Arts et spectacles

  • Né en 1935 à Brooklyn, Woody Allen se lance dans le show-business à l'âge de seize ans en rédigeant des gags pour des chroniques dans différents journaux de Broadway, avant d'écrire pour la radio, la télévision, le théâtre, le cinéma et le New Yorker. Il quitte ensuite la solitude du bureau de l'écrivain pour devenir humoriste dans divers clubs, puis le célèbre réalisateur que l'on sait.
    Durant les quelque soixante ans de sa carrière cinématographique, il a écrit et tourné cinquante films dont il est souvent aussi l'acteur principal. Il a reçu de nombreuses récompenses nationales et internationales, et a vu des statues érigées en son honneur (sans jamais d'ailleurs comprendre ce qui lui avait valu pareil hommage), et ses films ont été mis au programme d'écoles et d'universités dans le monde entier.
    Dans Soit dit en passant, Woody Allen parle de ses premiers mariages, l'un avec un amour de jeunesse, le second avec la merveilleusement drôle Louise Lasser, qu'il continue d'adorer. Il décrit aussi son aventure avec Diane Keaton, qui s'est transformée en l'amitié d'une vie entière. Il revient sur ses relations professionnelles et personnelles avec Mia Farrow, qui ont amené à la réalisation d'un certain nombre de grands classiques, avant d'être suivies par une rupture orageuse dont se sont repus les tabloïds. Il confie qu'il a été le premier surpris quand, à cinquante-six ans, il a entamé une amourette avec Soon-Yi Previn, alors âgée de vingt-et-un ans, qui devait conduire à une grande histoire d'amour, passionnée et retentissante, et à un mariage heureux de plus de vingt ans.
    Sur un ton souvent désopilant, d'une honnêteté absolue, plein d'intuitions créatives mais traversé de perplexité, c'est le récit d'une icône américaine qui vous dit tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais oser le demander...
     
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marc Amfreville et Antoine Cazé

  • Le dictionnaire de ma vie

    Eddy Mitchell

    • Kero
    • 7 Octobre 2020

    Autodidacte
    Belleville
    Chanter
    La Dernière Séance
    Écriture
    Famille
    Gastronomie
    Bill Haley
    Interdit
    Johnny
    Kaki
    Littérature
    Mauvaise foi
    Nashville
    Orchestre
    Première fois
    Quiproquo
    Rencontres
    Saint-Tropez
    Traversée du désert
    Ultime
    Vieilles Canailles
    Winchester
    Rayons X
    Yeah
    Zorglub

  • « À quoi bon emprunter sans cesse le même vieux sentier ? Vous devez tracer des sentiers vers l'inconnu. Si je ne suis pas moi, qui le sera ? » 
    Henry David Thoreau (1817-1862) quitte à vingt-huit ans sa ville natale pour aller vivre seul dans la forêt, près du lac Walden. Il a pour habitude de marcher au moins quatre heures par jour. Avec cet éloge de la marche, exercice salutaire et libérateur, Thoreau fait l'apologie de l'éveil à soi par la communion avec la nature.

  • Pour la première fois en trente ans de carrière, IAM n'a pas pris le stylo pour écrire un nouveau titre choc, mais pour signer un livre témoignage.
    Akhenaton, Shurik'n, Kheops, Imhotep et Kephren, les cinq membres du plus célèbre groupe de rap français, prennent le temps de parler de leur univers et des inspirations de leurs textes riches et référencés. Marseille, le rap, le cinéma, le racisme, l'Asie, l'Egypte, ou encore les injustices et l'exclusion : à travers les grands thèmes centraux de sa discographie, le groupe se raconte, se confie, s'explique et s'engage, comme toujours. En quoi sont-ils constitutifs de l'identité d'IAM ? Quel regard portent-ils aujourd'hui sur ces sujets qui traversent leurs morceaux depuis leurs débuts ? En s'appuyant sur les textes des quelques centaines de chansons qu'ils ont signées depuis 1989, les auteurs de L'Ecole du micro d'argent, Demain c'est loin, Je danse le mia ou encore La fin de leur monde se dévoilent comme jamais, quelques mois après la sortie de leur neuvième album, Yasuke.

  • Nu avec Picasso

    Enki Bilal

    • Stock
    • 10 Juin 2020

    Quelle est cette main inconnue et surpuissante qui attrape Enki Bilal au beau milieu de la nuit et le projette sur un lit de camp ?
    Quel est ce lieu mystérieux et hanté dans lequel il a atterri ?
    Qui sont ces créatures, minotaure, cheval ou humains déformés, que l'artiste rencontre en essayant de trouver son chemin dans ce labyrinthe sombre et inquiétant ?
    Que lui veulent-elles ? Et dans quel état sortira-t-il de cette incroyable nuit ?
    Dans une déambulation hallucinée, Enki Bilal croise tant les personnages de Picasso, ses muses, ses modèles, que le grand maître lui-même et Goya, son idole. Son errance dans les couloirs du Musée Picasso prend la forme d'une rêverie éveillée qui nous fait toucher du doigt l'oeuvre du peintre espagnol d'une façon sensorielle et envoûtante, pour aboutir en épiphanie à la présentation de Guernica, la grande toile du maître.

  • Nouv.

    Benjamin Castaldi se souvient de sa grand-mère Simone Signoret et d'Yves Montand, le père adoptif de sa mère Catherine Allégret, dont il fut proche jusqu'à la fin de leur vie, dans leur maison d'Autheuil. Il imagine avec tendresse leur rencontre, et fait le récit de cet amour extraordinaire.À travers ce couple mythique, toute l'histoire du cinéma français, mais aussi celle de la gauche, du communisme et de la fin des certitudes sont contées. Une vie jalonnée de succès - Casque d'or, Les Diaboliques, Les Chemins de la haute ville, La Veuve Couderc, La Vie devant soi ; Les Feuilles mortes, Le Salaire de la peur, La Folie des grandeurs, César et Rosalie, Jean de Florette... - et de combats pour la paix, pour tous ceux qui souffrent, tous ceux que l'on persécute.De Marseille à Hollywood, de Moscou à Paris, côtoyer ces deux monstres sacrés, c'est écrire une chronique du XXe siècle : depuis l'Occupation jusqu'à la chute du mur de Berlin, sur les plateaux de cinéma, les scènes de music-hall, dans la rue ou au bistrot.Enfin, ce livre nous fait entrer dans l'intimité d'une famille, celle de Benjamin Castaldi pour qui Montand et Signoret furent des modèles inoubliables trop tôt disparus.
    Figure incontournable du paysage audiovisuel, Benjamin Castaldi a débuté auprès de Michel Drucker comme chroniqueur cinéma. Il est aujourd'hui quotidiennement à l'antenne sur C8 dans Touche pas à mon poste.

  • Ballades en argot homosexuel Nouv.

    « Faites déchargez, maladroits ! Détendez les arbalètes, car devant la "rondelle", vous êtes démâtés. Du faux inverti et de l'épongeur abritez-vous, apprentis fouteurs. »
    Écrites entre 1456 et 1461, les onze « ballades en jargon » de François Villon sont ébouriffantes, virtuoses, audacieuses. La grossièreté se marie avec le courtois, la gouaille avec la délicatesse, la farce avec le tragique.

  • "L'un des traits les plus caractéristiques de notre culture est l'omniprésence du baratin." Ce court essai, dont le titre original est On bullshit, a toutes les apparences du sérieux, bien qu'il s'agisse d'une théorisation de ce que l'on appelle communément le baratin ou les conneries. L'un des plus grands philosophes américains, Harry Gordon Frankfurt (né en 1929), professeur émérite à Princeton, se penche sur le sujet : un petit livre de référence pour ne plus jamais confondre connerie avec fumisterie, foutaise, baliverne ou sornette, et repérer à coup sûr tous les baratineurs.

  • Les chevaux d'Hitler ; l'incroyable traque du dernier trésor du Troisième Reich Nouv.

    Berlin, 1945. Dans les jardins bombardés de la Chancellerie d'Hitler, les deux chevaux de bronze réalisés par Josef Thorak,  l'un des sculpteurs officiels du Reich, ont disparu.  On les pense détruits. Aucune trace nulle part.
    Amsterdam, 2013. Mandaté pour retrouver ces sculptures qui,  selon un courtier d'art, existeraient encore, Arthur Brand commence  une longue enquête à travers l'Italie, l'Allemagne et la Belgique.  Au cours de ses recherches, il rencontre dirigeants d'organisations louches, anciens nazis, anciens membres du KGB et de la Stasi, néo-nazis, etc. Tous semblent impliqués dans le trafic d'art nazi.
    Ce livre raconte quel stratagème il a imaginé pour faire interpeller  des collectionneurs et marchands plus ou moins véreux  et pour retrouver, quasiment intactes, plusieurs sculptures majeures  du Reich censées détruites à jamais...

  • Rock

    Philippe Manoeuvre

    Plus que de simples mémoires, l'autobiographie de Philippe Manoeuvre est une plongée dans la vie de celui qui est devenu une légende du rock à lui tout seul, un personnage vibrionnant, un Tintin du rock'n'roll immanquablement chaussé de ses Ray-Ban, le critique rock le plus célèbre de France de ces quarante dernières années. Proche d'Iggy Pop, de Polnareff, de Gainsbourg et de tant d'autres, intervieweur des Stones plus de vingt fois, il a fréquenté les plus grandes stars et parle aux baby-boomers comme au public de la Nouvelle Star. Ce livre foisonnant d'anecdotes, qui raconte comment cet homme et tous ces musiciens ont voulu changer le monde, est à l'image de Manoeuvre  : il rocke.
    «  Le rock, c'était une passion, une religion.»  Philippe Manoeuvre dans  Quotidien
    « L'autobiographie électrique [...]   se dévore avec sourire et envie  !  »  Télérama
    «  On croise les plus grands :  Lou Reed, les Stones, Bowie, AC/DC, Johnny..
    Ca se lit à 2 000 à l'heure, c'est une tornade, une mine d'anecdotes...  »  Télématin
    À propos de l'auteur :  Après avoir suivi les plus grands (Lou Reed, The Rolling Stones, Johnny, Gainsbourg...) et travaillé, entre autres, pour  Rock & Folk,  Métal Hurlant, France Inter,  RTL,  OÜI FM ou l'émission « Les Enfants du Rock »,  Philippe Manoeuvre  est aujourd'hui considéré comme une icône du rock en France. Il  a notamment publié sa  Discothèque idéale, ainsi que les biographies de personnalités comme Michael Jackson, James Brown, Michel Polnareff et co-écrit  avec Joey Starr,  en 2017,  Le Monde de demain.

  • Clint et moi

    Eric Libiot

    Éric Libiot aime Clint Eastwood depuis toujours. Son cinéma, ses grognements, son regard, ses coups de gueule. Mais il l'agace également à cause de ses prises de position, de sa passion pour le .44 Magnum, de son respect pour le drapeau étoilé.
    Comment Clint peut-il jouer Dirty Harry et réaliser Sur la route de Madison ? Comment peut-il interpréter les machos et célébrer Charlie Parker dans Bird ? C'est ce mystère qu'Éric Libiot, grand cinéphile, tente de percer.
    Il raconte « son » Clint Eastwood et, parce que le 7e art touche à l'intimité de chacun, en vient à se raconter lui-même. Balade vagabonde et érudite, autoportrait en creux et leçon de cinéma : Clint et moi renouvelle le genre de la déclaration d'amour.

  • Ecrit par un non-spécialiste passionné, ce petit livre vif et brillant s'adresse à tous, et entend fournir un manuel de résistance au discours sur l'art contemporain. Ce dernier fonde son emprise sur une vision mythifiée de l'histoire de l'art  : le XXe siècle aurait été avant tout le siècle des avant-gardes, chacune ayant été plus loin que la précédente dans la remise en cause de notions comme la figuration, la beauté, et même l'oeuvre. Or non seulement ces notions anciennes ont continué d'exister dans les arts dits mineurs, mais surtout, il y a eu un autre XXe siècle artistique, une tradition de peinture qui s'est obstinée à représenter la réalité et qui réémerge aujourd'hui, de Bonnard à Balthus, de Morandi à Hopper, de Giacometti à Lucian Freud.
    Cet essai présente cette autre histoire de l'art, dont l'existence infirme le discours, le mythe ... et le marché de l'art contemporain. Cette histoire s'est prolongée secrètement jusqu'à nous  : il y a eu en France, au cours du dernier demi-siècle, de très grands artistes, dont certains sont encore vivants, qui ont continué de représenter le monde et de chercher la beauté. Connus d'un petit milieu de collectionneurs, de critiques, de poètes, mais ignorés des institutions culturelles et du grand public, ces artistes sont les sacrifiés de l'art contemporain, les véritables artistes maudits de notre époque. Comme les artistes maudits de jadis, ce sont eux pourtant qui rendent notre modernité digne d'être aimée et sauvée. Ils sont la gloire de l'art français.

  • Un chanteur

    Kéthévane Davrichewy

    • Fayard
    • 7 Octobre 2020

    «  En épluchant ces années-là, je retrouve les billets des concerts de mes chanteurs favoris, des refrains me reviennent, et, avec eux, des pans entiers de cette époque. Je voudrais pouvoir remuer nos souvenirs communs comme un kaléidoscope. Que ce qui se dessine soit le fruit du hasard plus que d'une fiction dont je serai l'auteure.  »
     
    Dans ce récit qui retrace vingt ans d'amitié et d'amour avec Alex Beaupain, et d'autres personnalités comme Diastème et Christophe Honoré, Kéthévane Davrichewy explore les mystères de la création et de la vocation, le rôle qu'y jouent les rencontres fondatrices.
    Comment devient-on artiste ? Chanteur, écrivain, cinéaste  : où trouve-t-on le courage de se lancer  ? A qui fait-on part de ses doutes  ? Avec qui partage-t-on la joie de ses réussites ou se console-t-on des drames et des désillusions  ?
    Depuis toujours passionnée par la chanson française, la romancière nous en dévoile les coulisses, jamais très éloignées de celles d'autres formes d'expression artistique - comme la littérature.
     
    D'origine géorgienne, Kéthévane Davrichewy est née et vit à Paris. Elle est notamment l'auteure de Quatre murs (Sabine Wespieser,2014) et de L'autre Joseph (Sabine Wespieser, 2016), qui a reçu le Prix des Deux Magots.
     

  • « Il n'y a pas d'enfants stupides, il n'y a que des éducations imbéciles. »
    Ennui des élèves, découragement des enseignants... l'avertissement de Raoul Vaneigem détonne, questionnant les valeurs et le rôle majeur de l'école dans la société. Il appelle à réenchanter la salle de classe, refuser la soumission, et remettre l'humanité au coeur de l'éducation. À retrouver un lieu d'autonomie, de savoir heureux et de création épanouissante, c'est-à-dire «  ouvrir l'école sur une société ouverte ».

  • Born to run

    Bruce Springsteen

    « Se raconter est une drôle d'affaire. Dans un projet comme celui-ci, l'auteur fait une promesse : laisser le lecteur entrer dans sa tête. C'est ce que j'ai essayé de faire au fil de ces pages. » BRUCE SPRINGSTEEN, dans les pages de Born to Run
    Au cours des sept années écoulées, Bruce Springsteen s'est, en secret, consacré à l'écriture de l'histoire de sa vie, apportant à ces pages l'honnêteté, l'humour et l'originalité qu'on retrouve dans ses chansons. Il décrit son enfance, dans l'atmosphère catholique de Freehold, New Jersey, la poésie, le danger et les forces sombres qui alimentaient son imagination, jusqu'au moment qu'il appelle le Big Bang : la première fois qu'Elvis Presley passe à la télévision. Il raconte d'une manière saisissante l'énergie implacable qu'il a déployée pour devenir musicien, ses débuts dans des groupes de bar à Asbury Park et la naissance du E Street Band. Avec une sincérité désarmante, il raconte aussi pour la première fois les luttes personnelles qui ont inspiré le meilleur de son oeuvre et nous montre que la chanson Born to Run révèle bien plus que ce qu'on croyait. Born to Run sera une révélation pour quiconque apprécie Bruce Springsteen, mais c'est bien plus que le témoignage d'une rock star légendaire. C'est un livre pour les travailleurs et les rêveurs, les parents et les enfants, les amoureux et les solitaires, les artistes, les dingues et quiconque ayant un jour voulu être baptisé dans les eaux bénies du rock'n'roll.
    ©Traduction française : Albin Michel, 2016. © Bruce Springsteen, 2016, Simon & Schuster, États-Unis
    © et (P) Audiolib, 2017
    Traduit par Nicolas Richard
    Durée : 19h21

  • Autobiographie

    Tina Turner

    « Vous ne faites pas  que danser et chanter.  Vous représentez  un possible. »
    OPRAH WINFREY
    Des ventes éblouissantes, des musiques iconiques, des récompenses prestigieuses. De Mick Jagger à Beyoncé en passant par David Bowie  : ils ont tous voulu chanter auprès de celle qui incarne bien plus qu'une chanteuse  : un symbole.
    Normal, à 79 ans, «  la reine du rock'n'roll  » n'a jamais rien perdu de son énergie légendaire. Celle-là même qui a fait de chacune de ses apparitions et tournées des moments mythiques.
    Elle s'est surtout illustrée comme une femme résiliente et combative, revenue sur le devant de la scène seule, et pourtant plus forte que jamais. Aujourd'hui, dans cette autobiographie définitive, elle nous dit tout.
    Sur ses 60 ans de carrière musicale, sa relation destructrice avec le tristement célèbre Ike Turner. Sur son équilibre avec Erwin Bach, épousé en 2013. Sur ses rencontres, ses passions, les secrets de sa détermination.
    L'icône de Private Dancer nous livre une autobiographie à l'égal de sa voix et de sa vie  : spectaculaire et vraie.
    " Tout ce qu'elle n'avait jamais avoué "  Le Figaro Magazine
    " La star bouddhiste se livre comme jamais "  Rock & Folk

  • Qui était vraiment Serge Gainsbourg  ? Trente ans après sa disparition, «  l'homme à la tête de chou  » reste une énigme. Et pour cause  : il s'ingéniait à dissimuler sa véritable personnalité derrière ses provocations, ses excès et ses coups de gueule. Pour comprendre Gainsbourg, il faut découvrir Lucien, le fils d'immigrés russes juifs, au physique particulier et à la sensibilité exacerbée qui se rêvait peintre. Un jeune homme au talent immense mais au succès très tardif.
    De cette jeunesse, l'homme a gardé des blessures et des doutes indélébiles qui guideront toute sa vie et toute sa carrière. À l'opposé de son image de provocateur sans tabous, de noctambule, le «  grand Serge  » n'aimait rien tant que rester caché dans sa maison parisienne pour composer des chansons immortelles.
    «  Gainsbourg confidentiel  » dresse le portrait intime d'un artiste timide et secret, complexe et complexé. Un écorché vif, authentique.  
     

  • Quel est le lien entre Un homme d'exception,  Les figures de l'ombre  ou encore Imitation Game  ? Ce sont tous des films où les mathématiques jouent un rôle important.
    A partir d'une sélection de ces films, Jérôme Cottanceau vous emmène à la découverte des mathématiques du grand écran. Nombre d'Or, nombres premiers, théorie des graphes, théorie des jeux, probabilités : le cinéphile qui est en vous risque bien de se révéler féru de maths... ou l'inverse  !

  • La photographie bâtit des ponts, nourrit les échanges, rapproche les êtres. C'est non pas l'image prise, mais l'image donnée qui a permis à Florence At et à Reza de se rencontrer. Deux photographes aux profils et aux visions complémentaires, animés d'une même passion pour l'image et du désir de la partager avec le plus grand nombre. De cette rencontre sont nés une solide complicité et l'investissement de Florence dans les Ateliers Reza organisés par Rachel Deghati dans différentes banlieues de France et à travers le monde. Avec cet ouvrage, véritable carnet de route humaniste, ils concrétisent un peu plus cet engagement. À la fois recueil de photos et livre didactique, il exprime en 10 leçons tout ce qui fait les spécificités, la beauté et la noblesse du photoreportage, une activité hors du commun exercée par des femmes et des hommes d'exception, précieux témoins de notre époque. Un ouvrage illustré par les oeuvres incomparables de Reza, riche des récits de Rachel Deghati et des considérations pratiques et esthétiques de Florence At. Une invitation au partage et aux rencontres, une plongée inédite et passionnante dans les coulisses du métier de photographe.
     

  • Pourquoi la musique ?

    Francis Wolff

    • Fayard
    • 4 Février 2015

    « Lorsque j´étais enfant, j´apprenais la ?théorie musicale" dans de petits manuels (je ne sais pas s´ils existent encore) partagés en deux : le livret vert des questions et celui rouge des réponses. La première leçon de la première année était la suivante : ?Qu´est-ce que la musique ?" ; et sur le livret rouge, il était écrit : ?La musique est l´art des sons". Quel ne fut pas mon éblouissement, à l´âge de huit ans, en découvrant cette définition. Je ne sais pas si ce fut mon entrée dans la ?théorie musicale", mais je crois que ce fut mon entrée en philosophie. Il y avait dans cet énoncé tout le pouvoir magique des formules définitionnelles. Elle concentrait en quelques mots simples le mystère des choses impalpables. Je n´ai guère changé d´opinion : la musique est bien l´art des sons. »De cette définition banale, « la musique est l´art des sons », ce livre tire toutes les conséquences jusqu´aux plus éloignées. Chemin faisant, il répond aux questions que nous nous posons sur la musique et sur les arts. Pourquoi, partout où il y a de l´humanité, y a-t-il de la musique ? Pourquoi la musique nous fait-elle danser ? Et pourquoi nous émeut-elle parfois ? Qu´exprime la musique pure ? Représente-t-elle quelque chose ? Et qu´est-ce que la beauté ? Est-elle dans les choses ou en nous ? Pourquoi tous les êtres humains font-ils des images, des récits, des musiques ? Que nous disent du monde réel ces mondes imaginaires ?
    Les questions les plus simples sont souvent les plus profondes. Aucun livre sur la musique ou sur les arts ne les pose avec cette tranquillité et cette originalité.Francis Wolff est philosophe, professeur à l´École normale supérieure (Paris). Il est notamment l´auteur de Socrate (PUF, 2000), Dire le monde (PUF, 2004), Philosophie de la corrida (Fayard, 2007) et Notre humanité (Fayard, 2010). Il a consacré une part importante de son enseignement à la musique.

  • Je me souviens de nous

    Babeth

    Quand Élisabeth Étienne, dite Babeth, rencontre Johnny Hallyday lors d'une soirée, elle n'a pas vingt ans. Ils n'échangent que quelques phrases, et seule persiste l'impression d'un regard bleu perçant dans la nuit. Au fil de leurs rencontres, un lien se tisse entre eux, jusqu'à ce que Johnny invite le mannequin à Londres. Une intuition puissante fleurit alors : leur avenir à  deux sera radieux.
    Le jeune couple savoure chaque instant. Ils partent aux quatre coins du monde pour célébrer leur passion naissante, déposent au coin du lit des petits mots doux pour ne pas s'oublier, se  soutiennent quand les tourments deviennent trop lourds à
    porter. En 1981, ils scellent leur idylle à Los Angeles, dans la  plus stricte intimité.
    Johnny et Babeth, même après leur rupture, entretiennent  longtemps une relation unique, mêlée de tendresse et d'une  éblouissante complicité.
    Celle que Johnny considérait comme l'une des femmes les plus dignes de sa vie raconte pour la première fois leur extraordinaire  histoire d'amour.
    À propos de l'autrice :
    Élisabeth Étienne, dite Babeth, est un mannequin et une actrice française née en 1957. Elle rencontre Johnny Hallyday en 1980 lors d'une fête donnée à l'Élysée-Matignon. Un an après, le jeune couple se marie à Los Angeles et se sépare quelques temps plus tard.

  • L'opéra français est déterminé par son caractère d'institution d'État, depuis sa création par Louis XIV, qui consacra le genre de la tragédie en musique, jusqu'à l'inauguration en 1989 de l'Opéra Bastille, voulu par François Mitterrand, à l'occasion des festivités du bicentenaire de la Révolution.
      Le XIXe siècle est en France l'ère du piano, des virtuoses, des concerts symphoniques, de la presse musicale, de la mélodie et des salons, mais, plus que tout, il est le temps de l'opéra. À Paris, en province et dans les colonies, sous sa forme spectaculaire ou par ses innombrables arrangements, ce genre déjà plus que séculaire demeure l'objet d'attentions particulières des pouvoirs qui se succèdent, du Consulat aux débuts de la IIIe république. Il   continue à se ramifier, avec l'opérette et l'opéra de salon, s'enrichit d'apports étrangers, de Rossini à Wagner, devient le centre de toute l'activité musicale et infiltre les diverses couches de la société. L'opéra est donc tout autant un phénomène culturel d'une ampleur considérable qu'un objet artistique, le résultat d'une industrie que le fruit d'une esthétique. Sollicitant les yeux, les oreilles et les émotions, manipulant les idées comme les imaginaires, il reflète et concentre son époque.
      Outre quelques titres mondialement connus -- Carmen et Faust, Manon et Orphée aux enfers... --, ce sont des centaines d'oeuvres que ce siècle a créées. Ce continent lyrique restait à explorer dans la diversité de ses aspects. Une histoire s'imposait donc, pour en faire le récit et en décrire les mécanismes, pour en reconstituer les valeurs et les tendances, pour suivre ses acteurs et découvrir ses institutions, ses salles, ses pratiques, ses thèmes, ses productions...
     
    Entreprise sans précédent par ses dimensions et par sa conception, cette Histoire de l'opéra français en trois volumes réunit une équipe internationale de plus de cent cinquante auteurs - musicologues, littéraires et philosophes, historiens et spécialistes du théâtre, de la danse et des arts. Elle est placée sous la direction d'Hervé Lacombe, professeur de musicologie à l'université Rennes 2.
     

  • 160 témoignages inédits en hommage à Johnny Hallyday
      Ils ont connu Johnny, ils ont collaboré avec leur idole, ils l'ont accompagné dans ses tournées ou dans son intimité. Tous, anonymes comme personnalités, ont rêvé Johnny et l'ont aimé. Du premier rang à Saint-Barth. Ils racontent.
     
    Bruno dit  Le Boulanger  a vendu sa boulangerie en cinq minutes pour suivre les soixante-douze derniers concerts dans sa Dauphine rose, d'autres comme Marc Lévy ont réussi à lui écrire une chanson,  Claude Lelouch l'a fait jouer dans trois films,  Jean-Pierre Raffarin, fan de la première heure, nous confie ses conversations passionnées.
     
    Acteurs, réalisateurs, chanteurs, écrivains, musiciens, journalistes, photographes, collaborateurs, sportifs, fans  : ils nous dévoilent les coulisses de leur relation avec Johnny Hallyday. 
     
    Marc Lévy, Jean-Pierre Raffarin, Bryan Adams, Sandrine Bonnaire, Thomas Dutronc, Claude Lelouch, Lara Fabian, Jean-Pierre Foucault, Joey Greco, Nanette Workman, Jean-Claude Camus, Louis Bertignac, Tony Frank...

  • S'iinstaller sur les positions d'autrui, épouser le mouvement du raisonnement de la partie adverse pour en exploiter les faiblesses : l'art de la discussion, c'est l'art de la guerre. Schopenhauer sait que les mots et les arguments sont des poignards dont la pointe peut tuer ; il sait aussi que la seule réalité qui vaille est notre propre victoire, même si le vrai maître du jeu reste finalement le langage et ses ressources infinies.

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