Jourdan

  • J'arrête quand je veux

    Nicolas Ancion

    • Jourdan
    • 20 Novembre 2014

    Résumé :
    Théo est un jeune garçon passionné par les jeux vidéo. Lors de l´anniversaire de son ami Mathieu, il découvre le jeu dernier cri « Land of the living dead ».
    S´il n´y avait pas l´école, il y jouerait tout le temps. Peu à peu, Théo s´enferme dans un monde virtuel. Plus rien d´autre n´a d´importance, ni ses amis, ni l´école, ni la jolie Yaëlle!
    Théo parviendra-t-il à quitter le jeu pour revenir dans notre monde? Réalisé à la demande de l´association Infor-Drogues, J´arrête quand je veux ! est une histoire entièrement fictive.
    Cependant, l´auteur a rencontré des élèves de 5ème et 6ème primaire qui lui ont parlé des choses dont ils ne pourraient pas se passer.
    Les jeux vidéo en faisaient évidemment partie !
    À propos de l´auteur :
    Nicolas Ancion est licencié en philologie romanes. Il a publié son premier récit, « Ciel bleu trop bleu », à 24 ans. De nombreux autres romans ont suivi, pour les adultes comme pour la jeunesse.
    L´auteur a reçu le Prix des Lycéens en 2001 et le Prix Rossel en 2009 pour L´Homme qui valait 35 milliards.

  • Elles étaient espionnes, porteuses de nouvelles importantes, logeuses de combattants de la Résistance ou de soldats
    réfugiés alliés... Sans l'aide de ces femmes, durant la Seconde Guerre mondiale, de nombreuses vies auraient été perdues.
    Elles étaient françaises, belges, grecques, norvégiennes, anglaises ou même allemandes. Dans leurs « premières vies », elles étaient institutrices, maîtresses de maison ou étudiantes.
    Elles s'appelaient Marguerite Bervoets, Andrée de Jongh, Denise Bloch ou Nancy Wake. Elles ont en commun d'avoir combattu, à leur manière, l'oppression nazie, parfois au péril de leur vie.
    Un ouvrage qui rend non seulement hommage aux grandes femmes de la Résistance, mais qui met aussi en lumière des destins méconnus.

  • Les chercheurs de pharaons

    Michel Duino

    • Jourdan
    • 3 Décembre 2020

    Cet ouvrage emmène le lecteur en Égypte, à la fin du XIXe siècle, et raconte la véritable histoire des aventuriers de l'archéologie qu'étaient Gaston Maspéro, Howard Carter et Lord Carnavon. Rien ne les a jamais découragés, ni les nombreuses années de recherches, ni les échecs, ni la malédiction qui les menaçait.
    Avec eux, l'auteur découvre les tombeaux de deux des plus grands pharaons : Ramsès II et Toutankhamon. Tout commence avec un simple papyrus, ramené d'Égypte...
    À la stupéfaction de tous, ce document proviendrait de la sépulture de Ramsès II, alors qu'aucun scientifique n'est parvenu jusqu'alors à trouver sa trace. C'était sans compter sur les pilleurs des tombes royales, qui arpentent inlassablement la Vallée des Rois à la recherche de ses trésors enfouis.
    Le désert est aux mains de bandes organisées et du célèbre voleur Rasul. D'enquêtes en filatures, les protagonistes vont réussir à remonter la filière de ces trafiquants d'antiquités, qui finiront par révéler leurs précieux secrets.

  • Que s'est-il vraiment passé sur le front de l'Est au cours de l'affrontement entre Hitler et Staline ? Certaines zones d'ombre liées à ce théâtre d'opérations perdurent depuis des années.
    En ordonnant à la Wehrmacht d'attaquer, Hitler aurait-il devancé Staline de quelques semaines ou de quelques mois seulement ?
    Staline, en apprenant l'agression allemande, se serait-il effondré et n'aurait-il vu alors comme solution que la fuite vers sa datcha des environs de Moscou ?
    Les membres du Bureau politique se seraient-ils rendus sur les lieux pour l'arrêter ?
    Jusqu'où sont allées les négociations soviéto-allemandes concernant l'arrêt des hostilités ?
    Pourquoi le président Roosevelt et le premier ministre Churchill ont-ils décidé d'aider Staline, conscients pourtant que cette démarche risquait de se retourner contre leur pays ?
    Voici quelques-unes des questions auxquelles Boguslaw Woloszanski apporte enfin des réponses.
    Cet ouvrage, dont l'élément central est souvent la parole même des principaux témoins, fait, clairement et sans esprit partisan, le point sur ces découvertes.
    En se basant sur de nombreux documents accessibles depuis la chute du communisme, l'auteur nous propose une version de la Seconde Guerre mondiale plus conforme à la réalité. Il nous permet d'assister, comme si nous en étions les témoins directs, aux événements qui ont eu lieu à l'Est de l'Europe, au cours de ce « choc des tyrans ».

  • Vendredi 11 mars 1938.
    Hitler est au pouvoir en Allemagne et des bruits de bottes résonnent dans l'Europe entière. Ce même jour, le chancelier autrichien démissionne et, durant la nuit, l'Allemagne envahit l'Autriche. Au cours du mois suivant, les nazis organisent un plébiscite, demandant au peuple de ratifier le rattachement de l'Autriche au Reich, qui, de facto, a déjà eu lieu : 99 % des votes ont été favorables à l'annexion.
    Ce sont ces évènements, et tous ceux qui vont suivre: invasion de la Pologne, coalition entre états, discussions entre généraux, Premiers ministres et présidents, qui mèneront le monde à la Seconde Guerre mondiale, un des conflits les plus meurtriers du XXe siècle.
    Cet ouvrage relate jour après jour ce qu'il s'est passé entre ce 11 mars 1938 et la déclaration de guerre entre la France et l'Allemagne, le 3 septembre 1939. Des rencontres entre les chefs d'États aux préparations secrètes des troupes, des communications à la presse à l'ambiance dans les rues de Berlin, des discours sulfureux de Hitler à la résistance alliée, les heures sombres qui précèdent la Seconde Guerre mondiale sont enfin mises en lumière.

  • Les démons du ciel, autobiographie de Ross S. Carter, dépeint précisément et avec beaucoup d'émotions la vie de la compagnie C du 504 Parachute Infantry, 82nd Airborne Division.
    De la campagne de Sicile, en 1943, à la fin de la guerre en Allemagne en 1945, Carter nous permet de revivre à travers ses yeux les plus grandes campagnes qui ont impliqué les parachutistes américains durant la Seconde Guerre mondiale.
    De la vie en communauté aux combats au corps à corps avec l'ennemi, en passant par les permissions et les relations particulières entretenues avec les Anglais, il livre un témoignage sans tabou de la dure réalité du front.
    Ross S. Carter a servi dans la compagnie C, 504th Parachute Infantry Regiment, 82nd Airborne Division pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a survécu à de lourds combats en Sicile, en Italie, en France, aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne.

  • Saviez-vous que Hitler s'entourait de mages et de membres de puissantes sociétés secrètes qui l'influençaient à l'heure de prendre d'importantes décisions ? Ou qu'il était obsédé par la découverte de tous les objets sacrés répartis dans le monde, convaincu que la possession de ceux-ci lui donnerait le pouvoir absolu ? Ou qu'il lança des expéditions à la recherche du Saint Graal ou du mythique royaume de Shambhala ?
    Dans cet ouvrage, nous découvrirons les sociétés secrètes comme l'Ordre Armaniste, la Germanenorden, l'Ordre des Nouveaux Templiers ou la Société Thulé et la guerre occulte qui, à l'ombre de la Seconde Guerre mondiale, opposa les nazis aux alliés. Nous analyserons aussi les délires mystico-raciaux représentés par la Théozoologie ou les contenus antisémites de la revue Ostara, de même que les insoutenables théories de l'Espace Vital, de la Terre Creuse et des Glaces Éternelles, sans oublier les recherches des reliques comme le Saint Graal ou la Lance de Longin.
    Les expériences mystiques de Hitler, les observations occultes de Himmler, la fourberie ésotérique du vol de Rudolf Hess, la fraude des Protocoles des Sages de Sion... Les croyances secrètes de Hitler explique tout cela et encore d'autres sujets sans lesquels il est impossible de comprendre le plus grand désastre de l'Histoire.

  • Les grandes cours royales européennes ont brillé par leur faste, leur luxe et leur richesse. Elles ont connu leurs heures de gloire et ont alimenté bon nombre de fantasmes, d'envies, de rumeurs.
    Dans cet ouvrage croustillant, cocasse et piquant, Marie Petitot, créatrice du blog Plume d'Histoire, dévoile tout ce que l'on ignore ou ce que l'on a oublié sur la vie au sein des grandes maisons royales européennes.
    De l'hygiène et la cuisine à Versailles à la haine portée par la reine Victoria aux nourrissons, en passant par les petits soupers du Régent et les amants de Catherine II de Russie, tous ces épisodes de la vie quotidienne des plus célèbres souverains ont marqué, à leur manière, la grande Histoire.
    Découvrez Louis XIV, l'impératrice Sissi, la tsarine Alexandra Féodorovna, Catherine de Médicis, Marie-Antoinette et bien d'autres têtes couronnées dans leur intimité, avec leurs secrets, leurs vices et leurs caprices.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Passionnée de culture et d'Histoire, Marie Petitot fait découvrir aux lecteurs de son blog (Plume d'Histoire) la vie mouvementée des têtes couronnées d'Europe et des personnages qui ont fait l'Histoire, sous forme d'anecdotes savoureuses, richement illustrées ! Elle est l'auteure de Royales Passions (Tallandier, 2018).

  • Retracer l'histoire de la prostitution, c'est aborder sous des nouveaux angles l'histoire de l'humanité, ses contextes socio-politiques et l'évolution des mentalités...
    Attestée depuis l'Antiquité gréco-romaine, voire des temps plus reculés, la prostitution est réputée être «?le plus vieux métier du monde?». Pourtant, la définir a toujours suscité de nombreux débats. Le paiement de prestations sexuelles n'a jamais été considéré comme une banale rémunération et la pratique prostitutionnelle a sans cesse été confrontée aux moeurs et aux lois, qui sont les reflets de l'appréhension sociétale de la sexualité.
    Découvrez, sous la plume d'Auguste Rabutaux,...
    ...les lois qui furent mises en place pour empêcher les prostituées de «?faire le trottoir?».
    ...les différentes mesures prises durant le Moyen Âge pour éviter la transmission par les prostituées de maladies comme la peste ou le choléra.
    ...le rôle de l'Église dans la fermeture de certaines maisons closes.
    ...et bien d'autres anecdotes sur les dames de charme.
    Auguste Rabutaux retrace l'histoire de la prostitution, traversant les âges, de la Grèce Antique jusqu'au Moyen-Age, et en voyageant entre les cultures, de l'Orient à l'Occident. Il présente et analyse différentes manières de considérer la prostitution. Un ouvrage fondamental sur l'histoire de nos civilisations pour mieux comprendre le monde d'aujourd'hui.
    EXTRAIT
    Le code du Portugal, compilé par Alphonse V, vers le milieu du XVe siècle, interdisait absolument l'exploitation en quelque façon régulière, la coupable industrie de ceux qui gardent chez eux et exploitent à leur profit les malheureuses qu'ils offrent à la luxure publique. La loi les appelle ruffians et les condamne à la peine publique du fouet, à une amende de mille reis, à l'exil en Afrique pour les hommes et à Castro-Marim pour les femmes. Les coupables cependant qui jouissent des privilèges de la noblesse en sont quittes pour payer une amende et sortir du pays. Quant aux entremetteurs et aux entremetteuses, à ceux qui servent et favorisent le libertinage dont la séduction seule est la source, ils subissaient, par une juste sévérité de la loi, les peines beaucoup plus graves : pour ceux qui détournaient de leur devoir une femme mariée, ou bien leur fille ou leur soeur confiée à leur garde et vivant sous le même toit ; pour ceux qui livraient une femme chrétienne à un juif ou à un infidèle, c'était la mort avec la confiscation des biens. Le châtiment s'abaissait depuis l'exil perpétuel au Brésil jusqu'au bannissement du pays où s'était accompli le crime. La simple tentative, non suivie d'effet, était passible de l'exil au Brésil ou en Afrique, et les coupables que l'on n'envoyait pas au-delà des mers devaient porter à jamais sur leur tête une coiffure de couleur rouge qui annonçait à tous leur honteuse industrie.

  • Francine Cuypers, de son nom d'enfant cachée, est née à Bruxelles où elle a vécu, petite fille, pendant la Deuxième Guerre mondiale.
    À 10 ans, elle assiste à l'arrestation de ses parents, juifs d'origine polonaise, par la Gestapo. Ils seront déportés tous les deux vers Auschwitz ainsi qu'un très grand nombre des membres de sa famille, de ses amis et connaissances.
    Grâce au courage de sa mère, elle réussit à s'échapper miraculeusement avec son petit frère de 4 ans. Enfant cachée durant la guerre, elle passera d'institution en institution, sa survie relevant à chaque fois du hasard et du courage de certains. Le récit de son évasion, de son parcours à travers la Belgique, puis de son passage dans un camp de personnes déplacées à Chypre, est exceptionnel.
    Témoin aux premières loges des sombres heures de l'Histoire, rare survivante de sa famille et de sa communauté à jamais disparue, l'auteur nous livre avec lucidité son douloureux combat pour retrouver une place dans la société et ses longues années de silence pour survivre d'abord, puis pour se reconstruire.
    C'est ce destin hors-normes, cette enfance volée et menacée chaque jour, que nous raconte celle qui fut Francine Cuypers dans ce récit rempli d'émotions qu'elle aura mis plus de vingt-cinq ans à écrire et à livrer aux siens.

  • Amants de rois

    Louise-Marie Libert

    • Jourdan
    • 28 Avril 2020

    Les amours de nos souverains ont déjà fait couler beaucoup d'encre : maitresses, épouses répudiées, mariages morganatiques, impuissance et peine à offrir à la couronne son héritier tant attendu...
    Dans cet ouvrage, à la fois rigoureusement historique et décapant, Louise-Marie Libert se penche sur les amours interdites et... homosexuelles des grands souverains de l'Histoire.
    Des pharaons à Soliman le Magnifique, en passant par les Grecs, les Romains et les empereurs chinois, s'appuyant sur des textes de l'époque, l'auteure dévoile l'intimité des grands noms de l'Histoire.
    Saviez-vous que...
    ... Richard, Coeur de Lion, avait dû épouser une dame par obligation ?
    ... si Alexandre le Grand collectionnait les femmes, l'amour de sa vie restera à jamais Héphestion ?
    ... Henri III avait à sa cour bon nombre de mignons ?
    ... les souverains pontifes ne respectaient pas tous leur voeu de chasteté et, bien souvent, avec des hommes ?

  • Frédéric de Saint-Sernin est parmi les premiers Français à s'engager dans la toute jeune armée pontificale en 1860.
    Il a abandonné femme et enfants pour mettre sa vie au service du Pape Pie IX, afin de protéger les États pontificaux de l'appétit de Victor Emmanuel de Savoie qui cherche à unifier l'Italie.
    Lors de la campagne de 1860, il est blessé au combat. Rentré dans ses foyers, il reprend la route de Rome en 1867, lorsque la pression garibaldienne se fait de plus en plus forte.
    Il devient ensuite agent de liaison officieux entre le Pape Pie IX et Henri V, comte de Chambord, roi de France en exil à Froshdorf, en Autriche.
    À travers ses carnets de route, ainsi que les lettres qu'il a adressées à son épouse, Frédéric de Saint-Sernin raconte la guerre d'unification d'Italie.
    Antoine Bruneau s'est chargé de l'édition critique de ces textes.

  • L'ouvrage propose trois documents dont les auteurs ne sont autres que des SS en fonction au camp d'extermination d'Auschwitz.
    Le premier est une partie des mémoires de Rudolf Hss, commandant du camp, mémoires qu'il rédigea en prison en attendant d'être jugé à Nuremberg et qui constituent le témoignage le plus complet sur le fonctionnement du camp d'Auschwitz et son système d'extermination décrit avec une minutie insoutenable... vu par un haut responsable nazi.
    Vient ensuite le « Journal » de Johann Kremer, médecin du camp. Ce texte a été rédigé durant le conflit, au jour le jour. Constitué principalement de notes personnelles, il expose les différentes expériences inhumaines auxquelles étaient soumis les prisonniers.
    Le troisième document est un mémorandum de Pery Broad, gardien du camp avant d'être nommé fonctionnaire de la Politische Abteilung, la Gestapo du camp. Après la guerre, sachant qu'il n'échapperait pas à la justice, Pery Broad se constitua prisonnier auprès d'un officier britannique. Espérant gagner les faveurs ou la clémence des vainqueurs, il décrit dans un manuscrit toutes les horreurs commises durant l'exercice de ses fonctions au camp.
    Un ouvrage entrainant le lecteur dans un voyage au bout de l'enfer et permettant de comprendre que la « Solution finale » était un processus planifié, organisé et réalisé par chacun de ses acteurs, chacun dans son secteur et chacun à la mesure de ses fonctions et de ses compétences.

  • Les souverains sont connus pour leurs décisions politiques, militaires, pour leurs mariages... mais peu d'historiens les ont mis en scène dans leur vie quotidienne, de leur lever à leur coucher, loin de leur image publique.
    À travers cet ouvrage, découvrez...
    ... la première rencontre du Tsar Nicolas II et de son épouse, Alix.
    ... la manière dont Léopold II, roi des Belges, éduquait ses filles.
    ... les célébrations faites à la naissance de Guillaume II d'Allemagne.
    ... comment Wilhelmine Ire des Pays-Bas affirmait être mariée à son peuple.
    ... le sombre destin de François-Joseph Ier d'Autriche-Hongrie et de son épouse Sissi.
    Henri Nicolle dépeint les souverains en pantoufles, comme on ne les a jamais vus.

  • Cent cinquante ans de faste, de secrets et d'anecdotes des têtes couronnées de notre époque.
    Un prétendant au trône qui se retrouve en prison, des altesses qui craquent pour des stars de cinéma, qui batifolent dans les buissons avec leur maîtresse, tandis que d'autres se démènent avec leurs enfants naturels. La grande planète du Gotha est faite de demi dieux, mais aussi d'êtres humains, de chair et d'os, dont la vie n'est pas toujours un long roman à l'eau de rose. Dans cet ouvrage, ce sont ainsi cent cinquante petites et grandes histoires qui ont construit l'univers très fermé des têtes couronnées de ces cent dernières années. On y parcourt le monde au travers de ces hommes et ces femmes, rois déchus accrochés à leur titre fantôme, princes jet-setteurs qui ne pensent qu'à se divertir ou encore princesses assoiffées d'argent, qui, à un moment, ont vu leur destin basculer. Certains s'en remettent, d'autres y laissent leur honneur. Et parfois même leur vie.
    Dans Chroniques royales, un siècle d'indiscrétions, la petite histoire rejoint la grande. Et bien souvent, elle fait écho à nos existences, loin des ors des palais et des couronnes scintillantes.
    Plongez-vous sans plus attendre dans ces chroniques royales et découvrez les dessous cachés et surprenants des rois et reines du monde.
    EXTRAIT
    Qui se souvient qu'un prince d'Orléans-Bragance, famille héritière du trône du Brésil, est mort noyé au fond de l'océan après le crash de son avion qui devait le ramener en Belgique ? Que penser de ce prétendant au trône d'Italie, poursuivi pour meurtre et association de malfaiteurs et qui passera plusieurs jours en prison avant d'être blanchi pour absence de preuves ? Qui connaît Rosario, ex-belle-fille du roi de Bulgarie, tombée dans les bras de... Hugh Grant ? Saviez-vous que la reine Fabiola avait eu un frère jet-setter, amoureux de la fête, du champagne et de la cigarette, devenu l'icône des nuits folles de Marbella ?
    Certaines de ces tranches de vie ont construit l'univers très fermé des têtes couronnées. On y parcourt le monde au travers de l'histoire de ces hommes et de ces femmes qui, à un moment, ont vu leur destin basculer. Parfois, ils s'en remettent, parfois ils y laissent leur honneur. Ou leur peau.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Journaliste chez RTL, Thomas de Bergeyck présente et produit la très populaire émission de télévision « Place royale », mais anime également la matinale de Bel RTL (radio) du lundi au vendredi. Parallèlement, il signe dans le « Soir mag » une chronique hebdomadaire où il raconte la petite et la grande histoire des têtes couronnées et de leurs familles. C'est cette série lancée en 2014 qu'il prolonge aujourd'hui dans un livre.

  • Gisèle a 4 ans lorsque commence la Seconde Guerre mondiale. Polonaise, née dans une famille juive, elle échappe de justesse à la rafle de sa famille ; son grand-père et sa mère sont déportés au camp d'extermination de Belzec, dont ils ne reviendront jamais.
    Désormais orpheline, elle ne survit que cachée chez des membres et amis de sa famille, jusqu'au moment où elle est dénoncée à la Gestapo par une de ses « protectrices ».
    Alors qu'elle se réfugie dans les bois, elle est retrouvée et emmenée dans le camp de travail de Koszary-Boryslav où elle sera cachée à plusieurs reprises, échappant à la mort des dizaines de fois.
    Dans la furie nazie, un enfant n'avait presqu'aucune chance de survie ; considérés comme des bouches inutiles à nourrir, incapables de travailler, ils étaient impitoyablement tués.
    Parvenant à fuir le camp, elle rejoint une forêt où, avec d'autres juifs, elle se cache dans des souterrains où se forme, dans des conditions terribles, une communauté de survivants.
    Cet épisode de la Seconde Guerre mondiale qui illustre dramatiquement l'extermination des juifs d'Europe de l'Est était connu jusqu'à présent uniquement des historiens, il trouve ici une de ses rares témoins et protagonistes.
    Tout au long de son périlleux itinéraire de survie, Gisèle n'aura qu'une idée en tête : retrouver son père qu'elle sait à Paris.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Née en Pologne, dans une famille juive, Gisèle Genia Flachs est formée en gemmologie. Elle a été bijoutière durant de nombreuses années avant de prendre sa retraite. Elle témoigne aujourd'hui dans les écoles, en France et en Belgique, luttant inlassablement contre l'antisémitisme et le racisme.

  • La chasse meurtrière et séculaire des sorcières : véritable vague d'hystérie, prétexte pour se débarrasser des personnalités gênantes, mais aussi moyen de calmer le peuple...
    Dans l'imagination populaire, la grande vague hystérique de sorcellerie, de sabbats et de procès terrifiants de cruauté, avec leurs interrogatoires sadiques et l'horrible issue du bucher, est indissociable de l'image d'un Moyen Âge obscurantiste.
    Or, la majorité des hallucinants procès de sorcellerie se déroulèrent du XVe à la fin du XVIIIe siècle et servirent à focaliser, sur des boucs émissaires, la colère d'une population mise à mal par les famines et les guerres interminables.
    Le dégoût et la peur qu'inspirent les maléfices - potions répugnantes, meurtres rituels d'enfants,... - au peuple justifient des exorcismes obscènes et des procès accompagnés de tortures effroyables. Cependant, derrière ce tableau effarant de la sorcellerie «?ordinaire?», se dessine une autre réalité, celle des faux procès de sorcellerie qui sont en fait des règlements de comptes politiques déguisés, bien plus nombreux qu'on le pense. Cet autre visage de l'usage d'accusation de sorcellerie recèle bien des surprises et révèle de curieux mystères...
    Louise-Marie Libert retrace l'histoire de la sorcellerie, des grands procès aux méthodes barbares utilisées pour obtenir des aveux parfois extravagants. Elle évoque également le sort de personnages connus, comme Jeanne d'Arc et Madame de Montespan, ainsi que des affaires tombées dans l'oubli...
    EXTRAIT
    Film gore sans trucages
    Le 8 juillet 1634, une commission est chargée de juger publiquement Grandier. Arrive le jour de la sentence. Plongée dans une obscurité opaque, tendue de drap noir, la salle du tribunal n'est éclairée que par quelques flambeaux posés près de la longue table où siègent les juges. Grandier, entouré d'archers, est assis sur un banc drapé également de noir. Sur l'étoffe s'inscrivent des flammes d'or, prémices de cet enfer qui attend assurément Urbain Grandier. Il est entravé par de longues chaînes tirées par des moines qui, ostensiblement, se tiennent à distance de cet « être maléfique ». Un des juges, Houmain, se lève et prononce son réquisitoire. Ses mots murmurés indistinctement ne sont entendus de personne. On procède à la lecture des récits des témoins accusant le curé de sorcellerie ainsi qu'aux relations très détaillées des exorcistes.
    Coup de théâtre
    Soudain, Jeanne des Anges fait irruption dans la salle, se jette aux pieds de Grandier et clame qu'elle a tout inventé et que Grandier est innocent. Elle jure qu'elle n'a agi que par jalousie, elle désirait en vain l'amour de celui qu'elle a désigné comme sataniste pour se venger de son indifférence. Un énorme brouhaha monte de l'assistance. Grandier est entraîné manu militari dans une salle annexe et atrocement torturé.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Louise-Marie Libert est médiéviste, spécialisée entre autres dans l'Histoire des religions (ULB) et conférencière.Elle est l'auteur de nombreux articles de tourisme culturel, mais surtout de biographies historiques. Elle a publié Les plus mauvaises mères de l'Histoire, Ces morts toujours vivants et Histoire de l'homosexualité féminine.

  • Plus redoutable que Nelson, William Sidney Smith, dont la statue accueille le visiteur au musée maritime de Greenwich, paraît de nos jours connu des seuls spécialistes. Si Bourrienne le considérait comme le plus grand ennemi, Napoléon, quant à lui, avouera au cours de ses derniers jours à Las Cases : « Il n'est point un méchant homme, j'en prends aujourd'hui une meilleure opinion ». Cet amiral et lieutenant général des Royal Marines fut détesté autant par Horatio Nelson que par l'amirauté, mais adulé par le peuple britannique. En avance sur son temps en matière d'armement et de stratégie, ses idées inspireront les responsables britanniques au cours des deux premières guerres mondiales pour la mise en oeuvre des opérations spéciales.
    Qui est cet homme autant admiré par ses équipages que par ses ennemis ? Qui est cet homme consacrant une bonne partie de sa fortune à l'abolition de l'esclavage ? Qui est cet homme, initiateur des commandos marine, organisateur d'opérations de services secrets ?
    Qui est cet homme militant pour la création de navires-hôpitaux, d'ambulances, de canots de sauvetage, protecteur des collections de l'expédition scientifique d'Égypte contre l'avis des autorités britanniques ?

  • Un insecte a mis fin à sept siècles de suprématie romaine en Europe. Une taxe sur le thé a chassé les Anglais d'Amérique. Un sans-abri gallois a fait basculer la Seconde Guerre mondiale. Un volcan a précipité la Révolution française...
    Autant de petits « hasards » qui ont, à leur manière, donné un coup de pouce à la Grande Histoire et vu les évènements se bousculer pour devenir de grands changements dans le monde.
    Trop souvent ignorées pour leur médiocrité ou leur grotesquerie, les coïncidences ont joué un rôle de premier plan dans la fresque tumultueuse des époques. En vingt-trois récits, ce livre dissèque les hasards sur lesquels l'Histoire a trébuché... déracinant des empires au passage.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    /> Créateur du site Le Fil de l'Histoire, Nicolas Méra est passé maître dans l'art de traquer les curiosités historiques. Rescapé d'un bureau d'archéologie, il contribue régulièrement à plusieurs revues de vulgarisation scientifique, notamment La Marche de l'Histoire.Les hasards qui ont fait l'Histoire est son premier ouvrage.

  • L'Opus Dei, sa structure, son pouvoir réel, et sa réalité de terrain.
    L'Opus Dei serait partout au sein des élites, puissant, Église dans l'Église selon certains, antimoderne, dominant. Quid ? Sa structure est méconnue, tout comme son pouvoir réel ; il se ramifie presque partout dans le monde (France, Belgique, Suisse, Canada...). « La Prélature de la Sainte-Croix et Opus Dei » ne fait pas de politique ; la réalité de terrain de sa mouvance est autre. Elle formate la jeunesse et s'immisce partout où des leviers de pouvoir peuvent être actionnés. Le « chemin de sainteté » proposé déguise mal ce qui se passe : influence politique et économique, emprise liberticide, intérêts financiers. L'ouvrage est inédit, sous la plume d'un Franc-Maçon de Haut-Grade. Cette contribution repose sur une approche originale des rapports entre l'Opus Dei et la Franc-Maçonnerie, mais surtout, elle décrit l'Opus Dei sans qu'il s'agisse de confidences d'une personne repentie ou d'un livre bénéficiant du nihil obstat de la Prélature. Il s'agit d'un livre de vérité libre et peut-être d'un décodeur pour comprendre ce qu'est en fait l'Opus Dei.
    L'évolution de l'Opus Dei suscite des questions et a imposé une nouvelle stratégie de communication. Pourquoi ? Son « fondateur », Josémaria Escriva de Balaguer, auteur du livre de chevet des membres, Chemin, a-t-il créé une « sainte mafia » catholique, une secte, une Franc-Maçonnerie blanche, l'outil d'un chemin de sainteté ou une garde blanche du pape ? Les membres de l'Opus Dei vouent à saint Escriva une admiration sans bornes.
    Scandales politico-financiers, liens avec les dictatures : quelle est la réalité ? La mouvance de l'Opus travaille-t-elle au retour des valeurs fondamentales de la chrétienté ? Le libre examen n'y a pas de sens, pas plus que la liberté individuelle, mais bien l'obéissance et l'amour du Christ. Ce livre n'est pas destiné à rassurer ; il se veut transparent et explicatif.
    Découvrez l'ouvrage transparent et explicatif d'un Franc-Maçon de Haut-Grade, qui propose un décodage de ce qu'est réellement l'Opus Dei aujourd'hui.
    EXTRAIT
    Les Maçons n'entendent pas convaincre, les membres de l'Opus, si. Le dialogue constructif des uns se compare à l'autoritarisme des autres. Ni les uns ni les autres ne sont toujours exemplaires, faut-il préciser avec honnêteté, mais gageons et constatons que les uns et les autres agissent, à une écrasante majorité, selon leurs convictions et au mieux, selon leur appartenance. La question qui se pose ne vise pas tant leurs convictions que les conséquences de celles-ci. L'une des différences entre eux réside dans la véritable liberté de comportement et de parole, sans préjudice d'autres points remarquables. Le Franc-Maçon ne supportera pas qu'on lui dicte ses agissements et ce qu'il peut ou doit exprimer ; il n'accepte pas que l'on s'exprime en son nom ; le membre de l'Opus n'a pas de choix : il faut obéir, sauf peut-être dans le chef des hiérarques, qui disposent d'une « marge de manoeuvre » orchestrée, de plus en plus balisée de stratégie communicante.

  • L'un des principaux acteurs du régime d'occupation allemand en Belgique, le général Alexander von Falkenhausen, commandant militaire, nous livre des Mémoires à plus d'un titre explosifs.
    Il s'en dégage le portrait d'un héritier de la vieille tradition prussienne, d'un homme de caste profondément hostile au national-socialisme, et dont l'action de «?vice-roi?» s'exerça, sur le plan belge, de manière modérée.
    Fait étonnant, pendant quatre ans - il ne fut rappelé à Berlin qu'en 1944?-, von Falkenhausen réussit à maintenir un fragile équilibre politique et administratif, qui épargna à la Belgique les régimes résolument colonisateurs des Gauleiters.
    S'exprimant avec un évident souci d'auto-justification, von Falkenhausen distribue volontiers coups d'épingle et, à l'occasion, coups de trique. Les généraux allemands sont les seuls à trouver grâce à ses yeux. Il ne leur reconnaît, en fait, qu'un seul adversaire, mais de taille?: Adolf Hitler, le stratège mal inspiré.

  • Découvrez le jeu secrètement mené par Churchill pour lutter contre le nazisme, présent également dans son entourage.
    Pendant des décennies, les portes des coffres-forts des archives nationales ou privées sont restées closes sur les plus grands secrets du XXe siècle.
    C'est seulement maintenant, plus d'un demi-siècle après les événements dramatiques qui ont changé le monde, que nous pouvons entreprendre la tâche fascinante de tenter de reconstituer la vérité.
    Winston Churchill, joueur chevronné, homme politique expérimenté, se trouvait, en prenant les fonctions de Premier ministre du Gouvernement britannique, face au puissant ennemi qu'était Adolf Hitler qui remportait des victoires sur tous les fronts.
    Mais Churchill devait aussi affronter d'autres adversaires. En effet, le Premier ministre avait en face de lui, des gens de son entourage le plus proche qui pensaient que la guerre conduirait leur patrie à la catastrophe.
    Ces gens-là voulaient le renverser. Il leur lança un défi, et c'est lui qui gagna.
    Les secrets de guerre de Churchill présente les mécanismes du pouvoir dans lesquels la provocation, le chantage, l'exploitation des faiblesses humaines et, par-dessus tout, la foi dans la justesse de la mission, mènent à la victoire.
    EXTRAIT
    Or les machines Enigma utilisées dans la marine de guerre allemande étaient différentes de celles de l'armée de terre et des forces aériennes : elles avaient plus de tambours, ce qui rendait pratiquement impossible aux cryptologues britanniques la pénétration de leurs chiffrogrammes. En raison du secret qui entourait l'activité de Bletchley Park, rares étaient les membres du gouvernement britannique au courant de cette situation.
    Pour comble de malheur, l'action des navires britanniques qui avaient commencé à poser des barrages de mines à l'entrée du port de Narvik attira l'attention du gouvernement norvégien et des autorités militaires. Oslo envoya les plus vives protestations à Londres et toutes les tentatives pour expliquer qu'il s'agissait de défendre la neutralité de la Norvège menacée par l'Allemagne furent considérées comme un artifice.
    Dans cette vague de nervosité et d'indignation suscitée par le viol du droit international par la Royal Navy, une information d'une importance exceptionnelle échappa aux Norvégiens. Dans des conditions normales, elle aurait dû mettre sur pied toute leur défense et alerter les Britanniques.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Boguslaw Wolozanshi se consacre à l'écriture et à la réalisation d'émissions de télévision très populaires comme L'encyclopédie de La Seconde Guerre mondiale qui fut proclamée "meilleur programme de tous les temps de l'histoire de la télévision polonaise". Il a été décoré de la Croix de Chevalier de l'Ordre de "Polonia Restitua" la plus haute distinction académique polonaise. Il a également reçu le prix de journalisme "Boleslaw Prus".
    Ses ouvrages et ses reconstitutions nous livrent le résultat de 15 années de recherches et d'investigations. Ses livres sont des best-sellers dans de nombreux pays. Ils paraissent pour la première fois en français.

  • Janvier 1942, Robert Leckie s'engage dans les marines. Quelques mois d'entrainement suffiront à lui faire rejoindre les rangs de la Première Division des Marines qui sera plongée, plus qu'aucune autre, dans l'enfer de la guerre du Pacifique duquel elle tirera sa légende.
    De l'effroyable solitude des nuits passées sur l'île de Guadalcanal aux pluies torrentielles du Cap Gloucester jusqu'à l'abominable bataille de Peleliu, Robert Leckie dresse un portrait purement humain dans lequel l'esprit sardonique, l'humour et l'autodérision des hommes se dressent comme un rempart face aux ennemis du Pacifique. Un portait original strié par des éclairs de lucidité qui transportent le lecteur dans les moments les plus durs de la Guerre du Pacifique : l'homme-soldat aux prises avec l'ennemi japonais, la mort, la jungle, la boue, la maladie, les officiers et bien d'autres épreuves.
    Des mémoires au style à la fois poétique, original et poignant, écrites « avec les tripes » dont la plupart des lignes seront adaptées par Steven Spielberg et Tom Hanks dans la série Band of Brothers : The Pacific (2005).
    Helmet for my pillow (Random House, 1957) est le premier livre de Robert Leckie. Il a reçu le prix du Marine Corps Combat Correspondents Association. Il a eu l'idée d'écrire ses mémoires après être allé voir un film sur la guerre du Pacifique au cinéma, peu représentatif de ce que lui et ses camarades avaient vécu.

  • Découvrez le testament littéraire des bourreaux Sanson, les exécuteurs de Louis XVI, de Robespierre et d'autres personnalités de l'histoire de France.
    Originaire de Normandie, la famille Sanson a la particularité de compter parmi ses membres sept générations d'exécuteurs au service de la France, de 1688 à 1847.
    Testament littéraire des bourreaux Sanson, ce texte dépeint la mise à mort du point de vue des exécuteurs. Les exécutions qui s'y succèdent, de Charlotte Corday à Louis XVI, en passant par Cartouche, Damiens, Danton, Robespierre ou encore Lacenaire, sont ici perçues dans un contexte intime et empreint de compassion.
    Publié en 1862 par Henri-Clément Sanson, dernier représentant de la lignée, cet ouvrage, alors sulfureux, fut un temps célèbre avant de sombrer dans l'oubli.
    Henri-Clément Sanson, le dernier bourreau de France, nous offre un témoignage poignant sur la peine de mort, un supplice qu'il considérait comme étant un dernier vestige des sacrifices humains de la barbarie.
    EXTRAIT
    Je reconnus de suite ce large pli et ce large sceau dont l'aspect m'avait toujours fait frissonner d'épouvante et de douleur. Je pris en tremblant le message, et, m'attendant à y trouver un de ces ordres funèbres auxquels ma terrible consigne me faisait un devoir d'obéir, je montai péniblement les marches du perron de mon hôtel.
    Arrivé dans mon cabinet, je rompis avec désespoir ce pli fatal qui devait renfermer quelque mission de mort à remplir. J'ouvris la lettre : C'ÉTAIT MA RÉVOCATION !
    Un sentiment étrange et indéfinissable s'empara de moi. Je relevai les yeux sur les portraits de mes ancêtres. Je parcourus toutes ces figures sombres, méditatives, sur lesquelles se lisait cette même pensée qui avait jusque-là flétri mon existence. Je regardai mon grand-père, en costume de chasse, mélancoliquement appuyé sur le canon de son fusil, et flattant de la main son chien, le seul ami peut-être qu'il lui eût été donné d'avoir.
    Je regardai mon père, grave, tenant son chapeau à la main et couvert du lugubre vêtement de deuil qu'il n'avait jamais quitté. Il me semblait faire part à tous ces témoins muets du terme de la fatalité qui avait pesé sur leur race et les associer à ce que j'allais faire.
    Alors, tirant le cordon d'une sonnette, je me fis apporter une cuvette et de l'eau, et là, seul, devant Dieu qui voit au fond des coeurs et dans les replis les plus cachés de la conscience, je lavai solennellement ces mains que le sang de mes semblables ne devait plus souiller.

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