editions Acoria

  • Ce recueil est un engagement en faveur d'un Homme et d'un Monde meilleurs. L'auteur veut transmuter ses sentiments et ses émotions afin de s'élever à la dimension d'un humanisme universel. Il souhaite voir réaliser une société fraternelle où l'amitié et l'amour du prochain, la liberté et le respect de la différence sont des valeurs cardinales partagées. Ses poèmes se lisent comme des contes ou des petits récits, car chaque texte renferme une histoire d'où peut se dégager une sagesse.

  • C'est une histoire qui tire au sort comme toutes les histoires. Si elle te tombe dessus... Si tu cours, elle court. Plus vite elle te retombe dessus. Si tu lui fais la tête elle te ligote sur place, et si tu l'ignores, elle s'en contrefiche. Le jour où Pitagaba est parti. Deux fois il est parti. La première fois quand il a demandé la route. La deuxième fois quand il n'est pas revenu.

  • Le poète rend, ici, hommage à toutes les femmes en général, et à sa mère en particulier, en nous transportant vers son pays, mais aussi, plus loin dans l'univers de l'Iboga, pour explorer l'âme humaine. Ses poèmes sont des chants, des musiques, des tableaux inspirés par le Sacré africain.

  • Publiée en première édition dans la revue Équateur, créée au Festival International des Francophonies de limoges en 1986 par le Rocado Zulu Théâtre dans une mise en scène commune de l'auteur et Daniel Mesguish, cette pièce est le texte dramatique référent de Sony Labou Tansi. Un drame flirtant avec l'absurde et dont la langue est faite de multiples brisures, comme ces verres qui se fragmentent pour reconstituer l'image infinie de la mosaïque. Elle pénètre les paysages superposés de la mémoire, découvre leurs traces perdues et présentes, autant de scarifications anciennes.

  • Deux frères, l'un est un danseur qui n'ose le faire devant un public ; l'autre, un écrivain qui n'a encore rien écrit. Rentrés après la guerre, ils recherchent l'endroit où se trouvait la maison familiale pour une raison simple : retrouver où est enterrée une paire de chaussures J. M. Weston. En creusant, ils se souviennent des horreurs vécues, l'histoire douloureuse d'un pays traversé par le colonialisme, la dictature, puis la violence de la guerre civile.

  • Artiste associé de la 67e édition du Festival d'Avignon, Dieudonné Niangouna est un comédien, dramaturge et metteur en scène congolais dont théâtre se dérobe suscitant des commentaires clairsemés et ponctuels au gré des créations qu'il a produites. Dans une perspective esthétique qui aborde ses oeuvres de jeunesse jusqu'à sa dernière création, cette publication entreprend de cerner sa singularité à partir des rapports complexes qui s'instaurent dans son théâtre entre corps, texte et scène.

  • Extase solitaire

    Lydia Evoni

    Voici un recueil qui nous donne à découvrir une poétesse dont l'art de ciseler les mots s'inscrit immédiatement dans le corpus poétique congolais. Si elle explore des sentiers d'où affleurent des sentiments forts et des émotions maîtrisées, elle ausculte

  • J'ai résolu de...

    Nadia Origo

    Aurore est une jeune femme engagée qui s'interroge sur la société dans laquelle elle vit. En posant ses valises côté ville, elle nous fait vivre sa perception entre chic et choc de la vie à Libreville capitale du Gabon, et nous invite à partager cette réflexion sur la ville africaine.

  • L'ouvrage propose une illustration réjouissante de la mise au ban des couples mixtes. Il est divisé en cinq actes, cinq tableaux aux allures surréalistes qui ne sont pourtant que les images fidèles de ces scènes authentiques, quotidiennement menées par des fonctionnaires zélés.

  • Qu'est-ce qu'un auteur africain ? Quel est son rôle ? Comment est-il perçu par le public africain et quelles sont les attentes de ce public ? Cette incursion au coeur des thématiques générationnelles et d'espaces culturels s'étendant du nord au sud du continent africain brise les cloisonnements et dépasse les frontières habituelles, brassant les oeuvres et les témoignages d'écrivains sans discrimination de notoriété.

  • Une femme décide de dévoiler l'intimité de son existence, à travers un récit polymorphe qui nous entraîne au plus profond de détours de son âme. Chaque phrase de la narratrice nous dévisage, identifiant en nous des personnages plausibles d'un roman qui apparaît comme un jeu d'écritures subtil et vivifiant.

  • Depuis ses débuts, Amadou Elimane Kane déroule avec constance l'obsession d'un poète habité par une seule idée : la Renaissance panafricaine. Sa poésie se veut le tam-tam qui réveille les consciences. "Ton jardin/Parfum de mangue/Goût de flamboyant fleuri/Les arbres sève de créativité/Ouvrent la voie/Vers la renaissance/Vers la liberté !"

  • Une jeune fille rêveuse tombe dans un labyrinthe de portes mobiles, de miroirs, de trappes, de baignoires/terriers et de tables/radeaux... C'est Alice. Elle nous entraîne dans un monde souterrain, loufoque et déjanté où se croisent la Reine de Coeur et ses Jardiniers fous, le Lièvre de Mars, le Loir éveillé-endormi, le Lapin toujours en retard, le Ver à soie, le Lézard acrobate...

  • L'auteur relate ses premières impressions sur la vie des Touareg de la région d'Agadez, au Niger. Elle s'est fondue dans le décor entre désert et campements, partageant leur quotidien. Une belle observation qui invite à poser le regard sur un peuple soucieux de préserver son identité légendaire. "Eloignez vos tentes, rapprochez vos coeurs", proverbe Touareg.

  • Ce livre retrace l'enfer quotidien de la population congolaise, obligée de travailler dans des conditions épouvantables. Des ONG affirment dans plusieurs rapports que la guerre civile est en partie financée par le trafic du coltan, matière indispensable à la fabrication des téléphones portables et des ordinateurs. Des hommes, mais surtout, des enfants et des femmes sont ignoblement exploités autour des "mines de l'enfer" dans la province du Sud Kivu d'où sont extraits ces métaux.

  • Les mutants

    Roger Sidokpohou

    Huit tours des humeurs du monde ! Voilà ce que nous propose l'auteur dans ce recueil plein de poésie, de dérision, et de vision lucide sur l´humain. De la mère castratrice à la mère traditionaliste, du père tout puissant au monde impuissant, de la cité allégorique à la cité vécue, l'auteur passe en revue, avec sa verve habituelle et son incomparable talent de conteur, nos maux, nos quêtes, nos errances, et tout ce qui prête à rire de l´autre côté du miroir... Un véritable voyage de mutants !

  • Caya Makhélé nous offre un recueil puissant, opaque, grillagé de souffrances, zébré d'un éclair d'espoir, dont le sens apparaît peu à peu, une fois la lecture terminée, reprise et encore reprise : comme s'il existait dans l'implicite, au-delà des mots, une force qui circule, prend corps peu à peu, et nous atteint enfin.

  • Ce roman invite à visiter la vie ordinaire de gens simples évoluant dans un univers de liberté. Le lecteur est convié à remonter le temps à travers l'histoire croisée de Mondo, jeune villageois tenté par la ville, et Messi, fonctionnaire retraité de retour au village, au lendemain de la colonisation. Voyage permanent entre le village et la ville, c'est une tentative d'interprétation feutrée entre deux univers que tout oppose, la tradition naturelle et les impératifs de la modernité...

  • Ce livre est une partition à quatre mains autour du patrimoine oral des contes du Congo-Brazzaville. En puisant au coeur de leur expérience commune de la scène et en réinventant certains contes pour les mettre à la portée de tous, Chrysogone Diangouaya et Jorus Mabiala entament un dialogue vivifiant. Les deux conteurs tiennent ainsi à transmettre la parole et les chants de leur enfance, les liant à des textes dont le but est de dessiner des sourires sur toutes les lèvres.

  • Poète et romancier remarqué par Léopold Sédar Senghor à ses débuts, Barnabé Laye a publié une quinzaine d'ouvrages. De poèmes en romans, ce médecin des hôpitaux parle de l'Homme, de ses angoisses, de ses souffrances, de ses petits bonheurs comme de ses envies, de ses doutes, de ses espoirs... C'est une poésie du partage qui jette des ponts entre les hommes et les femmes d'aujourd'hui et tend à tous une main fraternelle. Il a reçu le Prix Émile Nelligan 2010 pour l'ensemble de son oeuvre.

  • Fable construite autour du mythe politique de l'homme providentiel, La liberté des autres est la pièce la plus jouée au Congo-Brazzaville. La plupart des comédiens congolais ont aiguisé leur savoir scénique au contact de cette tragi-comédie, considérée comme un classique de la littérature théâtrale, dans un pays riche en dramaturgies. Demeurée jusqu'à ce jour inédite, alors qu'elle fut écrite et jouée pour la première fois en 1980 à Brazzaville, sa publication comble, enfin, toutes les attentes.

  • L'étrangère

    Caya Makhélé

    Cette pièce explore le drame du déracinement, ainsi que celui de l'aveuglement des pouvoirs qui ne réalisent pas les signes du changement inéluctable. Yémanja incarne la conscience et la lutte contre la fatalité d'un destin commun à tous les peuples bousculés par l'histoire, à jamais décalés de leur propre terre. Elle lutte pour un monde nouveau, qui ne peut advenir que par de grands sacrifices. L'auteur pose ainsi la question de la dualité entre le pouvoir spirituel et le pouvoir politique.

  • Le poète béninois Barnabé Laye poursuit avec ce recueil, une oeuvre poétique qui interroge l'histoire de l'Afrique et le monde. C'est à travers ce qui peut influer culturellement sur la personnalité de chaque être que l'auteur signifie les valeurs qui le rattachent au reste de l'Humanité. C'est une poésie de la rencontre de soi autant que de l'autre.

  • Le Mensonge raconte la rencontre d'un vieil ingénieur et d'une jeune femme, quelques années après la chute du mur de Berlin. Dans un pays où le sens des mots ont été si longtemps malmenés, cette partie d'échecs verbale entre les deux protagonistes devient un duel dont on ne sait lequel sortira victorieux. Alma et Franz, texte caustique, raconte avec humour et dérision la drôle "excursion en montagne" de deux grandes figures de la Mitteleuropa, Alma Mahler et Franz Werfel.

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