Littérature générale

  • Entre un collectivisme sclérosé et un capitalisme exacerbé, ce livre nous propose une troisième voie médiane qui prétend apporter à la fois le dynamisme nécessaire aux progrès de l'humanité et le convivialisme nécessaire au bonheur des hommes.

  • Il a fallu attendre la deuxième moitié du XXe siècle pour que, dans la totalité des pays réputés avancés, la femme soit socialement reconnue comme un être humain à part entière. On éprouva même le besoin, il n'y a pas 20 ans, de créer en France un ministère pour elle, tant il apparut que cette reconnaissance n'allait pas de soi. Pourtant, surtout après la Seconde Guerre mondiale, les femmes sont entrées en masse sinon en force sur le marché du travail. Puis la pilule leur a donné la maîtrise de la maternité, tandis qu'une propagande féministe bien orchestrée les hissait sur le podium. La femme est ainsi devenue, théoriquement, l'égale de l'homme. Cependant, elle n'est là qu'en filigrane et sa personne, en réalité, n'occupe qu'un strapontin. Résistance sourde, mais ferme, des sociétés machistes où les leviers de commande, qu'ils soient politiques, économiques, syndicaux ou universitaires, sont dans la main des hommes. C'est finalement le volontarisme qui, à la force du poignet, dévoile l'évidence : la femme est un être digne et responsable. Mais le volontarisme peut-il changer les comportements fondamentaux ? Peut-il vraiment transformer la sexualité ? Tout ou presque, dans notre vie, passe par ce filtre biologique. Dès lors, l'homme et la femme apparaissent comme essentiellement complémentaires donc, ipso facto, différents. Le reconnaître permet de donner à l'un et à l'autre une place correspondant, sans jugements de valeurs ni vanités, à leurs différences. Car ce sont elles, ces différences complémentaires, qui fondent la féminité et la masculinité, c'est-à-dire le dialogue sexuel. Vouloir les réduire ou les opposer n'a pas de sens : nous sommes comme la serrure et la clé.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un jeune Guatémaltèque, guette sur le port un bateau qui pourrait l'emporter vers son pays natal. Il se remémore son histoire et la conte à deux marins... Premier roman.

  • T. Leprince-Ringuet s'est d'emblée imposée avec son premier roman Il faut que je rentre. Ce second ouvrage confirme son talent.

  • « Essayiste brillant, critique respecté, journaliste averti, Edgar Reichmann est aussi connu et admiré comme romancier. Il possède le don du conteur. Accroché dès le départ, le lecteur ne lâche plus ses livres. Reichmann sait trouver les mots justes pour décrire l'ambiance changeante de son pays natal, la Roumanie : la peur, le soupçon, la cruauté, inspirés par un régime totalitaire pour qui les êtres humains ne sont que des moyens méprisables, des véhicules utiles mais sans plus ; l'antisémitisme dont souffrent les Juifs ayant survécu au Nazisme ; le conflit des générations. Où s'arrête la responsabilité et où commence la culpabilité ? Dans « Le Dénonciateur », Reichmann nous indique le sens de son oeuvre future, « Le rendez-vous de Kronstadt » et « Rachel » notamment. En entraînant le lecteur vers le royaume terrifiant et enchanteur de la mémoire, il le confronte constamment à deux pays, deux temps, deux pôles de tension, deux personnages principaux que le destin rapproche puis sépare. Qui est Sacha Volinetz ? Comment cerner son désespoir ? Comment accepter sa condamnation dans la capitale de la Roumanie communiste ? À qui la faute ? Voilà les questions qui obsèdent son ami Ariel Goldmann à Paris. A-t-il raison de se reprocher la mort de son ami ? Les vivants seraient-ils donc toujours jugés par les morts ? D'une actualité redevenue brûlante, ce roman se lit d'un trait. Grave et bouleversant, il se veut à la fois rappel et avertissement. » Élie Wiesel

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Biographie romancée du philosophe et mathématicien grec, rendu célèbre par son théorème.

  • Après Vanaa ou la loi des ancêtres, véritable saga polynésienne, l'auteur prend pour thème de ce roman une vieille légende celtique, celle de l'engloutissement de la ville d'Ys. Ce roman symbolique est parcouru de scènes de bataille entre Saxons et Celtes, d'histoire d'amour, de mort et de vie, jusqu'au jour où la ville forteresse de Gradlon, roi de Cornouaille, s'effondre en pleine tempête sous les assauts des Saxons. Il relate la fantastique histoire de cette ville mythique à travers le récit de Mélaw, druide sorcier, et nous introduit dans une civilisation au moment où elle s'apprête à disparaître sous les coups conjugués des barbares et des chrétiens. Dahut, fille de Gradlon, est enlevée et violée un jour par un chef saxon, et elle s'enfuit en portant dans son ventre le fruit de ce viol. Le roman tourne autour de Dahut que Mélaw aime en secret et qui lui fera épouser son propre père, le chef rival de Gradlon. Elle sera le symbole de la celtitude attaquée de toutes parts, par les Saxons et les barbares, et par les chrétiens représentés par Gwénolé. Mélaw, lui, gardien des traditions et des rites celtiques, des pratiques de sorcellerie et de l'art de la divination, visionnera la tragédie de la ville et de son amante, mais ne pourra l'empêcher malgré ses pouvoirs ! Qualité de l'information sur la civilisation celtique, imagination de belle ampleur qui nous entraîne dans les entrelacs d'un roman d'aventures qui frisent, en ces temps de nuit du Ve siècle, un fantastique légendaire de haute volée. Qualité des connaissances historiques de cette époque de lutte entre Celtes et Saxons, magie du discours qui reprend tout l'ésotérisme celte, c'est incontestablement un récit envoûtant. Enlèvement et viol de Dahut, histoires d'amour, combats titanesques entre Celtes et Saxons, combat plus insinuant entre la religion druidique et le christianisme missionnaire. Un roman pour ceux qui s'intéressent à cette confrontation entre la légende et l'histoire, entre une légende et un imaginaire.

  • Fabienne, médecin de campagne, suspecte très vite chez Larry, ingénieur des ponts, une maladie létale. Comment dire cette réalité à celui qui cherche un geste magique ? Un roman à l'interface des êtres.

  • Dans la tradition de Marcel Aymé, Georges Baudouin nous entraîne avec humour et pétulance dans les péripéties de Clérissault. Son imagination vive nous emporte dans un tourbillon de situations cocasses dans lesquelles se débattent des personnages merveilleusement croqués. Clérissault est une petite ville française comme tant d'autres avec une majorité d'agriculteurs, le maire, le curé, l'instituteur. Ses habitants se croisent entre la droguerie et la boulangerie, ou se retrouvent à l'auberge-bistrot. Bref tous coulent des jours paisibles jusqu'au moment où un Américain fortuné vient s'installer et décide de les aider, de subventionner ceux qui lui soumettent des projets valables. Les plus audacieux (souvent les plus aisés) bénéficient d'un soutien financier du généreux donateur et prospèrent rapidement, tandis que les plus pauvres, n'ayant rien à gérer, rien à améliorer et pas d'idées, restent à la traîne. Alors deux clans entrent en conflit. La haine et la jalousie - attisées par les commères - déferlent sur la petite ville, empoisonnant l'atmosphère. La population se met à détester l'Américain. L'instituteur, hors conflit, demande aux jeunes de réfléchir sur la situation et d'imaginer ce qu'ils feraient, eux, avec cet argent providentiel...

  • Cet ouvrage permet de retrouver les enquêtes policières que le commissaire Joubert mène depuis 1975, sur France Inter.

  • Avec le recul du temps, Georges Baudouin nous dépeint l'amour d'un enfant pour une amie de sa mère, ses premiers émois amoureux, utilisant toujours la même verve que dans Le Mot de Passe. À l'âge charnière, quand le diablotin agaçant de l'enfance devient démon de la chair, l'adolescent décline toute la palette de ses sentiments, contradictoires parfois, exacerbés souvent, mais toujours extrémistes. Il cherche à ouvrir les portes sans être pleinement conscient du glissement vers un abîme que seul le souvenir de cet amour pur parvient à éviter. Parce que l'homme, pour atteindre à la sérénité, doit d'abord se faire massacreur de tendresse et de tout ce qui paraissait beau. Parfois grinçant dans la réalité de ses portraits, l'auteur, par des ressorts inattendus et des développements imprévisibles, effectue pour notre plus grand plaisir un délicieux croquis humoristique.

  • Réunit vingt nouvelles enquêtes qui tiennent toujours le lecteur en haleine et le plongent immédiatement dans une atmosphère teintée de mystère.

  • G. Bernardin, navigateur solitaire, le seul marin à avoir franchi six fois le cap Horn, vous convie à une traversée de l'Atlantique à bord de son magnifique Rancagua.

  • Avant ta naissance, je croyais qu'un enfant n'était que source d'ennuis, qu'il vous dérangeait le jour, vous réveillait la nuit, vous empêchait, en toutes circonstances, de faire ce que l'on souhaitait. Il me semblait aussi qu'un tout-petit n'avait besoin que de sa mère, et qu'un père, auprès de lui, n'avait que peu de place dans les premiers temps. Et puis tu es venu. Tu t'es d'abord, fort heureusement, élancé vers le sourire maternel, ce lieu où il est si doux de se blottir, et que tu recherchais comme d'autres font les Indes. Mais un jour tu m'as regardé. Tu m'as regardé, et le monde s'est mis à trembler jusque dans ses fondements. Tu m'as regardé : à ton exemple, je me suis senti naître. Ton babil m'était mystérieux. Tes mots n'étaient pas encore des mots, mais ressemblaient aux pétales repliés des fleurs en bouton, attendant d'éclore. Cela importait peu ; ne pouvant accueillir ces sons dans mon esprit, je les recevais dans mon âme. Je ne comprenais rien à tes paroles : elles donnaient un sens à ma vie.

  • Quel plus bel hommage rendu à la vie que de mêler à la célébration éblouie du présent la clarté lointaine de l'enfance et l'incandescence de l'éternité espérée?

  • Fin, psychologue, brillant avec l'humour en prime. (...) Sous le signe du polar intelligent. Lyon Matin

  • Des récits variés où bifurquent les destinées, et si, parfois, la conclusion ne présente qu'une réponse ambiguë ou une interrogation muette, c'est pour laisser au lecteur la possibilité de poursuivre dans son imaginaire un parcours qui pourrait être le sien.

  • Une suite de courts récits faits pour notre époque : flashes tendus ou angoissés, lettres de tendresse, défilés de personnages. A lire comme un bréviaire ou à emporter pour une salle d'attente.

  • Le fonctionnement et l'évolution du régime féodal dans le sud-ouest de la France, de sa naissance au XIe siècle jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Une description sociologique et juridique qui permet de comprendre la réalité d'une société hiérarchisée, par un spécialiste du droit civil et de l'histoire du droit et des finances.

  • Humour et sarcasme pour ce roman qui se penche sur les thèmes du clonage, de la recherche, de l'euthanasie.

  • Une série de fables sur les mains : mains câlines du bébé ou mains précises du chirurgien, doigts cicatrisées du grand brûlé ou mains d'où jaillissent le mouvement floral de la danseuse, poignée du politicien ou doigt momifiés des saintes...

  • Vous est-il arrivé qu'une inconnue vous téléphone en pleine nuit à la recherche d'un réconfort? Au héros de ce livre, oui! C'est le point de départ d'un roman plein de péripéties où tour à tour le sida, la drogue, le golf, l'amour et la politique jouent leur rôle.

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