Littérature germanophone

  • Nicotine

    Gregor Hens

    Ne vous méprenez pas : Nicotine n'est pas un guide pour arrêter de fumer, mais une analyse minutieuse, teintée d'un génial humour noir, des mécanismes de l'addiction et des rapports ambigus que l'on peut entretenir à la cigarette.
    Car chaque cigarette a une fonction : elle peut être remontant ou tranquillisant, accessoire ou fétiche, instrument de communication ou objet de méditation. Parfois, elle est même tout cela à la fois.
    De la révélation de la première bouffée à la toute dernière clope, Gregor Hens retrace les origines de sa longue relation à la nicotine et détaille ses multiples tentatives pour s'en défaire.

  • Il y avait eu des signes avant-coureurs la veille au soir, des barbares mais durant la nuit la situation s'tait encore aggrave. Pendant que Preising dormait, l'Angleterre sombrait. Amateur de pantalons en velours et de mocassins rutilants, Preising n'a gure l'me d'un aventurier. Dans un luxueux club au coeur du dsert tunisien, le voici contraint de ctoyer une horde de traders londoniens venus clbrer un mariage dans une dbauche d'alcool et d'argent. Au lendemain d'une nuit de fte, la panique se propage la vitesse de l'clair : la Grande-Bretagne aurait fait faillite. Soudain ruins, les golden boys perdent toute retenue. Du matre-nageur aux dromadaires, nul n'chappe leur folie destructrice. Conte philosophique, roman de la crise conomique, comdie de moeurs, Le Printemps des barbares est avant tout une formidable satire de notre poque.

  • C'est notre histoire à tous : l'histoire d'un penchant pour l'alcool, d'une consommation d'abord sociale et joyeuse qui, de verre en verre, de soirée en soirée, dérape vers la véritable addiction.
    Dans cet essai introspectif convoquant aussi bien Oliver Sacks ou David Foster Wallace que James Bond, Daniel Schreiber interroge avec lucidité notre rapport à l'alcool et s'attaque aux préjugés qui nous empêchent de parler ouvertement des formes les plus banales de cette maladie.

  • « Kraft contemple la Silicon Valley, cette vallée mystique, lieux de culte étranges où naissent les créatures digitales. »
    Richard Kraft, professeur de rhétorique allemand, malheureux en mariage et financièrement aux abois, est invité à participer à un concours de philosophie organisé dans la Silicon Valley. Sujet : prouver que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, grâce à la technologie. Kraft hésite, mais le prix est doté d'un million de dollars...
    Le voici donc qui s'envole pour le pays des start-up, des apps et des millionnaires excentriques. Plus qu'un nouveau monde, c'est une révolution intérieure qui l'attend.
    Après Le Printemps des barbares, ce nouveau roman aussi drôle que grinçant confirme le talent de Jonas Lüscher.

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