Littérature traduite

  • L'art d'être infidèle

    Druckerman P

    À l´heure de la mondialisation, qu´en est-il du « cinq à sept », ce légendaire rendez-vous des époux volages ? De Paris à Shenzhen, de Moscou à Chicago, de Tokyo à Johannesbourg, Pamela Druckerman est allée à la rencontre de psychologues, de sexologues, de conseillers conjugaux et de couples infidèles, pour comparer les entorses à la monogamie et établir un palmarès international de l´adultère.

  • Comment les connaître, comment les comprendre, pourquoi les aimer ?
    Tout, peut-on croire, a été écrit sur les Anglais, depuis André Maurois en passant par les Carnets du major Thompson de Pierre Daninos. Tout, sauf ce portrait intime, écrit de l´intérieur par Jeremy Paxman, le journaliste britannique le plus célèbre du Royaume-Uni. Décalé, subtil et incisif, Jeremy Paxman a accompli un travail minutieux et plein d´esprit pour décrypter la mystérieuse « British touch » et séparer le mythe de la réalité. L´Empire, les Français, le cinéma, la littérature, le foot, la femme anglaise, l´heure du thé, la politique, l´alcool, la religion... Loin des clichés éculés, tout est passé au crible, des sujets les plus sérieux aux histoires les plus cocasses.
    /> « Qu´y a-t-il derrière leur passion pour les jeux de hasard ? À partir de quoi ont-ils développé leur très particulière approche de la sexualité et de l´alimentation ? Où ont-ils puisé leur remarquable aptitude à l´hypocrisie ? » Souvent excentriques, les Anglais restent pourtant les maîtres du savoir-vivre. Que pensent-ils d´eux-mêmes ? Le célèbre journaliste signe ici un récit sans pitié, pour le plus grand plaisir du lecteur. Apparemment, les Anglais s´y sont pleinement retrouvés, qui ont fait du portrait-miroir de Jeremy Paxman un best-seller. Leurs voisins Français gagneront beaucoup à lire cet ouvrage de référence.
    La culture anglaise n'aura bientôt plus de secrets pour vous grâce à cet essai !
    À PROPOS DE L'AUTEUR Né dans le Yorkshire en 1950, Jeremy Paxman vit à Londres. Diplômé de Cambridge, il a débuté sa brillante carrière journalistique comme correspondant à l´étranger de Panorama et de Tonight, avant de rejoindre la BBC en 1988. Auteur de plusieurs livres à succès, il est respecté par ses pairs et redouté par ses invités. Il présente le Newsnight, le grand rendez-vous d´information de la BBC 2.
    EXTRAIT Demandez à quiconque, quelle que soit sa nationalité, ce qu´il aimerait être.
    Dans 99 % des cas, la réponse sera : « Anglais ».
    CECIL RHODES Il fut un temps où les Anglais savaient ce qu´ils étaient. La liste des définitions était toute prête : ils étaient polis, flegmatiques, réservés, et ils avaient des bouillottes en guise de vie sexuelle, au point que le monde occidental pouvait se demander comment ils se reproduisaient ; ils étaient actifs plutôt que cérébraux, écrivains plutôt que peintres, jardiniers plutôt que gastronomes, ils tenaient à leurs distinctions de classe, à leurs préjugés et à leur incapacité à manifester leurs sentiments ; ils connaissaient leur devoir et l´accomplissaient. La force d´âme poussée jusqu´aux limites du raisonnable était un de leurs signes distinctifs. « Par Dieu, j´ai perdu ma jambe », remarquait lord Uxbridge tandis que les obus explosaient de toutes parts autour de lui, à quoi le duc de Wellington répliqua : « Et comment, par Dieu ! » Un soldat blessé à mort dans une tranchée de la Somme était censé réagir à la hauteur du mythe et se recommander stoïquement de « ne pas ronchonner ». Leur honneur était leur bien le plus précieux, leurs engagements toujours fiables : la parole d´un gentleman était aussi fiable qu´un pacte scellé dans le sang.

  • Que connaissons-nous des Allemands, de leur identité, de leur culture ? Peu de choses...
    Cette question n´a jamais cessé de hanter les Allemands eux-mêmes. Depuis la chute du Mur en 1989 et la réunification de 1990, l´Allemagne s´interroge sur son passé, mais aussi sur son devenir : sur quelles bases reconstruire un pays dont la population a été rigoureusement scindée pendant quatre décennies ? Comment vivre en démocrates avec le souvenir de la Gestapo et de la Stasi ? Comment assumer le passé pour vivre le futur ?
    Matthias Matussek nous présente son pays à travers un parcours intimiste, des héros et poètes fondateurs aux personnalités contemporaines (intellectuels, artistes, people), en passant par le Berlin branché et les villes que l´histoire a rendues fantômes.
    Se dessine en mosaïque un pays jeune, entreprenant, en pleine mutation politique et intellectuelle, profondément démocratique, qui ne renie en rien ses fautes mais ne voit plus aucune raison de les porter comme des boulets.
    L´auteur brosse un tableau féroce, drôle et polémique d´une Allemagne pleine d´énergie et de couleurs, d´une Allemagne qu´on aurait de nouveau follement envie d´aimer.
    Découvrez l'Allemagne sous un nouveau jour grâce à cet essai historique !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE - « On n´a sans doute jamais vu tourner à aussi haut régime, en Allemagne, pareille combinaison de reportage et de grand comique. Un plaisir sans égal. » - Alexander Gorkow, Süddeutsche Zeitung - « Heinrich Heine est le modèle de l´auteur, et sa proximité dans quelques passages est l´une des beautés du livre. Mais il y a encore plus beau que cela : le goût de Matussek pour la polémique et le politiquement incorrect. » - Michael Naumann, Die Zeit - « C´est un livre comme en aurait écrit aujourd´hui Heinrich Heine, le poète de la Lorelei. » - Franz-Joseph Wagner, Bild À PROPOS DE L'AUTEUR Matthias Matussek est un Allemand heureux. Il ne sort jamais sans arborer une superbe paire de bretelles et l'air espiègle qu'on lui connaît à l'hebdomadaire Der Spiegel, où il dirige les pages culturelles. Heureux d'être allemand et fier de l'être, à 54 ans, il raconte dans un essai aux faux airs de roman picaresque comment il fut difficile, pour lui et pour ses compatriotes, d'en arriver là...
    Son livre est un hymne plein d'impertinence au patriotisme allemand. Une épopée où alternent un hommage au poète Heinrich Heine, des dialogues avec une animatrice de MTV ou avec l'ancien ministre Klaus von Dohanyi, une analyse de la réussite économique allemande ou une soirée dans le Berlin underground. De ce puzzle émerge l'image d'une nouvelle génération. Qui peut dire, sans rougir : "Nous, les Allemands." (Marion Van Renterghem - Le Monde du 28 septembre 2007 ) EXTRAIT Considérations liminaires sur les raisons pour lesquelles nous, les Allemands, sommes des gens remarquables et pour lesquelles les Britanniques en particulier devraient nous apprécier.
    Au fond, cela fait quinze ans que j´écris ce livre. Depuis que les deux Allemagne sont tombées dans les bras l´une de l´autre et se sont prises à la gorge.
    Il commence là où s´arrête mon dernier opus en date, « Palast-hotel - comment l´unité s´est abattue sur les Allemands », un livre jailli comme un éclair du cyclone provoqué par le changement de régime. Le présent ouvrage est assurément plus serein, et il a de bonnes raisons de l´être. On y décrit pourtant aussi le tourbillon des sentiments allemands. Il parle de nous et de la fierté nationale. Drôle d´idée pour un homme qui a passé à l´étranger le plus clair de ces quinze dernières années ? Pas forcément. Ce que Heine disait de l´amour de la patrie me paraît lumineux : c´est quand le poète s´est retrouvé loin de chez lui, à Paris, que la flamme de cet amour-là s´est ranimée en lui.

  • Vous désirez en apprendre plus sur l'histoire de l'Europe ?
    La nuit de la Saint-Sylvestre de l´an 406, le Rhin gela. Des milliers d´hommes, de femmes et d´enfants se lancèrent au-dessus du fleuve et la glace supporta le poids des chariots. Ce fait marqua le début des invasions barbares en Occident. L´Empire romain s´effondre, l´Europe est née.
    Découvrez sans plus tarder l'histoire de celui que l'on appelle le Vieux Continent CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE - « Parmi les grands livres récemment publiés, voici un texte séduisant et très ambitieux qui nous propose un voyage à travers plus de trois siècles... Il est écrit par un médiéviste qui sait écrire avec la plume d´un journaliste. Commençant comme Stefan Zweig, Ruiz Domènec condense l´héritage européen dans ses racines chrétiennes, une culture et un espace communs, un esprit scientifique, la séparation de l´Église et de l´État, l´évolution des formes de gouvernance... Plus on approfondit cette façon de faire de l´histoire, plus on saisit ce qui réunit une cathédrale gothique, un tableau de Rembrandt ou Picasso, un concert de Mozart et un train à grande vitesse. Magistral ! » - Xavier Vidal Folch, El Pais - « Pour croire en l´Europe, il faut lire l´Espagnol José Enrique Ruiz-Domènec. Dans une fresque épique, Le Grand Roman de notre histoire, il retrace ce que tous les écoliers d´Europe devraient apprendre : leur histoire commune, unique. Cela rend optimiste. » - Alain Frachon, Le Monde À PROPOS DE L'AUTEUR José Enrique Ruiz-Domènec, né en 1948 à Grenade, diplômé en histoire médiévale, conférencier au Collège de France et à l´Ecole des Hautes Etudes, il dirige désormais l´Institut des Hautes Études médiévales de l´Université autonome de Barcelone. Il a réalisé des documentaires pour la télévision espagnole et collabore au journal La Vanguardia.
    EXTRAIT À présent que tout est nouveau Une histoire de plus.
    Et nous la connaissons à peine. Certes, nous nous sommes juré de profiter de nos erreurs pour ne pas les répéter ; de découvrir le passé pour construire l´avenir ; de s´y risquer en faisant preuve de bon sens, de façon digne et honnête, avec une conviction : la conception européenne du monde repose sur l´idée d´un ordre moral de la société ; elle est le fruit d´un apprentissage adapté, qu´on l´appelle « civilité » ou « courtoisie », et fondamental pour l´intégration des individus dans un objectif commun ; une attitude humaine, trop humaine pour la laisser entre les mains des tenants d´un dogme quelconque, capables de nous emmener « au bout de la nuit », selon les termes de Céline. L´éducation est plus indispensable que jamais, à présent que tout est nouveau.
    L´histoire de l´Europe est puissante et pèse de son propre poids. Je veux proposer ici mon récit des événements ; ensuite viendra le temps de juger, si tel est le souhait du lecteur. L´esprit d´investigation et la curiosité ont été les détonateurs de ce livre il y a une quarantaine d´années.
    De cette époque datent ses premières ébauches.

  • Responsable du lancement de la bombe atomique sur Hiroshima (60 000 morts) et Nagasaki (80 000 morts), Harry S. Truman se vantait de ne jamais avoir éprouvé le moindre remords. À un journaliste qui lui demandait si la décision avait été moralement difficile à prendre, il répondit en claquant des doigts : « Je l´ai fait comme ça. » Trente ans plus tard, l´offensive du Vietcong pulvérisa l´armée sud-vietnamienne. Richard Nixon envisagea de faire sauter les digues et les centrales électriques. « Au risque de noyer deux cent mille personnes ? », objecta Henry Kissinger. Réponse de Nixon : « Non, je préférerais utiliser la bombe atomique. » « Je crois que ce serait quand même un peu excessif », répondit Kissinger. « La bombe, ça vous gêne ? Allons Henry, un peu de largeur de vue, bon sang ! », rétorqua Nixon.
    Ces confessions donnent la mesure de la responsabilité historique des présidents américains. Inconscients, parfois criminels par procuration, souvent sous influence de « faucons », comme l´a encore montré la dernière guerre d´Irak, avec ses 200 000 morts. Démystificatrice, provocatrice, cette vaste fresque de l´histoire contemporaine de l´Amérique, qui remet en cause sa légitimité sur la scène internationale, a déclenché une importante controverse.
    Les auteurs du livre ont analysé dans leurs moindres détails les archives américaines, russes, anglaises, allemandes et japonaises.
    À PROPOS DES AUTEURS :
    Oliver Stone, réalisateur américain, a gagné de nombreux prix grâce à des films cultes comme Platoon, Wall Street, JFK, Tueurs Nés, Salvador et W. Son dernier ouvrage, coécrit avec Peter Kuznick, a donné lieu à une série documentaire aux États-Unis, diffusée en France à partir de janvier 2014 sur la chaîne Planète +.
    Peter Kuznick est professeur d´histoire et directeur de l´Institut d´Études nucléaires à l´Université américaine (Washington DC). Il est l´auteur de nombreux ouvrages de sciences politiques et s´intéresse particulièrement à la Guerre froide et à l´histoire du nucléaire.

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