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  • - 4700 avant J. C. Les environs de Carnac sont occupés par deux groupes d'humains. Les Nomades des forêts vivent de chasse et de cueillette comme leurs ancêtres les plus lointains. Les Pêcheurs de la côte se sont fixés là où l'ampleur de la marée permet d'abondantes récoltes de poissons à l'aide de barrages de pierres. Un équilibre s'est instauré entre les deux groupes, fait d'échanges (de nourritures, de biens et de femmes) et aussi de conflits qui cessent au premier sang versé.
    Mais voilà que de nouveaux venus incendient les forêts, bâtissent des maisons et interdisent le passage sur de vastes territoires. Ils retiennent prisonniers des animaux inconnus. Ils domestiquent la terre qui leur offre de grosses quantités de céréales. Ce sont les Cultivateurs des vallées.
    Le conflit semble inévitable quand, Longues-jambes, le commerçant voyageur (qui connaît déjà les trois groupes) propose sa médiation. Il est assassiné. Cette fois, la guerre est déclarée et des humains visent à mort d'autres humains - une nouveauté effrayante.
    Le soir de cette première bataille, au milieu des cadavres et des blessés, trois femmes s'interposent : Sourire-de-lynx chez les Nomades, Paruline chez les Pêcheurs, Ardente chez les Cultivateurs. Elles proposent de découvrir ensemble qui a tué le commerçant : le meurtrier porte la responsabilité de la guerre. Chacune garantira pour son groupe l'impartialité de l'enquête. Le coupable et son peuple devront quitter la région, laissant les deux autres se la partager. Persuadé que l'assassin se trouve chez ses ennemis, chacun accepte cette issue radicale.

  • Octobre 2011 : Kadhafi est tué, la Libye est en feu, François Hollande devient candidat des socialistes. L'UMP et le PS entrent dans la phase finale d'une guerre qui les mènera jusqu'à l'élection présidentielle.
    Ancienne gloire des Stups de Paris, le policier déchu Christian Kertesz est recruté par des truands corses pour relancer un trafic de cocaïne. En parallèle, il espionne pour une société de renseignement privée le haut responsable d'une multinationale du BTP afin de l'écarter d'un marché juteux en Libye.
    Alors que Squarcini, Péchenard, Neyret et d'autres grands flics sont inquiétés par des affaires qui mettent à mal l'image de la police, la capitaine Laurence Verhaeghen de la Brigade Criminelle de Paris, proche des sarkozystes, est plus que jamais déterminée à freiner la montée en puissance des troupes de Hollande. La découverte d'un cadavre va rapidement la mettre sur la piste de son ancien collègue Kertesz et de quelques fantômes de la PJ qu'elle s'est jurée de détruire.
    Pris en étau entre une cellule de la DCRI qui cherche à sauver la peau des sarkozystes et d'anciens barons de la Mitterrandie qui oeuvrent pour le retour de la gauche au pouvoir, Kertesz et Verhaeghen vont se livrer un duel à mort au coeur de la corruption moderne.
    Benjamin Dierstein est agent et directeur artistique d'un label spécialisé dans les musiques électroniques, basé à Rennes. Après un début remarqué avec La Sirène qui fume, il signe ici un deuxième opus qui confirme son entrée sur la scène du roman noir francophone.

  • Officiellement, le Vatican n'a pas de service d'espionnage...   Mais cela ne veut pas dire que personne ne s'y occupe de renseignement  ! Le Saint-siège a toujours été la cible de services secrets étrangers. Persuadés que le Vatican dispose d'un réseau de renseignement sans équivalent, ils veulent soit en percer les secrets, soit s'en faire un allié.
    Pendant la Seconde Guerre mondiale et la guerre froide, Rome a été un véritable nid d'espions de toutes nationalités. Sous couverture de diverses institutions comme la secrétairerie d'État, certains monsignori ou simples prêtres se sont impliqués dans des missions allant de la chasse aux «  taupes  » à la diplomatie secrète, en passant par des enquêtes sur les assassinats de prêtres ou des scandales susceptibles d'éclabousser l'Église, mais aussi des missions à haut risque de l'autre côté du rideau de fer.
    Pour la première fois, ce livre raconte de façon aussi complète que possible 80 années de guerres secrètes et de coups tordus. L'ouverture des archives de nombreux services ayant travaillé contre ou avec le Vatican permet de lever le voile sur des affaires longtemps ignorées. L'infiltration de prêtres russophones en Union soviétique sous Staline, presque tous démasqués par le KGB, les négociations secrètes menées par Jean XXIII avec Khrouchtchev par des intermédiaires peu conventionnels, les relations étroites du cardinal Montini, futur Paul VI, avec la CIA, l'infiltration agressive du Vatican par les différents services du bloc de l'est, les fonds secrets de la banque du Vatican destinés à combattre le communisme en Amérique du Sud, puis à soutenir la lutte de Solidarnosc en Pologne... Ces épisodes et bien d'autres dessinent une autre histoire de la papauté contemporaine.
    La chute du communisme a marqué la victoire personnelle de Jean-Paul II, sans doute le pape qui s'est le plus impliqué personnellement via une petite cellule de prêtres polonais dans des opérations secrètes à haut risque. Mais elle n'a pas marqué la fin de l'histoire  : l'ouvrage aborde également les affrontements souterrains qui ont opposé certains groupes au sein de l'Église (comme les Jésuites et l'Opus Dei), avec des méthodes dignes des services secrets et l'implication de la CIA. Il revient enfin sur les affaires financières controversées de l'Église dans les années 1970-80 et leurs effets non encore expliqués à ce jour.
     
    Historien et spécialiste du renseignement,  Yvonnick Denoël a notamment publié chez Nouveau Monde éditions  Histoire secrète du XXe siècle, Le Livre noir de la CIA, Les guerres secrètes du Mossad et Mémoires d'espions. 

  • Call-girl du Tout-Paris : confessions d'une Nouv.

    Lorsqu'elle a été recrutée par Madame Claude, Patricia est devenue «  Florence  ». C'était en 1975 et elle venait d'avoir 18 ans. Durant l'été, à Saint-Tropez, elle avait baguenaudé avec la principale recruteuse de la maquerelle chic, une certaine Catherine Virgitti. La jeune fille de bonne famille s'est laissée tenter par l'aventure. La clientèle de Madame Claude, triée sur le volet, savait se tenir. Hommes d'affaires de renom, piliers de la République ou milliardaires étrangers attirés par le sexe made in France, ils avaient de l'éducation, comme les filles qui les recevaient à domicile.
    De ses clients, Patricia parle parfois avec émotion, en particulier de l'un d'eux, tombé amoureux de cette fille un brin fleur bleu, un certain Giovanni Agnelli, dit «  l'Avvocato  », PDG de Fiat, qu'elle rejoignait souvent en avion, à Milan ou à Rome. Un grand patron français lui proposa un jour 50 000 francs pour qu'elle porte son enfant...
    Cette promenade au fil des années 1970-80, empreintes d'une liberté regrettée, se prolonge vers des zones plus sombres après la disparition de deux collègues, envoyées auprès d'un chef d'État au Yemen, et retrouvées assassinées. Patricia devait faire partie du duo et n'a dû qu'au hasard de rester à Paris. Elle a voulu connaître la vérité sur la mort de ses amies, impliquant les services secrets de plusieurs pays, mais la raison d'État en a décidé autrement.
    Après l'arrestation de Madame Claude, coincée par le fisc, Patricia vend ses charmes autour de la Place de l'Étoile et découvre les opiacés. Au passage, le patron de la brigade des Stups, charmé, la sort de garde à vue pour dîner avec elle. Elle devient une figure de la nuit parisienne, s'attable dans les meilleurs établissements auprès de Serge Gainsbourg et de Catherine Deneuve, d'Alain Delon et de Mireille Darc...
    Désormais âgée de 64 ans, Patricia assume tout, raconte tout, sans fard ni détour, avec émotion et franchise.
     

  • La papauté suscite de nombreux fantasmes quant à sa secrète influence dans l'histoire occidentale. On lui attribue souvent un rôle occulte et déterminant. Cet ouvrage rigoureux permet de rétablir la vérité des faits. Peuplée de têtes couronnées et de chefs d'État, de diplomates espions, de prêtres déchus et de mercenaires, cette fresque dévoile les ressorts peu connus de l'histoire diplomatique des XIXe et XXe siècles. De Pie VII, farouche adversaire de Napoléon, à Pie XII, accusé de complaisance envers le nazisme, l'auteur brosse une histoire de l'espionnage au service du Vatican. On apprend que, pendant la Grande Guerre, l'assistant personnel du pape Benoît XV était un espion allemand et que, pendant la Seconde Guerre mondiale, les nazis ne reculèrent devant rien pour faire pression sur Pie XII et infiltrer le Vatican de faux prêtres. On y découvre par ailleurs que le Saint-Siège a parfois succombé à la tentation d'opérations clandestines, tantôt contre des catholiques jugés trop libéraux, tantôt contre le régime communiste d'URSS. Enfin, l'ouvrage fait la lumière sur ce que savait le Vatican de la Shoah. Un sujet très sensible depuis la volonté de Benoît XVI de rapprocher les religions juive et catholique.
     
    David Alvarez est professeur de sciences politiques au Saint Mary's College of California. Il a publié plusieurs ouvrages consacrés à l'histoire du renseignement pendant la Seconde Guerre mondiale.
     

  • C'était il y a 40 ans déjà  ! En 1981. Deux articles scientifiques décrivaient 5 cas de malades à Los Angeles et 26 à New York. De quoi s'agissait-il  ? D'une aberration clinique  ? D'un épiphénomène  ? Ce sont en fait les premiers cas recensés d'une nouvelle maladie  qu'on appellera bientôt le sida. Une maladie qui se transforme en véritable pandémie touchant encore 38 millions de personnes aujourd'hui.
    Ce livre ne raconte pas le sida. Il tente de retracer certaines des luttes qu'il a engendrées, en France, entre le début des années 1980 et aujourd'hui. Des luttes qui ont bouleversé de nombreuses vies, mais plus largement la société.
    L'ouvrage nous replonge ainsi au tout début de l'épidémie, dans l'urgence des malades et celle des premières découvertes. Puis il nous fait vivre les premières années, au plus près des personnes touchées, de leurs proches et de leurs soignants. Il revient enfin sur cette mobilisation extraordinaire, sur ce mouvement social unique qui a chamboulé la politique, le droit, la santé publique, la recherche et le soin.
    Olivier MAUREL est consultant-chercheur indépendant, après avoir été dirigeant associatif pendant près de 15 ans. Diplômé en science politique et en gestion, il enseigne aussi dans plusieurs universités. Il est par ailleurs l'auteur des ouvrages suivants : La responsabilité des entreprises en matière de droits de l'Homme (2008-2009), Le Livre blanc des Etats généraux «  Vers un plan Coeur  » (avec C. Compagnon, 2014), La gestion des associations (avec J. Bernet, P. Eynaud et C. Vercher-Chaptal, 2016).
    Michel BOURRELLY est docteur en pharmacie. Il a effectué toute sa vie professionnelle dans la lutte contre le sida en tant que salarié, notamment à l'association Aides et au Crips Île-de-France. Consultant en santé publique et santé communautaire, il a rejoint l'unité mixte 1252 INSERM, SESSTIM à Marseille en 2016. Il est aussi l'auteur, avec Bruno Spire, du chapitre sur le sida dans l'ouvrage Santé publique : l'état des savoirs (coord. par B. Hauray et D. Fassin, 2019).

  • En novembre 1832, Vidocq, ancien chef emblématique de la Sûreté, crée le «  Bureau de renseignements universels dans l'intérêt du commerce ». Ses agents ont pour mission de traquer dans le Paris de la monarchie de Juillet les escrocs en tout genre qui nuisent à la bonne marche des affaires. La police privée est alors une activité en plein essor. Peu à peu, les praticiens de ce nouveau métier passent de la surveillance des escrocs à la chasse aux criminels. Le détective devient une figure populaire incontournable, mais sa réputation sulfureuse le condamne à la marginalité. Loin de l'image prestigieuse associée aux figures de Sherlock Holmes en Angleterre ou de véritables détectives comme Allan Pinkerton aux États-Unis, le détective français ne s'est pas imposé sans peine dans le monde judiciaire hexagonal. Peut-être parce que comme nous le dit l'historien, cet homme de l'ombre, «  qui détient l'explication du monde social, qui ouvre et qui referme les portes comme il l'entend  », a très vite représenté aux yeux de l'institution policière, une concurrence difficile à tolérer. 
     
    Ancien professeur d'histoire contemporaine à l'université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Dominique Kalifa a notamment publié L'Encre et le sang. Récits de crimes et société à la Belle Époque (Fayard, 1995) et La Culture de masse en France. 1860-1930 (La Découverte, 2001).

  • Zinedine Zidane fait partie des figures les plus médiatisées de la planète, mais les premiers mots qui viennent pour parler de lui sont  mystère ou énigme. Qui est l'homme derrière le masque, si beau, si lisse ? Sur le fil de son discours et des événements intimes de sa vie, ce livre propose un voyage «dans la tête de Zidane». Il fait le pari que Zinedine Zidane désire nous dire autre chose que ce que nous percevons de lui. Certes, il concourt à sa propre opacité quand il se retranche dans le silence. Mais quand il choisit de parler, il semble avoir à coeur de livrer ses sentiments et sa réalité profonde. Zidane n'est pas un illusionniste de la parole - et ce, non parce qu'il manque d'esprit, mais parce qu'il tend à faire entendre une vérité nue.
    Comment Zidane a-t-il construit sa vie d'homme dans la lignée de Smaïl Zidane, ce père qu'il aime passionnément et à qui il dit tout devoir ? De quoi est tissée sa vie amoureuse et sensuelle, voilée par le mythe conjugal qui le présente sous les traits d'un mari immuable dans un mariage parfait ? Quelle place sa mère, en apparence effacée, tient-elle dans son extraordinaire réussite ? De quoi est fait le sidérant pouvoir de mutation dont il témoigne constamment ? Où va aujourd'hui sa trajectoire ? Et que s'est-il passé en cet inoubliable 9 juillet 2006, dans l'arène de Berlin, théâtre du drame que le monde entier appelle désormais le coup de tête de Zidane ? N'impliquait-il réellement que deux protagonistes ; avec Qui, avec Quoi Zinedine Zidane avait-il rendez-vous ce soir-là ?
     
    Sabine Callegari est psychanalyste. Elle a publié aux éditions Albin Michel La vie augmentée, comment la psychanalyse change une vie.
     

  • Créé à la fin 1940 par l'Intelligence Service britannique, Jade est l'un des rares réseaux de résistance à n'avoir pas fait jusqu'à présent l'objet d'une étude systématique. Exclusivement déployé en France, il a pourtant maintenu son activité jusqu'à la capitulation de l'Allemagne. La liste de ses succès est impressionnante, de l'infiltration du service d'espionnage allemand à la transmission à l'IS de renseignements sur les plus importants dispositifs militaires de l'ennemi. Et le prix payé a été lourd en victimes, tant hommes que femmes - internés, fusillés, déportés, pendus à Buchenwald.
    Parmi les renseignements transmis à Londres, plusieurs étaient d'une importance stratégique considérable, y compris au moment où l'état-major des forces alliées après le débarquement en Normandie choisit de lancer le général Leclerc à l'assaut de Paris. Le réseau disposa d'une équipe chargée d'organiser l'atterrissage nocturne d'avions légers de la RAF afin d'assurer clandestinement le transport vers l'Angleterre de certaines personnalités éminentes de la Résistance française.
    Le présent ouvrage est l'aboutissement d'une enquête menée depuis les années 1990 auprès d'anciens membres du réseau et du dépouillement de plusieurs dépôts d'archives en France, Angleterre et Allemagne.
     
    Docteur d'État ès Lettres, André Kervella est retraité de la fonction publique, il habite à Brest. Au cours de sa carrière il a exercé aux ministères de la Défense, de l'Éducation, des Affaires étrangères. Entre autres, il a rempli des missions de longue durée auprès de gouvernements africains ayant des accords de coopération avec la France.

  • Sous le Second Empire émerge un nouveau groupe social, des femmes, qu'Alexandre Dumas fils nomme «  les demi-mondaines  ». Actrices ou danseuses, ces «  cocottes  » entretenues ont inspiré les écrivains les plus célèbres de leur temps  : de la Coralie des Illusions perdues de Balzac à Odette de Crécy dans À la Recherche du Temps perdu de Proust, en passant par la célèbre Nana d'Émile Zola.
    Anne-Marie Chassaigne (1869-1950), plus connue sous le nom de Liane de Pougy, a immortalisé la figure de la «  Grande Horizontale  » à l'aide de ses Mémoires, ses Cahiers Bleus. Témoin de la  Belle Époque et des «  années folles  », danseuse aux Folies Bergère, écrivaine à ses heures perdues, cette people avant l'heure a notamment été l'amante de Jean Cocteau, de Colette et de Gabriele d'Annunzio. Jonglant entre la tendresse et le dédain, ses portraits dressent le tableau unique du luxe et des habitués des nuits parisiennes de la fin du XIXe et du début du XXe.

  • Jamais dans l'histoire américaine, un candidat n'a passé plus de temps que lui en politique. Jamais une victoire n'a été plus attendue dans le monde entier...
    Joe Biden a été le plus jeune élu du Sénat fédéral en 1972. Il a connu des épreuves dramatiques, les a toutes dépassées et a trouvé la force de poursuivre son chemin jusqu'au sommet. Cette biographie, la plus complète en français à ce jour, va bien au-delà des épisodes évoqués par tous les médias comme la mort de sa femme en 1972 ou celle de son fils Beau en 2015. Riche en anecdotes et témoignages révélateurs, elle montre comment s'est forgé, dans l'adversité, le caractère résilient d'un jeune lycéen d'origine modeste, affligé de bégaiement  ; comment tout jeune juriste il s'est engagé dans la défense des Noirs et des plus modestes. Pourquoi, tout jeune sénateur, il est vite devenu un personnage influent du parti démocrate. Ce récit dévoile aussi l'importance des femmes dans son parcours  : ses conquêtes étudiantes, ses deux épouses, ses alliées connues ou restées dans l'ombre et enfin sa soeur, sa plus proche collaboratrice mais aussi une femme très influente... Sans oublier celle qu'il s'est choisi comme vice-présidente  : Kamala Harris. Le récit ne cache rien des accidents de parcours dans lesquels l'équipe de Donald Trump a tenté de trouver une faille qui pourrait lui être fatale.
    Le parcours de Joe Biden est tellement ancré dans le rêve américain, fait de dépassement de soi, de résistance à la difficulté, que les Américains ont vu en lui un exemple. Biden inspire confiance. Mais saura-t-il réparer une Amérique bien mal en point après quatre  années de Trump  ?
     
    Jean-Eric Branaa est chercheur au centre de  relations internationales Thucydide et enseigne à l'université d'Assas. Lauréat d'une bourse Fulbright, il a vécu dans la vallée de Lehigh, région où est né et a grandi  Joe Biden. Il a été le seul observateur français à annoncer que Joe Biden serait candidat  quand la plupart des spécialistes le jugeaient trop vieux, puis le seul à prédire qu'il remporterait les primaires puis la présidence. En 2016, il avait déjà annoncé la victoire de Donald Trump. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur les États-Unis, parmi lesquels La présidence de Barack Obama (Ellipses, 2019), Et s'il gagnait encore ? (VA éditions, 2019) ou Joe Biden : le 3e mandat de Barack Obama ( VA éditions, 2019).

  • Admirés par Zola mais boudés de leur vivant, Edmond et Jules  de Goncourt sont aujourd'hui reconnus pour leurs talents de  romanciers, et la célèbre Académie créée par Edmond. Mais  ce que l'on ignore, c'est que les deux frères étaient aussi des  passionnés d'histoire. Dans la continuité de leurs oeuvres naturalistes,
    qui mettent souvent en scène la gent féminine, les  deux hommes se sont penchés sur la condition des femmes  qui les ont précédés.
    Dans La Femme au XVIIIe siècle, les  Goncourt décortiquent le quotidien des jeunes filles et les  conséquences d'une éducation souvent oppressante.
    Dans les plus hautes sphères sociales, ils dépeignent une  éducation qui empêche toute spontanéité : grâce factice, éducation  religieuse et stricte du couvent, mariage sans consultation... 
    Sont dépeintes aussi les femmes philosophes, celles  qui tiennent salon, comme Mme de Tencin, Mme de Lambert  ou Mme du Deffand, et les intrigantes prêtes à défaire des  ministères...
    Au sein de la bourgeoisie, la famille limite le passage au couvent  et préfère laisser aux jeunes femmes le libre choix de  leur époux. Enfin, pour reprendre la formule des Goncourt, la  femme du peuple « n'est femme que par le sexe, est peuple
    avant d'être femme ». Pourtant, les archives retrouvées par les  deux écrivains montrent que les actrices et les courtisanes  étaient traitées en égal dans la haute société. 
    Sous la plume vive et précise des frère Goncourt, les femmes  du siècle des Lumières prennent vie sous nos yeux. 

  • Une introduction, accessible à tous, à l'histoire de l'Afrique. En coédition avec la revue L'Histoire

  • En janvier 2011, une foule compacte investit les rues de Tunis et prend des allures de peuple insurgé. Le départ de Ben Ali, le 14 janvier 2011, lui donne la conviction qu'elle est en train de jouer un rôle majeur dans la vie politique du pays. Le peuple entend renouveler les élites et mettre fin aux clientélismes.
    Rapidement, l'union nationale laisse place à des affrontements, certains voulant conserver des pans du passé politique, ou sur la question de la place de l'islam. Les élections législatives et présidentielles de 2011 et de 2019 qui encadrent cette décennie de transition auront finalement été les seuls moments où le clivage «  moderniste » / islamiste laissait place à la volonté populaire, dans un élan révolutionnaire ou dans le cadre d'un populisme qui s'impose sur la scène politique en 2019.
    Historienne et politologue, Khadija Finan brosse l'histoire de cette décennie sans pareille en l'inscrivant dans l'histoire longue de la Tunisie. Elle met l'accent sur sa singularité  : la transition tunisienne, unique dans la région, constitue au coeur du monde arabe un laboratoire de modernité politique. L'auteure s'attache à montrer les difficultés inhérentes à l'apprentissage de la démocratie dans un pays qui a tourné la page de l'autoritarisme, sans rompre avec son passé politique. Le comportement des acteurs politiques, comme les attentes citoyennes attestent de cette ambivalence.
    Cet essai décrit l'émergence de forces politiques, dans une démocratie balbutiante et fragilisée par les luttes de pouvoir entre formations antagonistes qui paralysent le pays. La précarité économique est aggravée par la situation sécuritaire puis par la pandémie de coronavirus. La transition doit également prendre en compte les effets de la géopolitique régionale, avec le soutien du Qatar aux islamistes d'Ennahda, et l'appui des Émirats arabes unis au camp moderniste.
     
    Khadija Mohsen-Finan enseigne sur le Maghreb à l'université de Paris 1 (Panthéon-Sorbonne). Elle est l'auteure de nombreux articles et ouvrages, parmi lesquels Le Maghreb dans les relations internationales (CNRS 2011), L'Image de la femme au Maghreb (Actes Sud 2008) et, avec Pierre Vermeren, Dissidents du Maghreb (Belin, 2018).

  • Qui se cache derrière les sonates de Corelli  ?
    Combien ont été payés les acteurs  ?
    Pourquoi Adolphe Amédée Delafoy porte-t-il des gants  ?
    Comment s'est tournée la surprise-partie  ?
    Quelles scènes filmées ont été coupées au montage  ?
    Que vient faire Louis XVI dans cette galère  ?
    Combien y a-t-il de mots d'argot  ?
    Qui est Frankie Mills  ?...
     
    À ces questions fondamentales, et à beaucoup d'autres, répond cet insolite mais exhaustif dictionnaire. Grâce à lui, on va enfin tout, mais alors vraiment TOUT savoir sur Les Tontons flingueurs.
    Basé sur des documents jamais dévoilés, des sources jusqu'alors inexploitées, des interviews inédites, illustré par des dizaines de photos rarissimes, ce livre fourmille de révélations et d'anecdotes, tout en conservant le ton décontracté et la dérision chers à Michel Audiard et à Georges Lautner.
    Plus qu'un voyage au coeur d'un univers truculent c'est une véritable redécouverte d'un film-culte qui, génération après génération, séduit de nouveaux spectateurs. On y côtoie Fernand, Raoul, Théo et tous les autres. On apprend à mieux les connaître, donc à mieux les apprécier.
    Aucun lieu, aucun acteur, aucun objet n'est laissé dans l'ombre. Toutes les références contenues dans les dialogues sont enfin expliquées.
    En bonus exclusif, une interview inédite de Georges Lautner entièrement consacrée aux coulisses du tournage.
     
    Un ouvrage qui dynamite façon puzzle tout ce que l'on pensait savoir sur Les Tontons flingueurs  !
     
    Philippe Durant est l'auteur de plusieurs bonus contenus dans le DVD et le Blu-Ray des Tontons flingueurs produit par Gaumont. Il a également écrit des biographies sur Michel Audiard, Lino Ventura et Bernard Blier. Sans oublier Le Petit Audiard illustré par l'exemple paru chez Nouveau Monde éditions. Il est particulièrement bien placé pour parler de ces gugusses venus de Montauban ou d'ailleurs.

  • Martin Bormann est la seule figure majeure du nazisme a n'avoir fait l'objet d'aucune biographie depuis quarante ans. Les rares écrits sur lui se cantonnent à un propos moraliste  : Bormann le pire des nazis, plus cruel que Hitler dont il aurait été le « mauvais génie ».
    L'auteur utilise de nombreuses archives, en historien, en établissant des faits et en laissant le lecteur tirer ses propres conclusions. Il démontre que Hitler était bel et bien son propre maître en politique. Bormann est son instrument docile. Son ascension, à partir d'une embauche comme secrétaire-dactylographe au siège du Parti nazi à l'âge de 29 ans, tient non pas à l'arrivisme que tous lui prêtent mais à sa foi nazie et à sa capacité de la mettre au service de deux dirigeants successifs, Rudolf Hess, puis Hitler lui-même.
    Chemin faisant, Bormann est devenu l'intime du dictateur en gérant ses finances et ses domaines. Donc au courant de beaucoup d'aspects du IIIe Reich restés obscurs, et que cette biographie propose d'éclairer.
    Sa réputation de « mauvais génie » n'est cependant pas sans fondement. Il est ce qu'on appelle en politique un « fusible », un collaborateur qui concentre le blâme pour les reproches suscités, à tort ou à raison, par les décisions du chef. Sauf que ce fusible ne fond jamais ! La carrière de Bormann culmine avec un titre de « secrétaire du Führer » obtenu en 1943.
     
    Ancien élève de l'ENS, docteur en histoire et habilité à diriger des recherches, François Delpa étudie depuis trente ans le Troisième Reich et la Seconde Guerre mondiale. Il a publié une biographie de Hitler (Grasset, 1999) et chez Nouveau Monde la première édition scientifique de ses Propos intimes et politiques (2018) et Hitler et Pétain (2019).
     

  • Trente ans après la réunification officielle des deux Allemagne le 3 octobre 1990, ce livre propose une histoire de la transition entre deux sociétés. Avec le recul du temps -  qui permet de dépasser le seul symbole de liberté qu'a pu représenter la chute du Mur  -, les auteures dressent un état des lieux de la situation sociale, culturelle et économique de l'Allemagne de l'Est basé sur les recherches les plus récentes et, surtout, sur les témoignages de celles et ceux qui ont vécu en RDA.
    Elles explorent les traces de la RDA perceptibles dans le quotidien des Allemands de l'Est aujourd'hui, dans les types de solidarité, dans la conception du travail, de la famille, dans la place donnée à l'art ou encore dans le vote, toujours très différent entre l'Est et l'Ouest.
    Cette histoire vivante, incarnée et différente de l'image de la RDA diffusée dans les manuels d'histoire ou dans les médias, montre que la RDA continue de vivre dans les mémoires. Elle reste dans certains domaines une référence pour ceux qui l'ont connue -  sans pour autant être un objet de nostalgie.
    Ce livre offre une perspective inédite et apporte une pierre majeure à la connaissance de la société est-allemande contemporaine. À travers la mémoire de la RDA, c'est un autre modèle d'organisation sociale qui est présenté ici, dont l'actualité est de plus en plus frappante. 
     
     
    Élisa Goudin-Steinmann est maître de conférences en civilisation allemande contemporaine à la Sorbonne Nouvelle, elle a dirigé et participé à plusieurs ouvrages sur l'Allemagne et la RDA.
    Chercheuse en histoire contemporaine à l'université Friedrich-Schiller de Iéna depuis quatorze ans, Agnès Arp travaille sur la RDA, la période de la « transformation » et l'histoire orale, elle est l'auteure de plusieurs ouvrages.

  • Après Dealer du Tout-Paris, Gérard Fauré poursuit le récit explosif de sa vie et continue à dévoiler ses anciens clients. Il nous plonge dans l'intimité des élites parisiennes qui ont fait de la cocaïne une drogue mondaine et populaire  : acteurs, politiques, journalistes, animateurs télé, artistes, intellectuels, businessmen, avocats... Il évoque des épisodes inédits de sa carrière comme son séjour à Londres, où il a fourni de grandes figures du rock. Il dénonce un réseau pédophile qui a alimenté en toute impunité dans les années  1980 diverses personnalités du monde des affaires et du spectacle. Il dévoile aussi des épisodes plus récents de sa vie, comme sa collaboration avec la DEA (Drug Enforcement Administration) américaine ou encore sa liaison avec un top-modèle qui voulait l'employer comme tueur à gages.
    Gérard Fauré ne s'excuse pas pour son passé de voyou, il a purgé sa peine. En revanche, il veut mettre les points sur les i, dénoncer l'hypocrisie des élites et mettre en garde contre l'usage de la cocaïne.
     
    Gérard Fauré a été trafiquant de drogue, membre du SAC, bras droit du parrain Gaëtan Zampa, braqueur de banques... jusqu'à son arrestation en 1986. La première partie de ses Mémoires, Dealer du Tout-Paris, a connu un très grand succès.
     

  • Dernier survivant des grands voyous qui ont tenu le haut du pavé dans les années 1970-1980, Gérard Fauré a décidé de parler. Le film de sa vie dépasse toutes les fictions. Né au Maroc d'un père officier français et d'une mère berbère, il s'initie au trafic sur le port de Tanger et devient contrebandier. En Espagne, il s'associe avec des anciens de l'OAS pour commettre hold-up et trafic de drogue. Il côtoie la French Connection et développe une organisation criminelle aux Pays-Bas avec le parrain marseillais Gaëtan Zampa. À Paris, il devient dans les années 1980 le « prince de la cocaïne », fournisseur préféré du show-biz, qu'il reçoit dans un hôtel particulier pour des fêtes nocturnes très privées. Sa chute en 1986 provoque bien des angoisses et tractations en coulisses dans le Bottin mondain. Actrices vedettes, mannequins, princesses, animateurs télé, stars d'Hollywood : Gérard Fauré porte avec le recul un regard cruel sur les vices des stars dont il fut le fournisseur privilégié et le compagnon des nuits parisiennes et cannoises. Il évoque également les politiques de haut niveau qui furent ses clients, tout en réclamant publiquement que l'on durcisse la lutte contre la drogue. Il avoue enfin les liens troubles du Milieu avec le SAC (Service d'Action civique) de l'époque Pasqua et les « contrats » d'assassinats réalisés sur commande pour des objectifs politiques. Un témoignage unique et détonant !

  • Galeriste hors pair, marchand d'art, dénicheur de talents, Ambroise Vollard (1866-1939) est devenu le symbole d'une réussite prodigieuse dans un métier hasardeux. Grâce à son intuition exceptionnelle, il a révélé au monde les plus grands artistes, parmi lesquels Gauguin, Matisse, Cézanne, Renoir et Picasso.
    Avec ces  Souvenirs, il revient sur les étapes successives d'une carrière placée tout entière sous le signe de l'audace. Il raconte, par petites touches, les succès de ses découvertes, ses déceptions face aux échecs, et puis les débats, que ses choix très avant-gardistes n'ont pas manqué de susciter dans le marché de l'art. Il évoque les amitiés  qu'il entretenait avec ses protégés  - Manet, le Douanier Rousseau, Degas, Rodin -, leurs confidences, et  nous fait revivre les grandes heures de sa célèbre galerie de la rue Laffitte, à Paris.  Ses récits et analyses, toujours pittoresques, souvent teintés d'humour, font des  Souvenirs d'un marchand de tableaux  une référence dans l'histoire de l'art moderne.
     
    «  On sent que l'auteur a éprouvé à écrire ce livre un immense plaisir, que les souvenirs se sont ajoutés aux souvenirs, les portraits au burin à ceux de l'aquarelle et que chaque phrase fut prise et reprise cent fois. Un livre écrit dans la joie est souvent divertissant : on ne s'ennuie pas une seconde en compagnie de M. Vollard.  » (Georges Charensol) 

  • Comment animait-on les banquets au xve  siècle  ? Qui pouvait-on croiser dans les rues des grandes villes  ? Comment soignait-on gangrènes et autres maux  ? Pourquoi croyait-on en l'existence de licornes et d'hommes-chiens orientaux  ? Comment menait-on l'enquête lors des procès médiévaux  ? D'où vient l'expression «  payer en monnaie de singe  »  ? À quels métiers pouvaient prétendre les femmes  ? Les chevaliers ont-ils toujours été les héros sans peur ni défaut de notre imaginaire  ?
    Justine Defrance, alias «  La Prof  » sur YouTube, nous propose une découverte du Moyen Âge à travers ses aspects les plus quotidiens et les plus concrets, tordant le cou au passage à nombre d'idées reçues.
    Alimentation, hygiène, santé, famille, femmes, éducation, vie en ville ou dans les campagnes, justice, imaginaires et superstitions, arts et loisirs... Sans prétendre à l'exhaustivité pour cette période qui dura mille ans, l'auteure nous raconte véritablement comment l'on vivait au Moyen Âge en s'appuyant sur de nombreuses sources tout aussi sérieuses que divertissantes (traités de savoir-vivre, d'éducation, «  tutos beauté  », chartes en tout genre, poèmes nuptiaux, bestiaires...) et sur une iconographie variée et éloquente.
    Une introduction au Moyen Âge vivante, incarnée et accessible qui privilégie l'«  histoire d'en bas  » plutôt que celle des grands hommes.
     
    Professeure d'histoire-géographie dans le secondaire, Justine Defrance est «  La Prof  » sur YouTube, où elle donne des mini-cours d'histoire décalés mêlant son expérience d'enseignante et son goût pour la comédie.

  • Mars 2011. La campagne présidentielle bat son plein, plus d'un an avant les élections. Le capitaine Gabriel Prigent débarque à la brigade criminelle de Paris après avoir vécu un drame à Rennes. Obsédé par l'éthique, il croise sur son chemin le lieutenant Christian Kertesz de la brigade de répression du proxénétisme, compromis avec la mafia corse et tourmenté par un amour perdu.Alors qu'éclate une sordide histoire d'assassinats de prostituées mineures, ils plongent tous les deux dans une affaire qui rapidement les dépasse, entraînant dans leur chute une ribambelle d'hommes et de femmes qui cherchent à sauver leur peau -  flics dépressifs, politiciens salaces, médecins corrompus, gangsters imprévisibles et macs tortionnaires.Poursuivis par leurs propres obsessions et les fantômes qui les hantent, Prigent et Kertesz vont se livrer un duel sans merci, au coeur de la barbarie et des faux-semblants du monde contemporain.  Préface de Caryl Férey  Lauréat du Prix découverte polar Sang-froid, Benjamin Dierstein signe ici son premier polar. Dans le civil il est agent de musiciens et directeur artistique d'un label spécialisé dans les musiques électroniques.

  • Pour la première fois, des officiers de la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure), racontent avec franchise leur travail sur le terrain. Nous les accompagnons dans leurs surveillances et l'espionnage de djihadistes, le recrutement de sources, le démantèlement de réseaux terroristes, la manipulation rocambolesque d'un responsable du programme d'armement syrien... Ces missions ont lieu tous les jours, sous nos yeux, mais nous ne les voyons pas.Ce carnet de bord, rédigé sur plusieurs années, offre une radiographie sans précédent des succès et des ratages du renseignement intérieur. On y découvre comment la France a échappé à un attentat chimique qui aurait été bien plus meurtrier que ceux du 13 novembre 2015. Comment certaines figures du djihadisme mondial sont passées entre les mailles du filet sécuritaire. Comment les réorganisations des services et stratégies de carrière de la hiérarchie mettent parfois à mal les missions les mieux préparées.Au cours du récit, on croise des services secrets "amis" et parfois concurrents, comme le Mossad ou la CIA. On traque les tentatives russes ou chinoises de recrutement au coeur des industries stratégiques française, ou les nationalistes corses aux marges du banditisme. On subit les contrecoups de la guerre feutrée entre services français en charge de la lutte antiterroriste. Coups tordus, ordres venus "d'en haut", parfois très politiques, grand banditisme, trafics au nom de la raison d'État... Cette plongée inédite au coeur des services nous fait entrer dans un monde terrifiant de vérité auquel nous n'avions jamais eu accès.  Alex Jordanov est journaliste d'investigation et documentariste. Il a travaillé notamment pour Capa et "Le Vrai Journal" de Canal+ et sillonné de nombreux pays du Moyen-Orient. Il a déjà publié chez Nouveau Monde éditions Merah, l'itinéraire secret (2015), ainsi que dans L'Obs, First Look Media et le New Yorker.

  • « Je m'appelle Jérémy Lepage, j'ai 34 ans, et je vais commettre le meurtre parfait »...  Âme sensible s'abstenir. Du mode d'emploi du meurtre idéal aux cauchemars morbides d'un ancien barbouze, en passant par un serial killer en mission presque divine et une femme trompée décidée à se venger, ces dix nouvelles signées par les meilleurs auteurs de polars français vous glaceront le sang.  Dans une campagne française en apparence tranquille, une Amérique du Sud bouillonnante ou des États-Unis post-apocalyptiques, Franck Thilliez, Caryl Férey, Olivier Truc, Marcus Malte, Olivier Norek, Ian Manook, Dominique Manotti Danielle Thiéry, Hervé Le Corre et Sandrine Collette ont laissé libre cours à leur talent... et à leurs plus bas instincts. 

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