Hors collection

  • Renaud : quarante ans de carrière à travers ses plus belles déclarations Blouson noir, papa gâteau, gavroche énervant, poète sensible et révolté, chanteur populaire et réaliste... on ne présente plus le " phénix ".
    Laissons plutôt Mister Renard évoquer Renaud ou vice versa. Qu'elles soient touchantes, drôles, poétiques, provocantes, sensibles, cet ouvrage recense les plus belles paroles, pensées et confidences de Renaud.
    De l'enfance à la mort, en passant par l'amitié, la tribu, les inspirateurs, l'argent, l'engagement, l'alcool, une vingtaine de thèmes sont au sommaire de ce livre qui parcourt ainsi 42 ans de carrière !
    Un recueil original, inédit et ludique, pour se plonger dans l'univers, la vie et l'oeuvre de l'artiste. Une manière de redécouvrir Renaud à travers ses propres mots. Ses paroles sont extraites d'innombrables et différentes sources de 1977 à aujourd'hui : extraits d'interviews de la presse écrite, télévision, radio, conférences de presse, livres...
    ExtraitsSes toutes premières interviews " L'avenir ? Je le vois très court, un grand trou noir. En fait, je ne le vois pas, je vois la mort. C'est tout, à brève échéance. C'est con, la mort... Je suis suicidaire mais à petit feu. Sans mes parents, que j'aime éperdument, je crois que je me serais flingué depuis longtemps. "
    Le Matin, 13 mars 1978 (chapitre : La mort)
    Ses confidences les plus sincères " Je suis toujours dans cette contradiction d'être célèbre, d'avoir de l'argent et de parler à ceux qui n'en ont pas. C'est pour ça que je distribue à tort et à travers, à toutes les bouteilles à la mer, les appels au secours de gens démunis, déshérités, à la rue. Ça vient peut-être de mon éducation protestante. Je ne suis pas à la recherche de causes à défendre mais, quand on me sollicite, je ne sais pas dire non. "
    Le Journal du dimanche, 3 avril 2016 (chapitre : L'engagement)


  • L'autobiographie de Jean-Pierre Dionnet, le rédacteur en chef de Métal hurlant, le comparse de Philippe Manoeuvre dans Les Enfants du rock, le scénariste de BD, le découvreur de talents...

    En 1975, un magazine de bande dessinée fait une entrée remarquée dans les kiosques. Son nom ? Métal hurlant. Il est fondé par quatre mousquetaires nommés Jean-Pierre Dionnet, Philippe Druillet, Bernard Farkas et Jean Giraud/Moebius qui prennent le nom d'"Humanoïdes associés".
    "Métal" révolutionne le paysage du neuvième art, inocule le virus de la science-fiction à toute une génération et invente la BD rock, avant de conquérir l'Amérique sous le titre de Heavy Metal.
    Infatigable découvreur de talents, éditeur de BD et de romans sous le label Les Humanoïdes associés, doté d'une culture encyclopédique et d'une capacité à trouver deux idées (minimum) à la minute, Jean-Pierre Dionnet est le rédacteur en chef inspiré de Métal hurlant, tout en poursuivant une oeuvre de scénariste pour Enki Bilal, Raymond Poïvet, Jean Solé, Jean-Claude Gal ou encore Beb Deum.
    Mais sa carrière ne s'arrête pas là. À la télévision, il lance les émissions L'Impeccable et Sex Machine avec son complice d'alors Philippe Manoeuvre, dans le cadre des Enfants du rock sur Antenne 2. Sur Canal +, il rend hommage au cinéma populaire dans Cinéma de quartier et aux classiques du cinéma d'horreur dans Quartier interdit.
    Puis il fonde une société de production, Des Films, qui contribue grandement à faire découvrir en France le cinéma asiatique.
    Dans son autobiographie, Jean-Pierre Dionnet ne fait pas qu'évoquer ses souvenirs, acompagnés d'anecdotes savoureuses et de portraits sensibles de tous ceux qu'il a croisés, de René Goscinny à Moebius (son ami), de Serge Gainsbourg à Richard Widmark ou de Federico Fellini à... Michael Jackson. Il se livre aussi à un plaidoyer passionné en faveur de tous ces arts longtemps qualifiés de mineurs et qui occupent enfin une place centrale dans la culture d'aujourd'hui.


  • Premier livre sur le girls band de K-Pop, BlackPink, le nouveau phénomène musical plébiscité par les jeunes du monde entier. Un guide complet pour tout savoir sur les filles les plus impertinentes et les plus stylées de la scène pop actuelle !

    Avec un clip regardé plus d'un milliard de fois sur YouTube, " Ddu-Du Ddu-Du ", le groupe de K-Pop BlackPink, formé en 2016, affole les compteurs ! Il n'aura fallu que quelques années à cette formation entièrement féminine pour s'imposer sur le devant de la scène K-Pop.
    Très vite, Jennie, Lisa, Jisoo et Rosé, les quatre jeunes stars de Blackpink, ont pris d'assaut les scènes musicales : leur tournée mondiale s'est faite à guichets fermés.
    Premier groupe de K-Pop à se produire lors du prestigieux festival américain Coachella, Blackpink a électrisé le public et a créé l'événement.
    Le 5 avril 2019 (avec plus de 900 000 fans en attente), la vidéo de " Kill this Love " est mise en ligne. Dès sa sortie, elle bat des records : elle se place au sommet des charts iTunes aux États-Unis (une première pour un groupe féminin depuis 15 ans), et elle est la plus rapide à atteindre le million de likes sur YouTube (en 30 minutes). Le 11 novembre 2019, nouveau record : celui du premier groupe de K-Pop à atteindre un milliard de vue.
    Ce livre raconte le quotidien des membres du groupe, les répétitions, leurs débuts, leurs succès. Il revient sur la personnalité de chacune des chanteuses du groupe, sur les chorégraphies, leur style, et le rôle de toute l'équipe qui les entoure.

  • En plus de 80 millions d'entrées cumulées, Claude Zidi est le réalisateur français n° 1 au box office. Pour la première fois, il revient en toute liberté sur son parcours avec lucidité et humour.Contrairement à ce que l'on pourrait penser, Claude Zidi n'a pas débuté sa carrière en tournant des comédies, il a fait ses premières armes en tant que cameraman pour de nombreux réalisateurs de la nouvelle vague. Tout au long des années 60, il collabore avec Jacques Demy, Agnès Varda, Serge Korber, Philippe Clair, Jean-Pierre Mocky, Jacques Doniol-Valcroze et surtout Claude Chabrol avec qui il travaillera sur 10 films.
    Il passe à la réalisation en 1971 en mettant en scène ses propres scénarios et rencontre le sucès dès ses premiers films grâce aux Charlots. Ses bonnes trouvailles visuelles et son sens du gag mettent en avant son talent pour le burlesque.
    Quatre films et quatre ans plus tard, Zidi et les Charlots auront attiré dans les salles plus de 21 millions de spectateurs !
    L'équation du cinéma étant très simple : succès = liberté, ces entrées phénoménales lui permettent de tourner avec des budgets plus confortables et de solliciter de grands acteurs qui sont aussi les plus chers.
    Toujours associé au producteur Christian Fechner, il réunit Pierre Richard et Jane Birkin,
    La moutarde me monte au nez et
    La Course à l'échalotte seront de gros succès commerciaux. Un peu plus tard, il réussit un coup de maître en parvenant à convaincre Louis de Funès, alors retiré dans son château sur les bords de Loire pour cause de graves problèmes cardiaques, à reprendre le chemin des studios. Ils tournent ensemble
    L'Aile ou la Cuisse avec Coluche et
    La Zizanie avec Annie Girardot. Plus tard ce sera le tour de Jean-Paul Belmondo et Raquel Welch dans
    L'Animal et ainsi de suite de succès en succès jusqu'au carton des
    Ripoux, film pour lequel il obtiendra deux Césars : meilleur réalisateur et meilleur film.
    Une carrière exceptionnelle au service du cinéma populaire français.

  • La première véritable biographie de l'une des plus grandes actrices du 20ème siècle. Danielle Darrieux fêtera ses 100 ans le 1er mai 2017. Ses initiales DD ont été célèbres bien avant BB. Danielle Darrieux a tourné son premier film en 1931, à l'âge de 14 ans. Elle charme par son naturel et incarne alors la jeune femme moderne du cinéma français, une " drôle de gosse " sexy et pétulante. En 1936 Mayerling de Litvak prouve qu'elle peut tout jouer, la comédie comme le drame. Ce film en fait une star internationale et lui ouvre les portes d'Hollywood. Elle est alors la plus populaire des actrices françaises. Toutes les jeunes femmes veulent lui ressembler. Dans les années cinquante, la star triomphe aux côtés de Gérard Philipe, Jean Gabin, James Mason ou Jean Marais. Elle devient la muse de Max Ophuls et s'impose dans Marie-Octobre. En 1967, Jacques Demy la choisit pour incarner la mère de Catherine Deneuve, qu'elle retrouve en 2002 dans Huit femmes. Au fil des décennies, l'actrice incarnera toujours une femme intelligente, en quête de liberté. Ses trois mariages, dont celui avec Porfirio Rubirosa, seront scrutés par les médias, tout comme ses agissements sous l'Occupation. Ce livre est une traversée documentée de la carrière de la star. Révélant des faits méconnus et des films oubliés, il s'attache à mettre en lumière la modernité que Danielle Darrieux a su porter durant 80 ans de cinéma.


  • Le festival de Cannes vu par le petit bout de la lorgnette et raconté avec verve et humour par un fin connaisseur du monde du cinéma. Indiscrétions et potins mondains garantis !

    Pandémonium est un néologisme inventé à la fin du XVIIe siècle par le poète anglais John Milton pour désigner un lieu où règnent chaos, confusion, vacarme et fureur. Autrement dit un enfer. Pour l'avoir fréquenté pendant plus de trente ans ans, je peux du haut de ma modeste légitimité témoigner que le festival de Cannes est un parfait pandémonium où bien des démons s'agitent. Une foire aux vanités qui est aussi un bûcher.
    Mais d'expérience, il s'avère que cet enfer est aussi un paradis. Le paradis des films bien évidemment mais aussi le paradis d'une vie quotidienne littéralement extraordinaire : celle du festivalier qui, glissé dans une identité très provisoire, Grande Duchesse du cinéma ou Manant de la critique, habite une Principauté d'opérette (Monaco est à un jet de Riviera) où le comique le dispute au tragique, les coups fourrés aux coups de coeur, les bonnes blagues aux crises de nerfs. Etre citoyen du Festival de Cannes, c'est osciller sans cesse entre crise de nerfs, fous rires puissants et joie de vivre -; somme toute des grandes vacances, comme une parenthèse enchantée et maléfique, hors norme, hors de soi et parfois hors la loi.
    Entre Mission Impossible et Marx brothers, c'est le récit de ces vacances en Festival, que je voudrais entreprendre. Un " roman " parallèle, marginal et underground. Au hasard des souvenirs, bons ou mauvais, des anecdotes, hilarantes ou à pleurer, mais sans aucune nostalgie. Chaque année on peste d'aller au Festival, chaque année on est ravi d'y être. Jusqu'au jour où, c'est juré ! on n'y mettra plus jamais les pieds. Jusqu'à la prochaine fois.
    Anecdote


    En mai 1988, à l'occasion de la présentation à Cannes de son nouveau film Bird, consacré au jazzman Charlie Parker, ma collègue Marie Colmant et moi-même décrochons pour Libération une interview exclusive de son réalisateur Clint Eastwood.
    Il aurait sans doute été plus simple de rencontrer le président des Etats-Unis. Rendez-vous top secret avec l'attachée de presse dans le hall de l'hôtel Carlton ; exfiltration par les cuisines ; porte dérobée sur une rue adjacente ; limousine noire à verres fumés ; départ en trombe vers l'hôtel Eden Roc du cap d'Antibes où sont logées les super stars. " Ça manque un peu de gyrophares et de motards ", commente Marie.
    Arrivés sur place, nous sommes réceptionnés par trois gardes du corps en lunettes noires et oreillettes, qui, après un brin de fouille corporelle, nous accompagnent vers un coin retiré du parc de l'hôtel. Nous pénétrons dans le sanctuaire dit des " cabanas ", paradis pour milliardaires avec crique privée et cabanon de luxe. Eastwood nous y attend, cordial et sympathique comme si on s'était quittés la veille.
    L'entretien commence. Mais au bout d'un quart d'heure, un gros animal s'interpose entre nous et la vue sur mer, avant de détaler. " Tiens, un lièvre ", dit Marie à voix basse. Euh, non Marie, ce n'était pas un lièvre mais un rat, énorme, dodu à souhait, palace oblige. Nous n'osons pas en parler à Eastwood. Mais, intrigué par notre conciliabule, il nous en demande la raison et nous lâchons le morceau. " Un rat ? commente Clint Eastwood plus cool que jamais. Dommage que vous ne m'ayez rien dit, j'ai toujours un flingue à portée de main. "

  • La première biographie officielle de Michel Blanc. Anecdotes, réflexions sur le cinéma, retour sur quarante ans de carrière. Un document inédit.
    Début janvier 2017. Michel Blanc entame la promotion de Raid Dingue, la nouvelle comédie de Dany Boon dans laquelle il joue le rôle du ministre Pasquali. Depuis six mois, il travaille à l'écriture de la suite d'Embrassez qui vous voudrez et la production vient de donner son feu vert tout comme Jacques Dutronc, Carole Bouquet, Karin Viard, Charlotte Rampling et Jean-Paul Rouve. Il s'apprête donc à réaliser son cinquième film, quinze après son dernier succès. Le temps qui le sépare du tournage prévu l'été prochain est très court, il n'est pas question de perdre une seconde...
    Le projet d'une biographie fait irruption au mauvais moment. Et d'ailleurs, pourquoi lui ? "Je suis étonné que l'on s'intéresse à moi", prévient-il au début d'un premier échange téléphonique poli mais méfiant. Quelques semaines plus tard, Alexandre Raveleau le rencontre enfin. il est bien sûr question de son nouveau projet, du Splendid, de ses rencontres avec Bertrand Blier, Jean Poiret, Simone Signoret, Coluche, mais surtout de son goût pour l'écriture et de son amour pour la musique classique. Le fait de replonger dans ses souvenirs l'anime de plus en plus, il se prend au jeu. Au-delà des anecdotes, l'excercice lui permet de s'interroger sur lui-même.
    Vedette à l'âge de 25 ans comme ses "crétins" de camarades, Michel Blanc est considéré comme un membre à part entière de la famille de millions de Français. Dans la combinaison de Jean-Claude Dusse sur le téléski comme au volant du tracteur d'Aymé dans le film Je vous trouve très beau, il n'a jamais quitté les écrans de cinéma ou de télévision tout au long de ses quarante ans de carrière et pourtant personne ne semble avoir percé son mystère.
    Qui est-il vraiment ? Pourquoi a-t-il pris ses distances avec le Splendid en plein succès des Bronzés ? Pour quelle raison a-t-il attendu dix ans avant de réaliser Grosse Fatigue après le succès de Marche à l'ombre ? Pourquoi a-t-il la réputation de dire non à tous les projets ?
    En toute sincérité, Michel Blanc a accepté pour la première fois de parler de tous les films et de toutes les rencontres qui ont jalonné une carrière sans fausse note.


  • A l'occasion du vingtième anniversaire de la mort de Barbara, une nouvelle édition de la biographie qui fait désormais référence

    "Je ne suis pas une grande dame de la chanson, je suis une femme qui chante." Barbara
    De ses débuts au Conservatoire dans l'immédiat après-guerre jusqu'à sa disparition le 24 novembre 1997, cette biographie hors des sentiers battus évoque en détail la vie et la carrière de Barbara. Un regard nouveau sur une artiste d'exception à travers les textes de ses chansons, ses interviews et de nombreux témoignages inédits de ses proches, dont sa collaboratrice et parolière, Sophie Makhno, et son ancien mari, le Bruxellois Claude Sluys.
    Un livre hommage à la "longue dame brune".


  • Les prévisions 2018 complètes pour tous les signes réunis en un seul volume. Suivez les conseils de votre nouveau coach astrologue Marc Angel qui met tout en oeuvre pour que chacun vive une année harmonieuse en couple, en famille, au travail.

    Astrologue depuis 20 ans pour le magazine Femme Actuelle, Marc Angel tire le meilleur des prévisions zodiacales pour vous donner des conseils personnalisés tout au long de l'année.
    LES PRÉVISIONS 2018 POUR TOUS LES SIGNES : UN " ASTRO COACH " PERSONNALISÉ
    Quoi de neuf en 2018 ? Le coaching par l'astrologie ! En effet, Marc Angel vous prodigue ses conseils tout au long de l'année : challenges à relever, actions à mener, sensations à éprouver, émotions à libérer. Dix précieux conseils pratiques pour se sentir bien toute l'année font également toute l'originalité de ces prévisions.
    Les rubriques inédites

  • Une biographie de référence sur Jacques Brel : l'homme, sa vie et ses chansons. Une nouvelle édition enrichie publié à l'occasion des quarante ans de sa disparition.
    " Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns. " Jacques Brel Anniversaires ou pas, commémorations ou non, Jacques Brel reste au firmament de la popularité, quarante ans après sa disparition.
    Sa carrière de chanteur a réellement débuté en 1953, à la Rose Noire, à Bruxelles. La violence de son interprétation choque et n'est pas très bien accueillie par la critique, mais Jacques Canetti, découvreur de talents chez Philips, le fait venir à Paris. Les premiers temps sont difficiles, marqués tout de même par des passages à l'Ecluse, à l'Echelle de Jacob ou aux Trois Baudets. En 1956, Brel fait deux rencontres déterminantes : François Rauber, qui deviendra son orchestrateur, et Gérard Jouannest, son accompagnateur, avec lequel il écrira Madeleine, La Chanson des vieux amants, Les Vieux. En 1957, Brel crée Quand on a que l'amour et reçoit le prix de l'Académie Charles-Cros. En 1958, sur la scène de l'Olympia, le public plébiscite enfin l'homme de scène et reconnaît la qualité et la force de ses textes. La création de La Valse à mille temps en 1959 soulève l'enthousiasme. Les tournées s'enchaînent à une cadence infernale, il sillonne la France entière, puis l'URSS, les Etats-Unis, le Moyen-Orient... Brel rend un superbe hommage à son pays natal, en 1961, en enregistrant Le Plat Pays. Le récital qu'il donne à l'Olympia, en 1964, est resté dans toutes les mémoires, lorsqu'il chante pour la première fois sur scène Amsterdam. Sa décision, deux ans plus tard, d'arrêter la chanson pour le cinéma est d'autant plus incomprise. Son premier film, Les Risques du métier d'André Cayatte, le révèle en tant qu'acteur. D'autres suivront avec plus ou moins de bonheur. En 1968, il monte une comédie musicale, L'Homme de la Mancha, et donne 150 représentations. Puis c'est le lent cheminement de la maladie et le départ pour les îles Marquises où son corps repose depuis 1978. Cette nouvelle édition, qui comprend une chronologie des dates clés de la vie et de la carrière de Brel, est l'occasion de revenir sur le parcours atypique d'un des plus grands auteurs compositeurs interprètes du XXe siècle et de relire des textes réalistes et poétiques qui trouvent toujours un écho en nous tous, quarante ans après la mort de leur auteur.

  • La première biographie autorisée du chanteur le plus populaire de sa génération.Depuis 30 ans, Florent Pagny collectionne les disques d'or, de platine et de diamant témoins de la place privilégiée que ce personnage charismatique occupe dans le coeur du public francophone.
    De l'album "N'importe quoi" en 1987 à l'album "Temps présent" 20 ans plus tard, en 2017, l'artiste a su redonner du prestige au statut d'interprète en faisant de bons choix tout au long de sa carrière.
    A la suite de l'accueil mitigé reçu pour son deuxième album "Rester vrai", s'appuyant sur sa théorie des points forts, il décide de mettre sa plume de côté et d'offrir l'écrin qu'elle mérite à sa voix de baryton. Il s'entoure alors des meilleurs pour écrire et composer ses chansons tels que Jean-Jacques Goldman, Pascal Obispo, Calogero, Marc Lavoine, Raul Paz et tout dernièrement Maître Gims.
    Du sur-mesure que sa voix transformera en haute-couture et qui fait la part belle à l'amour sans jamais le rendre mièvre ainsi qu'à la mélodie. Ses chansons se fredonnent ce qui reste plutôt rare dans le paysage actuel de la chanson française.
    A l'instar de ses tenues vestimentaires et de ses fantaisies capillaires, Florent Pagny varie également de répertoire au gré de ses envies. Le public est parfois surpris mais jamais dérouté tant la démarche de l'artiste est désarmante de sincérité. Le chanteur entraîne alors ses fans dans des univers que ceux-ci n'auraient jamais appréhendés, comme l'opéra ou la musique urbaine.
    Clé de voute de "The Voice", il touche toutes les générations avec son franc-parler et son côté rebelle. Florent Pagny est resté cet enfant du peuple attachant qui n'a jamais oublié d'où il venait, fidèle à ses terres, que ce soit celle de sa vie d'homme, la Patagonie, ou celle de son enfance, la Bourgogne. Comme si le petit garçon qui pêchait dans les eaux de la Bourbince à Montchanin en Saône-et-Loire et qui remportait des concours de chant dans les fêtes de village veillait à ce que l'homme ne s'égare pas en chemin.
    Ce portrait s'appuie sur une série d'entretiens exclusifs accordés à Stéphane Deschamps et à Valérie Alamo.

  • La série des James Bond décryptée par l'Expert français du genre : Frédéric Albert Lévy, l'un des cofondateurs de la revue de cinéma Starfix. Vous ne regarderez plus jamais l'agent 007 comme avant.
    Girls, gadgets, exotisme,décors, poursuites automobiles, cascades, répliques laconiques et drôles... Il ya tout cela, il faut tout cela dans un "Bond". Qui n'a pas en mémoire l'apparition d'Ursula Andress dans Dr. No ? le chapeau mortel d'Oddjob dans Goldfinger ? le parachute Union Jack qui s'ouvre in extremis dans le prégénérique de L'espion qui m'aimait ? la base de lancement de fusées dissimulée au coeur d'un volcan dans On ne vit que deux fois ?
    C'est parce qu'il sait qu'il aura droit à de telles séquences que le public va voir régulièrement, pour ne pas dire religieusement, des "Bond" depuis plus d'un demi-siècle.
    Mais on se trompe si l'on pense que le succès de cette série est construit sur des formules. Des formules capables de garder leur pouvoir de séduction aussi longtemps ? Allons donc... Il a bien fallu qu'elles se renouvellent, ou tout du moins qu'elles évoluent. La James Bond Girl d'aujourd'hui n'a plus grand-chose à voir avec celle des années soixante. Les gadgets de l'agent 007 ne signifient plus la même chose aujourd'hui, quand n'importe qui peut communiquer instantanément avec n'importe qui à l'autre bout du monde sur un téléphone portable. Quant à la question rituelle qui consiste à se demander qui, de Sean Connery, de Roger Moore ou de Daniel Craig est le meilleur James Bond, elle est, disons-le, parfaitement absurde. La force du personnage de Bond, c'est précisemment le fait qu'il ait pu continuer à exister sans fléchir à travers une demi-douzaine d'interprètes différents. Chaque fois, ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre. Il est, tout simplement, inscrit dans l'Histoire.
    L'auteur, Frédéric Albert Lévy, en analysant ses thèmes majeurs, en se penchant sur ses épisodes les plus marquants et en reprenant les interviews qu'il avait réalisées avec les principaux artisans de la série (acteurs, actrices, producteurs, décorateurs, scénaristes...), montre dans cet ouvrage que malgré le caractère fondamentalement populaire de son succès, tous ces films sont bien plus complexes qu'ils en ont l'air. Et que le Bond de Daniel Craig est toujours James Bond quand il ose déclarer dans Casino Royale qu'il se fiche éperdument de savoir si son martini lui est servi shaken ou stirred.


  • Roger Moore s'est éteint le 23 mai dernier alors qu'il venait d'achever son dernier livre.
    Il aurait eu 90 ans en octobre. Interprète inoubliable de James Bond, l'acteur britanique le plus "chic" de son époque revient en détails et avec beaucoup d'humour, sur sa carrière et sur sa vie.

    Qui était l'homme derrière l'acteur ?
    Qui était Roger derrière l'archétype de l'aventurier aux mille talents qui l'a rendu aussi célèbre dans le monde entier ? De quoi étaient faits ses rêves alors qu'il était enfant ? Comment aborde-t-on la vieillesse et la décrépitude physique qui l'accompagne quand on a été l'un des sex symbols les plus éclatants du 20ème siècle ?
    Roger Moore se raconte, livre ses pensées intimes, à l'aide de petits croquis qui illustrent ce livre/testament. Tour à tour amusant, touchant, perspicace mais toujours lucide, l'acteur fait le bilan de sa vie professionnelle comme de sa vie privée. Une vie bien remplie au service de son public, de son pays et de sa famille.

  • Cet ebook contient des liens internet vers des bonus sonores, qui sont accessibles sur tous les appareils permettant la lecture de fichiers multimédias.

    En 1954, se terminait la première et la plus oubliée des guerres coloniales françaises. Soixante ans plus tard, en voici l'histoire, racontée par ceux qui l'ont faite. Un récit passionnant qui se lit comme un roman et rassemble des témoignages exceptionnels recueillis dans les deux camps. Patrice Gélinet, une des grandes voix des émissions historiques de Radio France nous offre, avec ce texte au plus près des faits, une magnifique histoire à hauteur d'homme.
    La colonisation par la France de l'Indochine (Vietnam, Cambodge, Laos) fut tardive. Elle marqua l'avènement de la IIIème République triomphante et fut le cauchemar de la IVème République de l'après-guerre. Cette longue guerre coloniale fut à la fois un des premiers conflits révolutionnaires moderne, un moment-clé de l'affrontement Ets-Ouest et un chapitre très lourd de l'histoire de la France.
    Patrice Gélinet a réalisé cette série documentaire exceptionnelle il y a une dizaine d'années pour France Culture. Il a interviewé de très nombreux témoins et acteurs de l'époque : des militaires français et vietcongs, des soldats ordinaires ou des membres-clés des états-majors, mais aussi des personnalités politiques clés et des civils, tous témoins de moments historiques et d'une époque révolue : l'ex-empereur Bao Dai, le militaire Marcel Bigeard, le journaliste Lucien Bodard, Brigitte Friang, correspondante de guerre, Hô Chi Minh, le général Giap, vainqueur des Français à Diên Biên Phu, le général de Lattre, Pierre Messmer, parmi d'autres.
    Le récit chronologique des faits est complété des notices biographiques des témoins, de cartes et d'une chronologie générale des événements.
    Une nouvelle référence sur l'histoire de la guerre d'Indochine.

  • A la fin de l'année 1944, à l'exception de quelques poches allemandes, la France est presque entièrement libérée mais il reste encore deux millions de Français en Allemagne dont 200.000 déportés politiques ou raciaux dont le rapatriement ne peut intervenir qu'après la défaite du Reich. Dès 1943, Henri Fresnay, ministre des prisonniers, déportés et réfugiés s'était vu confier la mission d'assurer leur retour. A cette époque, il ne sait encore rien du sort des déportés ni même du lieu où ils se trouvent. Il faut attendre le printemps 1945 pour que les troupes alliées découvrent avec horreur l'univers concentrationnaire.
    Deux mois avant la fin des hostilités, les premiers retours de déportés sont le fruit de négociations serrées et discrètes entre Himmler et Henry Fresnay. A jamais marqués par une expérience incommunicable, les déportés retrouvent un pays affaibli par l'occupation, et dans lequel ils ont du mal à se réinsérer. Ils ont le sentiment de rester encore des exclus malgré le dévouement de ceux qui les accueillent.
    En 1988, Patrice Gélinet, interviewe Germaine Tillion, Simone Veil, Henry Fresnay... dans le cadre de son émission diffusée sur France Culture "L'Histoire en direct". Témoignages bouleversants, récits terribles de suppliciés qui ont connu l'innommable, ce livre raconte la fin des camps et le retour des prisonniers par la bouche de ceux qui l'ont vécu.

  • Lorsqu'ils se retrouvent piégés dans la France occupée, Moussa Abadi a 33 ans et Odette Rosenstock, sa future femme, en a 28. Le jeune couple juif n'a pas un sou mais il est déjà résolu. Moussa, né à Damas, a étudié le théâtre et la littérature à la Sorbonne, Odette vient d'achever ses études de médecine. Au péril de leurs vies, avec pour seule protection des faux papiers, les Abadi ont placé en secret des enfants juifs dans les pensionnats catholiques ou au sein de familles protestantes. Dès 1943, leur organisation clandestine - le réseau Marcel - est devenue l'une des plus belles réussites de la Résistance juive en Europe. À la fin de la guerre, 527 enfants avaient survécu grâce aux Abadi. Mais cette victoire extraordinaire fut acquise au prix d'immenses sacrifices.
    Exemple saisissant du combat d'un homme et d'une femme contre la machine d'extermination nazie, l'histoire des Abadi est une leçon de courage physique et moral. Se basant sur un grand nombre de sources, dont des centaines de documents provenant des archives du couple et des douzaines d'entretiens menés auprès de ceux qu'ils sauvèrent, Fred Coleman raconte pour la première fois dans son intégralité l'histoire des Abadi. Le Réseau Marcel fait oeuvre historique et révèle en outre comment catholiques, protestants et juifs, ensemble, firent bien plus pour sauver des enfants que les Français du XXI e siècle ne le soupçonnent.

  • Le dernier témoignage de Michel Galabru. Des années 50 à aujourd'hui, à travers plus de 250 films et 100 pièces de théâtre, il raconte sa longue et prestigieuse carrière. Le dernier témoignage de Michel Galabru. Des années 50 à aujourd'hui, à travers plus de 250 films et 100 pièces de théâtre, il raconte sa longue et prestigieuse carrière. Michel Galabru était l'un des derniers monstres sacrés du cinéma français. Acteur de la comédie poulaire, il a tourné dans plus de 250 films et téléfilms, tout en menant en parallèle une belle carrière au théâtre. Considérant souvent le cinéma comme alimentaire et privilégiant le théâtre. Il a connu tous les acteurs et les réalisateurs de la seconde moitié du 20ème siècle : de Louis de Funès à Isabelle Adjani en passant Michel Serrault, Jean Carmet ou Charles Aznavour. Il se souvient, tantôt avec tendresse, souvent avec humour, des virées avec "ses copains", des tournées à travers la France, de ses débuts à la Comédie-Française, de sa rencontre avec Marcel Pagnol, de sa fascination pour Sacha Guitry, du tournage à New York des Gendarmes, du grand rôle de sa vie dans le film de Bertrand Tavernier : Le Juge et l'Assasin, de sa première figuration aux côtés de Paul Meurisse déjà grande vedette et amant d'Edith Piaf, du succès de La Cage aux folles, de son amitié avec Jean-Paul Belmondo... Véritable mémoire du cinéma français, Michel Galabru a traversé le 20ème siècle et nous livre aujourd'hui ses souvenirs, les bons comme les mauvais, avec une grande sincérité et une modestie touchante. Une belle leçon de cinéma, une belle leçon de vie. Un témoignage posthume très émouvant.

  • Première biographie française d'une artiste hors norme qui, à 27 ans, a vendu 100 millions de disques et a remporté 10 Grammy Awards. Adele est un phénomène unique en son genre. Son dernier single, "Hello it's me", a dépassé les 50 millions de vues sur Youtube en 48 heures... Un buzz intersidéral, même la bande-annonce de Star Wars 7 n'a pas fait aussi fort ! Ses fans l'aiment pour sa démesure et parce qu'elle sait leur parler d'eux, en racontant ses propres expériences. On se sent tous concernés par les paroles de ses chansons. Du vécu à l'état brut. Adele fait rêver près de 10 millions de fans, un phénomène totalement sur-dimensionné pour une artiste dont le destin a quasiment basculé du jour au lendemain. Elle n'a pourtant jamais perdu une once de son naturel malgré un succès foudroyant. En 2016, elle est la chanteuse de moins de trente ans la mieux payée du monde ; sa fortune est estimée a 85 millions de livres. Mais qui est Adele, d'où vient-elle ? Partie de rien, de nulle part, elle semble toujours la première à s'émerveiller de cette réussite à l'échelle planétaire. Elle le clame dans ses interviews mais la réalité est bien plus complexe. La star n'a rien d'une poupée fabriquée par le show-biz. Côté lumière : Adele, côté ombre : Blue Adkins. Deux identités pour une double vie, entre star-système et chaos intime. Véronique Chalmet est partie à la découverte de ce personnage étonnant pour nous livrer un portrait au plus près de la vérité de la vie de Blue Adkins/Adele. Etoffée d'interviews et de photos, cette biographie est un reportage qui commence en plein coeur de Londres à Tottenham pour finir à Los Angeles en passant par toutes les grandes villes d'Europe et d'Asie, au ryhme des concerts d'Adele. Cette success-story, rédigée comme le scénario d'un film, invite le lecteur à découvrir une personnalité pétillante, complexe, et une trajectoire souvent poignante.


  • Les grandes heures de la radio racontées par ceux qui l'ont faite. Les petits et les grands moments des chroniqueurs célèbres : souvenirs et anecdotes garantis !
    Quel est le point commun entre Stéphane Bern, Jean-Pierre Foucault, Laurent Boyer, Marc-Olivier Fogiel et Patrick Sabatier ? Bien que de générations différentes, ils sont tous les cinq des enfants de la radio, des passionnés qui rêvaient déjà très jeunes d'en faire leur métier.
    Que vous ayez grandi pendant la Seconde Guerre mondiale, appartenu à la génération des yéyés ou bien été biberonnés aux radios libres, cet ouvrage vous rappellera inévitablement des souvenirs, fera renaître des voix, des génériques enfouis dans vos mémoires.
    Parcourir les grandes heures de la radio, c'est aussi voir défiler l'histoire de France, les changements de notre société et les évolutions techniques. La radio a joué un rôle essentiel pendant la dernière guerre, à l'époque où les familles se regroupaient autour du poste pour écouter les messages aux textes surréalistes destinés à la résistance. Le transistor, première radio portative, dans les années 60 a révolutionné l'industrie musicale et a permis l'éclosion des yéyés grâce aux premières émissions spécialement dédiées aux jeunes du type "Salut les copains". Les radios libres au début des années 80 ont fait souffler un vent de liberté sur les ondes...
    Tous les témoins de cette fantastique épopée se sont confiés à Danielle Moreau, ils ont tous réalisé leur rêve d'enfant, devenir journaliste, animateur réalisateur ou encore programmateur. Ils ont réussi à "causer dans le poste", à traverser le miroir et à connaître l'envers du décor.
    C'est justement l'envers du décor de cette "boîte magique" que nous vous invitons à découvrir dans cet ouvrage riche en émotions.
    Liste de quelques-uns des intervenants : Pierre Bellemare, Fabrice, Frédérique Hébrard, André Torrent, Zappy Max, Nikos Aliagas, Patrick Sabatier, Laurent Gerra, Jean-Paul Rouland, Pierre Bonte, Jean-Pierre Foucault, Louis Bozon, Yves Bigot, Arlette Tabart, Jacques Pradel, Philippe Gildas, Jean-Yves Lafesse, Yves Calvi, Gérard Klein, Patrick Poivre dArvor, Liane Foly, Michèle Cotta, Sophie Garel, Jacques Expert, Claude Villers, Antoine, Laurent Boyer, Philippe Labro, Philippe Bouvard, Marc-Olivier Fogiel, Jacques Mailhot, Stéphane Bern, Jean-Jacques Bourdin.

  • Les candidats au célèbre baccalauréat ne cessent de nous étonner par leur créativité et valent bien un ouvrage qui leur soit dédié !Les perles les plus folles sont rassemblées dans ce recueil pour rendre hommage à l´inventivité de la jeunesse française.Ainsi saviez-vous que :- Quelqu´un qui n´avait jamais eu d´ennuis avant est un délinquant primeur.- L´alexandrin a été inventé par Alexandre Dumas.- Mozart a été aussi célèbre pendant sa vie que pendant sa mort.- Le cochon est très utile car il est entièrement fait de nourriture.- Les accords d´Evian avaient pour but de vendre de l´eau d´Evian aux Algériens.- La drôle de guerre n´a été amusante qu´après coup. Sur le moment, on ne riait pas.

  • Le regard d'un fils adopté sur sa mère, le récit poignant de la vie d'une des grandes figures qui a marqué le XXème siècle par son talent, son dévouement et son engagement.


    Sous les paillettes et les costumes extravagants de cette star de la chanson et de la danse, se cache une femme de coeur et de courage à la destinée hors du commun. Résistante pendant la Seconde Guerre mondiale, engagée dans la lutte contre le racisme, Joséphine Baker est de tous les combats en faveur de l'égalité et de la justice entre les hommes.
    Au faîte de sa carrière, elle décide avec son mari Jo Bouillon d'adopter des enfants de nationalité et de religion différentes pour prouver au monde que la fraternité entre les peuples n'est pas une utopie. Et c'est au coeur du Périgord, au château des Milandes, qu'elle installe sa "tribu arc-en-ciel".
    Jusqu'au jour où ses dettes la rattrappent...

    Son fils adoptif, Jean-Claude Bouillon-Baker, avec une sensibilitéà fleur de peau, nous livre un témoignage bouleversant et inédit sur sa mère en faisant le récit de son enfance. Il rend ainsi l'hommage le plus poignant qui soit à l'une des plus grandes figures du XXe siècle.

  •  "Mieux vaut exercer son intelligence à des conneries que sa connerie à des choses intelligentes." Les Shadocks                 Nous aimons tous les Schtroumpfs. Leur univers fait partie intégrante de notre enfance. Pas question, pour l'auteur, d'en casser la magie ou d'en rompre le charme ; mais bien au contraire de prolonger le plaisir autrement...Les Schtroumpfs peuvent être étudiés sous une infinité d'angles : culturel, esthétique, marketing, économique, juridique, historique, sociologique, psychologique, psychanalytique. Pédagogique également : ils s'adressent en priorité à un public d'enfants. Une telle approche explique certains traits saillants du monde des Schtroumpfs, comme l'absence de sexualité. Le village des Schtroumpfs peut apparaître comme la métaphore d'une classe d'école.Mais allons plus loin dans l'analyse :Les petits lutins de Peyo se ressemblent tous : bonnet blanc, collant blanc, corps bleu, petite schtroumpf bleue, excepté le grand Schtroumpf, ils vivent en collectivité et travaillent tous à une cause commune : réparer le village après le passage d'un méchant, bâtir un pont sur la rivière Schtroumpf... l'initiative privée est rarement récompensée, elle est même la plupart du temps réprimée, ils prennent  leur repas tous ensemble dans une salle commune, ils ont un chef unique, ils sortent très rarement des limites de leur petit pays...Cela ne vous évoque rien ? Une dictature politique par exemple ?Antoine Bueno, professeur à l'IEP de Paris, nous propose une étude intéressante autant que divertissante émaillée d'exemples divers pris dans l'oeuvre de Peyo. Son raisonnement étayé en étonnera plus d'un, et livrera aussi toutes les réponses aux questions fondamentales que pose la série, comme la taille réelle des Schtroumpfs.A l'issue de la lecture, nous espérons qu'il vous aura convaincu d'une chose : Le monde des Schtroumpfs semble bien un archétype d'utopie totalitaire. Alors, cela change-t-il pour autant le regard que nous portons dessus ? En aime-t-on moins les petits lutins de Peyo ? Sans doute pas. Faut-il s'en inquiéter ? C'est toute la question...

  • Une évocation avec humour et passion des plus grands moments de cinéma de Mylène Demongeot. Des succès du dernierFantômas(1967) àCamping(2009).A la sortie des Sorcières de Salem, en 1956, Mylène Demongeot devient une star. Dès lors, tournant avec les plus grands réalisateurs, elle marque de sa beauté insouciante des films commeBonjour tristesse,Les trois Mousquetaires,la Bataille de Marathonou les troisFantomas... jusqu'à sa rencontre, en 1966, avec Marc Simenon, le fils cadet du grand auteur de romans policiers.Elle change alors radicalement de vie, devient productrice par amour et tourne de plus en plus avec son mari.Ce deuxième tome des mémoires de Mylène Demongeot débute là où s'était arrêtéTiroirs Secrets: le tournage deFantomas en Ecosse. Elle y retrouve, pour son plus grand bonheur, Louis de Funès qui est devenu une immense star faisant beaucoup d'ombre à l'ex star Jean Marais. L'ambiance sur le plateau s'en est plutôt ressentie...A la fin du tournage, elle arrête donc le cinéma pour se consacrer entièrement à Marc, elle entame une carrière de productrice et se trouve ainsi confrontée à maintes situations burlesques. Trouver de l'argent avec simplement 10 phrases de scénario en poche, même si elles sont brillantes, n'est pas toujours aisé.La vie avec Marc n'a pas toujours été simple, mais Mylène s'en est toujours sortie avec humour et panache.Au décès de son époux en 1999, elle reprend sa carrière d'actrice et tourne dans des films importants comme36, quai des orfèvresouLa Californie. Le succès deCampinglui a fait retrouver l'ivresse des sommets qu'elle n'avait pas connue depuis bien longtemps.Mylène a mené plusieurs combats qui l'ont éprouvés et le regard plein de sagesse qu'elle porte sur toutes ces années ressemble à une magnifique leçon de vie. Son sens de l'autodérision, sa joie de vivre et la passion de son métier sont porteurs d'énergie positive.Après avoir lu ce livre, vous ne regarderez jamais plus le cinéma avec le même oeil.

  • La racine du mal se trouve t-elle véritablement et seulement dans l'enfance ? A travers le portrait des principaux criminels français, une enquête passionnante menée par une journaliste d'investigation spécialiste de la psychologie criminelle.


    Préface de Christophe Hondelatte Ce document est le fruit d'un travail long et minitieux qui nous amène au plus près du crime, dans la tête des tueurs en série : Marcel Barbeault alias "le tueur de l'ombre", Patrice Alègre, Pierre Bodein "Pierrot le fou", Pierre Chanal, Michel Fourniret et Monique Olivier, Guy Georges, Francis Heaulme, Emile Louis, Thierry Paulin...
    Pendant 7 ans Agnès Grossmann a compulsé les dossiers d'instructions des plus grands criminels français de notre temps. Pendant 7 ans, elle interrogé les témoins de l'époque, les psychiatres chargés de l'expertise médicale, les enquêteurs, et souvent la famille du meurtrier. Et plus les numéros de Faites entrer l'accusés'enchaînaient et plus le même constat s'imposait : l'impression que le meurtre n'était pas une expression de méchanceté mais de déséquilibre profond. Ceux qui tuent de façon répétitive sont des êtres mal construits pour qui le crime est un exutoire à des souffrances et tensions internes insupportables.
    Il ne s'agit pas d'excuser, mais de comprendre comment un être humain se construit et comment la maltraitance - aussi bien physique que psychologique - peut engendrer des personnalités dangereuses.
    Pour étayer cette analyse, Agnès Grossmann a construit ses chapitres en trois parties : un bref rappel de l'histoire judiciaire, une biographie partielle du criminel centrée sur l'enfance en s'arrêtant au premier meurtre, une synthèse complétée par le témoignage du psychiatre ou du psychologue chargé du dossier du criminel au moment du procés.
    Quels rapprochements peut-on faire entre ces différentes histoires ? Quels sont les points communs de l'enfance des tueurs en série ? Quels sont les mécanismes repérables ?

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