Nimrod

  • La rage de réussir !
    Depuis qu'il a quitté le GIGN pour se consacrer à une carrière d'acteur, Philippe B. est devenu Aton, avec cette même rage de réussir et d'aller jusqu'au bout de l'aventure que celle qui lui a permis il y a quelques années d'obtenir le brevet n° 253 du GIGN. Mais la rage ne fait pas tout. Comme pour chaque défi que propose la vie, il faut surtout savoir se projeter, se préparer physiquement et mentalement, accepter les épreuves et les échecs, se relever malgré la douleur et poursuivre sa route en dépit des doutes et des incertitudes. Pour cela, il faut réveiller la bête qui sommeille en nous et qui permet d'atteindre l'état féral - l'état sauvage que nous diluons trop souvent dans un confort quotidien. Avec ce nouvel ouvrage, vous allez pouvoir suivre pas à pas le cheminement physique et psychique d'Aton, ainsi que les moyens qu'il s'est donnés pour atteindre ses objectifs d'intégrer une unité d'élite, de percer dans le cinéma, ou tout simplement d'avancer dans la vie. Et lui donner un sens. Livre inclassable parce qu'il tient à la fois du récit, du document et du roman graphique, cet ouvrage est essentiel dans la mesure où il permet de révéler le potentiel qui existe en chacun d'entre nous.
    Un ouvrage inclassable, qui tient à la fois du roman, du récit biographique et du guide pratique.
    À PROPOS DES AUTEURS
    Jean-Luc Riva est un ancien militaire spécialisé dans la recherche du renseignement.
    Après une carrière militaire effectuée essentiellement dans les unités spécialisées dans la recherche du renseignement, il participe comme militaire puis comme civil à la création et au développement de l'École Interarmées du Renseignement et des études linguistiques (EIREL) où il sert jusqu'en 1994.
    Il devient ensuite l'adjoint du Sous-préfet chargé de la délocalisation de l'École Nationale d'Administration à Strasbourg.
    Depuis 1997 il est directeur d'un Établissement Public Administratif dans l'Ouest parisien.
    Jean-Luc Riva est l'auteur de deux ouvrages parus aux éditions Nimrod : Les enfants de Loyada (2016) et GIGN : nous étions les premiers (2017, avec Christian Prouteau).
    Aton - Philippe B. est un ancien membre du GIGN (Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale).
    En décembre 1994, devant la télé et les images de l'assaut d'un avion détourné par des terroristes, il n'a plus qu'un objectif, entrer au GIGN. Il devient vice-champion de France de full-contact à l'âge de 17 ans.
    Il atteint son objectif et restera 15 ans au sein de cette unité d'élite, terminant chef de groupe, effectuant des interventions, des "ops" (comme opérations spéciales) en France mais aussi à l'étranger.
    Il devient chuteur opérationnel (parachutiste), instructeur en sports de combat, expert en explosifs et tireur d'exception dont l'adresse sera déterminante pour la réussite de certaines missions.
    Il a accompli des missions en France, au Kosovo, en Irak, en Libye, en Somalie, en Guinée-Conakry. Il a également participé à la formation d'unités d'élite en Jordanie, au Liban et aux Émirats arabes unis.
    Philippe B. décide d'arrêter à 40 ans et quitte le GIGN en décembre?2018.
    Il témoigne de son parcours, de son quotidien au sein de cette unité d'élite et de ses interventions dans son livre: GIGN : Confessions d'un Ops (2019), co-écrit avec Jean-Luc Riva.
    Il vit en région parisienne.

  • Les premieres ailes d'Israël

    Robert Gandt

    • Nimrod
    • 26 Septembre 2019

    Mai 1948, le nouvel État d'Israël voit le jour. Aussitôt, la guerre israélo-arabe commence...
    Le 15 mai 1948, les armées égyptienne, syrienne, irakienne et transjordanienne se lancent à l'assaut du nouvel État d'Israël, dont la création vient d'être votée la veille par une résolution de l'ONU. À un contre soixante, dépourvus d'alliés, d'armée régulière et d'armée de l'air, les Israéliens ne peuvent compter que sur eux-mêmes, d'autant plus que les États-Unis, l'Angleterre et la plupart des pays européens font respecter un embargo très strict sur toute livraison d'armes qui leur serait destinée. Mais c'est sans compter l'ingéniosité et l'audace de la Haganah et du Premier ministre David Ben Gourion, qui ont anticipé cette guerre israélo-arabe. Dès la fin de l'année 1947, dans le plus grand secret, les Israéliens ont commencé à acheter et à convoyer de manière clandestine des avions de transport et des avions de chasse pour construire le socle de leur future armée de l'air tout en recrutant parallèlement des As de la Seconde Guerre mondiale de nationalité américaine, canadienne ou encore sud-africaine. C'est ainsi que le 29 mai 1948 quatre Messerschmitt arborant l'étoile de David sur leurs ailes fondent sur les troupes égyptiennes, qui ne se trouvent qu'à quelques kilomètres de Tel Aviv. Le cours de la guerre s'en trouve aussitôt modifié... Et ce n'est que le début.
    Découvrez ou redécouvrez l'histoire des conflits entre Israël et les pays arabes, dans ce récit militaire passionnant réalisé par un ancien pilote.
    EXTRAIT
    À la fin de cette journée, tout le monde réalisa - les équipages comme le commandement de la Force aérienne israélienne - que la dispersion des bombardiers était une mauvaise idée. Remez annula l'ordre originel. Il décida que tous les B-17 seraient finalement regroupés sur Ramat David, l'ancienne base de la Royal Air Force au nord d'Israël. Au cours des trois journées et demie qui précédèrent l'entrée en vigueur de la trêve du 19 juillet, les B-17 effectuèrent vingt-trois missions de guerre en déversant plus de 45 tonnes de bombes. Ils volèrent en formation, escortés par les Messerschmitt de Herzliya. La tactique initiale des bombardiers consistait à approcher à basse altitude afin d'éviter toute détection, de saturer l'objectif par des tirs de leurs mitrailleuses de tourelles, puis de revenir effectuer un passage à haute altitude afin de larguer enfin leurs bombes. Voir ces énormes appareils au fuselage frappé de l'étoile de David qui passaient en grondant au-dessus de leurs lignes de défense procurait à chaque fois un coup de fouet au moral des soldats israéliens déployés au sol. Il ne restait désormais plus qu'un seul jour avant le nouveau cessez-le-feu. Avant qu'il ne soit effectif, il convenait pourtant d'adresser un dernier message à l'ennemi.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Ancien pilote de chasse dans l'ae´ronavale et ancien pilote de ligne, Robert Gandt est l'auteur de nombreux ouvrages consacre´s a` l'aviation ou aux ope´rations militaires.

  • American sniper

    Chris Kyle

    • Nimrod
    • 20 Juillet 2020

    Le sniper le plus redoutable d'Amérique !
    Chris Kyle est le sniper le plus redoutable de toute l'histoire militaire américaine. Surnommé "Al-Shaitan" (le Diable) par ceux qu'il traquait et "la Légende" par ses frères d'armes des Navy SEALs, il est crédité de 255 ennemis tués.
    Déployé à quatre reprises en Irak dans le cadre de l'opération Iraqi Freedom, il a été engagé dans les combats urbains les plus terribles du conflit : Fallouja, Ramadi ou encore Sadr City. Progressant au coeur des fournaises insurgées, investissant les maisons en tête des groupes d'assaut, protégeant ses camarades depuis son poste de tir, pris pour cible par les insurgés qui mirent sa tête à prix, Chris Kyle a été de toutes les batailles. Témoin des atrocités de la guerre et de la malveillance d'un ennemi fanatique, il livre un récit brut et dévoile au grand public son quotidien de SEAL et de sniper, mais aussi les conséquences de celui-ci sur sa vie personnelle.
    Le récit brut et captivant de la vie de Chris Kyle, une légende de l'histoire militaire américaine.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Chris Kyle raconte son histoire avec le même courage que celui dont il a fait preuve au cours de sa vie et sur les champs de bataille. - Clint Eastwood
    Un formidable hommage à une vie qui n'a pas été inutile. - leaTouchBook - Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Décoré de deux Silver Stars et de cinq bronze Stars, plusieurs fois cité au combat, Chris Kyle (1974-2013) a servi au sein des Navy SEALs de 1999 à 2009. Il a quitté l'armée avec le grade de maître après avoir servi comme chef instructeur Naval Special Warfare Sniper et Counter-Sniper. Il a rédigé la doctrine du Naval Special Warfare Sniper, le premier manuel de formation des snipers du Navy SEAL.

  • À la genèse du GIGN : il y a 45 ans naissait une unité d'élite française aujourd'hui incontournable...
    Le 5 septembre 1972, la prise d'otages des Jeux olympiques de Munich révèle la montée en puissance d'une nouvelle forme de terrorisme à laquelle les forces de l'ordre ne sont guère préparées. Quelques mois plus tard, le 3 novembre 1973, vingt-cinq gendarmes sélectionnés sur dossier se présentent à Maisons-Alfort pour y passer des épreuves d'un genre nouveau afin d'intégrer le GIGN n°1, une unité d'élite de la gendarmerie que le jeune lieutenant Christian Prouteau a été chargé de mettre en place. Aucun d'entre eux ne sait vraiment ce qui l'attend, mais les dix-huit candidats retenus ne vont pas tarder à découvrir que leur patron exige d'eux l'impossible afin de pouvoir répondre aux situations les plus extrêmes. Ensemble, ils vont devoir tout inventer pour parvenir à un niveau opérationnel jamais atteint.
    Voici l'histoire sans fard des dix premières années du GIGN. L'histoire de dix-huit hommes au caractère bien trempé, menés par un chef atypique. En relevant le défi représenté par des missions de plus en plus complexes, ils vont aussi devoir convaincre quelques "gardiens du temple" résolument hostiles à l'existence même d'une unité d'élite au sein de la gendarmerie. Pour la première fois, les protagonistes ont accepté de livrer leur témoignages sur ces premières années déterminantes dans l'identité du GIGN.
    Un témoignage inédit sur les premières années du GIGN !
    EXTRAIT
    Christian Prouteau travaille tard cette nuit-là. Devant l'ampleur de la tâche, l'enthousiasme des premières heures a cédé la place à la réflexion. Or, il faut le savoir, un militaire raisonne face à une mission comme on le lui a inculqué, en utilisant une méthode appelée « méthode de raisonnement tactique », sorte de panacée universelle qui prévaut à tous les échelons de la hiérarchie.
    Dans ce processus, on analyse tous les paramètres de la mission demandée : avec qui, contre qui, etc. Mais ce soir-là, Prouteau se rend compte qu'il lui faut sortir de l'épure. Ce qui lui est demandé n'a jamais été traité par aucun manuel ; il lui faut être innovant, inventif, et surtout iconoclaste. La seule chose dont il est sûr, c'est que le chemin ne va pas être facile. Sur ce point, il demeure encore largement en dessous de la vérité.
    Le moment est historique et les questions se pressent dans son esprit. Il couche sur le papier l'ébauche de ce qui va constituer la première unité antiterroriste de la gendarmerie.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Un texte vrai, très documenté. L'origine du GIGN raconté par son premier commandant. Une plongée dans les années 70 très intéressante ! - naxonne, Babelio
    À PROPOS DES AUTEURS
    Christian Prouteau est le fondateur du GIGN. Pour cet ouvrage, il a collaboré avec Jean-Luc Riva, ancien militaire d'une unité des opérations spéciales spécialisée dans le recueil des renseignement, et auteur de l'ouvrage Les enfants de Loyada (Editions Nimrod).

  • De l'engagement dans la LVF à la bataille de Berlin, mémoires d'un jeune Français parti combattre sur le front de l'Est.
    En février 1943, déterminé à participer à la lutte contre le communisme sur le front de l'Est, Jean-Marie Croisile signe son engagement au sein de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme. Un choix qui le conduira plus tard à intégrer la 33e Division SS Charlemagne avec laquelle il participera à la défense de Berlin. À l'automne 1943, c'est au tour de son jeune frère, Alain Croisile, puis de leur père, Jean Croisile, de signer un engagement au sein de la Waffen-SS. À la lumière de l'histoire, il s'agit d'un choix indéfendable qui les conduira à la fin de la guerre à affronter la Haute Cour de Justice de Colmar pour avoir « sciemment accompli des actes de nature à nuire à la défense nationale ». Au vu de l'histoire familiale, il s'agit d'un choix d'autant plus incompréhensible que le père, Jean Croisile, est un ancien héros de la guerre de 1914-1918, cinq fois blessé dans les combats, dont trois fois à Verdun, mais aussi un vétéran de la campagne de 1940 au cours de laquelle il s'est encore battu vaillamment contre l'ennemi allemand. « Je puis assurer, en toute conscience, que malgré nos pauvres moyens matériels, j'ai toujours résisté face à l'ennemi, de toutes mes forces, et s'il y avait eu en France plus de "résistants" à ce moment-là [mai 1940], il est bien certain que les événements auraient pris une tout autre tournure », déclarait d'ailleurs Jean Croisile aux jurés chargés de le juger en 1945. Construit autour du récit inédit de Jean-Marie Croisile, et complété par différentes recherches qui permettent de retracer le parcours de cette famille depuis les années 1900 jusqu'à son procès devant la Haute Cour de Justice de Colmar, Sous uniforme allemand dévoile pour la première fois, sans romantisme ni emphase, ce que fut le cheminement complet de ces hommes qui firent le choix d'aller combattre sur le front de l'Est et la réalité de ce qu'ils vécurent.
    Sous uniforme allemand dévoile, pour la première fois, sans romantisme ni emphase, ce que fut le cheminement de ces hommes qui firent le choix d'aller combattre sur le front de l'Est et la réalité de ce qu'ils vécurent.
    EXTRAIT
    Le 11 juillet, nous embarquons en gare de Varsovie. Le voyage jusqu'à Greifenberg (Gryfów Slaski) durera trois jours. Notre itinéraire passe par Kutno, Posen (Poznan) et Stettin. Et voilà qu'après avoir quitté la Russie, nous allons aussi quitter la Pologne1. La Russie, elle, s'éloigne de nous à chaque tour de roue, de ces roues qui devaient rouler pour la victoire ; on voit encore, le long de la voie ferrée, les grands panneaux qui le proclament. La reverronsnous jamais, cette Russie, avec ses plaines infinies, les petits bois de bouleaux et de sapins, les villages d'isbas avec leur puits à balancier, les crépuscules sous un ciel immense... Bielinitchi, Beresovka, Sokolovitchi, Slavnoje, Michaelkovo, Saborje et la petite Aniouta, tous ces gens, je les ai aimés, malgré les « servitudes et grandeurs militaires ». Oui, j'ai aimé ce pays et je sais que je ne l'oublierai pas. Et maintenant, quoi qu'il arrive par la suite, je sais que cette aventure valait la peine d'être vécue. Cette pensée me rappelle quelque chose, quelqu'un : notre lieutenant Prévost. Lui, il est resté là-bas, dans la terre russe, au petit cimetière de Borissov. Nous étions, nous, sa 9e compagnie, la bande à Prévost. Je n'ai pas vraiment eu le temps de l'apprécier. Je l'ai peu connu, trop peu.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Marie Croisile est un jeune volontaire français qui a choisi, en 1943, de s'engager dans la lutte contre le communisme sur le front de l'Est.

  • Le témoignage exceptionnel du Navy SEAL aux 400 missions de combat qui a éliminé Ben Laden.
    Durant ses vingt années de service au sein des Navy SEAL, dont la plupart passées dans l'unité la plus secrète, Robert O'Neill a été déployé plus d'une douzaine de fois en opérations extérieures et a participé à plus de 400 missions opérationnelles. Certaines d'entre elles comptent parmi les plus célèbres de l'unité : le sauvetage de Marcus Luttrell (Le Survivant), la libération du capitaine Richard Phillips, pris en otage par des pirates somaliens, et bien sûr l'extraordinaire opération Neptune's Spear : l'assaut sur le compound d'Oussama Ben Laden, au cours duquel Robert O'Neill se retrouvera face à face avec l'homme le plus recherché de la planète.
    Mais au-delà de ces opérations emblématiques, L'Opérateur retrace le parcours d'un jeune homme déterminé qui va subir des épreuves de sélection parmi les plus difficiles au monde et qui, mission après mission, apprendra à maîtriser l'art de la guerre pour devenir un soldat d'exception.
    Un récit stupéfiant, raconté avec passion, qui apporte un éclairage nouveau sur l'une des unités des opérations spéciales les plus prestigieuses de l'armée américaine.
    Une plongée haletante au coeur des forces spéciales américaines !
    EXTRAIT
    Je promenai mon regard sur les 500 crânes rasés court des autres candidats assis sur les gradins devant moi. Ils se tournèrent comme une seule tête quand un second SEAL arriva sur le côté de la piscine pour annoncer les règles de l'épreuve. Je me sentis soudain ridicule. Chacun des 500 apprentis héros était persuadé de pouvoir devenir SEAL, comme tous les autres gars qui s'engageaient un jour ou l'autre dans la Navy. En quoi pouvais-je être différent ?
    La seule chose intelligente que j'avais faite en signant mon engagement - et encore, uniquement parce que mon ami des Marines avait insisté pour que je le fasse - avait été de demander au recruteur d'écrire noir sur blanc que j'aurais trois possibilités de passer les épreuves de présélection pour les SEAL. Un vrai coup de chance.
    Je réussis à me débrouiller pour passer l'épreuve de natation, mais dès que j'entamai les pompes - qui doivent être effectuées à la perfection, sinon elles ne comptent pas -, je sus que je ne serais jamais capable d'effectuer le minimum requis de 42. Comme je m'y attendais, ce fut un désastre. Éliminé.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Robert O'Neill est entré dans l'histoire en tirant les trois coups de feu qui ont tué ben Laden, mais si vous pensez que cette opération était extrême, attendez de lire celles qui l'ont précédée. Un proverbe affirme que ``Les grandes batailles ne sont accordées qu'aux grands guerriers.'' Ce fut le cas pour Robert O'Neill. - Marcus Luttrell, auteur des livres Le Survivant et Retour au combat
    Un récit rythmé, à s'en décrocher la mâchoire. - New York Post
    Un témoignage poignant.. Avec force détails et une écriture directe, O'Neill décrit certaines des 400 opérations de contre-terrorisme ou de combats rapprochés auxquels il a pris part en Irak, en Afghanistan ou ailleurs au cours de sa carrière dans les Navy SEAL. Un livre passionnant et révélateur de certains des épisodes les plus marquants de l'histoire militaire américaine. - Washington Times
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1981, Robert O'Neill a été décoré à 52 reprises - notamment par deux « Silver Stars » et trois « Bronze Stars », qui comptent parmi les plus hautes distinctions dans l'armée américaine. Il a effectué l'essentiel de sa carrière au sein du SEAL Team Six, l'unité la plus secrète.

  • Un simple matelot de la marine américaine finit par révolutionner le concept même des forces spéciales en créant l'unité d'élite américaine la plus célèbre au monde : le SEAL Team 6.
    À l'origine, rien ne laissait présager que Richard Marcinko, un fils de mineur d'origine tchèque, révolutionnerait le concept même des forces spéciales en créant l'unité d'élite américaine la plus célèbre au monde : le SEAL Team 6.
    Pour Dick Marcinko, ce jeune homme bagarreur, grande gueule, doté d'une volonté hors du commun, tout commence par un engagement comme simple matelot dans la marine américaine en tant que transmetteur, jusqu'à ce qu'il découvre l'existence des SEAL, les forces spéciales de la Navy, et qu'il fasse le nécessaire pour intégrer l'un des deux seuls « teams » existant à l'époque.
    Déployé à deux reprises au Vietnam, sa personnalité hors du commun le pousse à user de stratégies de contre-guérilla particulièrement agressives à l'égard du Viet-cong, quitte à enfreindre les ordres d'un état-major réticent à l'idée de prendre des risques. Nommé conseiller militaire au Cambodge à l'issue de la guerre du Vietnam, il continue à passer plus de temps sur le terrain que dans son bureau... Détesté par certains officiers d'état-major, adulé par d'autres, Marcinko va ensuite prendre le commandement du SEAL Team 2, mais l'échec de l'opération Eagle Claw - menée par la Delta Force pour libérer des otages américains retenus en Iran - signe la réorganisation du commandement des opérations spéciales.
    Dick Marcinko se voit alors confier la mission de créer une nouvelle unité spéciale capable d'intervenir partout dans le monde, à n'importe quel moment, dans n'importe quel environnement. Il va désormais consacrer toute son énergie à façonner à son image cette unité d'exception qu'est le SEAL Team 6.
    Un nom qui est, depuis, entré dans l'Histoire.
    Découvrez le parcours de Dick Marcino, fils de mineur d'origine tchèque, qui créa l'illustre unité SEAL Team 6, capable d'intervenir partout dans le monde, à n'importe quel moment, dans n'importe quel environnement.
    EXTRAIT
    Une heure plus tard, nous arrivions en vue du site d'embuscade. La jungle était calme - pas de Khmers rouges ce soir. Du moins, pas encore. Bientôt, le pilote du PBR me montra quelque chose dans l'eau, à une centaine de mètres devant nous. Je braquai un projecteur dessus - il s'agissait bien de la masse grise d'une proue de barge émergeant de l'eau.
    « On se rapproche. »
    Nous vînmes nous coller contre l'épave. Je me débarrassai de mon treillis et rassemblai un gilet de sauvetage gonflable, une bouteille à oxygène, un détendeur, un masque, des palmes, du lestage, ainsi qu'une lampe torche étanche rattachée à un sac de nylon par l'intermédiaire d'un grand bout.
    « Vous m'attendez ici ! » Je m'équipai, passai les deux sacoches d'explosif Mk-135 et la lampe autour de mon cou, puis basculai en arrière dans l'eau. Le courant était plus fort que je ne le pensais, et les 20 kg d'explosifs que j'avais sur moi n'arrangeaient rien. Je
    nageai jusqu'à l'épave, attachai un bout à la proue, puis plongeai en profondeur le long de la coque bâbord. Alors que je me guidais d'une main contre la coque en tenant ma lampe torche de l'autre, il me vint à l'esprit que les Khmers rouges avaient peut-être piégé l'intérieur de l'épave. Du-ma-nhieu, Demo Dick.
    L'eau était saturée de limon et j'avais vraiment du mal à distinguer quoi que ce soit. Quand j'eus atteint le fond vaseux, j'entrepris de faire le tour de l'épave. Je fixai les deux sacoches d'explosif à 3 mètres de distance l'une de l'autre, de chaque côté de la poupe enfoncée dans la vase, et refis surface pour me signaler aux PBR qui m'attendaient à une cinquantaine de mètres de distance. J'enlevai mon détendeur : « Lancez-moi un bout ! »

  • Plongée dans les coulisses de la Patrouille acrobatique de France...
    Romain Béthoux a été second, puis leader de la PAF de 2014 à 2015. L'aboutissement d'années d'efforts et de travail pour d'abord intégrer l'école de l'Air, puis décrocher ses ailes de chasseur et enfin réussir une première carrière sur Mirage F1, avec à la clef plusieurs missions de combat au cours de différentes opérations extérieures. Sa sélection pour rejoindre la prestigieuse patrouille lui ouvre ensuite les portes d'une aventure insoupçonnable qu'il partage longuement dans ces pages. Pour la première fois le lecteur embarque avec un leader dans le cockpit d'un Alphajet bleu-blanc-rouge. Avec lui il transpire sous le casque, soigne ses trajectoires au cordeau et découvre entre deux vols les coulisses de l'armée de l'Air et de son ambassadrice de choc, la PAF !
    Ce livre est le récit d'une aventure au sein d'une institution qui reste profondément humaine, avec ses forces et ses faiblesses, ses joies et ses coups durs. C'est aussi une plongée dans le fonctionnement quotidien d'une grande dame, la patrouille de France, qui reste cependant méconnue malgré ses 65 ans d'existence.
    Un témoignage exceptionnel sur la patrouille responsable des plus grandes manifestations aériennes françaises !
    EXTRAIT
    Vendredi 21 mars 2014, 500 ft/sol, volume d'entraînement de Salon-de-Provence. Il est 12 h 30, je suis en vol dans l'Alphajet no 4 de la Patrouille de France, en formation Diamant Moyen Relax : huit appareils dans une formation lâche rappelant la forme d'un diamant. À 10 mètres derrière le leader, je profite des quelques secondes de répit entre deux enchaînements pour relâcher mes muscles. Au cours des 20 minutes précédentes, nous avons enchaîné plusieurs fois un bon tiers du ruban1 : Concorde, Grande Flèche, Losange... Les principales figures ont été passées et repassées en revue, sans souci particulier. La transpiration
    coule dans mon dos et vient coller mon tee-shirt à la combinaison de vol. C'est mon 110e vol avec la PAF depuis mon arrivée dans la Patrouille quatre mois plus tôt. Ce dernier entraînement de la semaine se déroule parfaitement... Et pourtant. Comment pourraisje imaginer que la mort va me frôler dans la minute qui vient ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Le Lieutenant-Colonel Romain Bethoux est un pilote de chasse, ancien leader de la Patrouille de France. Il est actuellement commandant de l'École de l'Aviation de Chasse de la Base Aérienne de Tours.

  • Les opérations extérieures d'un sergent du 2e RIMa.
    Loin du témoignage édulcoré, D'une guerre à l'autre est le premier récit contemporain à retracer l'engagement d'un jeune soldat français et les épreuves traversées par un régiment dont plusieurs hommes sont tombés au service de la France.
    Engagé dans les troupes de marine en 2001 à l'âge de 20 ans, Yohann Douady intègre le 2e RIMa comme grenadier-voltigeur. Ses premiers déploiements l'amènent en Bosnie-Herzégovine, puis en Côte d'Ivoire, pour des opérations de maintien de la paix. En 2004, déployé à nouveau en Côte d'Ivoire, dans la ville de Bouaké, il vit en première ligne les événements dramatiques qui conduisent au bombardement des positions françaises par les Sukhoï SU-25 du président Laurent Gbagbo, puis participe à la charge des troupes de marine sur Abidjan en proie aux émeutes. Promu sergent en 2005, Yohann Douady retourne en Côte d'Ivoire avant de se préparer avec son régiment pour un futur déploiement en Afghanistan. Les patrouilles à pied ou en véhicule blindé, les missions héliportées, les missions d'appui et les investigations dans les villages se succèdent alors à un rythme infernal au cours d'opérations qui vont voir les marsouins du 2e RIMa affirmer leur suprématie sur les insurgés, mais également en payer le prix, sans jamais faillir à leur devise, « Fidélité et honneur sur terre et sur mer ».
    Plongez au coeur de l'action avec le 2e Régiment d'infanterie de Marine !
    EXTRAIT
    Je m'appelle Yohann Douady. Après dix années de service, je suis aujourd'hui encore sergent dans une section tireur d'élite du 2e RIMa. Ces dix années, pour deux chevrons seulement, peuvent laisser penser à ceux qui connaissent l'armée que mon caractère ne joue pas toujours en faveur de ma carrière. Et ce témoignage ne contribuera peut-être pas à l'accélérer. Qu'importe. J'aime passionnément mon pays, j'aime le servir en tant que soldat, je respecte l'institution, mais j'estime qu'il est important de partager son expérience avec ceux qui, un jour, pourraient vouloir servir à leur tour. Je voudrais qu'ils le fassent en connaissance de cause, pour servir comme soldats et non pas dans une vaine tentative d'échapper au chômage ou de dénicher un petit boulot. Servir est un honneur, ainsi qu'une contrainte. Je l'ai vécu en Bosnie notamment, en Côte d'Ivoire ou encore en Afghanistan, et je souhaite simplement partager mes souvenirs, des souvenirs heureux, mais aussi des souvenirs moins heureux qui, parfois, tourbillonnent dans ma tête jusqu'à me faire vaciller.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Au final, l'ouvrage du sergent Yohann Daoudy retrace ses campagnes avec une vérité de langage et un sens du détail descriptif que n'exclue pas la verve, et il mérite de figurer au premier rang des témoignages laissés par les soldats français engagés en OPEX. - Dominique Guillemin, Revue historique des armées
    Indispensable à lire à celui qui veut devenir soldat, indispensable à lire aussi pour ceux qui veulent comprendre au ras du sol comment ont été et sont toujours employés nos « atomes de la force légitime » en Afghanistan, dans le bourbier ivoirien ou ailleurs. - Michel Goya, La Voie de l'épée
    Si vous ne devez lire qu'un témoignage sur l'Afghanistan, lisez D'une guerre à l'autre. De la Côte d'Ivoire à l'Afghanistan avec le 2e RIMa. - Ouest France, Lignes de défense, Philippe Chapeau
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Sous-officier adjoint à la section Tireurs d'Élite du 2e RIMa, déployé à plusieurs reprises sur des théâtres étrangers, le sergent Yohann Douady est aujourd'hui titulaire, entre autres, de deux Croix de la Valeur Militaire avec étoile de bronze, de la Croix du Combattant et de la Médaille Outre-Mer agrafe "Côte d'Ivoire".

  • La guerre vue du ciel

    Commandant Marc

    • Nimrod
    • 23 Janvier 2017

    Le quotidien hors normes d'un pilote de combat de l'Armée de l'air.
    La restitution fidèle de missions de guerre ou d'entraînement hors normes, notamment lors du célèbre exercice Red Flag, offre un éclairage inédit sur les coulisses d'un escadron de chasse, le déroulement d'une carrière et le travail en équipage à bord d'un chasseur-bombardier moderne. À travers son regard et son expérience, le commandant Marc Scheffler dévoile ainsi pour la première fois le quotidien d'un pilote de combat français du XXIe siècle, avec son cortège d'apprentissages, de technicité extrême, d'épuisement physique et de pression psychologique, mais aussi de satisfactions et d'émotions intenses.
    Le lecteur prend place dans son cockpit pour découvrir toute la complexité de la guerre aérienne moderne et franchir, à ses côtés, les différentes étapes menant de la qualification de pilote de combat opérationnel à celle, si convoitée, de chef de patrouille.
    Récit unique et passionnant, La Guerre vue du ciel est un témoignage essentiel qui tient son lecteur en haleine de la première à la dernière page !
    EXTRAIT
    Suspendus à 20 000 ft, nos deux Mirage percent l'azur à 350 kt. À perte de vue, des petits nuages floconneux d'un blanc éclatant tapissent le ciel. Loin en dessous, l'Afghanistan déroule son magnifique tapis rocailleux. Solidement harnaché dans mon étroite cabine, je profite une fois de plus de cette vue imprenable. En place arrière, Seb, mon navigateur et officier système d'arme, ne perd rien de ce spectacle éblouissant. Une centaine de mètres à gauche, Kris, mon ailier, épouse souplement mes trajectoires, parfaitement en place.
    - Marco, le ravitailleur, midi, une main au-dessus de l'horizon.
    - Visuel.
    Devant nous, à quelques kilomètres, Python 39, notre citerne volante. Un Boeing KC-135 qui grossit à vue d'oeil. Dans ses flancs, 50 tonnes de kérosène. De quoi rassurer un chasseur à plus de 600 kilomètres de sa base. Sans lui, pas de carburant, donc pas d'autonomie.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Superbement rédigé, ne s'embarrassant pas avec les détails futiles, presque entièrement consacré aux opérations de combat, ce livre est un témoignage surprenant de franchise et terriblement prenant. - Frédéric Marsaly, L'@erobibliothèque
    Bref, on a bien là un ouvrage très complet sur la guerre aérienne, l'aviation et l'Armée de l'Air. Pour moi, il est clair que cet ouvrage fera date. - Bir-Hacheim, le rombier
    Avec La guerre vue du ciel, le commandant Marc Scheffler livre un récit d'un réalisme époustouflant. Le récit de ses missions au Tchad, en RDC, en ex Yougoslavie, et à plusieurs reprises en Afghanistan, et enfin en Lybie, vous fera découvrir de l'intérieur la vie d'un pilote de guerre [...] - Aerobuzz
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Breveté pilote de chasse en 1998, le commandant Marc Scheffler compte aujourd'hui plus de 3 800 heures de vol, dont près de 2 200 heures sur Mirage 2000D. À bord de cet avion optimisé pour le bombardement de précision, il a participé à dix détachements opérationnels et effectué plus de 150 missions de guerre en Afghanistan, en République démocratique du Congo et en Libye.
    Missions d'appui feu au profit des troupes au sol, shows of force, bombardements de jour comme de nuit, le commandant Marc Scheffler a vécu au cours de ses quinze années de carrière opérationnelle des situations extraordinaires.

  • La naissance d'un pilote

    Marc Scheffler

    • Nimrod
    • 14 Novembre 2017

    Découvrez le parcours initiatique d'un pilote de chasse chevronné !
    Breveté pilote de chasse en 1998, Marc Scheffler compte plus de 4 500 heures de vol - dont près de 2 200 heures sur Mirage 2000D - et plus de 150 missions de guerre... Une carrière opérationnelle qu'il a racontée dans le livre La Guerre vue du ciel.
    Et pourtant, en 1990, quand il pousse la porte d'un bureau information de l'armée de l'Air, la carrière de pilote de chasse à laquelle il songe n'est encore qu'une promesse lointaine. En dehors de sa passion pour les avions, il n'est certainement pas le meilleur des bacheliers à vouloir se présenter à l'école des « Pupilles de l'Air ». Cependant, pour lui, devenir pilote de chasse n'est pas seulement un rêve d'enfant, c'est avant tout un idéal et le projet de toute une vie.
    Huit années semées d'embûches vont alors suivre son admission à l'école des Pupilles de l'Air. Autant d'années durant lesquelles tous les postulants vont être confrontés à des épreuves toujours plus difficiles. L'échec n'est jamais très loin et Marc Scheffler va devoir s'accrocher de toutes ses forces. Epaulé par ses instructeurs, et en dépit des obstacles, chaque vol, chaque nouvel appareil - qu'il s'agisse d'un planeur, d'un DR-400, d'un Cap 10B, d'un Tucano ou encore d'un Alphajet - ne fera que renforcer sa détermination. Car, au-delà du mythe, le métier de pilote de chasse est fait d'exigence et de sacrifices. Un apprentissage qui nécessite une volonté de fer...
    La vie dans les airs : un témoignage haletant, au plus près du réel !
    EXTRAIT
    27 décembre 1994. D'épais nuages sombres roulent sur la base aérienne 102 de Dijon. De puissantes rafales humides et glaciales balayent le tarmac. L'asphalte détrempé se confond avec le ciel menaçant. Même les hangarettes défraîchies se fondent dans la grisaille. Plantée devant chacune d'elles, la silhouette bleu argenté d'un Mirage 2000.
    Les joues piquées par le froid, j'avance, un casque à la main et le pantalon anti-g bien serré. Malgré mon blouson de vol en cuir et ma Mae-West ajustée, je suis frigorifié. L'escadron de chasse II/2 « Côte d'Or » m'accueille durant trois jours pour un stage « découverte ». Jusqu'ici je n'ai volé que sur avion léger, mais aujourd'hui ce sera l'expérience d'une vie... Je m'apprête à grimper dans un « chasseur », même si je ne serai que simple passager lors d'une sortie à deux avions. 
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    LE livre qui plaira à tous les passionnés d'aviation. - Secret Défense
    Un récit d'un réalisme époustouflant. - Aerobuzz
    Ici, tout y est et tout respire l'authenticité. Des dialogues radios aux paramètres, on est au-delà du récit habituel pour entrer dans une autre dimension documentaire. - Frédéric Marsaly, L'aérobibliothèque
    C'est tout simplement criant de vérité et impressionnant. Que de travail, que d'entraînement, que de remises en cause, que d'évalutations pour arriver au rêve de "l'enfant qui rêvait d'un Mirage". Bir Hacheim
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Breveté pilote de chasse en 1998 dans l'armée de l'Air, Marc Scheffler effectue sa carrière opérationnelle sur Mirage 2000D à Nancy. Chevalier de la légion d'honneur, il s'est vu décerner cinq citations dont quatre avec attribution de la croix de la valeur militaire. Il a participé à dix détachements opérationnels, totalise 153 missions de guerre et 3800 heures de vol, dont près de 2200 heures sur Mirage 2000.

  • Printemps 2011 : alors que la révolution éclate en Libye, les pilotes d'élite français sont appelés à la rescousse...
    Après plusieurs mois passés en mer d'Arabie sur le porte-avions Charles de Gaulle, à partir duquel ils ont opéré dans le ciel afghan contre les talibans, les pilotes de chasse de la Marine Nationale ont retrouvé leurs familles en France et s'apprêtent à reprendre les entraînements. 
    Mais l'actualité en décide autrement. Le monde arabe s'embrase en ce printemps 2011. En Libye, les chars de Kadhafi sont aux portes de Benghazi et menacent de réprimer dans le sang une population en révolte qui aspire à retrouver sa liberté. Le 17 mars, le Conseil de Sécurité de l'ONU vote la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne pour protéger les civils systématiquement visés par l'armée du dictateur et mettre fin aux disparitions, tortures et exécutions sommaires. Soixante-huit heures plus tard, le Charles de Gaulle appareille.
    Dès lors, pour le capitaine de corvette Yannick Piart, breveté pilote militaire en 2001, les missions vont se succéder pendant plusieurs mois à un rythme effréné. Catapulté à bord de son Rafale Marine de jour comme de nuit, il va mener avec ses camarades des frappes aériennes des plus diverses aux commandes du fleuron de l'aviation française.  Véritable immersion dans l'ambiance survoltée d'un cockpit de chasseur et portrait fidèle de la carrière d'un pilote de l'aéronavale, La pointe du diamant offre également un témoignage sincère sur les combats et l'engagement exceptionnel des hommes et des femmes du groupe aérien embarqué, ainsi que sur l'incroyable fourmilière humaine qui constitue le Charles de Gaulle avec ses 2000 membres d'équipage.
    Le témoignage exclusif d'un pilote de la Marine sur ses missions de guerre en Libye suite au printemps arabe en 2011.
    EXTRAIT
    Cela fait une dizaine de minutes que j'ai éteint la lampe intégrée dans la structure métallique de la paroi de mon lit. Je cherche le sommeil dans le concert discret mais toujours présent du navire, qui, malgré tout, ralentit son activité pour la nuit. Juste assez pour permettre aux hommes et aux machines de reprendre leur souffle. Soudain, tout se met à trembler, de plus en plus violemment. Les classeurs rangés sur l'étagère de mon poste tombent par terre. Puis le silence, pendant de longues secondes. Des bruits de portes qui s'ouvrent, des pas précipités martelant le pont.
    Le klaxon d'alarme retentit dans tout le bord.
    « Poste de combat, poste de combat ! »
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Les éditions Nimrod frappent un nouveau grand coup avec ce récit parfaitement mené, passionnant de bout en bout, superbement écrit. Une réussite totale ! - Frédéric Marsaly, L'aérobibliothèque
    Il n'y a dans La pointe du diamant aucun parti pris, aucune opinion militaire ni politique, juste le partage d'une tranche de vie d'un pilote passionné par son métier. On est ici dans un témoignage - l'atmosphère historique est parfaitement rendue - et c'est ce qui fait la force du livre. - Aerobuzz
    Dans cet ouvrage au texte fluide et précis, très agréable à lire, l'auteur entraîne le lecteur sur le « terrain » - comprendre le pont ou les coursives du PA - révélant le quotidien d'un pilote de chasse embarqué. - François Besse, AeroVFR
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Breveté pilote militaire en 2001, le capitaine de corvette Yannick Piart pilote non seulement l'un des avions de chasse les plus performants de sa génération, mais il opère également à partir d'un porte-avions nucléaire sur lequel il faut apponter, de jour comme de nuit, dans les conditions les plus difficiles qui soient et au retour de missions de guerre épuisantes.

  •  Six hommes, six destins sacrifiés dans l'engrenage de la guerre...
    En août 1944, à la libération de Paris, Jean-Louis Rondy s'engage dans la 2e DB. Quelques jours plus tard, Jean Guêtre débarque en Provence en qualité de troupe de choc. Pierre Latanne, lui, se rappelle encore l'arrestation de son père par la Gestapo un an plus tôt et se réjouit à l'idée que ce dernier ait réussi à s'évader, même si depuis il doit vivre caché.
    À la même époque, Heinrich Bauer poursuit ses études en Allemagne, dans une Napola - une université d'élite réservée aux futurs cadres du parti nazi.
    Quant à Bernard Ledogar et à Jean Carpentier, ils vivent une enfance itinérante, au gré des aléas de la guerre.
    Qui pourrait imaginer le chemin que ces hommes ont déjà parcouru ? Et qui pourrait imaginer les circonstances qui, près de dix ans plus tard, les amèneront à combattre ensemble contre le Viêt-minh ?
    Jean-Louis Rondy sert alors comme médecin au 1er BEP, Pierre Latanne comme jeune officier au 5e BPVN. Heinrich Bauer est devenu sergent au 2e BEP, Bernard Ledogar parachutiste au 6e BPC et Jean Carpentier second maître navigant au sein de la flottille 28F de l'aéronavale. Ils ont tous été projetés dans la fournaise de Diên Biên Phu, à l'exception de Jean Guêtre, qui sert dans les commandos Nord Vietnam et opère dans le delta tonkinois, où la situation se détériore également de jour en jour.
    À travers le récit des tragédies individuelles, l'auteur peint le portrait saisissant de la France en guerre des années 40 et 50.
    EXTRAIT
    Mais plus encore que Diên Biên Phu, une bataille qui, aussi sanglante et sauvage fût-elle, laissa encore la place à l'héroïsme et au panache, ce furent surtout les camps de prisonniers viêt-minh qui marquèrent les survivants pour le restant de leurs jours. Si de nombreux ouvrages évoquent cette bataille à travers le parcours personnel d'un homme et de son unité, ou de manière plus impersonnelle à travers les mouvements de telle division contre tel bataillon, et si quelques ouvrages soulignent le calvaire des prisonniers du Viêt-minh, il nous semblait important d'apporter au lecteur une vision plus humaine et plus complète de ce que fut réellement le cheminement de ceux qui furent déployés à Diên Biên Phu et qui, bien plus tard, et en nombre bien moins important, en revinrent - un cheminement plus ou moins brutal de la jeunesse vers la guerre, puis de la guerre vers l'horreur et l'abjection la plus totale.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Au fil des pages, les profils s'affinent, les caractères s'affirment. Sont racontés les valeurs, événements, rencontres initiatiques, injonctions ou malédictions familiales qui vont pousser ces tous jeunes gens, -valet de ferme, orphelin de guerre, enfant mal aimé, apprenti exploité ou fils de bonne famille-, dans un conflit du bout du monde. - Sabine Syfuss-Arnaud, Challenges
    Ce sont 576 pages de récits de combats, d'espoirs et de désillusions, à travers les épreuves dont on a entendu parler mais qui ici sont décrites dans le détail du vécu, avec cette sensation d'étouffement progressif, d'impuissance devant les ordres et les contre-ordres, d'incompréhension devant la logique de la manoeuvre qui n'empêche jamais une loyauté sans faille aux ordres reçus. - Pierre Bayle, Pensées sur la planète
    LES AUTEURS
    Franck Mirmont, Heinrich Bauer, Jean Carpentier, Jean Guêtre, Pierre Latanne, Bernard Ledogar et Jean-Louis Rondy.

  • Les enfants de Loyada

    Jean-Luc Riva

    • Nimrod
    • 23 Janvier 2017

    Il y a quarante ans, dans le désert djiboutien, un car scolaire avec trente enfants français à bord était détourné par des indépendantistes...
    En 1976, le Territoire français des Afars et des Issas fait face à d'importants troubles indépendantistes. La capitale, Djibouti, est ceinturée par de nombreux barrages de gendarmerie tandis que des légionnaires patrouillent les villages proches à la recherche de caches d'armes ou d'indépendantistes infiltrés. L'ambiance est électrique, la chaleur étouffante.
    Le mardi 3 février au matin, le bus de ramassage scolaire de la Base aérienne 188 de Djibouti récupère en différents points de la ville les enfants des personnels militaires français. Mais ce jour-là, tout bascule. Quatre indépendantistes du Front de libération de la Côte des Somalis s'engouffrent soudain dans le bus et, sous la menace de leurs armes, obligent le jeune chauffeur à enfoncer l'accélérateur et à forcer les barrages de gendarmerie pour fuir la ville - avant de devoir s'arrêter au poste-frontière de Loyada.
    Il est un peu plus de 7h30. La prise d'otages de Loyada vient de commencer. Pour le gouvernement français, il ne saurait être question d'accéder aux exigences irréalistes des preneurs d'otages. Décision est prise d'envoyer à Djibouti les éléments d'une unité encore inconnue, le GIGN (Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale). À sa tête, Christian Prouteau, un jeune lieutenant qui n'a eu de cesse de recruter les meilleurs éléments et de les former à des techniques de tir révolutionnaires. Sur place, il va devoir composer avec les légionnaires du 2e REP pour planifier un assaut en cas d'échec des négociations.
    Au fil des heures, face à l'inflexibilité des preneurs d'otages, l'issue semble inéluctable. Après plus de trente-six heures d'une tension extrême, et dans des conditions très difficiles, une opération de sauvetage est lancée. Une opération qui va se transformer en véritable mission de guerre, car des renforts indépendantistes se sont massés tout au long de la nuit de l'autre côté de la frontière...
    Le récit captivant de l'assaut du GIGN et de la Légion étrangère pour mettre un terme à la prise d'otages de Loyada !
    EXTRAIT
    Brusquement, tout bascule. Dupont voit trois hommes armés, surgis de l'enfer, déboucher par la porte latérale et grimper en vociférant dans son bus, écartant sans ménagement les derniers enfants qui s'apprêtaient à monter. À l'arrière, des hurlements. Les jeunes élèves, pétrifiés, regardent le sergent-chef Cani se faire brutalement éjecter du bus par un quatrième inconnu qui le menace de son fusil d'assaut MP 441. Sur le trottoir, des enfants s'égaillent dans tous les sens, abandonnant cartables et goûters dans leur fuite.
    Dupont lève les yeux vers le rétroviseur pour découvrir ce qui se passe derrière lui, mais toute son attention est en réalité accaparée par le canon d'un autre MP 44 qu'un des assaillants agite à moins de 20 cm de sa tête. Le type est nerveux, avec le doigt sur la détente. Jean-Michel Dupont effectue son service militaire comme chauffeur, pas comme guerrier, mais il comprend tout de suite que son bus vient d'être pris en otage et qu'il va falloir tenir le coup. Entre les gosses et les quatre excités qui vocifèrent dans son autocar, il n'y a plus que lui. Il faut tenir, et surtout rester calme. « Démarre, vite ! Vers la route d'Arta ! »
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Sincèrement un récit prenant tout à l'honneur de la Légion Etrangère, de la Gendarmerie Nationale et du G.I.G.N. - Bir-Hacheim, le rombier
    Le récit de cette affaire, exceptionnelle en son temps, colle finalement énormément à l'actualité et offre une réflexion sur les événements qui ont récemment secoué la France. - Renaud Vilafranca, 78actu
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Luc Riva, régisseur de l'Association syndicale du Parc de Maisons-Laffitte (ASP) est ancien militaire de carrière. Les enfants de Loyada est son premier ouvrage. Dans sa carrière de militaire - en février 1976 il était en poste à Berlin - Jean-Luc Riva a croisé plusieurs fois des membres du GIGN ce qui lui a permis de se faire des contacts et d'accumuler des documents lui permettant aujourd'hui de retracer au mieux cette prise d'otages.

  • Découvrez dans ce best-seller l'un des combats les plus acharnés de l'histoire américaine moderne.
    « C'est pas près de s'arranger... Pour nous, cette phrase exprimait une vérité essentielle, peut-être même la vérité essentielle, sur la situation d'hommes coincés dans un avant-poste de combat dont les faiblesses tactiques et stratégiques sautaient aux yeux du premier soldat venu, au point que le nom de ce poste lui-même, Keating, était devenu une sorte de référence. Il symbolisait la capacité de l'armée à mettre toutes les chances de son côté pour que les choses puissent tourner à la catastrophe sans pour autant avoir à l'admettre.»...
    En 2009, le sergent Clinton Romesha et le reste de ses hommes de la section Rouge s'apprêtent à démanteler le poste de combat avancé de Keating, l'un des plus isolés et des plus inaccessibles jamais construits par l'armée américaine dans les provinces du Nouristan et de Kounar en vue d'empêcher le passage des talibans entre l'Afghanistan et le Pakistan. Il a fallu trois longues années à l'armée pour reconnaître que cet avant-poste, cible d'attaques incessantes, était bien trop isolé et dangereux à défendre.
    Mais le 3 octobre à l'aube, alors que Keating est sur le point de fermer définitivement, les talibans jettent toutes leurs forces dans un nouvel assaut dévastateur. Plus de trois cents insurgés équipés d'armes lourdes, de canons sans recul, de mortiers et de lance-roquettes s'apprêtent à anéantir les cinquante soldats américains, faiblement retranchés, chargés de défendre cet avant-poste insignifiant. Les combats vont durer plus de quatorze heures, sans que jamais les choses semblent près de s'arranger...
    Découvrez, dans cet ouvrage, un récit de combat édifiant et passionnant sur l'infanterie au XXIe siècle.
    EXTRAIT
    À en croire notre petit réseau d'informateurs afghans qui étaient censés tenir les officiers de Keating au courant de tout ce qui pouvait se passer dans les environs, un groupe de talibans s'était rassemblé dans le village d'Urmul, un minuscule hameau situé à moins de 300 mètres à l'ouest du camp, sur la rive opposée de la rivière Darreh-ye Kushtâz.
    À vrai dire, il n'y avait rien de bien nouveau dans tout cela. Nous recevions des mises en garde similaires tous les trois ou quatre jours depuis notre arrivée, quatre mois plus tôt. C'était à chaque fois la même chose. Les bulletins de renseignement affirmaient que cinquante ou soixante-quinze combattants ennemis se rassemblaient pour une attaque décisive, mais quand l'attaque finissait par avoir lieu, elle n'impliquait finalement que quatre ou cinq insurgés - parfois même moins, juste un ou deux bonshommes armés de fusils. Nous avions donc fini par prendre toutes ces alertes avec un certain scepticisme.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Cet ouvrage compte parmi les meilleurs récits de combat parus ces dernières décennies. [...] Un livre fort, appelé à devenir un classique du genre. Publishers Weekly
    La Violence de l'action est un livre exceptionnel. [...] Le récit minutieux et puissant de la bataille de Keating en Afghanistan en 2009. - Military.com
    Encore un beau choix d'édition (et de traduction) des éditions Nimrod: celui de la restitution des combats de l'avant-poste de Keating en Afghanistan en 2009. - Bir-Hacheim
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1981, Clinton Romesha s'engage à l'âge de 18 ans dans l'armée. Deux fois déployé en Irak, il est projeté en Afghanistan en mai 2009 et participe à la bataille de Keating pour laquelle il se verra décerner par le président Obama la Medal of Honor, la plus haute distinction de l'armée américaine.

  • Le récit passionnant et saisissant de réalisme d'une carrière dans la Légion étrangère.
    Au mois de mai 1978, jeune légionnaire à peine sorti de l'instruction, Jean-Claude Saulnier, alias Julien Soral, participe avec le 2e régiment étranger de parachutistes à la dernière grande opération aéroportée de l'armée française sur Kolwezi, où il reçoit sa première blessure et conquiert son premier titre de gloire. En 2010, alors au faîte des honneurs, chevalier de la Légion d'honneur, médaillé militaire, adoubé dans l'ordre restreint des maréchaux de la Légion étrangère, l'adjudant-chef Saulnier mène sa dernière campagne en Afghanistan en tant que président des sous-officiers du 2e REP au sein de la Task Force Altor.
    Plongez dans l'action en compagnie des parachutistes de l'armée française, avec le témoignage d'un légionnaire !
    EXTRAIT
    La route est longue et difficile pour accéder au corps des sous-officiers de la Légion étrangère. Une nouvelle vie commence. Son nouvel état, qui apporte certes beaucoup de satisfactions, comporte plus de devoirs ou d'impératifs qu'il n'en a connus auparavant. Être sous-officier, c'est commander des hommes. Ses hommes.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Au final, on ressort de cette lecture avec une impression claire de ce qu'est la Légion Étrangère : ses missions, ses traditions, sa formation, son excellence, ses hommes et ses combats. - Bir-hacheim.com
    Le récit passionnant d'une carrière hors du commun à la Légion Étrangère. - Infosdefense.com
    C'est toute la vie du légionnaire que nous dévoile le livre, y compris dans ses aspects les plus cocasses... - AuMilitaire
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Claude Saulnier est né à Châtellerault. Aîné d'une fratrie de 3 garçons et orphelin de père à 5 ans, il n'a pas, a priori, la vocation militaire. Il effectue son service à la 153ème CLRM puis tente sa chance dans le civil comme chaudronnier avant de s'engager dans la Légion étrangère et d'y faire carrière.

  • L'histoire du sous-officier le plus décoré de l'armée française.
    Le major Horst Roos est un des maréchaux de la Légion étrangère. Engagé en 1951, il passe quatre décennies sous les armes et quitte le service actif en 1991, en étant alors le sous-officier le plus décoré de l'armée française. Il a participé à la guerre d'Indochine et à la guerre d'Algérie en tant que légionnaire parachutiste et sous-officier. Ses souvenirs sont ceux d'un combattant, des rizières aux djebels. Il a connu le stress du saut opérationnel à Nghia-Lo avec le 2e BEP, puis l'adrénaline des batailles de la rivière Noire et de Na-San. En Algérie, avec le 2e REP, ce furent les poursuites sans fin des fellaghas dans les djebels, la bataille des Frontières, le plan Challe et la dislocation de l'ALN, le putsch et l'amertume de la défaite. De toutes ces expériences, il se fit une philosophie qui le guida au sommet des honneurs du corps des sous-officiers en devenant président des sous-officiers de la Légion étrangère. Ce sont ses souvenirs de jeune ouvrier dans une Allemagne dévastée jusqu'à l'établissement de l'ordre nouveau du XXIe siècle qu'a recueillis Pierre Dufour et qu'il nous restitue aujourd'hui.
    Découvrez le témoignage passionnant d'un ancien légionnaire, et plongez dans ses souvenirs de batailles !
    EXTRAIT
    Quatre jours plus tard, le sergent Georgi, vétéran de Dien-BienPhu qui avait rejoint 2e REP le 1er décembre 1955 et médaillé militaire à « titre exceptionnel » le 23 juillet 1956, se distinguait le 22 décembre 1956 dans le djebel Anoual, toujours dans le secteur de Tébessa, en entraînant son groupe de combat à l'assaut des positions rebelles qu'il détruisit. II fut cité à l'ordre de la division. Lorsqu'il accompagnera le colonel Jaluzot, porteur de la main en 1991, le jour anniversaire de Camerone, Képi-Blanc écrira: « Payant sans cesse de sa personne et manifestant à chaque accrochage un courage hors du commun, il obtient de ses hommes des résultats dépassant toute espérance. On ne compte plus les assauts où il force les rebelles à décrocher en abandonnant sur place du matériel et leurs armes collectives, les attaques des positions où il fait manoeuvrer sa demi-section avec aisance sous un feu adverse dense, réduisant les noyaux de résistance à la grenade et à l'arme blanche, comme dans le djebel HaminatGuerra, quand il poursuivit le combat armé de son seul poignard alors que son arme s'était enrayée : à l'issue d'un farouche corps à corps, il enlève deux mitrailleuses et plusieurs pistolets mitrailleurs Schmeisser. Au cours de la seule année 1958, il est cité trois fois. Sa conduite admirable lui vaut d'être nommé chevalier de la Légion d'honneur le 17 juillet 1957, deux mois avant d'être promu sergent-chef. » L'année 1956 s'achève après une série ininterrompue de combats dans les djebels sur un bilan impressionnant pour le 2e REP : 900 HLL tués, 500 prisonniers et 350 armes récupérées.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Un livre miroir qui parle de l'expérience et de la philosophie qui guida Horst Roos dans la vie très riche d'un homme discret qui fit montre d'une humilité exemplaire, qualité indispensable, pour un des plus efficaces présidents des sous-officiers de la Légion étrangère. Pierre Dufour nous offre "une pépite", récupérant les souvenirs d'un homme en pleine santé concrétisée par une hygiène de vie digne du "code d'honneur du légionnaire". Un passionnant résumé d'une vie construite avec honneur et fidélité et d'un sens du devoir incorruptible". - CM, Legionetrangere.fr
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Le major Horst Roos est un ancien légionnaire aujourd'hui devenu un monument de la Légion étrangère. Engagé en 1951, il passe quatre décennies sous les armes et quitte le service actif en 1991, en étant alors le sous-officier le plus décoré de l'armée française.

  • De la Résistance à la guerre d'Algérie, en passant par les opérations en Indochine...
    C'était l'élite de l'élite. En 1943, le Commandement suprême interallié recrute des volontaires parachutistes, britanniques, américains et français, pour l'épisode le moins connu de la Seconde Guerre mondiale : l'opération Jedburgh. Triés sur le volet, formés à toutes les techniques de la guerre non conventionnelle, ces 300 commandos Jedburghs, précurseurs des forces spéciales contemporaines, sont parachutés par équipes de trois sur l'Europe occupée en été 1944. Parmi eux, Jean Sassi, un jeune Corse, déjà vétéran de la campagne de France et des Corps francs d'Afrique. Un engagement qui va le conduire des maquis du Vercors aux jungles du Laos, contre les Allemands, puis contre les Japonais.
    /> Officier instructeur du 11e Choc, il sera envoyé en Indochine pour commander les Hmongs du Laos, guérilleros anti-Viêt-minh et pro-français, au sein du GCMA (Groupement de commandos mixtes aéroportés). Avec eux, il tentera en vain de sauver Diên Biên Phu, contre l'avis de l'état-major, qui se méfie de ce seigneur de la guerre, trop pur, trop dur. Après l'Indochine, ce sera l'Algérie, où l'attendent d'autres déceptions, d'autres trahisons.
    Pendant des années, cet homme de l'ombre choisit de se taire, fidèle à la loi du silence des Jedburghs. Quelques mois avant sa mort, il décide finalement de raconter l'extraordinaire aventure que fut sa vie. Pour ses camarades tombés là-bas, dans les maquis alpins, dans les sables du bled, dans les forêts d'Asie. Et pour les Hmongs qui poursuivent leur combat anticommuniste au Laos, oubliés de tous.
    Le témoignage captivant et inédit du colonel Jean Sassi, commando des Services spéciaux !
    EXTRAIT
    À l'aube, nous avons pris la route. J'étais fou de rage. Quelque chose ne tournait plus rond dans ce pays. C'était le foutoir. Il n'y avait pas cette discipline qu'on constatait chez les Allemands. Nos chefs, politiques et militaires, étaient au-dessous de tout. Moi qui croyais tellement à la France, à sa puissance, à son empire, je me sentais humilié, trahi, lâché. D'autant que les Allemands parasitaient nos radios et nous assenaient des vérités sur notre propre armée. Ils en savaient plus que nous : où se trouvaient nos troupes, nos officiers (dans leurs voitures, pour partir plus vite...). Contrairement à mes aînés, qui ne pensaient qu'à rejoindre leurs femmes et leurs enfants, je voulais continuer le combat. Cette méprisable déculottée m'avait dopé à mort. Imaginez que lorsque j'étais gamin, mon père nous avait emmenés passer des vacances en Alsace. À Strasbourg, sur le pont de Kehl, il nous avait fait cracher dans le Rhin. Le « Boche » (on ne les appelait que comme ça : les séquelles de la guerre de 1914-18) était l'ennemi héréditaire.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Un excellent ouvrage du colonel Sassi sur les Jedburgh, le 11e choc puis les maquis Maos en Indochine/Laos. Passionnant à lire sur un sujet assez peu connu. Je vous le recommande chaudement ! - L'Estafette, Histoire & Wargames
    Le colonel Sassi, une haute et noble figure de notre génération de Soldats, sait mieux que quiconque ce que furent nos aventures et nos drames. - Hélie de Saint Marc
    À PROPOS DES AUTEURS
    Né en 1917, le colonel Jean Sassi était commandeur de la Légion d'honneur et décoré de treize titres de guerre, dont cinq étrangers. Ex-commando des Jedburghs et de la Force 136 en Extrême-Orient, président d'honneur de l'Association nationale des anciens du 11e Choc, chef de maquis autochtones en Indochine, le colonel Sassi était un spécialiste incontesté de la guerre contre-révolutionnaire et non orthodoxe. Quelques mois avant sa mort, il s'est confié dans cet ouvrage à Jean-Louis Tremblais, grand reporter au Figaro Magazine.

  • Découvrez l'univers du Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale avec cette nouvelle édition revue et augmentée !
    Michel Bernard, membre du corps d'élite de la gendarmerie nationale, revient sur l'ensemble de sa carrière et retrace par le détail ses missions au Pays Basque, à Ouvéa, en ex-Yougoslavie... Tout est décrit avec discernement, simplicité et humilité, sentiment étouffant de la peur, du devoir à accomplir. Blessures, disparition des frères d'armes, manque de moyens, dysfonctionnements d'ordre politique.
    Dans un style précis, imagé, inventif, l'auteur nous fait découvrir les coulisses du « Groupe » : un univers de camaraderie où les actions spectaculaires se succèdent sans relâche, où courage, abnégation et respect de la vie sont les valeurs fondamentales. Michel Bernard se révèle un tempérament atypique et attachant. Plein d'humour et de curiosité, il a le goût de la liberté et de la beauté des choses du monde.
    GIGN, le temps d'un secret est le témoignage d'un « gendarme pas comme les autres », un homme d'action et de réflexion, un chevalier des temps modernes.
    EXTRAIT
    Dans l'armée, depuis toujours, la question est : qui est coupable ? Est-ce celui qui accepte de poser une bombe sur la coque d'un bateau, de mettre une ligne téléphonique sur écoute, ou celui qui en donne l'ordre depuis son ministère, sans même daigner prendre connaissance des détails de l'exécution de ses voeux ?
    Au début de ma carrière, ces questions ne se posaient pas à moi. J'obéissais, sans trop de réserve. Et puis il y a eu Ouvéa, en 1988, cette prise d'otages et son terrible bilan. J'ai bien cru y mourir, mais j'en suis revenu. Meurtri, endeuillé. Comme si la mort de nos camarades ne suffisait pas, les journalistes n'ont pas eu de mots assez durs pour nous condamner. C'est alors que j'ai compris que nous avions été des pions sur l'échiquier politique et que ceux-là mêmes qui nous avaient envoyés nous battre ne seraient plus en mesure de nous soutenir. D'un coup, mes yeux se sont dessillés et l'amertume ne m'a plus quitté.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Au fil des pages et des "campagnes" se dessinent les fêlures sous l'uniforme, jusqu'à la cassure. [...] [L'auteur] nous fait justement pénétrer dans le combat grâce à une belle plume. - Éric Pelletier, L'Express
    Émouvant, touchant, captivant. Se lit comme un roman. Michel Bernard rend un hommage à ces hommes de l'ombre, ce "groupe", uni et solidaire, qui veille sur notre sécurité. - Critiques libres
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Après sept années passées au sein de l'Escadron Parachutiste de la Gendarmerie Nationale (EPIGN), Michel Bernard intègre le GIGN, où il restera plus de onze ans. Il est aujourd'hui responsable de missions de sécurité au sein d'une grande entreprise privée.

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