Parascolaire

  • C'est afin d'interroger les pratiques d'éducation artistique, d'examiner les savoirs émergents et d'en exposer des fondements laissant entrevoir les perspectives d'avenir de la recherche que le livre Réfléchir à la formation artistique a pris forme. Il réunit pour la première fois dans un même ouvrage vingt-cinq chercheurs engagés à former les futurs enseignants spécialistes en art dramatique/théâtre, en arts visuels/arts plastiques, en danse et en musique et ce, dans sept universités et collèges francophones du Québec et de l'Ontario.

    S'adressant à toute personne qui s'intéresse à la formation artistique en milieu scolaire et en contexte postsecondaire, il présente un ensemble de réflexions en trois parties. La première se centre sur la réflexion émergeant de savoirs. La deuxième approfondit la réflexion sur des problématiques et des fondements en éducation artistique tandis que la troisième fait part d'une réflexion au sujet de programmes et de cours dans ce domaine.

  • L'enseignant fait-il une différence pour favoriser l'apprentissage ? Ou considère-t-on que tout est déterminé en grande partie par le développement de l'enfant, le contexte social, les programmes ? Et s'il fait une différence, quelle est-elle ? Comment se manifeste-t-elle dans ses comportements, idées, attitudes en tant qu'enseignant ? La nature de cette différence serait précisément une base de connaissances pour enseigner.

    Clermont Gauthier dirige une équipe de recherche avec laquelle il a travaillé pour la rédaction de cet ouvrage. En réaction au plaidoyer du groupe Holmes (1986, 1990, 1995) pour la professionnalisation de l'enseignement et à son postulat sur l'existence d'une base de connaissances pour enseigner, les auteurs se sont interrogés sur la provenance, la nature et la solidité d'une telle base de connaissances.

    Cette voie de recherche, habituellement délaissée par les chercheurs francophones en éducation, porte sur l'enseignement et non sur l'apprentissage. Les auteurs ont pris le parti d'analyser des recherches empiriques menées dans les classes et non des essais normatifs sur ce que devrait être l'enseignement et en ont regroupé les résultats en deux catégories : la gestion de la classe et la gestion de la matière.

    Le problème de l'utilisation des résultats de la recherche leur apparaissant aussi important que celui de la détermination d'une base de connaissances, ils ont jugé nécessaire de situer leurs analyses dans un cadre plus vaste et de formuler les prolégomènes d'une théorie empirique de la pédagogie.

  • Dans notre société de plus en plus diversifiée, la laïcité apparaît comme un projet fondamental qui vise à permettre à chacun d'exprimer ses différences et de cohabiter pacifiquement dans l'espace public. Toutefois, le thème des signes religieux ostensibles chez les agents de l'État soulève de vifs débats. Ces signes doivent-ils être interdits ? Les enseignants devraient-ils laisser à la maison toutes marques d'appartenance religieuse ? Devraient-ils taire leurs convictions religieuses, politiques ou philosophiques ? Les auteurs invités à collaborer à ce livre présentent ici, dans une langue accessible, des positions divergentes, mais éclairantes, sur ces questions.

  • Enseignants de philosophie au collégial, plusieurs d'entre nous ont participé, dès 1967, à l'implantation des cégeps, puis à l'évolution subséquente du réseau collégial québécois.Quelque 50 ans plus tard, il nous semble indispensable de témoigner de cette histoire.

    Le tableau historique que nous dressons dépasse la simple chronologie des faits. Au-delà des événements, nous avons voulu rendre compte des débats qui ont jalonné cette histoire. De plus, désireux de favoriser une politique humaniste de l'éducation, nous avons jugé nécessaire de prendre position sur certains enjeux cruciaux. Cet ouvrage est aussi tourné vers l'avenir : dans un monde qui connaît de profonds bouleversements, de quelle formation philosophique les collégiens ont-ils besoin ? Pour relever les défis auxquels font face nos sociétés démocratiques, l'enseignement de la philosophie ne doit-il pas s'enraciner dans un terreau éthique et politique ? Une réflexion s'impose. Nous espérons, au moyen de cette histoire de l'enseignement collégial de la philosophie au Québec, y contribuer.

  • Pour recruter leur personnel enseignant, les directions des commissions scolaires sont à l'affût de candidats bien formés qui possèdent les qualités humaines et intellectuelles associées à la mission éducative. L'entrevue devient alors le moment de faire la preuve que vous êtes bien le candidat recherché. Mais comment se préparer à l'entrevue en éducation ?



    Ce guide présente les principales questions posées en entrevue et les regroupe en fonction des 12 compétences professionnelles attendues par le ministère de l'Education, du Loisir et du Sport.



    Cet ouvrage est aussi le fruit d'expériences multiples qui évoquent la vocation, la fonction ou la profession d'enseignant. Il apportera beaucoup de lumière à ceux et celles qui, venus d'ailleurs, souhaitent connaître les structures de l'école québécoise.

  • Cet ouvrage s'intéresse à un enjeu souvent ignoré ou du moins de plus en plus minoré au sein des facultés et départements d'éducation au Québec, mais aussi par le ministère de l'Education : la place et le rôle des sciences sociales (histoire, sociologie, anthropologie, politique, démographie, économie, etc.) et des traditions culturelles, philosophiques et critiques dans les programmes de formation à l'enseignement. La question qui nous préoccupe est la suivante : peut-on en 2015 former des professionnels de l'enseignement en faisant abstraction de ces disciplines et traditions intellectuelles? Cette question mérite d'être justement soulevée, car on assiste au fil des décennies, comme nous le montrerons dans divers chapitres de ce livre, à une réduction systématique de ces disciplines et traditions intellectuelles au profit d'une vision de plus en plus étroitement technique de la formation des futurs enseignants.

  • Au commencement était le roman de Charlotte Brontë, The Professor. Se peut-il que, dans un livre si ancien, nous puissions déchiffrer le sens et la fonction de la pratique enseignante contemporaine? Croisement des destins, au-delà du temps et des morts.
    Là résident le mystère et la force d'évocation de la littéra-ture, son caractère prémonitoire, son pouvoir d'actualité. Au terme d'une carrière « enchanteresse» et grâce à une relecture d'une oeuvre de Charlotte Brontë, le professeur à la retraite Réal La Rochelle renouvelle sa passion des livres et de l'enseignement. En se remémorant les lieux, l'enthousiasme de la jeunesse, le bouillonnement de la vie intellectuelle, l'auteur reconnaît sa chance. À la fin, dans une sorte de mémorial, il exprime sa gratitude en recopiant les noms de tous ses étudiants.

  • Comprendre les changements actuels dans la relation entre la formation et l'emploi. Plus spécifiquement, comprendre l'importance prise par la formation dans la nouvelle relation d'emploi basée sur l'employabilité.

  • L'université, partout dans le monde, est en train de subir une évolution et une transformation profondes provoquées par la mondialisation et le développement sans précédent de la technologie. La pression exercée par les gouvernements pour que l'éducation et la formation soient fonction de leur " utilité " économique, de leur " impact ", se fait de plus en plus vive.

    On ne peut pas, à notre époque, s'opposer à la plus large accessibilité aux études universitaires, pour autant qu'elle soit fondée sur le mérite, pas plus qu'on ne peut refuser qu'une des tâches de l'université soit le service à la société dans laquelle elle se trouve. De là à accepter qu'elle soit transformée en entreprise commerciale régie par les lois du marché, que la liberté académique soit réduite à un cliché dénué de sens, que les recherches dépendent uniquement du bon vouloir des gouvernements et de l'industrie, il y a un pas qu'il faut se refuser à franchir, quoi qu'il en coûte. L'université est une des rares institutions (encore) suffisamment indépendante pour

    s'opposer au capitalisme sauvage et qui peut tenter de ramener la société au souci du bien commun. L'université, les professeurs et les chercheurs ont un devoir de vigilance face à la tendance à la commercialisation de l'enseignement et de la recherche pour préserver l'intégrité et la liberté intellectuelles et éviter que l'enseignement supérieur ne devienne un simple objet de consommation à l'obsolescence planifiée.

  • A titre de médium, le matériel didactique et pédagogique se situe à la confluence des interactions qui s'instaurent entre l'enseignant, l'élève et les objets d'appren­tissage. La question du rapport que les praticiens établissent avec les divers matériels s'avère cruciale. Car ce rapport induit la sélection et les modalités d'utilisation du matériel et affecte les contextes d'enseignement-apprentissage. Les textes ­abordent :

    - la question des multiples fonctions du manuel scolaire et de leurs apports au processus d'enseignement-apprentissage et au développement professionnel des enseignants ;

    - les caractéristiques pédagogiques et didactiques de certains matériels et leurs incidences potentielles sur les apprentissages des élèves ;

    - les fonctions et l'utilisation d'autres matériels dont le matériel numérique.
    L'ouvrage jette les bases d'une réflexion approfondie sur l'étude du rapport ­d'appropriation des enseignants et des futurs enseignants au matériel didactique et pédagogique.

    Ont collaboré à cet ouvrage : Corinne Aroq, Johanne Bédard, Robert Bibeau, ­Vincent Grenon, Abdelkrim Hasni, François Larose, Johanne Lebrun, Monique Lebrun, Yves Lenoir, Marie-Pier Morin, Daniel Niclot, Sébastien Ratté, Gérard-Raymond Roy et Patrick Roy.

  • Au Québec comme ailleurs en Amérique du Nord et en Occident, la profession enseignante est aux prises avec des problèmes de pénurie d'enseignants qualifiés et de décrochage professionnel. Pour donner un nouveau souffre à la profession et offrir un héritage à la relève, il faut se pencher sérieusement sur la problématique de l'insertion professionnelle et de la persévérance en enseignement et en examiner les enjeux, les conditions el les modalités de réalisation.

    Cet ouvrage fait la lumière sur plusieurs éléments qui font obstacle à une insertion professionnelle réussie, certains prenant racine dans la formation à l'enseignement, d'autres dans les conditions d'entrée dans la profession et la cututre du milieu d'accueil. On y révèle les principaux objets de satisfaction professionnelle des jeunes enseignants et on met en évidence les exigences rattachées à une intégration harmonieuse au sein d'une équipe-école. Puisque cette insertion représente un enjeu majeur de l'avenir de la profession enseignante tant sur le plan du développement professionnel et identitaire que sur le plan de la relève, les auteurs insistent sur la nécessité d'un dialogue entre chacun des acteurs concernés et ils invitent les enseignants débutants à y participer activement.

    Les textes réunis dans cet ouvrage offrent aux responsables éducatifs, aux institutions d'enseignement, aux équipes-écoles, aux syndicats et aux formateurs d'enseignants un outil de réflexion, de décision et d'action fondé sur le études rigoureuses de plusieurs chercheurs.

  • Quelles innovations cette réforme a-t-elle apportées, qu´a-t-elle recyclé et présenté comme neuf ? Quels effets a-t-elle sur la formation et le travail des enseignants ? Quels en sont les coûts économiques, sociaux et psychologiques? Que gagnent les plus directement concernés: les élèves ? Seront-ils mieux formés et plus cultivés ? Ces questions débattues publiquement depuis une dizaine d´années sont exposées ici, questions auxquelles l´ouvrage apporte des éclairages inédits.

  • Le lot de critiques qui ont accompagné le renouveau pédagogique ainsi que les récents réajustements apportés par le Ministère ont de quoi susciter des interrogations quant à la clarté et la pertinence de la réforme entreprise au Québec voilà maintenant plus de dix ans. S'il faut comprendre l'esprit d'une réforme pour se l'approprier, alors nous devons nous rendre à l'évidence, celui de la réforme actuelle n'a pas été saisi par la majorité de la communauté éducative québécoise. Pourquoi cet esprit est-il si difficile à cerner? Est-il possible d'en comprendre l'essence? Nous pensons que, pour plusieurs raisons, l'esprit de cette réforme n'est pas clair. Il ne l'est pas notamment parce qu'il repose sur des concepts mal définis, parce qu'il croule sous les contradictions et, enfin et surtout, parce qu'il est changeant. Cet ouvrage retrace à travers trois mouvements l'évolution de l'esprit de la réforme en s'appuyant sur les textes universitaires et ministériels qui en ont fondé le discours.

  • Ce livre se penche sur les transformations de l´université contemporaine qui doit assurer une formation en phase avec la réalité des étudiants, leur mode de vie et leurs besoins, à l´ère de la cybersociété.

  • Le rehaussement culturel des programmes d'études constitue l'un des axes prioritaires de la réforme de l'éducation entreprise par le gouvernement du Québec dans les années 1990. A cet effet, dans son énoncé de politique éducative, le gouvernement prescrit qu'une place plus grande soit accordée aux matières « plus naturellement porteuses de culture », dont le français, langue première, et qu'une approche culturelle préside à l'enseignement de toutes les matières. Or, les documents officiels accompagnant cette prescription accordent des significations plurielles à la culture et à l'approche qui en découle. En outre, les auteurs ayant pensé la culture et la langue en lien avec l'éducation proposent des conceptions non seulement nombreuses, mais également conflictuelles de la culture et de la langue. Par conséquent, que peut signifier l'approche culturelle dans l'enseignement du français, langue première, au secondaire? Répondre à cette question s'avère essentiel afin d'éclairer la pratique d'enseignants soucieux d'intégrer la culture dans leur classe. Pour ce faire, nous avons circonscrit différents discours tenus sur la langue, la culture et l'éducation et les avons examinés sous l'angle de leurs fondements, de leurs finalités et des rôles qu'ils accordent à l'élève, à l'enseignant et au savoir dans le cadre d'une approche culturelle de l'enseignement. De la sorte, il nous est possible de proposer des pistes pour donner sens à cette dernière dans l'enseignement du français, langue première, au secondaire et pour penser la relation fondamentale entre la langue et la culture sur le terrain de l'école.

  • Ce livre porte sur les deux principales réformes éducatives que le Québec moderne a connues, soit celle qui est issue de la Commission royale d'enquête sur l'enseignement dans la province de Québec (commission Parent), de 1961 à 1965, et celle qui a été conçue par la Commission des Etats généraux de l'éducation, 1955-1996. Il donne la parole à celles et ceux qui ont pensé ces réformes. Ce livre leur rend tout d'abord hommage. Mais il permet aussi à ces réformateurs de se prononcer publiquement à titre d'observateurs émérites et d'analystes indépendants de la scène de l'éducation. Des mises en contexte produites par des universitaires reconnus éclairent leurs propos.

    Ce document est en quelque sorte en legs a pasteriori que ces hommes et ces femmes ont voulu transmettre à ceux et celles qui, à leur suite, entreprendront de réfléchir sur les rôles de l'éducation et sur les manières de traduire leurs idéaux en modalités d'action.

  • Les réformes des programmes d'enseignement et de formation à l'enseignement mises en oeuvre au Québec ainsi qu'ailleurs dans le monde industrialisé véhiculent l'idée, voire la conviction, fondée ou non, que les technologies de l'information et de la communication (TIC) peuvent accélérer le développement d'un éventail de compétences par les élèves. De par son caractère prescriptif, l'intégration des TIC dans l'enseignement et l'apprentissage soulève de nombreux problèmes et de non moins nombreuses questions d'actualité que cet ouvrage ne manque pas d'aborder sous différents modes, que ce soit sous l'angle de réflexions approfondies et documentées, de récits d'expériences concrètes d'intégration des TIC dans l'enseignement et l'apprentissage scolaires ou de la production de résultats de recherches récentes sur le sujet.

    Les étudiants engagés en formation initiale à l'enseignement, les enseignants en exercice, les directions d'établissement, les personnes chargées de la formation des maîtres ainsi que les chercheurs préoccupés par l'introduction harmonieuse de même que l'utilisation judicieuse des TIC dans l'enseignement et l'apprentissage en contexte scolaire y trouveront des éléments de réflexion mais aussi des pistes pour l'action.

    Ont collaboré à cet ouvrage :
    Séraphin Alava (Université Toulouse le Mirail), Jean Benoit (Université Laval), Monique Brodeur (Université du Québec à Montréal), Jean-François Cardin (Université Laval), Colette Deaudelin (Université de Sherbrooke), Jean-François Desbiens (Université de Sherbrooke), Marc Dussault (Université du Québec à Trois-Rivières), Vincent Grenon (Université de Sherbrooke), Thérèse Laferrière (Université Laval), Judith M. Lapointe (Université McGill), François Larose (Université de Sherbrooke), Sonia Lefebvre (Université du Québec à Trois-Rivières), Frédéric Legault (Université du Québec à Montréal), Yves Lenoir (Université de Sherbrooke), Jean Loiselle (Université du Québec à Trois-Rivières), Daniel Martin (Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue), Jean-François Morin (Université de Sherbrooke), Marcel Nadeau (Université de Sherbrooke), Geneviève Nault (Université du Québec à Montréal), Thérèse Nault (Université du Québec à Montréal), Mary Pearson (Université de Sherbrooke), Jeanne Richer (Université du Québec à Trois-Rivières), Vincent Rousson (Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue), Bastien Sasseville (Université du Québec à Rimouski), Carlo Spallanzani (Université de Sherbrooke), Stéphane Thibodeau (Université du Québec à Trois-Rivières).

  • Inlassablement décoder, recoder, trier, choisir, rejeter, traquer le sens derrière le changement des concepts et des modes pédagogiques, formuler et reformuler dans un langage accessible aux générations d'élèves et de stagiaires qui se succèdent et ne se ressemblent guère, qui ont leur langage, leur musique, leurs manières de se comporter, leur style de vie, leurs idoles, leurs forces, leurs difficultés. S'émouvoir et se mouvoir, lire sur les visages, relever les interrogations muettes, dissiper les distractions, avertir, motiver, attirer l'attention, s'animer, réfléchir, agir, blâmer, rire, se réjouir, jouer, s'abstenir. Raison, coeur, émotion, enthousiasme, inquiétude, détresse, tout, sauf l'indifférence délibérée. On ne le peut devant la fanfaronnade d'un élève, l'échec, le mal-être ou le chagrin d'amour d'un autre, devant le contentement du stagiaire après avoir donné une bonne leçon ou l'abattement qui assombrit son visage en songeant aux préparations et aux corrections à faire pour demain. Tout est dans l'acte d'enseigner, qu'il soit dicté par une vocation ou exercé pour des motifs simplement matériels.

    En deux mots comme en cent, les enseignants qui encadrent les stages de formation pratique de leurs futurs collègues sont des formateurs, au sens plein et fort du terme. Les récits de pratiques réunis dans ce recueil en témoignent.

  • Les stages constituent une composante importante des programmes renouvelés de formation à l'enseignement préscolaire-primaire et secondaire. L'intégration de stagiaires, de différents niveaux de formation et de différents programmes, ont des répercussions importantes sur la mission de l'école, sur les rôles joués par le personnel scolaire, sur la collaboration université-école.

    Les buts de l'ouvrage sont de présenter une vue d'ensemble de l'accueil et de l'accompagnement des stagiaires en enseignement en milieu scolaire et de susciter des réflexions et des débats. Pour ce faire, nous avons donné la parole aux principaux intéressés d'écoles primaires et secondaires fortement engagés en formation initiale à l'enseignement : directions d'école, enseignants associés, stagiaires et superviseurs, analysé et interprété leurs témoignages sous trois composantes : le contexte, le processus, les retombées. Des références à des textes à caractère professionnel et scientifique de même qu'à des expériences réalisées dans d'autres contextes complètent ce tour d'horizon.

    L'école, lieu de formation d'enseignants constitue un document de référence et de formation pour tous ceux qui s'intéressent à la formation des enseignants en milieu professionnel. Les formateurs du milieu scolaire et du milieu universitaire y trouveront des données récentes recueillies dans des milieux dynamiques, des cadres de références, des outils de formation.

    Ont collaboré à cet ouvrage : Ecole l'Arbrisseau, Commission scolaire des Découvreurs ; Ecole Aux-Quatre-Vents, Commission scolaire des Chutes-Montmorency ; Ecole de la Chanterelle, Commission scolaire des Navigateurs ; Ecole JulesEmond/Amédée-Boutin, Commission scolaire de la Capitale ; Ecole Antoine-de-Saint-Exupéry, Commission scolaire de la Pointe-de-l'Ile ; Ecole Pierre-Brosseau, Commission scolaire Marie-Victorin ; Ecole Saint-Maxime, Commission scolaire de Laval ; Gladys Bijang; Jaclyn Bérubé; Marilou Bourassa ; Ellen Dubé ; Yvette Genet-Volet ; Michel Lepage ; Annie Malo

  • Cet ouvrage raconte le long processus identitaire vécu par une dizaine d'étudiants en formation initiale à l'enseignement sur une période de trois ans. Pour l'auteure, l'entrée dans la carrière enseignante s'effectue bel et bien au début de la formation initiale. Ainsi, la naissance d'une identité professionnelle ne se produit pas soudainement à la fin de la formation initiale lorsque l'étudiant prend ses fonctions dans une école, mais se déroule petit à petit durant plusieurs années. C'est dire, alors, qu'au coeur de l'identité professionnelle enseignante se trouve une personne en apprentissage. Etant engagé dans une démarche de formation, l'étudiant développe progressivement un rapport avec des aspects de l'enseignement qui jusqu'alors l'interpellaient peu : l'école comme institution, les enfants comme élèves, le travail d'enseignement et les responsabilités qu'il comporte, etc. Dans certains travaux réalisés dans des cours à l'université, l'étudiant révèle-t-il des indices de ces rapports? Laisse-t-il des traces témoignant de l'image qu'il a de ces nouvelles réalités et de lui-même? Cette étude propose de saisir ces indices et d'en dégager les particularités. Elle s'adresse à des formateurs préoccupés par la reconnaissance et l'accompagnement du processus identitaire tel qu'il se produit chez l'étudiant durant sa formation.

  • En février 1902, Adjutor Rivard et Stanislas Lortie fondaient une société vouée à l'étude et au perfectionnement de la langue française au Canada, placée sous le patronage de l'Université Laval. Avec le concours de l'élite intellectuelle de l'époque, la Société du parler français au Canada a réalisé de grands projets linguistiques. Ses activités se sont poursuivies jusqu'au début des années 1960 et ses travaux ont été largement diffusés.

    Dans le but de célébrer le 100e anniversaire de fondation de la Société, lequel coïncidait avec le 150e de l'Université Laval, le Laboratoire de lexicologie et lexicographie québécoises (Université Laval, Université de Sherbrooke et Université du Québec à Chicoutimi), a organisé un colloque à Québec le 25 octobre 2002. Cette rencontre, tenue au Musée de la civilisation sous la présidence d'honneur du Professeur Bernard Quemada, a été l'occasion de rappeler ce qu'a été la Société du parler français au Canada et le rôle exceptionnel qu'elle a joué dans la mise en valeur du patrimoine culturel québécois.

  • Que signifie travailler comme enseignant aujourd'hui ? Comment ce travail est-il vécu de l'intérieur par ceux et celles qui l'accomplissent ? En quoi les dispositifs de l'organisation scolaire (division du travail, classes fermées, isolement des enseignants, bureaucratie, etc.) affectent-ils l'activité enseignante ? En admettant que tout travail possède des outils et une technologie, quels sont-ils pour l'enseignement ? Existe-t-il des savoirs propres à ce métier ?

    Telles sont quelques-unes des questions auxquelles les auteurs ont voulu répondre, en allant mener directement leur enquête dans les établissements scolaires, pour mieux comprendre le travail des enseignants en classe, leurs rapports aux élèves, leurs relations aux pairs et aux autres acteurs de la quotidienneté, les spécialistes, les directions locales, les parents, etc.

empty