Acropole

  • Près de 79 000 juifs, français et étrangers vivant en France, sont morts entre 1940 et 1945, livrés par les autorités françaises, gazés, morts de fin et de maladie dans les camps français ou encore assassinés par la force militaire allemande et les milices. Si Philippe Pétain, François Darlan, Pierre Laval, Xavier Vallat, de Pellepoix, Charles Mercier du Paty de Clam, Joseph Antignac, René Bousquet et Amédée Bussière sont notoirement reconnus comme responsables de la Shoah française, qu'en est-il des collaborateurs proches de ces personnalités ? Combien d'hommes portent des responsabilités tout aussi lourdes ? Qui sont les ultras de l'antisémitisme vichyssois dont les propos glaçants sont de véritables appels au meurtre ? Qui sont les chefs de partis collaborationnistes, dirigeants d'officines, journalistes, écrivains, hommes de radio, qui n'ont cessé de promouvoir la déportation des juifs de France ? Et enfin, quelle n'est pas la surprise de constater que parmi tous ces responsables du pire des crimes, fort peu ont été punis à la Libération ! L'ouvrage analyse les causes profondes de l'antisémitisme en France et dévoile les belles carrières réalisées après-guerre par beaucoup de ceux qui ont participé à la politique antisémite de Vichy...

  • Une lecture transversale de la présence française en Afrique qui revient sur les tabous de l'Histoire.La tragédie africaine fait partie des mises en scènes dramaturgiques que l'actualité réveille continuellement. De calamités naturelles en faillites industrielles, le continent africain vit en marge du développement. Les taches brunes des génocides se multiplient sur les cartes : Congo, Rwanda, Libéria, Sierra Leone, Somalie ... Depuis les indépendances, aucun pays africain n'a connu une totale paix civile. Bref, l'action de la France comme celles des occidentaux, loin de libérer l'Afrique de ses démons, a transformé les Africains en éternels assistés que nous ne continuons à aider que pour en tirer un bénéfice politique ou économique et éviter une explosion sociale qui mettrait en difficulté nos propres civilisations. Ce terrible constat nous invite à aller plus loin dans la compréhension des événements. L'image manichéenne qui est donnée de l'Afrique d'aujourd'hui rejaillit naturellement sur l'histoire de son passé. Quelles ont été les conséquences de la traite des noirs sur le continent africain ? Faut-il confondre esclavage et colonisation ? L'objectif de Jean-Paul Gourévitch est de lutter contre la désinformation qui s'attache systématiquement à l'analyse de la présence française -surtout quand cette présence utilise les attributs de la force et qu'elle s'exerce sur plus de cinq siècles -, il fait le tri entre ce sur quoi les historiens s'accordent et les conclusions qu'ils en tirent. Il nous livre une réflexion lucide qui bouscule les préjugés.


  • L'histoire est jalonnée de femmes libres qui ont fait et défait cette même histoire comme on fait et défait un lit. Cet ouvrage dresse le portrait des plus fameuses d'entre elles.

    Issues des plus hauts comme des plus bas milieux, ces femmes avaient en commun, outre la beauté, du culot, du courage et souvent une grande intelligence qui leur a permis de séduire les plus grands, les plus ambitieux.
    Grâce à leur emprise sur les hommes, elles se sont frayé un chemin dans les plus hautes sphères de la société où elles ont été, suivant leur tempérament, admirées, respectées, craintes, haïes. Dans tous les cas, elles n'ont laissé personne indifférent et leur vie est riche de passions en tous genres.
    Agrippine, Messaline, Cléôpatre, Joséphine de Beauharnais, Thérésa Tallien, Catherine II de Russie, Catherine de Médicis, la reine Margot, Madame du Barry, Madame de Montespan, Mata Hari, Isabeau de Bavière... Ce livre propose de raconter ces destins hors normes, souvent scandaleux, toujours passionnants de ces grandes figures féminines nichées dans les replis de l'histoire.


  • Un document exceptionnel, des témoignages bouleversants : La guerre d'Algérie racontée par ceux qui l'ont faite.

    La nuit du 31 octobre au 1er novembre 1954 marque la naissance du Front de libération nationale (FLN) et le début de la guerre d'Algérie. C'est la stupeur en métropole et dans la colonie. Quelques mois auparavant, la France a dû abandonner l'Indochine à l'issue d'un conflit aussi traumatisant que meurtrier. L'histoire va-t-elle se répéter ? On ne veut pas le croire. Pourtant, la question algérienne va emporter la plupart des gouvernements de la lVe République et favoriser le retour du général de Gaulle aux affaires.
    En 1987, Patrice Gélinet a consacré à cette guerre une série d'émissions sur l'antenne de France Culture en donnant la parole aux principaux acteurs, militaires français, combattants du FLN, activistes de l'OAS, pieds-noirs, journalistes et hommes politiques. À l'aide d'archives sonores de l'époque et de témoignages recueillis de part et d'autre de la Méditerranée, la guerre d'Algérie est racontée par ceux qui l'ont faite. Plus d'un demi-siècle après la conclusion des accords d'Évian qui scellent l'indépendance de l'Algérie, la mise à plat de ces témoignages permet de saisir à la fois la passion qui animait les principaux protagonistes et aussi de l'aborder, le recul aidant, avec la sérénité nécessaire.

  • Une anthologie littéraire et historique exceptionnelle issue des archives du quotidienLe Figaro, cent textes d'écrivains inédits ou méconnus.« Loué par ceux-çi, blâmé par ceux-là, me moquant des sots, bravant les méchants, je me presse de rire de tout? de peur d'être obligé d'en pleurer ». Né sous le signe de Beaumarchais en 1826, le plus ancien quotidien français n'a cessé au fil de sa très longue histoire de faire appel dans ses colonnes aux plus belles plumes de son temps, en leur laissant toute liberté pour exprimer les sujets et les opinions de leur choix.Qui se souvient que Jules Vallès, Rimbaud ou Marcel Proust firent leurs débuts dans les colonnes duFigaro, à qui ils doivent pour certains la subsistance et le début de notoriété, qui leur permit ensuite de se consacrer à leur oeuvre ?La plume de l'écrivain et l'encre de la presse furent intimement mêlées pendant au moins un siècle. Ce vent de liberté fut ainsi propice à la littérature?Et si ces archives recelaient des chefs-d'oeuvre ?Bertrand de Saint-Vincenta mené une véritable chasse aux trésors dans les centaines de milliers de page du journal pour identifier et sélectionner les plus beaux articles de ces grands écrivains, témoins parfois exceptionnels de leur oeuvre en gestation ou expression lumineuse de leur caractère, de leurs coups de coeur ou de leurs états d'âme.Barbey d'Aurevilly, Barrès, Bernanos, Claudel, Cocteau, Colette, Drieu la Rochelle, Gautier, Gide, Giraudoux, Kessel, L'Isle Adam, Loti, Maupassant, Mauriac, Mirbeau, Montherlant, Morand, Proust, Renan, Vallès, Zola.Chaque auteur est introduit par un court portrait, qui laisse ensuite toute la place au plaisir de découvrir et lire ces textes, souvent pour la première fois présentés sous forme de livre. C'est à un voyage fascinant dans les plus belles pages de notre littérature que nous convie cette anthologie éclectique et buissonnière dans un siècle qui fut celui de la parole des écrivains.

  • Cinquante mots-clés pour revisiter l'Histoire de France qui se cache derrière les expressions de tous les jours.Cinquante mots-clés composent cet ouvrage. Et chaque mot clé nous renvoie à une page d'histoire, racontée par le menu : les événements marquants, le parcours des personnages historiques, mais aussi des détails moins connus, des anecdotes, les échos dans l'actualité, les traces laissées dans la langue à travers diverses expressions.
    Combien de Français ont été ruinés après avoir souscrit des emprunts russes ? Leurs descendants veulent intenter procès à la Russie actuelle. Mais qu'était donc réellement cet emprunt « miraculeux » ?
    Le commerce triangulaire, la Révolution française, l'Affaire Dreyfus, ou encore le STO n'auront plus aucun secret pour vous.

    AprèsRendons à CésaretTous les chemins mènent à Rome, l'historien Daniel Appriou confirme ici son talent de raconteur d'histoires : il excelle à mettre à la portée de tous la petite et la grande histoire.

  • Bienvenue au musée des horreurs !Quelles sont les motivations qui conduisent au meurtre et plus précisément au crime d'Etat ? Pourquoi Vercingétorix, Henri IV, Danton, Robespierre, Napoléon Ier, Jaurès ou Doumer ont-ils été assassinés ?  Tous ces crimes ont une origine unique : la conquête ou la préservation du pouvoir. On tue et on élimine beaucoup en politique, au nom des grands principes comme des grands sentiments. Exterminer les Huguenots est un devoir de bon catholique, anéantir les possédants, les monarchistes, les ennemis de l'Etat jacobin, c'est défendre les acquis sociaux de la Révolution ; assassiner de Gaulle devient une action légitime contre un traître à l'Algérie française, pourtant élu par la nation française...La Première République créée par Danton en septembre 1792 détient le record des massacres politiques sans jugement ou après des parodies de justice. Mais la Cinquième République n'a pas grand chose à lui envier : Affaires finacières et leur cortège de victimes, complots pour conquérir l'Elysée ou forcer son occupant à déguerpir.Mises en scènes, attentats, empoisonnements, exécutions, tous les moyens sont bons pour faire place nette depuis deux millénaires. On demeure stupéfait de l'esprit inventif des tueurs et de leurs commanditaires.Une histoire de France érudite et passionnante qui révèle la part la plus sombre de nos grands hommes.

  • Parce que nous vivons dans l'opulence, nous avons oublié qu'il n'y a pas d'humanité sans nourriture, et pas d'alimentation sans agriculture. Et ne nous leurrons pas, avertit Michel Barnier, les guerres d'aujourd'hui ont toutes pour ferment le manque d'eau et de nourriture !La France a vécu, au cours des cinquante dernières années, une révolution qui a vu les rendements agricoles exploser, la qualité des productions se développer en même temps que la proportion de paysans diminuer pour ne plus représenter qu' à peine 3% de la population active. Aujourd'hui, les campagnes ont cessé de se dépeupler, les "rurbains" contribuent au dynamisme de l'espace rural et la filière agro-alimentaire ne cesse de croître, créant toujours plus d'emplois. Mais il faut reconnaître que la France, et l'Europe avec elle, a la chance inouïe de disposer du climat et des terres propres à une agriculture de qualité - et de quantité. Autant d'atouts que beucoup n'ont pas.Notre planète, désormais, explique le ministre de l'Agriculture, compte plus d'humains à nourrir que l'agriculture, en l'état, ne peut le faire. Les terres arables n'étant pas extensibles à volonté, pas plus que les rendements, ce drame perdurera jusqu'à la décrue de la population mondiale, laquelle n'aura pas lieu avant plusieurs dizaines d'années. A moins d'une nouvelle révolution.Mais tout en oeuvrant à la satisfaction des besoins du plus grand nombre, nous devons encore penser une agriculture inscrite dans la durée, respectueuse de l'avenir de la planète. Dans ces conditions quelle place pour les OGM ? Pour les biocarburants qui, aujourd'hui, concurrencent les productions alimentaires ?Labourage et patûrage n'ont jamais cessé d'être les mamelles de l'humanité mais, conclut Michel Barnier, l'agriculture doit être raisonnée dans le cadre le plus large. Elle est désormais un enjeu autant politique que génétique, éthique qu'économique.

  • La petite histoire de toutes ces expressions historiques qu'on utilise dans la langue courante, et dont on a pourtant souvent oublié l'origine. Un précis d'histoire et de langue française, aussi utile que savoureux.« Avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête», nous connaissons tous cette expression et nous l'utilisons parfois pour exprimer la crainte d'un danger imminent. Mais qui était Damoclès et pourquoi avait-il une épée au-dessus de la tête ?   Pourquoi «aller à Canossa» était aussi pénible ? Comment Crésus a-t-il fait pour amasser autant d'argent ? Qu'est-ce qu'un pilori ? Pourquoi les Hébreux, las d'attendre Moïse, ont-ils fait fondre leurs bijoux d'or pour en faire une statue en forme de veau ? Pourquoi les Hussards étaient-ils aussi audacieux ? Qu'est-ce qu'une marotte ? Et si Stentor n'était pas seulement une marque de café, mais un héros homérique à la voix surpuissante ? Pourquoi «agir en Suisse» symbolise l'individualisme ? Que se cache-t-il derrière cette obscure citation latine : «Ad usum delphini» ? Daniel Appriou reprend toutes ces locutions oubliées  et nous en livre le sens. Elles sont classées par ordre alphabétique à la manière d'un dictionnaire. Au-delà de l'aspect pratique, cet ouvrage vous permet d'approfondir vos connaissances historiques, mythologiques et étymologiques.

  • Qui sont ces Africains, venus d'un autre continent à la recherche d'un asile ou d'une vie meilleure ? Quand l'immigration a-t-elle commencé ? Quels sont leurs modes de vie ? Où sont-ils implantés en France ? Est-ce que la troisième génération d'immigrés a les mêmes envies, les mêmes valeurs que la première ? Peut-on parler vraiment d'« Africains » sans établir de distinctions d'âge et de régions, comme nous comparerions les Européens dans leur ensemble, leurs coutumes et leurs situations économiques ?Venus d'Afrique du Nord ou subsaharienne, les Africains immigrent vers la France pour de nombreuses raisons, que ce soit pour fuir un pays en guerre, se rapprocher du rêve économique que le Nord leur vend, ou encore améliorer leurs conditions de vie et notamment l'accès aux soins.Jean-Paul Gourévitch nous propose d'aller à leur rencontre et de faire tomber les idées préconçues pour mieux les comprendre. Après les émeutes des banlieues et la création d'un ministère de l'immigration, l'auteur porte un regard lucide et documenté sur les actions menées ces dernières decennies.  Son enquête bouscule les tabous et nous incite à changer notre regard sur l'Afrique, la France et l'intégration.

  • Découvrez l'origine de plus de deux cents expressions de la langue française.
    La langue française fourmille d'expressions imagées. Drôles, surprenantes, poétiques, fleuries parfois, elles ont toutes une histoire à raconter. En voici plus de deux cents réunies et décryptées par un authentique amoureux des mots.
    Ainsi, graisser la patte de quelqu'un est à l'origine une pratique de corruption (aux morceaux de lard ! ) qui remonte au Moyen Age. Un joueur de fifre, cette petite flûte en bois qui émet un son particulièrement aigu, passait complètement inaperçu au sein d'une fanfare militaire, au milieu des trombones, tambours et autres cors, d'où l'expression contemporaine être un sous-fifre. L'image de fanfarons et de vantards attachée aux cadets de Gascogne, chers à Cyrano de Bergerac, vient d'un sentiment de jalousie nourri à leur égard. Les Gascons eurent donc la mauvaise réputation de ne jamais tenir leurs promesses.
    Empruntez les chemins du savoir en parcourant cet ouvrage passionnant grâce auquel les tours et détours de la langue française n'auront plus aucun secret pour vous.

  •  0300Le texte intégral du documentaire événement de la rentrée sur France 3. Une histoire de la guerre d'Algérie claire et sans détours, avec des témoignages exceptionnels et l'éclairage des spécialistes sur une histoire encore à vif.50 ans après, la bataille des mémoires sur la guerre d'Algérie continue de faire rage alors que les premiers témoins directs commencent à disparaître. La "question des harkis", ces combattants algériens aux côtés de la France, n'est toujours pas réglée. Traîtres ou héros de la Nation? Engagés ou enrôlés? Français à part entière ou Français entièrement à part? Ces questions soulèvent encore de vives polémiques et controverses.Daniel Costelle et Isabelle Clarke présentent ici le fruit de leur longue et minutieuse enquête d'historien et de documentariste, au coeur des archives et au plus près des témoins. Ils donnent la parole à ces anciens combattants harkis, qui racontent sans tabous leur parcours, et complètent ces témoignages avec les interviews exceptionnelles de deux historiens de la guerre d'Algérie : Benjamin Stora et Jean-Pierre Gaildraud.Le livre reprend et complète le documentaire diffusé sur France 3 :La première partiede l'ouvrage reprend letexte du filmet présente une histoire chronologique de la guerre d'Algérie, de manière claire et pédagogique, sans occulter les questions douloureuses qui font encore débat : la torture, l'OAS, la mobilisation contingent dans les "opérations de pacification", les revirements politiques, ...La deuxième partiede l'ouvrage réunit lestémoignages inéditsde 12 anciens combattants harkis. On retrouve l'intégralité des entretiens de Kafi Messaoud, Serge Carel, Hacine Bouares, Mezrad Labandji et d'autres témoins dont les interviews n'ont pas pu être intégrées dans le film. A travers le récit de leur vie, de leur parcours et de leurs blessures, se dessine le drame humain de destins individuels bouleversés, toujours dans l'attente d'une reconnaissance pour entrer apaisés dans l'histoire.Un livre bouleversant et nécessaire, au coeur du débat.

  •  0500La célèbre bande dessinée « Les Aventures d'Astérix le Gaulois » a forgé dans nos esprits l'image des Gaulois. Et si la BD disait vrai ? Un archéologue relève le défi de confronter la série culte au jeu du « vrai ou faux » pour nous conter la véritable histoire de la Gaule et des Gaulois.
    Des us et coutumes de la vie quotidienne au tour de Gaule des principales cités, David Louyot passe au crible nos connaissances actuelles sur le monde gaulois en confrontant l'univers créé par Goscinny et Uderzo, les écrits des Anciens et les découvertes archéologiques les plus récentes. Il brosse un tableau vivant et plein de surprises de la vie de nos ancêtres les Gaulois et de leurs ennemis héréditaires, les Romains.
    Une étude comparée captivante et érudite, à lire comme une promenade. Une leçon d'histoire aussi surprenante qu'instructive.0300En 50 ans et plus de 100 millions d'albums , la série Astérix a forgé dans nos esprits l'image des Gaulois . Et si la BD disait vrai ? Un archéologue relève le défi de confronter la série culte au jeu du « vrai ou faux » pour nous conter la véritable histoire de la Gaule.
    A partir d'une analyse de la sérieAstérix, l'archéologue David Louyot confronte les connaissances historiques récentes et les textes anciens à l'univers imaginé par Goscinny et Uderzo. Des pratiques guerrières aux us et coutumes de la vie quotidienne, du portrait de César aux rituels de la vie romaine, c'est à une promenade captivante dans l'histoire que nous convie l'auteur sous forme de questions-réponses articulées en trois grandes parties : Le monde Gaulois, Les Romains, le Tour de Gaule. Saviez-vous que les chefs Gaulois n'étaient que rarement portés sur un bouclier ? Que ce ne sont pas les Normands mais bien les Gaulois qui collectionnaient les crânes de leurs ennemis ? Que les femmes étaient aussi autonomes dans la société gauloise que vaillantes à la guerre ? Que le goût immodéré des Gaulois pour l'alcool leur permettait d'entrer en communication avec les morts ? Au jeu du vrai ou faux, Astérix vaut bien une leçon d'histoire sur les Gaulois, aussi surprenante qu'instructive. 

  • Une plongée au coeur d'une des pages les plus méconnues de la Seconde Guerre mondiale et des méfaits de l'idéologie nazie exportée dans le sanctuaire de la démocratie. Un document exceptionnel composé de témoignages qui révèle un aspect incroyable du conflit.
    Dans une guerre, il y a toujours à chaque bataille un vainqueur, et des prisonniers. Mais que faire de ces hommes pris à l'ennemi ? La question est capitale. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le nombre de soldats capturés par les Alliés a été considérable, surtout à partir de 1942. La plupart des prisonniers allemands ont été envoyés dans des camps d'internement aux Etats-Unis. Ce qui s'y est passé semble inimaginable aujourd'hui, et pourtant...
    L'Amérique, le fer de lance de la défense de la démocratie et de la lutte contre la "peste brune" a laissé proliférer dans ces camps de prisonniers l'idéologie nazie. Les soldats allemands les plus fanatiques, les "durs de durs" de l'armée d'élite de Rommel, ont voulu croire jusqu'au bout à la victoire du Reich dans ces baraquements qu'ils jugeaient trop confortables. Pour arrêter les assassinats en série, il fallut créer des camps "nazis" et des camps "anti-nazis"...
    Daniel Costelle raconte ici cette histoire oubliée, avec l'appui de nombreux témoignages de soldats, recueillis dans les années 1970.
    Le saviez-vous ?
    * En 1944, 380 000 prisonniers allemands étaient internés aux Etats-Unis. A l'intérieur des camps, des fanatiques recréèrent l'ordre et la terreur nazis.
    * Traités décemment par les Américains, les Allemands considéraient ce traitement comme une preuve de faiblesse, un signe que les Alliés se préparaient àêtre vaincus.
    * Les Américains à l'époque préféraient un camp nazi ben disciplinéà un camp de bons démocrates allemands. A partir de 1944, le salut hitlérien devient réglementaire dans les camps et exigé par certains officiers américains.
    * Après l'armistice, les Américains chargèrent soudain les prisonniers Allemands sans distinction de tous les crimes et entreprirent de les "rééduquer".
    Un cahier hors texte de 16 pages présente une sélection de photographies d'époque.

  • Voici enfin une histoire de France complète et grand public, abordée de façon chronologique et thématique, qui prend en compte les tout derniers travaux des historiens.
    Non seulement cet ouvrage offre une richesse de dates inégalée à ce jour, mais il nous tient en haleine avec les récits des épisodes de l'histoire de France, tels que la montée des tensions décrite ici jour après jour pendant la période de la Révolution.
    Quant à l'histoire « inédite », en voici quelques exemples. La bataille de Poitiers en 732 n'est pas un combat secondaire mais plutôt un vaste affrontement entre musulmans de Cordoue et Mérovingiens de Charles Martel. La Belle Cordière, alias Louise Labé, n'a jamais existé : il s'agit d'une création littéraire de Maurice Scève, le grand poète lyonnais. Les bourgeois de Calais n'ont jamais été condamnés à mort et Philippa de Hainaut ne s'est pas jetée aux pieds de son mari, le roi d'Angleterre, pour obtenir leur grâce.

    La hiérarchisation des informations et les différents niveaux de lecture proposés permettent à tous les lecteurs d'y trouver leur compte : l'étudiant comme le professeur, l'amateur de mots croisés comme celui qui veut approfondir ses connaissances, celui qui a besoin d'une information précise comme celui qui préfère butiner...
    Complet, concis, bien construit, simple et savant tout à la fois,L'Histoire de France en 2000 datespropose une vision claire et structurée de l'histoire de France, indispensable à toute bibliothèque familiale.

  • Un inventaire sans concession des années noires de la France sous l'Occupation allemande de 1940 à 1944 : les noms, les chiffres, les faits, les réalités et les formes de la Collaboration pendant la Seconde Guerre mondiale."40 millions de pétainistes en 1940" déclarait avec provocation Henri Amouroux dans son best-seller La Grande Histoire des Français sous l'Occupation. Quelle fut la responsabilité du peuple français durant ces quatre années noires ? Qui furent ces collaborateurs, hommes de pouvoir ou simples anonymes souvent délateurs ? On le sait, seulement 2% des Français s'engagèrent activement dans la Résistance, et seulement 6% dans une collaboration volontariste et fanatique. Comment agirent les autres 9 Français sur 10 ? La réalité est complexe, et encore en partie taboue.Entre la collaboration d'Etat orchestrée par Vichy et les groupuscules fascistes, il y a un monde. Pétain n'est pas Laval, Grasset n'est pas Drieu la Rochelle. Pourtant, les faits sont là : la Collaboration a été massivement pratiquée en France, au moins jusqu'en 1942. Quelles furent les responsabilités indivuelles et collectives ? Etait-il facile de s'affranchir de ce mouvement général ? C'est tout l'objet de ce livre ambitieux qui retrace avec précision cette histoire, en s'appuyant sur plusieurs années de recherche.Philippe Valode, spécialiste de la période, décrit en détail les différents modes de la collaboration, quantifie le phénomème et répertorie tous les principaux acteurs, avec une courte biographie de chacun d'eux.Les principaux chapitres du livre :* La "collaboration ordinaire" : 200 000 enfants français nés de pères allemands de 1941 à 1944 , 350 000 lettres de délation adressées aux Allemands en quatre ans.* Les militants fascistes actifs : PPF et RNP, les petits partis collaborationistes de la capitale, la Légion française des combattants, la Milice, la LVF.* Les hommes de Vichy : la police de Vichy, les postes de fonctionnaires, les politiques.* Les voix de la propagande : radio, presse, artistes, hommes de lettres.* le Commissariat aux questions juives, le rôle des magistrats, la position des Eglises, les persécutions des Juifs, des Franc-maçons, des malades mentaux.* Une nouvelle idéologie : Les chantiers de jeunesse, les compagnons de France, l'éducation nationale, le corporatisme agricole, le syndicalisme ouvrier.* l'Epuration.

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