Littérature hispanophone

  • Et si le yéti existait ? Et s'il n'était pas seulement un personnage de légende ? Animé de cette folle certitude, le zoologue Jordi Magraner part à la recherche de l'homme sauvage dans les montagnes d'Afghanistan et du Pakistan à la fin des années 1980. Remuant ciel et terre, bataillant contre tous, il parvient à monter plusieurs expéditions scientifiques.
    Jordi a été assassiné en 2002. À ce jour, le crime demeure irrésolu. Pendant trois ans, l'écrivain Gabi Martínez a enquêté pour nous livrer le récit mystérieux et palpitant de cette histoire vraie, de cette quête d'absolu.
    « La vie de Jordi Magraner est un roman d'aventures : la quête du yéti dans les vallées perdues aux confins du Pakistan et de l'Afghanistan, où des ethnies oubliées luttent pour ne pas disparaître. Une histoire hors du commun, tragique, vitale, par le maître espagnol du roman d'investigation contemporain. » Mathias Énard Préface d'Erik L'Homme.

  • Qui de nous peut juger

    Mario Benedetti

    « Il est horrible que je te le dise à présent, mais il m'est arrivé de vraiment t'aimer. »Alicia et Miguel se rencontrent au lycée de Montevideo. Peu après, le charismatique et silencieux Lucas fait irruption dans leur vie. Un curieux ménage à trois se forme sur un lit de fantasmes, de faux-semblants, de solitude et frustration, jusqu'au coup de théâtre final.Dans ce premier roman, écrit en 1953, Mario Benedetti réinvente le triangle amoureux : trois personnages, trois points de vue, trois genres littéraires. Qui de nous peut juger où est la vérité ?

  • Elle est petite, brune, espiègle.
    Elle raconte et explore, loeil pétillant, les dessous du plaisir féminin.
    Un zeste dimagination, une pincée de détermination, un peu desprit daventure : le bonheur vous attend !

  • « Quiconque m'aurait vu devant la vitrine du garage Nissan aurait pensé : ce type est un rêveur. Et c'est vrai, je rêvais. Mon rêve, je ne me lasserai pas de le répéter, était cette Tsuru Nissan, gris métallisé, que j'avais sous les yeux et que je regardais comme une jeune et chaste provinciale regarde une robe de mariée dans une vitrine. » Cet enlèvement de la fille Del Moral tombe décidément à pic : le père, entre deux verres de mezcal, a accepté de lâcher 20 000 pesos pour la retrouver. À moi la nouvelle Nissan ! En attendant, surtout ne pas louper la remise de rançon. Si possible éviter de me faire démolir le portrait. Et, par-dessus tout, ne pas me laisser engloutir dans ces satanés embouteillages !

    Illustration de couverture : © Mustafa Seven.

  • « Tante Palma était une sorte de mère. C'est la première féministe que j'ai connue. Elle disait que "célibataire" n'était pas un état civil mais un état de grâce. »Au beau milieu de la grande cuisine familiale de la fazenda, Antonio attend l'arrivée de son arrière-petit-fils. Son esprit s'envole, les souvenirs l'assaillent. Tante Palma surgit.Jeune, audacieuse, indépendante, elle captive ses neveux et nièces. Un véritable théâtre à elle seule, créant chaque jour la surprise. À commencer par cet étrange cadeau de mariage qui rythmera les joies et désespoirs de toute la famille sur quatre générations : le riz ramassé sur le parvis de l'église, le jour du mariage de José et de Maria Romana. Qui aurait pu imaginer que, presque cent ans plus tard, leur fils Antonio serait encore en train de cuisiner ce riz aux vertus saisissantes...Traduit du portugais (Brésil) par Daniel Matias.

  • Lluís Frederic Picàbia, jeune bourgeois barcelonais, voit sa vie basculer le jour où sa fiancée le quitte.
    Il décide alors de faire de la perte un mode de vie qui le mène de New York à Paris en passant par la Chine et le Caucase. Une véritable entreprise voit le jour, des associés sont recrutés...
    Au milieu de cent autres aventures ahurissantes et absurdes, disparaissent la Couronne de Suède, des tableaux de Miró et une jolie secrétaire... qu´on retrouve.
    Au fil des années à orchestrer des disparitions, c´est bientôt Picabia lui-même qui signera sa propre perte.

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