Lethielleux Editions

  • « Plus peut-être que celle de l'homme d'autrefois, la mentalité contemporaine semble s'opposer au Dieu de miséricorde, et elle tend à éliminer de la vie et à ôter du coeur humain la notion même de miséricorde. » Ces mots de saint Jean-Paul II résument bien la raison pour laquelle le thème de la miséricorde s'est de plus en plus imposé dans l'enseignement du Magistère.Il existe pourtant dans notre société une véritable promotion de la compassion, qui semble même être devenue la seule norme admise pour construire une éthique. De fait, cette disposition touche à ce qu'il y a de plus intime à l'homme, son agir moral et sa dignité de personne humaine. Elle ne peut laisser indifférent.Pour répondre aux appels de l'Église comme aux défis que lance la société contemporaine, cet ouvrage s'attache à dégager les principaux aspects de la vertu de miséricorde. Comment passer d'un simple sentiment à une vertu efficace ? La miséricorde se rattache-t-elle à la justice ou à la charité ? Est-ce une vertu essentiellement chrétienne ou existe-t-il une miséricorde naturelle ? Quel rôle joue-t-elle sur le plan social? Voilà les questions auxquelles ce livre tente de répondre en scrutant la pensée de saint Thomas d'Aquin.
    Né en 1983, le père Jean-Baptiste Cazelle est entré au monastère bénédictin de Notre-Dame de Fontgombault en 2003. Il a achevé ses études de théologie à l'institut Saint-Thomas-d'Aquin (Toulouse) en 2018.

  • Le père Louis Pelletier nous invite à une rencontre personnelle et intime avec Jésus. En nous enracinant dans le Christ, notre vie intérieure d'enfants de Dieu devient semblable à la sienne, nous grandissons harmonieusement et portons des fruits d'amour.À l'école du Christ est à la fois théologique et spirituel, concret et facile à lire : nous sommes saisis dans toutes les dimensions de notre vie. Nourri des Saintes Écritures et de l'enseignement de l'Église, le père Louis Pelletier nous offre une oeuvre majeure pour notre conversion et la nouvelle évangélisation.
    « Le père Louis Pelletier désirait transmettre l'insondable mystère du Christ. Tel est l'objet de cet ouvrage : former le coeur et l'intelligence des baptisés afin qu'ils puissent témoigner du Christ devant les hommes. Puisse À l'école du Christ contribuer à nous enraciner dans le Christ , pour la gloire de Dieu et le salut du monde. »Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris
    À l'école du Christ comprend trois volumes :?? Volume 1 : S'ouvrir au Père?? Volume 2 : S'enraciner dans le Christ?? Volume 3 : Vivre dans l'Esprit SaintSe nourrir et vivre de la sagesse de Dieu !
    Le père Louis Pelletier (1960-2015) a été enseignant à l'École cathédrale de Paris, aumônier d'hôpital, vicaire, accompagnateur spirituel et confesseur recherché. La richesse de son ministère nourrit À l'école du Christ, dernière oeuvre de sa vie.

  • Préfet de la congrégation pour la Doctrine de la Foi, successeur de Pierre, J. Ratzinger-Benoît XVI a côtoyé aussi bien qu'habité la fonction pétrinienne. Benoît XVI a pensé le ministère qu'il a accompli et il a illustré par des gestes concrets la conception qu'il en avait. Il a notamment mis en exergue la dimension martyrologique du primat, jusqu'à, selon l'intuition profonde du philosophe G. Agamben, user tragiquement de son pouvoir par mode du renoncement à son exercice. Dans son enseignement, il a préféré s'appuyer sur l'autorité de la vérité plutôt que sur l'investissement ou le titre de l'organe magistériel qui propose cette vérité.« Le livre de l'abbé Christian Gouyaud représente une somme désormais incontournable pour qui veut comprendre en profondeur le pontificat de Benoît XVI. Christian Gouyaud a eu l'intuition novatrice de faire une véritable lecture théologique de ce pontificat. Il a su en dégager la cohérence interne et en exposer les lignes fondamentales en une synthèse magistrale. Il a également montré comment Joseph Ratzinger a élaboré, dès les premières années de son enseignement, une conception originale du ministère pétrinien et de la fonction épiscopale. Je désire le remercier pour ce travail qui fera date » (cardinal Robert Sarah).
    L'abbé Christian Gouyaud, prêtre du diocèse de Strasbourg, est curé de paroisse à Strasbourg et coordinateur de la dimension intellectuelle de la formation au grand séminaire de Strasbourg. Docteur en théologie, il enseigne dans plusieurs instituts de formation, a publié notamment L'Église, instrument du salut (Téqui, 2005), Le sacerdoce selon Benoît XVI (La Nef, 2010), La catéchèse, vingt ans après le Catéchisme (Artège, 2012) et collabore au mensuel La Nef.

  • On dit souvent que le mal n'est pas justifiable, qu'il ne peut être réduit à une solution simple, tant il demeure incompréhensible. Il est scandale et provocation pour la conscience humaine. Or, la question de Dieu donne à celle du mal des proportions redoutables qui ne placent cependant pas la raison dans l'incapacité de dire quelque chose d'intelligible et de sensé sur ce qui apparaît à la fois comme un problème et un mystère. La théologie, qui est exercice de la raison dans la lumière de la foi, n'est pas condamnée à se taire. Dieu, certes, est inconnu en lui-même, et le mal demeure irréductible à toute entreprise de réduction, mais, à partir de tout ce que nous pouvons affirmer de Dieu par la raison et par la réflexion croyante, il est possible de donner quelques repères à ce qui demeure pour l'esprit un défi. Ces balises ne cherchent pas à justifier ou expliquer le mal, mais sont comme des tentatives raisonnées de comprendre et dégager de l'intelligibilité dans ce qui se présente, surtout en christianisme, comme un rapport difficile à penser : Dieu et le mal.
    Professeur de théologie et directeur de la Revue thomiste, le frère Philippe-Marie Margelidon, o.p., dirige le studium de théologie des dominicains de la province de Toulouse.

  • La foi chrétienne va-t-elle résister à l'analyse des contradictions internes entre les évangélistes et des écarts entre ce que disent les historiens et ce qui est raconté dans les Évangiles ? Oui, répondent Colette et Jean-Paul Deremble, Car la foi chrétienne n'a rien à craindre de la recherche historique ; au contraire, elle n'en devient que plus lucide, mieux armée pour faire comprendre sa spécificité et sa grandeur aux générations à venir.
    En un temps où la transmission de la foi chrétienne est en péril, péril du fondamentalisme, péril de l'oubli des textes, ce livre propose une lecture de l'évangile de Matthieu qui regarde en face les données de l'histoire et tient compte des résultats des recherches actuelles. Il s'adresse à l'homme de bonne volonté, chrétien ou non, pratiquant ou non, qui cherche à comprendre sans a priori et sans problématique le sens que les évangiles avaient en leur temps.
     

  • La profondeur peu commune de la vie intérieure des mystiques est, à certains égards, une énigme. Au point qu'on hésite à voir en eux des exemples à suivre et des témoins de la perfection de la vie chrétienne à laquelle nous sommes tous appelés ! Faut-il, alors, soutenir que ce ne sont que des exceptions ? D'autre part, comment expliquer une telle différence entre eux et nous, si les vertus théologales de foi, d'espérance et de charité sont les mêmes chez tous ceux qui sont en état de grâce ?Ces questions sont lourdes de conséquences ! Et, qu'on le veuille ou non, on ne peut les éluder, pour la bonne et simple raison qu'elles sont au coeur de la définition de la sainteté. Le théologien n'a donc pas le choix : il doit les affronter. Encore faut-il qu'il ouvre son intelligence aux vérités mises en lumière par les docteurs mystiques, faute de quoi son analyse ne sera pas pertinente. Ce qui, pour un disciple de saint Thomas, devrait aller de soi ; à condition tout de même qu'il ne reste pas prisonnier de l'« esprit de géométrie». C'est aussi un des enjeux de ce livre !
    Né en 1952, le Père Benoît-Marie Simon entre chez les Dominicains en 1972. Docteur en théologie (Rome, 1989), il enseigne pendant plusieurs années à la faculté de théologie de Bologne où il est le modérateur, ainsi qu'au studium de philospohie des dominicains de Bordeaux et dans plusieurs séminaires. Il vit actuellement au couvent de Montpellier et continue de prêcher des retraites et animer des sessions de théologie auprès de communautés religieuses en France et en Italie.

  • Charles de Montalembert (1810-1870) est un des pionniers du catholicisme social. Ami de Lamennais et de Lacordaire il s'implique pleinement dans la vie politique du pays pour y défendre la liberté des catholiques à vivre leur foi. Persuadé qu'une accentuation trop forte de la monarchie pontificale peut susciter un climat d'hostilité il milite pour un catholicisme libéral résumé par la formule « une Eglise libre dans un état libre ». Ses positions ne seront pas soutenues par le pape auquel il se soumettra contrairement à son ami Lamennais.Montalembert a aimé et servi deux grandes causes, pour lui inséparables : Dieu et la liberté. Il écrit : « Je ne deviendrai un incrédule que lorsqu'on m'aura démontré que le catholicisme est incompatible avec la liberté ».Comme l'écrit le cardinal Poupard dans sa préface, « ce livre vient à son heure raviver notre mémoire oublieuse d'un combattant passionné de l'Église et de la liberté ».Aimé Richardt nous offre ici le récit d'une époque tumultueuse, où se posait déjà la question de la place laissée à l'Église dans la société civile.
    Aimé Richardt a publié de nombreux ouvrages, dont un Fénelon couronné par l'Académie française. Parmi ses biographies : Bossuet, Lacordaire ou François de Sales.

  • Qu'est-ce que l'homme ? Ce livre est une méditation de l'énigme de l'homme, à l'époque du transhumanisme. Il invite à considérer la différence entre l'homme antique et l'homme moderne selon ses principaux aspects : la vie, la production de biens, la technique et le travail, l'action et l'État, et enfin la pensée. Le fil conducteur en est le rapport avec la nature.L'homme antique vivait selon la Nature, selon l'ordre cosmique et la nature des choses, en espérant simplement habiter ce monde. Chaque chose avait une place naturelle déterminée, dans le monde (dieu, homme, animal), dans la famille (masculin et féminin) et dans la Cité.L'homme moderne, au contraire, nie la Nature, en voulant vivre selon le « Faire » et le «construire », selon la « culture ». Il tend à ne voir dans la Nature qu'un réservoir de «matières premières » livrées à son audace démiurgique, et il tend à mener une existence désincarnée, hors du monde de la vie.Cependant, entre une vie fondée sur la nature et une vie sans nature, demeure une autre possibilité : l'incarnation de la liberté dans la nature, la création d'un monde spirituel, qui est une « seconde nature ». Ni nature, ni anti-nature, ni hors nature, mais un esprit libre dans la nature. Ce qui exige une âme incarnée et demande une philosophie de l'incarnation, en nous demandant : qui sommes-nous ? Tout tient donc à la question du corps charnel, face au corps machine. Bâtir et sauver un monde humain bon, donc habitable, tel est notre défi.
    Agrégé, docteur et habilité à diriger des recherches en philosophie, Philippe Soual est actuellement professeur de philosophie à l'Institut Catholique de Toulouse. Spécialiste de Hegel et de philosophie morale et politique, il est notamment l'auteur de Le sens de l'État (Peeters, 2006) et de Visages de l'individu (PUF, 2008).

  • La théologie du droit est une matière académique récente dans le cursus des études en droit canonique. Les canonistes savent pourtant que la théologie est essentielle à leur démarche scientifique et pratique. La loi canonique sert la Révélation et est finalisée ultimement par le salut des âmes. L'ouvrage entend proposer aux étudiants en droit canonique une analyse des notions théologiques éclairant leur objet d'étude et leurs futurs offices dans l'enseignement ou la pratique du droit.L'analyse des notions fondamentales vise une juste découverte du droit canonique. La première partie est consacrée à l'étude de la justice, de la loi et du droit dans la Révélation et dans la théologie. La deuxième partie s'intéresse plus spécifiquement à la question de la théologie du droit canonique. Pourtant, ce manuel pourra aussi intéresser les enseignants et praticiens de droit civil et public, leur permettant de comprendre sous une lumière nouvelle leur propre matière.Enfin, la justice, la loi et et le droit sont appréhendés comme des notions du champ de la théologie éclairant la compréhension de l'Église et de son autonomie juridique.
    Frère Loïc-Marie Le Bot, né en 1969, dominicain et docteur en droit canonique. Il enseigne à l'Angelicum à Rome après avoir enseigné à la faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Toulouse et au Studium des Dominicains de Toulouse.

  • ...l'homme dont les diacres doivent s'inspirer, pour le pape François. Ce livre original répond à cette invitation, et constitue la première étude substantielle sur le sujet.La première partie se lit comme une énigme policière : « À la recherche du diaconat souvent méconnu de François d'Assise ». Elle met en valeur cette dimension du plus populaire des saints. La seconde, partant du développement du diaconat permanent depuis Vatican II, dévoile une convergence remarquable entre ce qu'a vécu en son temps François d'Assise et ce que l'Église demande aux diacres d'aujourd'hui.Et puisque « à chaque vocation commune à tous les chrétiens correspond aussi une consécration spéciale de quelques-uns, destinée à en renforcer le signe » (Y. Congar), on peut dire que non seulement les diacres mais tous les baptisés peuvent s'inspirer de saint François d'Assise, diacre. Voici donc un livre pour tous les baptisés.
    Didier Rance, diacre, franciscain séculier depuis plus de 30 ans, ancien directeur national de l'AED et historien. Il a publié une trentaine de livres dont John Bradburne, le Vagabond de Dieu, Grand Prix Catholique de Littérature 2013, Spiritualité du diaconat (2017) et À travers la grande épreuve (Artège, 2016).

  • Au frontispice des mairies françaises est inscrite la devise « Liberté, Égalité, Fraternité ». Les chrétiens savent que la fraternité n'existe vraiment que là où un Père commun est reconnu. Le prêtre de la Nouvelle Alliance est signe au coeur du monde de la paternité de Dieu.Le prêtre : une paternité encore contestée (même une fois écarté le paternalisme clérical) et pourtant une paternité retrouvée et assumée car elle est nécessaire pour que le peuple de Dieu se reconnaisse fils et donc frères dans l'unique dessein du Père, pour pouvoir prier en toute vérité : « Notre Père, qui es aux cieux ».Au-delà même des frontières visibles de l'Église, la paternité des prêtres, qui provient de celle même des évêques est une figure de cette paternité (parfois rejetée) recherchée par tous. Notre société ne peut subsister sans elle.
    Avec les contributions de :Vincent Siret, Jean-Philippe Fabre, Roland Varin, Michel Boyancé, Livio Melina, Guillaume Lépée, Pavel Syssoev, Pascal Roland, Hugues Paulze d'Ivoy, Jean-François Audrain, Alexandra Diriart, Gabrielle Cluzel, Max Huot de Longchamp, Jean-Philippe Nault.
    La Société Jean-Marie Vianney est une association cléricale publique de droit pontifical fondée en 1990 par Mgr Guy-Marie Bagnard, évêque émérite de Belley-Ars. Travaillant au rayonnement du sacerdoce diocésain, elle organise périodiquement des colloques ayant trait à l'identité et au ministère du prêtre.

  • Nous croyons en un Dieu qui s'est révélé, c'est-à-dire qui s'est fait connaître aux hommes, et cette caractéristique met la foi chrétienne tout à fait à part des autres religions, qui sont une recherche de Dieu.Cet ouvrage cherche à comprendre ce qu'est la Révélation à travers la présentation qu'en donne la Bible, afin de saisir ce que signifie « croire », qui est l'acte essentiel du disciple du Christ.Dans une perspective qui s'intéresse aux fondements de la foi, nous verrons ensuite comment cette Révélation peut aujourd'hui nous toucher, et aussi ce qu'est la compréhension de la foi, ou « théologie », et pourquoi elle est indispensable au croyant s'il veut progresser dans la foi.
    Prêtre de la communauté Saint-Martin, docteur en théologie, l'abbé François-Régis Moreau est directeur de l'école supérieure de philosophie et de théologie de la maison de formation de la communauté à Évron. Dernière publication : Guide de lecture du concile Vatican II, 7 volumes, Perpignan, Artège, 2014.

  • Fruit de la première thèse de doctorat en français sur le démon, cet ouvrage de théologie convoque aussi les analyses de l'histoire et des sciences, les textes de la Bible et des Pères de l'Église ainsi que ceux des religions non chrétiennes.S'appuyant principalement sur l'oeuvre de saint Thomas d'Aquin pour examiner les problèmes des exorcistes actuels, l'étude offre une réflexion spéculative au service d'une urgence pastorale.Sont décrits les diaboliques tactiques ordinaires (tentations) et extraordinaires (vexations, obsessions, infestations et possessions), et les liens maléfiques, en particulier la magie, le spiritisme ou les vices.Mais le démon reste soumis à Dieu. C'est pourquoi sont détaillés également les armes pour la contre-attaque et les remèdes que saint Thomas propose, avec la Tradition de l'Église, contre l'Ennemi infernal. Les rôles du Christ, de la Vierge, des anges, des sacrements ou des exorcismes, mais aussi des vertus morales ou de la prière sont ainsi précisés.C'est un véritable manuel de combat spirituel que l'Aquinate a rédigé sans le vouloir, en éparpillant dans ses écrits des centaines d'affirmations, qui formaient autant de pièces d'un puzzle ici reconstitué.L'Écriture Sainte, la Tradition catholique, le Magistère, la vie des saints et l'expérience des exorcistes montrent alors que la tentation de la révolte face à la violence de ces attaques maléfiques s'efface dans la contemplation de la Sagesse divine, qui sait utiliser la méchanceté du démon pour stimuler la sainteté des hommes.
    Né en 1971, le père Jean-Baptiste (Guillaume GOLFIER), chanoine régulier à l'abbaye de Lagrasse, est diplômé en philosophie, en histoire et en théologie (doctorat ICT-ISTA, Toulouse). Cet ouvrage est le fruit de sa thèse, d'accompagnement de personnes en souffrance et d'échanges avec de nombreux exorcistes et théologiens.Préface du Père Philippe-Marie MARGELIDON, o.p.

  • Qui suis-je ? Quel est le sens de ma vie ? Comment vivre ? À ces questions fondamentales, l'Église catholique répond par l'annonce cette bonne nouvelle : Dieu nous aime et nous a créés pour que nous partagions sa vie divine.Avec À l'école du Christ, le père Louis Pelletier rend la révélation intelligible dans sa beauté et sa cohérence.Il touche les coeurs en conduisant au Christ par sa parole claire et vivante. Il nous accompagne dans un chemin de conversion concrète, qui tient compte des difficultés actuelles et unifie nos vies.
    « L'enseignement de la foi et celui de la conversion de notre coeur constituent un seul et même chemin de vie. Le Père Pelletier aspirait à vivre et à transmettre - car on ne donne que ce que l'on porte en soi - cette unification progressive de toutes nos facultés de mémoire, d'intelligence et de volonté comme une éducation à l'amour. »Mgr Michel Aupetit, Archevêque de Paris
    À l'école du Christ comprend trois volumes :Volume 1 : S'ouvrir au PèreVolume 2 : S'enraciner dans le ChristVolume 3 : Vivre dans l'Esprit Saint
    Le Père Louis Pelletier (1960-2015) a été enseignant à l'École Cathédrale de Paris pendant 15 ans. Il a accompagné spirituellement tant de personnes d'horizons différents. Les conversions ont été extrêmement nombreuses, car il touchait les intelligences et les coeurs. Il a consacré les dernières années de sa vie à la rédaction d'À l'école du Christ.

  • Maurice Zundel est un mystique immense. Certainement l'un des plus grands des temps modernes. Ses intuitions, ses illuminations sont fulgurantes. Ainsi que l'avait bien compris le pape Paul VI, qui le connut très tôt, Zundel est un véritable génie spirituel. Là est sans doute la raison, paradoxale, pour laquelle il fut totalement incompris par ses supérieurs et demeure encore aujourd'hui si peu connu du monde. Car, l'histoire nous l'apprend, il faut aux hommes ordinaires souvent des dizaines d'années, voire plusieurs siècles, pour se familiariser avec de tels génies et commencer à en prendre la vraie mesure".".

  • Parmi les grandes figures de l'Ancien Testament, Joseph occupe une place majeure, en particulier par le lien étroit qui relie nécessairement le dernier des patriarches à la terre d'Égypte.Et pour les chrétiens, Joseph se comprend aussi dans l'économie du salut qui trouve sa plénitude en Jésus de Nazareth à la fois "fils de Joseph" et "fils de David", descendant de Juda, le quatrième fils de Jacob. La tradition juive affirme qu'à la fin des temps apparaîtra un Messie "fils de Joseph", Messie souffrant et anéanti, ouvrant la voie à un Messie triomphant "fils de David". Ce second volume de La Bible pas à pas s'appuie donc sur les symboles qui se rapportent à cette belle figure, comme autant de clés dévoilant son mystère (Joseph et la tunique, Joseph et les songes, Joseph et la citerne...) et puise aux sources de la tradition juive qui a longuement ruminé les textes saints.Voilà le combat prodigieux que Joseph initie en terre d'Égypte contre l'idolâtrie. Dieu désigne l'Égypte comme la "maison de servitude". Bien au-delà de l'esclavage physique que Pharaon impose aux Hébreux, c'est de l'oppression des âmes dont il est question, celle dont le Christ est venu nous délivrer.

  • Pendant plus de dix ans, Jocelyne Tarneaud a raconté la Bible sur les ondes de Radio Notre-Dame. Pour elle, la Bible est fondamentalement une histoire de famille, avec tous ces moments de l'histoire d'Israël où la Création elle-même est venue au secours de la foi : la colombe de Noé, la baleine de Jonas.... Puiser aux sources de l'exégèse hébraïque permet d'entrer plus avant dans l'intelligence de la Parole comme le Christ nous y invite à travers la Samaritaine, lui qui est l'accomplissement des Ecritures, en affirmant : "le salut vient des juifs". C'est pourquoi, "raconter" est la nourriture indispensable à la croissance de la foi. Ce premier tome propose de cheminer d'Adam à Jacob à travers les symboles qui jalonnent le livre de la Genèse. Il sera suivi d'autres tomes permettant d'avancer dans tout l'Ancien et le Nouveau Testament et d'aider les lecteurs à acquérir les clés d'interprétation qui ouvrent au mystère des Ecritures.

  • Le droit de l'Église est une réalité informée en amont par la théologie de l'Église mais également en aval par la pratique pastorale qu'il veut servir pour le bien des âmes.C'est dans cette optique que la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris édite ces « vademecum » pour accompagner les pasteurs, et tous ceux qui leur apportent leur aide, pour aider à la conduite du peuple de Dieu.Aujourd'hui, l'Église catholique accueille avec joie de plus en plus de catéchumènes adultes. Leur vie est quelquefois marquée par tel ou tel événement ou situation qu'il convient d'accompagner au mieux pour permettre un discernement de qualité qui respecte la liberté de chacun, tant le catéchumène que l'Église, dans le chemin parcouru ensemble. A travers les différentes contributions de cet ouvrage, expériences de terrain, pastorale diocésaine et apport du droit de l'Église se conjuguent pour le service de tous.
    Catéchuménat et droit de l'ÉgliseAbbé Ludovic DANTOCatéchuménat, catéchumène et liberté de conscienceAbbé Philippe GREINERLe statut canonique du catéchumène et l'intérêt du pré-catéchuménat dans l'ÉgliseR.P. Laurent TOURNIER, c.i.mCritères canoniques et pastoraux pour l'admission au catéchuménatMadame Catherine CHEVALIERLe catéchumène en prise avec différentes situations matrimoniales : état des lieux.Abbé Cédric BURGUNLa résolutions canoniques de situations matrimoniales complexes dans le cadre du catéchuménat.R.P. Bruno GONÇALVES c.o.
    Sous la direction de Bruno Gonçalves c.o. et Laurent Tournier c.j.m.

  • Si la souffrance humaine appelle avant tout le chrétien à la compassion et à l'engagement, elle n'en exige pas moins un effort de réflexion de la part du théologien. En effet, la manière dont nous concevons l'origine et la fin de la présence du mal dans notre monde conditionne notre vision de Dieu et de son dessein d'amour sur l'humanité. Il y a ici un véritable défi pour l'intelligence de la foi, défi que cet ouvrage s'attache à relever.On ne saurait, certes, présenter une solution rationnelle et suffisante à ce qui demeure le secret de Dieu. Cependant, un esprit en recherche ne peut esquiver des questions brûlantes : comment concilier amour divin et permission du mal ? Dieu est-il affecté par notre souffrance ? La passion du Christ était-elle nécessaire à notre salut ? Sans tomber dans une apologétique facile, l'auteur apporte des réponses claires et argumentées, offrant au lecteur une vaste synthèse inspirée par l'enseignement de saint Thomas d'Aquin.Cette étude magistrale nous invite non seulement à une réflexion renouvelée sur le drame de la souffrance, mais encore à la contemplation du visage d'un Dieu innocent et miséricordieux, un Dieu qui a daigné prendre sur lui la peine des hommes afin d'en faire un instrument de salut.
    Le Père Robert Augé, né en 1977, est moine de l'abbaye Sainte-Madeleine du Barroux et docteur en théologie (Institut Saint-Thomas-d'Aquin). Il a déjà publié Connaître Dieu par expérience (Artège-Lethielleux, 2016).
    Préface du cardinal Robert Sarah

  • Dans son livre Comment Jésus est devenu Dieu, Frédéric Lenoir exprime ses convictions sur l'identité de la personne de Jésus de Nazareth. Pourquoi lui répondre" ? Parce qu'il donne à penser que l'Eglise avait finalement décidé de la divinité du Christ au IVe siècle sous la pression des empereurs romains. Selon ce livre toujours, "les évangiles laissent planer un doute sur l'identité de cet homme hors du commun"... Une mise au point sur un sujet aussi important apparaît donc nécessaire, faite à la fois en historien et en croyant. En historien, parce que la thèse fondamentale de l'auteur n'est pas fondée au regard des données qui ont été l'objet d'une recherche considérable. Dès l'époque apostolique les chrétiens de la "grande Eglise" ont cru que Jésus de Nazareth était Fils de Dieu et donc Dieu au sens fort de ce terme. En croyant aussi, parce que si le Jésus de Frédéric Lenoir reste un personnage exceptionnel, celui-ci semble réduire la figure de Jésus et relègue au loin tout mystère. ? Les réponses solides et argumentées du théologien Bernard Sesboué.".

  • Lors de la béatification de John Henry Newman, le 19 septembre 2010, le pape Benoît XVI soulignait que le nouveau bienheureux trouvait place dans une longue lignée de saints et d'érudits des Îles britanniques car en lui « cette tradition d'élégante érudition, de profonde sagesse humaine et d'ardent amour du Seigneur a porté des fruits abondants, signe de la présence pleine d'amour de l'Esprit Saint dans les profondeurs du coeur de peuple de Dieu, faisant mûrir d'abondants dons de sainteté ». Ce «service particulier » consistant « à appliquer son intelligence fine et sa plume féconde », le cardinal Newman l'a rempli tout au long d'une « vie consacrée au ministère sacerdotal, et spécialement en prêchant, en enseignant et en écrivant », tant comme ministre de l'Église anglicane, que comme prêtre de l'Église catholique. La prédication fut ainsi une réalité qui a caractérisé toute sa vie, dans une continuité dont son travail d'édition de sa prédication anglicane, alors qu'il était devenu prêtre catholique, offre un témoignage. En publiant pour la première fois en français, dans ce volume « Neuf sermons catholiques », nous espérons contribuer à cette prise de conscience que le pape Benoît XVI appelait de ses voeux : comprendre que les intuitions de Newman n'étaient « pas seulement d'une importance capitale pour l'Angleterre de l'époque victorienne », mais qu'elles « continuent à inspirer et à éclairer bien des personnes de par le monde », et ici, particulièrement, un public francophone.Arnaud Mansuy co

  • La pratique et la notion d'initiation ont des racines plus vieilles que le christianisme. Elles naissent en milieu païen, dans la Grèce archaïque. Depuis, la notion a été reprise et réinterprétée dans diverses traditions, dès l'Antiquité et jusqu'à nos jours. Actuellement, l'idée d'initiation désigne tout à fait globalement « les premiers pas » dans à peu près n'importe quelle discipline ou activité. Or, à voir de plus près, il s'agit plus précisément « du premier pas », « le pas décisif », essentiellement cultuel et communautaire, par lequel un sujet est agrégé à un nouveau corps social.La notion d'initiation n'est pas biblique, et les auteurs chrétiens des premiers siècles paraissent éviter délibérément le vocabulaire typique lié aux pratiques d'un paganisme encore bien vivant, alors qu'à la même époque les modalités d'intégration de la communauté chrétienne - essentiellement rituelles et communautaires - se fixent.Le thème de l'initiation chrétienne est relativement récent : il date de la fin du XIXe siècle. L'un des rituels majeurs de l'Église catholique en porte d'ores et déjà le nom. Cette étude se pose trois questions : qu'est-ce que l'initiation en tant qu'acte humain, en-deçà de la polyvalence actuelle du terme ? En quoi la pratique appelée « initiation chrétienne » est-elle une initiation ? Comment la Révélation de Dieu en Jésus Christ appelle-t-elle une pratique de ce genre ?
    Jean-Marie Brauns (1969) est Docteur en théologie. Prêtre de la Compagnie de Saint-Sulpice, il enseigne au séminaire Saint-Sulpice d'Issy les Moulineaux.

  • Les deux premiers tomes de la Bible pas à pas ont mis en lumière les grandes figures de l'Ancien Testament d'Adam à Jacob, puis celle de Joseph et son combat contre l'idolâtrie en Égypte. Dans ce troisième volume consacré à l'Exode, surgit la puissante stature de Moïse, le prophète par excellence. Les symboles qui le concernent, bien qu'universellement fameux, sont en réalité assez méconnus quant à leur rôle dans l'économie de la Révélation : les dix plaies, la Pâques, le passage de la mer des Joncs, la manne et les cailles, les tables de la Loi, et tant d'autres... Évoquer Moïse et l'Exode, c'est brosser la fresque épique de « l'homme le plus humble que la Terre ait porté » (Nb 12,3), lequel a libéré le peuple hébreu non seulement de la servitude d'Égypte, mais bien davantage d'un esclavage plus profond que tous les hommes ont en partage, à savoir la « peur de la mort » (Hb 2,15). En effet, Dieu n'a eu aucun mal à faire sortir le peuple d'Égypte, même au prix de la mer fendue en deux, afin qu'il y passe à pied sec ! À l'inverse, faire sortir l'Égypte du coeur de l'homme, tel est le défi véritable dévolu à Moïse sans qu'il parvienne à le relever. Jésus, nouveau Moïse, l'a accompli, lui, pour toute l'humanité, au prix de sa Passion et de sa résurrection. Scruter Moïse, c'est voir se dessiner en filigrane le visage du Christ, « le grand prophète » promis par Dieu au Sinaï (Dt 18,15) afin que quiconque l'écoute, vive éternellement (Jn 5,24).

  • Depuis le concile Vatican II les fidèles reçoivent de nombreuses missions dans l'Église et sont appelés à fonder, innover et développer des initiatives selon leur charisme propre. Pour cela l'Église a prévu dans son droit de nombreuses possibilités de collaboration entre les structures ecclésiales et laïques afin de soutenir de telles initiatives. Ce livre recense les règles juridiques qui organisent une telle collaboration et donne concrètement les éléments pour créer puis gérer en harmonie de telles structures, de la plus modeste à la plus développée. Il propose des modèles de statuts, de demandes écrites et de décrets. Un ouvrage essentiel pour tous ceux qui veulent s'engager en tant que chrétiens dans la société en collaboration avec l'Église. Traduit en plusieurs langues et réédité de nombreuses fois c'est la référence dans ce domaine.
    Lluís Martínez Sistach, né à Barcelone le 29 avril 1937, est cardinal archevêque de Barcelone depuis 2015. Docteur en droit canon, il a écrit plusieurs ouvrages dans ce domaine. Il est consulteur dans différentes congrégations romaines et membre du Tribunal suprême de la Signature apostolique.

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