Religion & Esotérisme

  • « En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur. Presque un scandale. Mais en raison de cela même, on voit qu'à l'opposé du mal, la beauté se situe bien à l'autre bout d'une réalité à laquelle nous avons à faire face. (...) Ce qui est en jeu n'est rien de moins que la vérité de la destinée humaine, une destinée qui implique les données fondamentales de notre liberté. »
    Né en 1929 dans la province de Shandong, François Cheng vit en France depuis 1949. Poète, calligraphe, traducteur en chinois des poètes français - depuis Hugo, Baudelaire jusqu'à Michaux, Char - auteur d'essais remarquables sur la poésie et l'art de la Chine, il a reçu en 1998 le prix Femina pour son premier roman Le Dit de Tianyi publié par Albin Michel et le prix André Malraux du livre d'art pour Shitao : la saveur du monde (Phébus). Il a également reçu le Grand Prix de la Francophonie pour l'ensemble de son oeuvre en 2001, et a été élu à l'Académie française en 2002.

  • L'âme du monde

    Frédéric Lenoir

    • Audiolib
    • 10 Octobre 2012

    Pressentant l'imminence d'un cataclysme planétaire, sept sages venus des quatre coins du monde se réunissent dans un monastère perdu des montagnes tibétaines pour transmettre à Tenzin et Natina, deux adolescents, les clés de la sagesse universelle. Au-delà des différences de leurs traditions respectives mais inspirés par ce que les philosophes antiques appelaient l'« Âme du monde » - cette force bienveillante qui maintient l'harmonie de l'univers - ils répondent aux questions essentielles : quel est le sens de l'existence ? Comment réussir sa vie et être heureux ? Comment concilier les exigences de son corps et de son esprit ? Comment passer de la peur à l'amour, et contribuer à changer le monde ? Un conte qui trace la voie d'un humanisme spirituel porteur d'espérance.
    La voix chaleureuse d'Odile Cohen met en valeur l'harmonieuse sagesse de ce récit initiatique.
    Durée : 3 h 39


  • Si apprendre à méditer est un cheminement que même les plus grands sages suivent tout au long de leur vie, s'y exercer au quotidien transforme déjà notre regard sur nous-mêmes et sur le monde. Tel est le propos de cet essai très accessible, à la fois guide spirituel et philosophique et initiation concrète à la pratique de la méditation. Riche de sa double culture, de son expérience de moine, de sa connaissance des textes sacrés et de sa fréquentation des maîtres, Matthieu Ricard montre les bienfaits évidents que l'exercice de la méditation peut apporter à chacun dans notre société ultra-individualiste et matérialiste.

    Ce chercheur en génétique cellulaire a embrassé le bouddhisme il y a plus de trente ans. Il est l'un des rares Français à parler tibétain et l'interprète français du dalaï-lama. Internationalement reconnu, il vit dans le monastère de Shéchèn, au Népal, où il se consacre à la vie monastique, à la préservation de la culture tibétaine et, au Tibet, à des projets humanitaires.



    S'abandonner à l'écoute de la voix apaisante d'Eric Pierrot, c'est déjà commencer à méditer. Comédien et metteur en scène, ce touche-à-tout passionné se dit volontiers "éternel débutant" : ne vous y trompez pas, sa curiosité embrasse toutes les facettes de son métier. Il confirme dans L'Art de la Méditation ses belles qualités vocales.


    Durée : 4 h 20 min




  • «  Jusqu'à sa disparition en 2010, maître Isogushi enseignait au dojo d'Ishen dans le sud du Japon. Son enseignement comportait deux disciplines inséparables  : pour le corps et pour le mental, la transmission de l'ensemble des arts martiaux traditionnels  ; pour l'âme et pour l'esprit, un guide nouveau pour la conduite de la vie. On ignore combien d'élèves forma maître Isogushi, venus des cinq continents, et il ne reste de cet enseignement que les notes de cours prises par mon vieil ami Emiliano Zapoga dit «  le Mexicain  », ici rassemblées.   Le maître a voulu que ses propos soit autonomes, tout en formant un modèle éthique complet, utilisable de manière concrète par n'importe quel homme ou femme. A quoi j'ajoute jeune adulte qui cherche une conduite à sa vie  ».
     
    Ainsi commence cet extraordinaire ouvrage de Patrice Franceschi  : une «  éthique  » personnelle, forgée au fil des années par l'auteur, entre ses études approfondies de philosophie à la Sorbonne, sa passion pour les stoïciens  ; et sa pratique des arts martiaux, de l'engagement et de la lutte, depuis l'Afghanistan jusqu'au kurdistan syrien... Ce «  petit manuel de combat  » rassemble 327 courts chapitres, mélodieux, philosophiques, universels. Ici une brève parabole  ; là un aphorisme surprenant  ; ici encore, un paradoxe. Chaque ligne étonne, secoue, oblige. C'est à la fois une éthique  ; un manuel de haute tenue pour une époque où rien ne semble tenir, et nous tenir. Et la recherche d'une voie, à l'évidence humaniste, poétique - à la manière d'un Kipling écrivant à son fils.
    Romancier, explorateur, baroudeur, Patrice Franceschi est aussi un passionné de sagesse, une sagesse active, vive, enthousiaste - il nous offre ici le plus beau des traités, dans une langue nette et forgée par le temps.
     

  • Nous aspirons tous au bonheur. Mais comment le définir, le trouver, le retenir ? À cette question, souvent traitée avec cynisme ou naïveté par la pensée occidentale, Matthieu Ricard offre la réponse du bouddhisme, exigeante, apaisante, optimiste et accessible à tous. En apprenant à chercher le bonheur non à l'extérieur de nous, mais en nous, sans se focaliser sur notre personne, et en pratiquant une approche plus méditative et altruiste du monde, il devient saisissable... Riche de sa double culture et de son expérience de moine, de rencontres avec de grands sages et de sa connaissance des textes sacrés, mais aussi de son expérience de la souffrance des hommes, l'ambassadeur du bouddhisme le plus populaire en France propose ici une réflexion prenante sur le bonheur authentique et les moyens de l'atteindre.
    © et (P) Audiolib, 2015
    Durée : 11 h 09 min

  • Il y a plus de deux mille ans, Jésus de Nazareth, juif de Galilée, livra à ses contemporains une parole toute nouvelle, des mots et des enseignements étranges et forts, hors du commun.
    Comment cette parole fut reçue, comment elle bouleversa une société tout entière et comment fut-elle transmise jusqu'à nous ? C'est ce que Serge Bloch, illustrateur mondialement reconnu, et Frédéric Boyer, auteur de nombreux romans chez P.O.L, nous racontent dans ce livre, à travers un texte et des illustrations saisissantes, une vision personnelle et moderne de la vie de Jésus et de la mémoire qu'elle a laissé.
    Un récit illustré ultra contemporain, entre le beau livre et le roman graphique, qui parvient à restituer la force, la modernité, et plus encore, l'immense portée littéraire des Évangiles.

  • La musique ou la mort

    Claude Hagège

    Peut-on vivre sans musique ? Ce livre donne toutes les raisons pour lesquelles c'est impossible. De là son titre. Il montre que la musique est une partie intégrante et indispensable de notre vie quotidienne. Le timbre, la durée, la hauteur, l'intensité du son musical déroulent, au long du temps humain, des ondes à la vibration desquelles nos oreilles ne peuvent et ne veulent pas se soustraire. Les hommes sont si fortement attachés à la puissance de la musique, qu'ils ont inventé, pour la produire, une admirable diversité d'instruments, dont l'ingéniosité, le raffinement et les effets sonores défient l'imagination. C'est à travers cet univers, extraordinaire autant que quotidien, que voyage le présent livre, en citant et expliquant d'innombrables oeuvres musicales, symphonies, concertos, sonates, quatuors, opéras, plus fascinantes les unes que les autres, qui jalonnent l'histoire de l'effort opiniâtre des communautés humaines pour s'enchanter elles-mêmes par cet étincelant miracle : la musique. Ce livre est destiné à tout public, et non pas aux seuls spécialistes de la musique. ?Claude Hagège est un linguiste de renommée mondiale. Il est professeur au Collège de France. Il est lauréat de la médaille d'or du CNRS. Il est l'auteur de livres qui sont d'immenses succès : Le Français et les Siècles, Le Souffle de la langue, L'Enfant aux deux langues, Halte à la mort des langues, Combat pour le français, Contre la pensée unique et Dictionnaire amoureux des langues. Claude Hagège est aussi musicien, et le présent livre est le premier qu'il écrit sur la musique, l'autre passion de sa vie à côté des langues.

  • - 50%

    Les discours religieux fondamentalistes actuels expriment une obsession croissante de la pudeur des femmes. Réduite aux parties de son corps susceptibles d´éveiller le désir, la femme est « génitalisée » à outrance. Faut-il alors couvrir sa nudité ? Faut-il la renvoyer à son destin : le voilement ?Delphine Horvilleur analyse successivement les sens de la pudeur et de la nudité, l'obsession du corps de la femme et sa représentation comme "être orificiel" pour proposer une autre interprétation de la tradition religieuse. Elle met à mal les lectures qui font de la femme un être tentateur, et de la pudeur l'instrument de sa domintation. Ainsi nous montre-t-elle comment la nudité recouverte d'Adam, d'Eve ou de Noé, renvoie à une culture du désir et non à une volonté de le tuer. Comment le voile est à l'origine destiné, non à rejeter, mais à approcher l'autre. Comment le féminin concerne aussi les hommes qui endossent, dans la prière et la pratique judaïques, les attributs des femmes et du maternel. On découvre alors, dans cette plongée au coeur des grands monothéismes, un autre visage de la femme, de la pudeur, et de la religion.

  • « À la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie   conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares. »
    Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec  Nicolas Diat. Son constat est simple  : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Église, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde  : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance.
     
    Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle  : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. 
     
    Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.
     
    Écrivain et spécialiste reconnu de l'Église catholique, Nicolas Diat est l'auteur d'un ouvrage de référence sur  Benoît XVI,  L'Homme qui ne voulait pas être pape  (Albin Michel, 2014  ; Pluriel, 2018), et d'Un temps pour mourir. Derniers jours de la vie des moines  (Fayard, 2018  ; Pluriel, 2019. Prix du cardinal Lustiger, grand prix de l'Académie française).
     
    Le cardinal Robert Sarah et Nicolas Diat ont publié ensemble  Dieu ou rien.  Entretien sur la foi( Fayard, 2015  ; Pluriel, 2016) et  La Force du silence  (Fayard, 2016  ; Pluriel, 2017).
     

  • La légende

    Philippe Vasset

    • Fayard
    • 17 Août 2016

    Malgré mes soins attentifs, l'image des saints, des idoles et des stars s'efface lentement dans leurs cadres dédorés. Et sur leurs traces disparues s'avance une autre légende, cortège silencieux et étrangement familier. À sa tête marche la femme que j'ai aimée. Philippe Vasset est un amateur de marges et de frontières, explorant volontiers les zones laissées en blanc sur les cartes de géographie (Un livre blanc, Fayard, 2007) ou la dernière possibilité d'une authentique création par le fondement des nouveaux cultes qui s'inventent à la lisière des villes (La Conjuration, Fayard, 2013). Pensionnaire à la Villa Médicis en 2014-2015, l'écrivain qui « emprunte les labyrinthes des énigmes du réel » (Libération) ne pouvait sans doute voir Rome autrement que comme cette usine à mythes et à légendes un peu assoupie que son narrateur tente de réveiller.

  • Toutes les Bibles du monde font commencer « la » Bible par l'expression « Au commencement ». L'expression est devenue tellement usuelle qu'il peut sembler parfaitement incongru de préciser qu'en hébreu, le mot Bereshit, premier mot de la Torah hébraïque, n'a pour sa part jamais signifié
    « Au commencement ». C'est tout simplement un mot qu'aucune langue ne peut réellement traduire, on ne le trouve qu'une unique fois dans l'ensemble du livre, aucune autre référence ne permettant de circonscrire son sens littéral. A l'aide du commentaire de Rashi, célèbre rabbin et exégète du xiie siècle, Pierre-Henry Salfati mène l'enquête. Il nous éclaire sur le contresens qui a émergé après la traduction grecque de la Tora, la Septante, et sur ses conséquences considérables dans l'imaginaire collectif occidental, et tente ici de restituer le sens du texte originel.

  • Caractéristiques de ce missel 2021 :
    Une introduction spirituelle pour chaque temps liturgique (Avent, Noël, Carême, Pâques)
    Une méditation de la Parole de Dieu pour chaque dimanche par :
    o Soeur Emmanuelle Billotteau, ermite bénédictine,
    o P. Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France de 2009 à 2014.
    o P. Thibault Van Den Driessche, journaliste assomptionniste
    o Soeur Anne Lécu, dominicaine
    o François Meusnier, diacre et modérateur de la communauté Ecclesiola (Toulon)
    o Bénédicte Draillard, journaliste à RCF
    o Michèle Clavier, théologienne.
    * des séminaristes de Saint-Martin
    Et toujours :
    Une vie de saint, mise en valeur dans une courte biographie.
    La prière universelle pour cause dimanche et fête.
    Des intentions de prières pour chaque semaine.
    Un commentaire biblique des Pères de l'Eglise.

  • Abreuvés d'images violentes, confrontés à une société en crise, on sous-estime la force de la bienveillance, la banalité du bien et le pouvoir de transformation qu'une attitude altruiste peut avoir sur nos vies au plan individuel et, partant, sur la société tout entière.
    Plaidoyer pour l'altruisme est la somme de cinq années de recherches, de rencontres, d'expériences, d'observation et de réflexion.
    Ainsi, pour l'auteur, l'homme est d'abord un « coopérateur ». Rétablir la pratique de l'altruisme et de la bienveillance au niveau individuel et social changerait la face du monde, libérant des forces créatrices bien plus efficaces que celles générées par la compétition.
    Ces morceaux choisis ont pour dessein d'offrir à l'auditeur une première approche de cet ouvrage passionnant, fondé sur l'observation et les sciences du comportement ; ainsi que les outils lui permettant de restaurer la pratique de l'altruisme. Et surtout ils redonnent à l'altruisme la place éminente qu'il occupe au sein d'une humanité dont il assure l'épanouissement.Une interprétation maîtrisée qui décuple la force d'un texte refondateur de valeurs essentielles à l'humanité. 
    © et (P) Audiolib, 2013
    © NiL éditions, Paris, 2013
    © Angeles Nassar, 2013
    Durée : 10 h 14 min

  • Une fois encore, saint François d'Assise inspire le pape François. À la suite du saint et dans la ligne de l'enseignement social des papes du XXe siècle, le Saint-Père appelle à un grand mouvement de fraternité universelle alors que la crise de la Covid-19 risque plus que jamais de laisser pour compte des pans entiers de la population mondiale déjà meurtrie par une mondialisation inégalitaire.Pour le pape, seul un mouvement d'ensemble en faveur de la dignité de chaque personne pourra permettre un développement humain intégral. Le progrès technique et la croissance économique ne suffiront pas à assurer le bonheur des hommes.Tous frères, c'est ensemble que nous avons à pèleriner sur cette terre.

  • Les débats qui agitent l'Église depuis plusieurs mois ont convaincu Benoît XVI et le cardinal Robert Sarah qu'ils devaient s'exprimer.
    Depuis sa renonciation, en février 2013, la parole du Pape émérite est rare. Il cultive le silence, protégé par les murs du monastère Mater Ecclesiae, dans les jardins du Vatican.
    Exceptionnellement, en compagnie du cardinal Sarah, son grand ami, il a décidé d'écrire sur le sujet le plus difficile pour l'Église : l'avenir des prêtres, la juste définition du sacerdoce catholique et le respect du célibat.
    À quatre-vingt-douze ans, Benoît XVI signe un de ses plus grands textes. D'une densité intellectuelle, culturelle et théologique rare, celui-ci remonte aux sources du problème : « Au fondement de la situation grave dans laquelle se trouve aujourd'hui le sacerdoce, écrit-il, on trouve un défaut méthodologique dans la réception de l'Écriture comme Parole de Dieu. »
    À son analyse implacable répond le texte du cardinal Robert Sarah. Il apporte son éclairage singulier avec la force, la radicalité et la sagesse qui lui sont propres. Nous y retrouvons le courage de la réflexion de l'un des plus importants prélats de l'Église.
    Les deux auteurs se répondent, se complètent et se stimulent. Ils livrent une démonstration parfaite, sans crainte d'ouvrir le débat.
    Benoît XVI et le cardinal Robert Sarah ont répondu à l'élan de leurs coeurs. Ce livre fera date. À bien des égards, il est unique. Et, certainement, historique.
     

  • « Je suis venu dire un seul mot et ce mot je le dirai. Mais, si la mort devait m'en empêcher, alors il sera dit demain. Car demain ne laissera aucun secret dans le livre de l'Eternité. »
    Dans ces textes, Khalil Gibran nous propose une invitation à la méditation et à la réflexion. Le fil conducteur de ces poèmes, nouvelles, pièces de théâtre, maximes et manuscrits est l'amour, aux couleurs nuancées par les larmes et les sourires.Khalil Gibran livre ses réflexions sur l'art et la beauté, appelle à la renaissance du Moyen-Orient, parle de son amour pour Salma Karamé et pour l'humanité et chante l'essence du mysticisme.C'est toute l'âme de ce visionnaire « porteur de souffle » qui se découvre.
    Khalil Gibran (1883-1931) publie Le Prophète en 1923, qui connaît aussitôt un retentissement mondial et devient un classique de la pensée humaniste.

  • À moins d'être naïf ou aveugle, il convient de reconnaître que la cote d'amour de l'Église en France comme en de nombreux pays d'Europe est au plus bas. Discréditée par une façon d'être et de penser jugée moralisante et décalée, par les scandales qui la secouent, le tout attisé par les médias, elle n'a pas d'autre solution que de se reprendre. L'heure n'est-elle pas venue pour les chrétiens de se réapproprier l'Évangile et de faire rayonner la présence du Christ pour que nos contemporains le redécouvrent ?Ce livre est un manifeste qui revisite sans concession la vocation et la responsabilité de chaque chrétien, du pape jusqu'au plus simple des baptisés.Le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine propose treize commandements à mettre en oeuvre de toute urgence pour que la réponse à l'interrogation du Christ : « Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » penche du bon côté. À chacun de mesurer ses idées et sa vie au soleil de ces treize appels qui veulent porter bonheur à l'Église !
    Le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine réside à Paris. Il exerce son ministère sacerdotal auprès de la Communauté des Auxiliaires du Coeur de Jésus à Montmartre où il reçoit toutes les personnes qui désirent le rencontrer. Il travaille également à divers projets artistiques et littéraires, donne des concerts en France et au Québec, et intervient chaque semaine à la télévision nationale canadienne TVA dans l'émission La victoire de l'Amour.

  • Le sens du bonheur

    Jiddu Krishnamurti

    • Stock
    • 4 Janvier 2006

    Dans Le Sens du bonheur, Krishnamurti examine, avec l'objectivité et la lucidité qui le caractérisent, les formes sous lesquelles s'expriment ce que nous appelons complaisamment notre culture, notre éducation, ou la religion, la politique et la tradition. Selon Krishnamurti, la véritable culture n'est pas une question d'éducation, d'apprentissage, de talent, ni même de génie, mais ce qu'il décrit comme le « mouvement intemporel vers la découverte du bonheur, de Dieu, de la vérité ». Pour lui, « quand ce mouvement est bloqué par l'autorité, par la tradition, par la peur, c'est la décadence ». Il souligne avec une franchise sans concession la fausseté de certaines de nos attitudes et de nos institutions, et ses remarques ont des implications d'une grande portée. Krishnamurti ne se limite pas au seul public immédiat, mais s'adresse à tous ceux qui sont disposés à l'écouter, quels qu'ils soient et où qu'ils soient. Aux quatre coins du monde, les candidats désireux de l'écouter sont légion. Car ce qu'il dit est sans parti pris, universel, et dévoile les racines mêmes des problèmes qui nous assaillent en tant qu'êtres humains. Ce livre sera porteur de sens pour tous ceux qui sont en quête de spiritualité.

  • Coran (Le)

    Anonyme

    • Nena
    • 4 Juillet 1905

    C'est vers l'an 610 de notre ère que Mahomet, retiré dans une grotte du mont Hira, a vécu la Révélation. L'archange Gabriel se manifeste à lui et lui ordonne de «réciter». De ce verbe vient le mot Coran, qui signifie «récitation», «lecture». La Parole de Dieu est «dictée» au Prophète en arabe, langue à la fois riche et complexe dont la musique et les sonorités font sens.
    La traduction de Jean Grosjean se distingue par le soin extrême apporté au style ainsi que par la fidélité au sens ; en outre, elle restitue le souffle poétique du Coran dans sa beauté sacrale.

  • Les conspirations sont aussi anciennes que l'humanité mais les sociétés secrètes sont plus récentes. A l'origine à but religieux, elles sont devenues par la suite politiques, révolutionnaires, complotistes ou criminelles. Cet ouvrage magnifiquement illustré retrace en 100 dates l'étonnante histoire de ces organisations de l'ombre, de l'antiquité à nos jours. Franc-Maçonnerie, Ku Klux Klan, Chevaliers de la Foi, Cents-Noirs,... vous découvrirez une étonnante mosaïque de combats oubliés et de causes perdues.
    Attention, ce voyage dans les ténèbres de l'histoire pourrait bien être dangereux!
     

  • L'ombre de la mort qui s'étend brutalement sur le monde a dissipé l'illusion que nous étions invulnérables et peut-être, grâce à la puissance de nos technologies, bientôt immortels...Comment relire cet événement ? Comme une leçon de vie.Médecin des corps et des âmes, Mgr Aupetit médite sur tout ce qui nourrit une espérance véritable et nous aide à apprivoiser la mort, celle des autres et la nôtre, dans une société désemparée.Au-delà d'un regard juste et apaisé sur une mort inéluctable, il ouvre un chemin pour choisir la vie au quotidien et reconquérir la paix de l'âme.
    Mgr Aupetit, médecin et prêtre, est archevêque de Paris depuis novembre 2017. Il est également auteur de plusieurs ouvrages traitant d'éthique et bioéthique.

  • Dans ce livre, il y a toutes les histoires qui nous rassemblent. Elles racontent le mystère du peuple, son drame au sein de l'histoire du monde. Et le chemin de l'espoir. De la Genèse au Livre de Daniel, voici trente-cinq récits bibliques extraits de l'Ancien Testament comme vous ne les avez jamais lus ni vus ! S'adressant à toutes les générations et à tout public, ces histoires marquées par la puissance des textes de Frédéric Boyer et la modernité des illustrations de Serge Bloch racontent le monde dans lequel nous vivons et tentent de répondre aux grandes questions que se pose l'homme aujourd'hui.

  • Le grand mystique persan Rûmî, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs au XIIIe siècle, est l'auteur d'une oeuvre vaste qui ne cesse d'inspirer l'Occident. Aujourd'hui plus encore le souci que le soufi manifeste à l'égard de chaque élément du cosmos, la gratitude pour chacun et son souci d'humilité sont au coeur de notre modernité.
    Dans un essai éclairant, cheikha Nûr Artiran la femme qui dirige actuellement la confrérie héritière de Rûmî en Turquie, nous guide dans son oeuvre riche faite de poèmes, de contes et de traités mystiques. Elle place l'amour au centre de sa lecture : n'est-ce pas par amour que le derviche répète sa danse, métaphore d'une existence vouée à l'ardent amour du divin ? Cette femme très engagée pour la paix et le dialogue interreligieux dévoile ici les mystères de la doctrine mystique de Rûmî.

  • - 50%

    A l'heure des replis communautaires et des identités figées, que signifie appartenir et transmettre ? Contrairement à ce qu'affirment tous les fondamentalismes, la transmission d'un héritage ne doit pas être une réplication à l'identique. Elle dépend d'une infidélité partielle, garante de surgissements inattendus, aujourd'hui comme hier. Mariant filiation et rupture, la tradition juive ne se renouvelle qu'en étant bousculée et nourrie par sa rencontre avec d'autres ; cela implique l'ouverture à l'Etranger, ainsi que l'ouverture au Féminin. Cet ouvrage est donc d'abord un plaidoyer pour une « religion matricielle » qui, à la manière d'un utérus, est un lieu de fertilisation. Les textes sacrés eux-mêmes y sont fécondés par des lectures inédites. Illustrant brillamment cette vision ouverte de la religion, Delphine Horvilleur revisite, loin des interprétations convenues, quelques épisodes fameux de la Genèse, notamment Adam et Eve, Caïn et Abel, l'histoire biblique des premiers parents et des premiers enfants de l'humanité. Elle montre aussi sa capacité à repenser les grands problèmes contemporains à partir de la tradition rabbinique. Trois thèmes sont successivement abordés : Comment, selon le judaïsme, se fabriquent un parent, une identité et un désir, c'est-à-dire la possibilité d'enfanter l'avenir. Procédant avec clarté et humour, citant aussi bien Emile Ajar et Amos Oz que la Genèse et le Talmud, elle conclut son livre par une analogie entre le Texte et le Féminin, dotés d'une même capacité de croître et de multiplier.

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