. Il n'est pas tout d'avoir de la mémoire, encore faut-il la langue de Louis et son esprit libre pour nous conduire là-haut, où l'air est plus pur et les pensées plus claires.

  • "Enfer et rédemption à l'Everest... Ou comment Beck Weathers a reconquis son existence et l'amour des siens en manquant perdre la vie sur le toit du monde. Une aventure exemplaire à retrouver au cinéma dans le film Everest. En 1996, huit alpinistes périssent à l'Everest dans une tempête tragiquement célèbre, tandis que le neuvième homme de l'expédition, déjà considéré comme mort, en réchappe miraculeusement, au prix d'un calvaire inhumain. Beck Weathers a survécu, mais l'épreuve la plus difficile reste devant lui : le retour à une existence « normale ». Car lorsque le docteur Beck Weathers est arrivé en Himalaya, obsédé par l'ascension du plus haut sommet de chaque continent, sa vie était en miettes. Son mariage ne tenait plus qu'à un fil et la relation avec ses deux enfants ne valait guère mieux. La dépression le minait depuis des années et la montagne était une échappatoire. Un second miracle a voulu que Beck Weathers, le corps, le coeur et l'esprit meurtris, se relève de cette tragédie personnelle. Sa femme, qui n'avait pas cru à sa mort, ne s'est pas résolue davantage à condamner leur couple, pour peu que Beck vienne à bout de ses démons. Le témoignage de Peach Weathers se mêle au récit de l'alpiniste pour raconter avec sincérité, humour et lucidité la renaissance d'un homme et d'une famille. En 3D et sur les écrans dans plus de 50 pays le 23 septembre 2015, Everest, un film de fiction de Baltasar Kormákur, met en scène le dépassement de soi des alpinistes et la « tragédie à l'Everest » relatée par Jon Krakauer dans son bestseller international Into Thin Air. Josh Brolin et Robin Wright incarnent Beck et Peach Weathers, aux côtés de Jason Clarke, Jake Gyllenhaal, John Hawkes et Keira Knightley. "

  • Il existe des solutions au dérèglement climatique, mais personne ne semble vouloir les entendre. Fidèle à ses méthodes d'activiste, Paul Watson dégaine un manifeste. Cet opuscule uppercut remit aux différents gouvernants participant à la COP 21 s'adresse à chacun d'entre nous. Objectif de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris : maintenir la hausse des températures en deçà de 2 degrés. Percutant, dramatiquement réaliste, Urgence ! Si l'océan meurt nous mourrons est un appel au monde à se mobiliser pendant qu'il en est encore temps. Le « capitaine » Watson s'appuie sur ce qu'il définit comme les trois grands piliers de l'écologie la diversité, l'interdépendance et les ressources limitées et affirme que les germes, les vers de terre, les abeilles et les arbres sont plus importants que l'humanité. Provocation ? Conviction. « Nous avons besoin d'eux, l'inverse n'est pas vrai. » Avec un credo : « l'eau est le sang de la planète », l'océan est à la base de tout. Quand on agite les océans et les esprits depuis plus de quarante ans, on ne baisse pas les bras. Au-delà du constat brut, Urgence ! Si l'océan meurt nous mourrons propose des solutions concrètes à mettre en place par gouvernants et citoyens. On ressort de la lecture de ces pages sinon convaincu au moins ébranlé dans ses certitudes. Avec cette phrase en tête : « L'humanité a franchi le seuil de tolérance écologique (...). La COP 21 est sa dernière chance. »

  • En 2017, l'association Sea Shepherd fondée par le capitaine Paul Watson fête ses quarante ans. Quarante ans de lutte sans relâche pour la préservation des océans. Quarante ans sur la ligne de front.Une tête mise à prix par la mafia taïwanaise, son nom placé sur la notice Rouge d'Interpol suite aux mandats d'arrêt lancés par le Costa Rica et le Japon, une arrestation en Allemagne qu'il quitte en catimini les cheveux teints et une chemise hawaïenne sur le torse... Non, il ne s'agit pas du scénario du dernier 007, mais de quelques-uns des événements qui ont ponctué la vie mouvementée de Paul Watson ces cinq dernières années. Celui que le Time magazine a désigné comme l'un des vingt plus grands héros écologistes du XXè siècle n'a pas fini de faire parler de lui. Adulé par les uns, qualifié d'écoterroriste par les autres, il a trouvé refuge deux années durant en France. Un exil pendant lequel il a témoigné sans relâche des actions de Sea Shepherd, participé à la COP21 et rédigé un manifeste au titre éloquent, Urgence ! Si l'océan meurt nous mourrons (Glénat, 2016).Cherchant à anéantir l'association, le Japon n'est parvenu qu'à une chose, renforcer la détermination du capitaine et de son équipage : depuis l'arrestation de Paul Watson à Francfort en 2012, Sea Shepherd n'a jamais mené autant de missions et quelques-unes des campagnes les plus importantes ont été lancées. « Opération tolérance zéro » destinée à renvoyer chez eux les chasseurs de baleines en Antarctique, « Grind stop » pour faire cesser le massacre des globicéphales aux îles Féroé, campagne « Icefish » visant le démantèlement de braconniers dans l'océan Austral, « L'anti-captivité » pour mettre fin à l'emprisonnement des animaux dans les parcs aquatiques... Sea Shepherd, alias le berger de la mer, est sans doute l'organisation de défense des océans la plus combative au monde et entend bien le rester.Quarante ans, l'âge de la maturité ? L'occasion en tout cas de revenir sur la création de Sea Shepherd, son évolution et ses perspectives d'avenir, mais aussi la vision de Paul Watson sur son séjour en France, la COP21 ou encore l'élection de Donald Trump. L'occasion aussi pour Lamya Essemlali de raconter la création de l'antenne française de Sea Shepherd en 2006 avec, pour seule dotation, un carton de tee-shirts ! Une antenne française qui est aujourd'hui l'une des principales entités sur le plan international. Sur la ligne de front. 

  • La Revanche des hauteurs de Guillaume Desmurs est le premier titre d'une toute nouvelle collection de polars - Neige noire - ayant pour cadre la montagne, et plus précisément une station de ski fictive directement inspirée du modèle des années soixante, avec immeubles gigantesques et sinistres coursives. « Marc-Antoine trouva sans peine le lieu de l'accident : de la neige piétinée et un vague cratère rougi. Il leva la tête dans l'axe de la chute, lentement, avec appréhension, comme si Maria Jimenez allait de nouveau tomber, sur lui cette fois. La façade alignait ses balcons et son toit à la perfection. Cette architecture géométrique était une invitation à la chute, une aspiration puissante dans les lignes de fuite accentuées. »Quand le premier touriste fait une chute mortelle depuis le balcon de son immeuble, le fait divers passe inaperçu. Il ne faut surtout pas inquiéter les vacanciers de cette grande station de ski pendant les vacances de février ! Mais quand les cadavres deviennent quotidiens, tous après une chute depuis leur appartement, on soupçonne un tueur en série. L'inquiétude se transforme en psychose face à une hécatombe incompréhensible. Alix, jeune journaliste stagiaire au quotidien local, et Marc-Antoine, médecin flegmatique et allergique au ski, mènent l'enquête. Ils vont découvrir un secret bien gardé depuis fort longtemps...« À peu près au même moment, le patron de la maison de la presse, Jean-Jacques, décédait dans sa réserve au sous-sol.Il fut découvert quelques minutes plus tard par Joffrey, son employé, dont l'embonpoint mettait le monte-charge en défaut une fois sur trois. Joffrey poussa un cri d'horreur quand il découvrit une touffe de cheveux à la couleur inimitable dépasser d'une avalanche de magazines et de livres. Jean-Jacques était enseveli sous des piles de revues et de bibelots tombés des étagères.Il dégagea son patron en pleurant.Trop tard.Jean-Jacques ne respirait plus, la bouche obstruée par un chamois en peluche, détail que la gendarmerie expliqua par un hasard macabre, écartant toute tentative d'étouffement délibérée.Le malheureux avait été écrasé, écrabouillé même, sous le poids des périodiques, des ouvrages à jaquettes flottantes et des souvenirs alpestres colorés. Les seins nus d'une actrice s'étalaient contre son visage, ultime provocation à ce notoire pédéraste pigmenté. »

  • L'alpinisme, plus qu'une activité sportive, un mode d'expression sans cesse renouvelé. Et ce n'est pas fini !« Art de gravir les montagnes », selon la définition ancienne du Larousse, l'alpinisme aurait pu trouver son point final en 1953, quand le sommet de l'Everest a été atteint. Lucien Devies, alors « patron » de l'alpinisme français, ne s'est-il pas interrogé : « Pour les alpinistes, le temps du monde fini commence ». Belle formule, qui sera reprise plusieurs fois, sous d'autres formes, par d'autres observateurs un peu trop pressés d'annoncer la mort de l'activité.Les alpinistes, à chaque fois, ont, par leurs réalisations et leur inventivité, opposé un démenti formel à ces prophètes. Ils n'ont jamais cessé d'aller plus vite, de faire plus dur, plus beau, à la recherche de nouveaux défis et de nouveaux plaisirs. Aujourd'hui, on ouvre des voies extrêmes sur les géants de la Terre, à deux, avec pour seul viatique ce qu'un sac à dos peut contenir. On escalade les plus grandes parois en escalade libre, transposant à haute altitude ou dans les climats polaires les difficultés jusque-là réservées aux spécialistes des courtes falaises ensoleillées d'Espagne ou du sud de la France... Mais les auteurs de ces ascensions, s'ils se préparent avec soin, ne se prennent guère au sérieux. Ils savent que leur alpinisme n'est qu'un jeu, qu'ils mènent entre humour et poésie.Quels sont les hauts faits de ces 40 dernières années, quelles sont les évolutions techniques, éthiques et mentales qui ont mené les nouveaux alpinistes à ce haut niveau de conscience et de réalisation ? Ce livre, qui met en scène les plus emblématiques et les plus attachants des acteurs de cette révolution silencieuse, tente d'explorer les différents domaines d'un alpinisme sans cesse renouvelé.

  • Faites le grand saut dans un univers miniature !Connaissez-vous les Nendoroid, ces célèbres figurines « SD » (pour « Super Deformed ») issues de la culture otaku japonaise ? Collectionnées compulsivement par des passionnés du monde entier, elles sont l'objet et le sujet de ce livre ultra kawaii !Photographe qui voue une passion pour ces jouets, Mr Tan nous propose avec ce splendide recueil un livre d'images créatif et haut en couleurs. Mis en scène dans des décors aussi magnifiques que variés, les Nendoroid se déploient à travers une sélection de clichés drôles et mignons, racontant chaque fois une histoire différente à laquelle l'auteur offre, en texte, une grille de lecture supplémentaire. Un véritable tour de force de photographe qui nous permet de plonger dans le fabuleux pays de ces figurines à la renommée internationale.Que vous soyez fan de culture japanim, amateur de photographie ou simplement à la recherche de belles images, ce livre est fait pour vous !

  • Le pont de neige

    Denis Ducroz

    Un roman dans lequel on progresse à corde tendue, tenu en haleine par les rebondissements d'une saison en montagne, dramatique à bien des égards.Ou comment un guide se retrouve confronté aux principes universels de sécurité, de responsabilité et de liberté...« Le 2 juin 1995, vers 10 heures du matin, Michel Charmoz ne regrettait rien.Somme toute, il était plutôt content d'avoir accepté cette course, même si elle retardait son chantier. En juin la neige est bonne, les jours sont longs et le massif est désert, alors... Michel éprouvait comme un sentiment d'évidence à se trouver là, surveillant devant lui chaque pas de son client, gardant la corde tendue dans la descente, supputant l'état du glacier au-dessus du refuge et se demandant s'il aurait le temps de finir aujourd'hui les 2,80 m de lambris dans la chambre du gamin... »Repérer les dangers, les éviter, gérer le risque fait partie de la vie de Michel Charmoz. C'est l'obligation d'assumer ses responsabilités, la capacité d'exercer son libre arbitre, la notion d'engagement, le sens du devoir et le goût du partage qui lui ont fait embrasser le métier de guide. Là-haut, il est à son aise. Il connaît les lois de la montagne et les respecte. Il a plus de mal avec le fonctionnement et les codes du monde d'en bas, surtout quand ils vont à l'encontre de ses convictions et de ce qu'on exige de lui en haut. Le drame se joue souvent là où on ne l'attendait pas.

  • Un livre qui fait du bien ! Le chemin de vie de Christine Janin, médecin, première Française sur le toit du monde puis sur le point culminant de chaque continent, première femme au pôle Nord à pied, créatrice de l'association « À chacun son Everest ! ». Depuis plus de vingt ans, Christine accueille à Chamonix des enfants et des femmes atteints de cancer pour les aider à mieux guérir par cette expérience du sommet à atteindre.Comment trouver son chemin de vie ? Comment transformer les épreuves en victoires ? Pourquoi aller risquer sa vie là-haut ? Ces interrogations incitent Christine Janin, jour après jour, à cheminer avec conviction à la rencontre du sens de sa propre existence. 
    Elle a appris à aborder la vie comme elle a affronté les plus hauts sommets, avec obstination, enthousiasme, intuition et courage. Mais il est escarpé le chemin de la redescente, celui de la renaissance, de la transformation. Revenir sur terre, comprendre la motivation de son « voyage initiatique » est souvent plus complexe que de lutter pour atteindre le toit du monde.
    Au fil des années, des réponses se sont imposées à Christine avec de plus en plus de clarté. Elle pensait être une guerrière de l'inutile... elle se trompait ! La montagne lui a montré sa voie, celle de son engagement avec l'association À chacun son Everest !
    À travers ce témoignage, le docteur Christine Janin souhaite partager avec tous ceux qui ont envie de vivre pleinement ce que lui ont appris ses expériences singulières. Son parcours est une aventure pleine de péripéties, de rencontres, d'explorations extraordinaires, mais aussi de failles et de fêlures. Nul besoin de pratiquer la montagne ni d'être souffrant pour faire le plein d'énergie, d'oxygène et d'espoir juste en le lisant !

  • Découvrir la relation puissante entre un petit-fils et son grand-père exceptionnel, tel est le voyage au long cours, et pas toujours reposant, proposé par Guillaume de Monfreid. Une biographie qui fera date, traversée de moments de grâce et de drames, nourrie par une grande familiarité avec l'oeuvre et une vaste exploration des souvenirs familiaux.Août 1958, La Réunion. Henry de Monfreid (1879-1974), qui a raconté sa vie aventureuse en mer Rouge et dans la corne de l'Afrique à travers plus de soixante-dix ouvrages, est porté disparu dans l'Océan Indien à près de quatre-vingts ans. Guillaume a huit ans, il a grandi au bord de l'eau, et son île est tout son univers.Ainsi commence la découverte peu banale d'un grand-père aux antipodes de l'image d'Épinal. Commence aussi une série de coïncidences qui feront de ces deux hommes les inséparables protagonistes d'une sorte de vie à deux.Étranges destinées. Guillaume, bien qu'il s'y refuse, remet ses pas dans ceux d'Henry. Toujours il est confronté à sa complexe personnalité, romanesque, libre, imprévisible, indomptable.Guillaume a peint le portrait d'un Henry vivant, intime, infatigable malgré les échecs. Il révèle, à travers une correspondance inédite, des questionnements qu'on ne soupçonnait pas, en même temps que l'art de conteur d'Henry, inimitable.Il livre aussi un « lexique monfreidien » subversif, à ne pas mettre entre toutes les mains.Ce texte passionnant est complété par les dessins de Guillaume, ainsi que par une longue chronologie, unique en son genre, qui vise à restituer le foisonnement des événements couvrant les quatre-vingt-quinze ans de vie d'Henry et au-delà (1854-1976), et rectifie quelques erreurs publiées ici ou là.

  • "Élevé au rang de meilleur alpiniste du monde puis à celui de légende, Walter Bonatti (1930-2011) fait enfin l´objet d´une biographie écrite par un tiers. Malgré une carrière brève stoppée à seulement 35 ans, Walter Bonatti a changé le cours de l´alpinisme moderne, ses ascensions des années 1950 et 1960 comptant parmi les plus difficiles et les plus inspiratrices. Mythe, il le devient ensuite progressivement, quand il tourne le dos aux faces retorses pour partir en quête de cette « grande aventure » qui lui est si chère. Certes, l´Italien s´est déjà raconté dans des autobiographies devenues des classiques (À mes montagnes, Montagnes d´une vie), mais en gardant toujours secret un large pan d´une personnalité riche et complexe. Ces faces cachées de Bonatti (le voyage, l´écologie, l´éthique, l´héroïsme...), Roberto Serafin les aborde dans un ouvrage rythmé et respectueux qui retrace une vie dont la montagne ne fut qu´une composante."

  • La première biographie sur l'un des plus grands noms de l'alpinisme, héros de l'Annapurna.Lionel Terray. Le destin hors du commun d'un fils de bonne famille qui avait choisi d'être paysan. Tout à la fois indépendant et faisant preuve d'un fort esprit d'équipe, intimement lié aux parcours de Louis Lachenal et Guido Magnone avec lesquels il a formé des cordées légendaires, cet être complexe et formidable, alliant la simplicité et le génie, va écrire quelques-unes des plus belles pages de l'alpinisme et des expéditions lointaines (Annapurna, Jannu, Makalu, Pérou, Patagonie, etc.). Face à l'attentisme de la compagnie des guides de Chamonix et de l'armée, il participera activement à l'un des épisodes les plus dramatiques de l'alpinisme en organisant une cordée de secours terrestre pour aller sauver les alpinistes Vincendon et Henry en perdition sous le mont Blanc. Au-delà de ces exploits, il a marqué à jamais la littérature de montagne avec la parution en 1961 de son remarquable livre Les Conquérants de l'inutile, très en avance sur son temps. C'est sans doute pour cela que personne n'a osé jusque-là écrire sa biographie. C'est aujourd'hui chose faite grâce à Marcel Pérès, qui par ses recherches approfondies et les nombreux témoignages recueillis récemment, nous apporte les éclairages indispensables pour découvrir les multiples facettes de ce conquérant oublié.

  • C'est sa vie, bien sûr, qu'Odette Bernezat raconte à travers ses nouvelles. Une vie inspirée par la passion de la montagne et du désert. Une vie animée par le plaisir de l'ascension et du voyage, par la curiosité de la rencontre, par le goût de l'écriture. Toute une vie avec Bernouze, guide, époux et héros.« Je dois emmener Zou à la montagne. En douceur. Elle a 17 ans et sa référence est le Mont-Saint-Michel... » Les premières lignes de la première nouvelle, déclinée en cinq variations, donnent le ton : il va être question de partager l'amour de la montagne, et l'humour sera de la partie. Ainsi paré, on ira en Oisans, au mont Blanc, dans le Hoggar, en Suisse à 4000 mètres, dans le Haut Atlas, le Vercors, la Chartreuse ou le Dévoluy. On rencontrera toutes sortes de compagnons de marche, de cordée ou de méharée. Car elle en a vécu, des aventures, Odette Bernezat, en cinquante ans de vadrouille là-haut en montagne et là-bas dans le désert ! Son oeil qui frise et sa plume alerte donnent leur saveur aux nouvelles que sa belle vie lui a inspirées.Avec elle, la montagne d'en haut et de là-bas est toujours humaine, belle et aimable, jamais tragique.

  • Un roman initiatique, sur fond de la redoutable « guerre blanche » qui opposa les troupes de montagne italiennes et austro-hongroises entre 1915 et 1918 dans les massifs du Stelvio, de l'Ortler et de l'Adamello.Juillet 1913, dans les montagnes entre Autriche et Italie. Jean, encordé à son cousin Dante et à Walter, leur guide et ami tyrolien, assiste impuissant à la chute mortelle de son père, un industriel milanais. La vie du jeune homme, jusqu'alors harmonieuse, rythmée par la passion paternelle pour l'alpinisme et la musique enseignée par sa mère, pianiste française, se disloque. L'attentat de Sarajevo va précipiter les trois jeunes gens dans le chaos du monde et la tragédie. Alors que Walter intègre un régiment de Kaiserjäger, Jean reçoit un ordre de mobilisation de l'armée française. Il choisit plutôt l'armée italienne, restée neutre, et part pour l'Académie militaire. Las, le 23 mai 1915, l'Italie déclare la guerre à l'Autriche-Hongrie.Promu sous-lieutenant dans les alpini, Jean rejoint le front dans le massif de l'Adamello où il retrouve son cousin, engagé de la première heure.Dans ce cadre grandiose d'arêtes et de glaciers, les offensives à outrance fauchent la fine fleur de l'alpinisme italien. L'hiver est pire encore avec les assauts du froid, de vent et des avalanches.À la faveur d'une permission à Milan, Jean présente Dante à Antida, dont il est amoureux. Comment ne pas remarquer le contraste entre le chaste et fragile « lieutenant français » et le sergent aux épaules larges, auréolé de cicatrices et de médailles ! C'est en rivaux que les deux cousins retournent au front...Un jour, une colonne autrichienne dont les alpini observaient la progression est engloutie par une avalanche. Contre l'avis de Dante, Jean se porte au secours de l'ennemi. Parmi les survivants se trouve Walter, leur ami guide. Les retrouvailles des anciens compagnons de cordée tournent bientôt au drame...

  • Un roman palpitant où se mêlent amour, sexe et trahison et dont l'action se déroule dans le milieu de l'ultra-trail et des sports extrêmes de montagne.Emma, étudiante américaine en sociologie, débarque pour un an à Chamonix, lieu d'observation idéal pour sa thèse dont le sujet est la prise de risques en montagne. Au-delà des alpinistes et grimpeurs de haut niveau, c'est pour elle l'occasion de se frotter aux stars des sports extrêmes que sont l'ultra-trail, le freeride, le base jump, la wingsuit...
    Sa rencontre avec Matthieu, le champion chamoniard de freeride et de trail running, va entraîner Emma dans une aventure amoureuse et sexuelle inédite. Mais au fil des semaines, les rivalités, jalousies et trahisons vont émerger et s'amplifier jusqu'à plonger Emma dans l'angoisse et la peur.
    Une intrigue haletante durant laquelle les protagonistes et le lecteur auront du mal à reprendre leur souffle.

  • Deux crashs. Deux avions d'Air India. 48 victimes en 1950. 117 victimes en 1966. Presque au même endroit, dans des circonstances aussi floues. Aucun rescapé. Débris et corps dérivent encore à ce jour dans les glaces du Mont-Blanc qui en « libèrent » des éléments chaque été. Vingt-quatre ans après la sortie de son premier livre « Crash au Mont-Blanc, les Fantômes du Malabar Princess » (Ed.Glénat) et suite à la mystérieuse découverte de pierres précieuses qui défraya la chronique en 2013, Françoise Rey poursuit l'enquête ! Les catastrophes aériennes sont des machines à fantasmes. Surtout quand elles surviennent dans des lieux inaccessibles. Reste que les faits eux-mêmes sont parfois « un peu forts ». Le crash de 1950 est inscrit dans l'histoire locale et même nationale. Une rumeur circulait : le Malabar Princess transportait de l'or... Bien que plus meurtrier, le deuxième accident a été oublié presque aussitôt. Il y avait pourtant à bord le père du programme nucléaire de l'Inde... C'est au cours de son enquête pour raconter l'histoire du Malabar Princess en 1990, que Françoise Rey eut connaissance de ce deuxième accident. Avait-on caché quelque chose au public ? L'hypothèse de la collision avec un avion militaire de l'Otan était relancée. On se passionna d'autant plus pour les mystères du Mont-Blanc qu'une « valise diplomatique » était trouvée sur un glacier en 2012 et que l'année suivante, encore plus incroyable, apparaissait une cassette pleine de pierres précieuses. L'info a fait le tour du monde, passionné le public. Les autorités déclaraient se mettre en quête des propriétaires originels de ce trésor... Interrogée par la presse, Françoise Rey a donné une piste pour retrouver les ayants droit, une lettre figurant dans le dossier d'instruction, qui a disparu... Nous faisant souffrir sur les pentes du mont Blanc et voyager dans le temps sur trois continents, Françoise Rey tente inlassablement de révéler les secrets de ces crashs qui continuent d'alimenter la chronique et les convoitises à Chamonix. L'enquête qu'elle poursuit depuis vingt-cinq ans est aussi un hommage aux victimes dont les corps hantent encore les glaciers du Mont-Blanc au pied desquels elle vit.

  • Prendre le départ du Vendée Globe est une aventure. Arriver à bon port est un exploit. Sur vingt-neuf concurrents, seuls dix-huit ont franchi la ligne d'arrivée du Vendée Globe 2016-2017 et Fabrice Amedeo est de ceux-là. Une superbe performance pour celui qui, il y a moins de deux ans, prenait le métro tous les jours pour se rendre à la rédaction du Figaro.« Ce départ du Vendée Globe, je suis allé le chercher à la force de mes poignets : trouver des partenaires, créer mon entreprise, acheter un bateau, apprendre à naviguer en IMOCA, me préparer physiquement, apprendre à réparer mon bateau... Être au départ de cette course était en soi une victoire. Mais le plus gros m'attendait. Un Everest personnel, 27 000 milles nautiques en solitaire autour du globe. »Un Everest qui ne se dévoile vraiment qu'à la lumière de l'expérience, constitué d'étapes à franchir et d'épreuves à surmonter : la première nuit en mer, le passage de l'équateur, les tempêtes, le cap Horn, les pannes et la casse, le froid, les icebergs, la peur, la solitude, l'épuisement, la faim... Un véritable parcours du combattant de plusieurs mois, heureusement jalonné de moments dont la beauté est décuplée par l'intensité de l'aventure. De sa plume alerte, Fabrice Amedeo nous emmène dans son sillage, celui d'un homme heureux en mer qui a vaincu son Everest.

  • Le journal aux pages manquantes du voyage d'un homme qui lutte pour la vie, traverse la montagne corse en hiver, erre, se perd... et s'oublie.Cet ouvrage est la retranscription intégrale de deux carnets Moleskine retrouvés fin mai 2016 en Corse par l'un des gardiens du refuge de Ciuttulu di i Mori. Abîmées par l'humidité, de nombreuses pages étaient illisibles, complètement ou partiellement. Ces carnets contenaient également une vingtaine de photos Polaroïd. À ce jour, l'auteur a été identifié : un alpiniste, de métier écrivain-voyageur, scénariste et photographe. Par respect pour ce qui semble être sa volonté puisqu'il ne mentionne jamais lui-même son nom ni ceux des divers protagonistes qui apparaissent au fil des pages, ainsi qu'à la demande expresse de sa famille, nous ne révélerons pas son identité.Malgré les recherches, aucun corps n'a été retrouvé depuis la découverte des carnets, aucune trace du passage de l'auteur en Corse ou ailleurs.Il est officiellement porté disparu. Cet « Alpiniste Errant » jette en vrac sur le papier ses réflexions, ses pensées, ses idées, dans une sorte de bloc-notes mémoire foutraque, souvent avec humour et poésie, spiritualité, mysticisme même, et beaucoup d'autodérision. Avec un goût certain pour la narration, il raconte sa vie, la Vie, ses amours, ses blessures, ses histoires, ses anecdotes, ses passions, et surtout celle de la montagne et de l'alpinisme. Dans cet acte de matérialisation de sa mémoire transparaît une volonté farouche de ne pas oublier, de ne pas être oublié, une lutte pour faire comme si... pour continuer.

  • Il fascine les uns, rebute les autres et ne laisse personne indifférent. Pratique ultime de l'escalade ou de l'alpinisme, le solo a le parfum du soufre. Rares sont les grimpeurs ou les alpinistes à ne pas avoir connu la tentation du solo. Quête d'esthétisme, plaisir du geste pur, sens du défi, folie de jeunesse, désespoir, pulsions suicidaires... les ressorts ne manquent pas. « Pourquoi je n'en fais pas ? Peut-être parce que je n'ai pas suffisamment de colère en moi ou que je n'ai pas assez de couilles. » Serait-ce le début d'une explication ? C'est le jeune alpiniste Christophe Dumarest, pour qui l'engagement est une seconde nature, qui dit cela à propos de l'alpinisme et de l'escalade solitaires. Oui, pourquoi les solistes partent-ils seuls s'attaquer à un sommet ou une nouvelle voie ? Pourquoi choisissent-ils de corser souvent leur face-à-face avec la montagne en partant en hiver sur un 8000 mètres, ou en solo intégral, sans aucune assurance ? On a tout dit d'eux : qu'ils étaient des inconscients, des risque-tout, des déséquilibrés, des trompe-la-mort. Et si c'était tout le contraire ? Pour se faire une idée plus juste et mieux comprendre les motivations de ces artistes funambules de la verticale et de la vie, Gilles Chappaz est parti à leur rencontre, au travers de textes pour certains, d'interviews pour d'autres ou en leur demandant de prendre la plume. Pas un ne met en avant les mêmes motivations, mais tous disent la même chose : le solo est la discipline ultime, celle qui permet le mieux de se trouver. C'est le « connais-toi toi-même » des alpinistes ! Walter Bonatti voulait aller « à la frontière infranchissable de son âme » ; René Desmaison désirait « juste se retrouver seul avec soi-même » ; Pierre Beghin parlait « d'un morceau d'existence en dehors de sa propre vie » ; Jean-Marc Boivin avait cette formule lapidaire : « Je veux vivre, vivre à en crever ! » ; Patrick Edlinger disait ceci : « Le solo intégral, c'est la vérité, le style le plus pur qui soit. Un jeu suicidaire ? Mais je tiens trop à la vie. Je n'ai pas du tout envie de mourir ». De Jacques Balmat à Ueli Steck, en passant par Tita Piaz, Paul Preuss, Hermann Buhl, Claudio Barbier, Reinhold Messner, Ivano Ghirardini, Renato Casarotto, Christophe Profit, ou encore Catherine Destivelle, les histoires de solistes nous offrent le portrait d'une pratique au paroxysme de la grimpe. Il est question d'engagement total, de choix de vie, d'exaltation, de recherche spirituelle, de courage, de bravoure, de peur aussi.

  • "Le plus grand alpiniste de notre temps a 70 ans ! Dans le monde de l´aventure, les légendes vivantes sont rares. Pour avoir échappé au destin tragique de nombre de ses compagnons et parce qu´il continue de mener plusieurs existences en une, Reinhold Messner est un « plus que vivant ». Il signe ici son livre le plus personnel. Reinhold Messner revient sur sept décennies d´une vie aux confins de l´extrême. Au coeur de son propos, la vie dans ce qu´elle a de plus essentiel, la passion, le courage et la responsabilité. Très tôt confronté à la mort lors de ses expéditions, Messner a appris à survivre. Aujourd´hui, il s´exprime sans fard au sujet de l´ambition, la culpabilité, les cauchemars qui l´ont hanté, le vieillissement, les nouveaux départs et le renoncement. On retrouvera dans ces pages les étapes d´une vie d´exception qui ont conduit un petit montagnard du Tyrol du Sud à devenir l´aventurier le plus célèbre au monde, mais aussi un homme politique combatif, un agriculteur engagé, un conseiller recherché par les chefs d´entreprise, le fondateur d´un musée des montagnes du monde unique en son genre, et le père de quatre enfants. Reinhold Messner témoigne de cette vie au superlatif en évoquant l´odeur du pays natal, l´espace de liberté dont a besoin un enfant, l´importance de la peur, de l´égoïsme et de l´instinct pour qui doit survivre. C´est un livre d´aventure passionnant qu´il nous offre pour ses 70 ans."

  • La Mort suspendue (1990), Encordé avec des ombres (1994) et Eiger, la dernière course à l'Eiger (2003) : les trois récits majeurs de Joe Simpson, introduits par un texte inédit, sont réunis dans une compilation qui présente le meilleur de l'aventure en montagne. La Mort suspendue, paru en 1989, est le livre de montagne le plus marquant des deux dernières générations. Paru en vingt-trois langues, salué par plusieurs prix littéraires, il a été consacré par un film en 2003 et n'a jamais quitté les rayons des librairies. Cet incroyable récit de survie a donné naissance à un écrivain. Joe Simpson n'est pas resté l'auteur de ce seul témoignage : au fil des livres, il est devenu un chroniqueur original de l'aventure en paroi et sur les sommets du monde. Sa vie trépidante dès l'adolescence, ses expéditions, l'esprit punk des grimpeurs anglais des années 1980, son humour volontiers corrosif, la disparition de nombre de ses amis alpinistes et un vrai talent d'écriture ont nourri des récits passionnants, et deux romans (dont Le Bruit de la chute, Glénat, 2012). Encordé avec des ombres, récit des frasques aussi drolatiques que parfois dramatiques du jeune Joe avant l'accident de la Siula Grande, a donné le ton. Il a été suivi par des réflexions parfois plus sombres sur les motivations de l'alpinisme. C'est ce questionnement que l'on retrouve mis en perspective avec l'histoire de la conquête de l'Eiger dans La dernière course, en même temps qu'un hommage à l'engagement des pionniers des grandes voies. Dans ce recueil d'un millier de pages, on explore avec Joe Simpson toutes les faces de la passion de l'alpinisme.

  • Le manuel du bon parent 100% geek !Un vaisseau spatial pour emmener ses enfants à l'école ; une machine à remonter le temps pour prévenir des accidents ; une tribu d'elfes pour s'occuper d'eux quand on n'est pas là... Voilà le genre de chose dont rêverait tout parent geek ! Je suis ton père vous offre tout cela, et bien plus encore. Prenez conseil auprès des figures parentales les plus iconiques de la pop culture, et apprenez comment éduquer (ou non) vos enfants pour en faire les héros de leur propre histoire. Que vous éleviez une princesse amazone, un padawan Jedi, un jeune vampire ou un enfant humain standard, Je suis ton père vous aide à naviguer à travers les tempêtes ioniques et les réalités alternatives, dans la quête sans fin pour devenir un parent idéal !Retrouvez des héros de tout temps et de tous univers, tels que : Luke et VadorCersei et JoffreyMercredi et Morticia AddamsFrodon et BilbonThor, Loki et OdinSpock, Sarek, et AmandaPersée et ZeusBruce Wayne et AlfredBuffy et Giles Et bien d'autres !

  • Alpinisme, escalade, ski, monoski, snowboard, delta, parapente... À Chamonix dans les années 80, tous les moyens étaient bons pour inventer de nouvelles sensations. De nouveaux conquérants ont révolutionné la pratique et l'image de la montagne. Leurs aventures extrêmes ont passionné le public. Mais à quel prix ! Toni Bernos a fait partie de cette tribu, ces touche-à-tout de la montagne qu'il désigne aujourd'hui comme « les prisonniers de l'inutile ». Dominique Radigue, Bruno Cormier, Martial Moïoli, Bruno Gouvy, Jean-Marc Boivin, Stephane Deweze, Karen Ruby, Benoît Chamoux, Ellika Sindeman, Romain Vogler, Patrick Vallençant, Éric Escoffier, et bien d'autres de ses camarades ont trouvé la mort à force de chercher à repousser les limites. Ils s'étaient lancés corps et âme dans une quête dont ils n'avaient appréhendé ni l'ampleur ni l'issue. Les conséquences furent-elles proportionnelles aux risques engagés ? « Je ne sais pas, écrit Toni Bernos, mais il ne reste plus grand monde pour témoigner ou me contredire. Chanceux, j'ai survécu à des accidents que, maintenant, je peux qualifier de surréalistes . » Les Prisonniers de l'inutile est un récit d'aventures, une histoire de montagne, d'amitié et d'expériences uniques vécues dans la capitale mondiale de l'alpinisme. Il égrène quinze ans de souvenirs mêlant des joies et des désespoirs extrêmes qui ont conduit Toni Bernos à haïr ce massif du Mont-Blanc autant qu'il l'a adoré. L'intensité des aventures dont il est question n'a d'égale que la singularité de leurs héros. Elles se confondent avec les pages du magazine Vertical que quelques-uns d'entre eux avaient créé. Skieur, alpiniste et parapentiste, Toni Bernos a vécu sa passion de la neige et du rocher jusqu'à manquer se tuer lui aussi. Loin de Chamonix, il s'est construit une nouvelle vie avant d'accomplir son devoir de mémoire. C'est un livre plein d'énergie, de défis, de délires, d'humour et d'émotion qu'il dédie à ses compagnons disparus et à cette époque insensée.

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