Dunod (réédition numérique FeniXX)

  • Beaucoup s'interrogent sur la place du "travail social" et préconisent d'investir de nouveaux territoires d'intervention. À l'opposé, le parti pris des auteurs de ce livre est de privilégier le thème de la place des personnes, bénéficiaires, usagers, clients de l'action sociale. Cet ouvrage associe chercheurs de l'université et professionnels du secteur sanitaire et social pour construire une réflexion sur de nouveaux modes d'accompagnement innovants de la personne en difficulté, à promouvoir dans le cadre des nouvelles politiques sociales. Une première partie expose les éléments du débat actuel au sein du secteur des associations d'action sociale : centrer tout dispositif d'intervention sur la personne ; dépasser une simple réponse gestionnaire des appareils de prise en charge pour s'interroger sur le type de société qu'ils contribuent à construire. La seconde partie, conçue autour des enjeux de direction des cadres du secteur social et médico-social, montre que la construction de pratiques d'intervention centrées sur la personne peut réellement structurer de nouvelles conceptions de l'accompagnement. Le champ associatif, acteur majeur du secteur sanitaire et social, trouve ici une défense et une illustration de sa fonction citoyenne au service de la capacité des individus à être les moteurs du mouvement social.

  • En organisant les premiers États généraux des éducateurs les 2 et 3 avril 1992 à Toulouse, Lien social a été à l'origine du plus grand rassemblement de la profession. Cet ouvrage collectif a pour ambition non seulement d'être le reflet de cet événement, mais aussi de le prolonger par une série de contributions nouvelles, offrant ainsi une radiographie exhaustive d'une profession charnière en complète transformation. Quel que soit son lieu d'intervention, l'éducateur est toujours confronté à ce qu'il est convenu d'appeler "les incasables, les hors normes, les exclus, les marginaux". Ce livre dresse donc, dans un premier temps, un état des lieux de cette fonction au carrefour du pédagogique, du thérapeutique et de l'éducatif. Il définit les éducateurs comme des professionnels de la relation. Il montre également l'importance de la formation, condition essentielle d'un professionnalisation réussie. Les mutations des professions sociales font enfin l'objet d'analyses approfondies de Christian Bachmann, Jean-Noël Chopart et Jacques Ion.

  • En gérontologie comme dans l'ensemble du champ social, l'accent est mis désormais sur la prise en compte de la parole de la personne aidée. Cette ambition est généreuse mais sa mise en oeuvre est difficile tant est grande la tentation d'institutionnaliser cette parole à travers des entretiens, des grilles et des questionnaires pour aboutir à un savoir en extériorité sur la vieillesse. C'est donc volontairement que les auteurs ont remplacé le terme très catégoriel de « personne âgée » par celui de « vieux ». La vieillesse demande à être comprise autant qu'expliquée et ne peut se dire qu'à la première personne, exprimant ainsi une histoire individuelle et toujours singulière. Approcher le vieillissement à travers la parole des vieux c'est se placer au plus près de leur vécu et permettre une meilleure prise en compte de la personne par le professionnel. C'est l'objectif de ce livre qui offre à la fois une méthodologie de restitution des paroles et une typologie s'appuyant sur un corpus écrit et oral varié : textes d'auteurs âgés, revues d'organisation de retraités, courrier des lecteurs mais aussi recueil de paroles énoncées au sein d'établissements d'accueil ou dans le cadre de services à domicile. Entendre la parole des vieux devient alors un défi de première importance pour tous les professionnels du secteur gérontologique et du domaine social et médico-social désireux de faire évoluer leurs pratiques en plaçant les personnes aidées au centre du dispositif d'accueil et de soins.

  • Beaucoup s'interrogent sur la place du "travail social" et préconisent d'investir de nouveaux territoires d'intervention. À l'opposé, le parti pris des auteurs de ce livre est de privilégier le thème de la place des personnes, bénéficiaires, usagers, clients de l'action sociale. Cet ouvrage associe chercheurs de l'université et professionnels du secteur sanitaire et social pour construire une réflexion sur de nouveaux modes d'accompagnement innovants de la personne en difficulté, à promouvoir dans le cadre des nouvelles politiques sociales. Une première partie expose les éléments du débat actuel au sein du secteur des associations d'action sociale : centrer tout dispositif d'intervention sur la personne ; dépasser une simple réponse gestionnaire des appareils de prise en charge pour s'interroger sur le type de société qu'ils contribuent à construire. La seconde partie, conçue autour des enjeux de direction des cadres du secteur social et médico-social, montre que la construction de pratiques d'intervention centrées sur la personne peut réellement structurer de nouvelles conceptions de l'accompagnement. Le champ associatif, acteur majeur du secteur sanitaire et social, trouve ici une défense et une illustration de sa fonction citoyenne au service de la capacité des individus à être les moteurs du mouvement social.

  • En gérontologie comme dans l'ensemble du champ social, l'accent est mis désormais sur la prise en compte de la parole de la personne aidée. Cette ambition est généreuse mais sa mise en oeuvre est difficile tant est grande la tentation d'institutionnaliser cette parole à travers des entretiens, des grilles et des questionnaires pour aboutir à un savoir en extériorité sur la vieillesse. C'est donc volontairement que les auteurs ont remplacé le terme très catégoriel de « personne âgée » par celui de « vieux ». La vieillesse demande à être comprise autant qu'expliquée et ne peut se dire qu'à la première personne, exprimant ainsi une histoire individuelle et toujours singulière. Approcher le vieillissement à travers la parole des vieux c'est se placer au plus près de leur vécu et permettre une meilleure prise en compte de la personne par le professionnel. C'est l'objectif de ce livre qui offre à la fois une méthodologie de restitution des paroles et une typologie s'appuyant sur un corpus écrit et oral varié : textes d'auteurs âgés, revues d'organisation de retraités, courrier des lecteurs mais aussi recueil de paroles énoncées au sein d'établissements d'accueil ou dans le cadre de services à domicile. Entendre la parole des vieux devient alors un défi de première importance pour tous les professionnels du secteur gérontologique et du domaine social et médico-social désireux de faire évoluer leurs pratiques en plaçant les personnes aidées au centre du dispositif d'accueil et de soins.

  • En organisant les premiers États généraux des éducateurs les 2 et 3 avril 1992 à Toulouse, Lien social a été à l'origine du plus grand rassemblement de la profession. Cet ouvrage collectif a pour ambition non seulement d'être le reflet de cet événement, mais aussi de le prolonger par une série de contributions nouvelles, offrant ainsi une radiographie exhaustive d'une profession charnière en complète transformation. Quel que soit son lieu d'intervention, l'éducateur est toujours confronté à ce qu'il est convenu d'appeler "les incasables, les hors normes, les exclus, les marginaux". Ce livre dresse donc, dans un premier temps, un état des lieux de cette fonction au carrefour du pédagogique, du thérapeutique et de l'éducatif. Il définit les éducateurs comme des professionnels de la relation. Il montre également l'importance de la formation, condition essentielle d'un professionnalisation réussie. Les mutations des professions sociales font enfin l'objet d'analyses approfondies de Christian Bachmann, Jean-Noël Chopart et Jacques Ion.

  • Comparée à celle nos voisins, la politique familiale française passe pour être des plus explicites. Depuis les années vingt, en s'adressant à toutes les familles, parfois sans conditions de ressources, elle se distingue en effet des politiques de protection sociale. Son âge d'or court de la fin des années trente aux années soixante-dix. Aujourd'hui, cette orientation est remise en cause ; le consensus politique s'affaiblit, le débat progresse sur l'efficacité et le bien-fondé de cette solidarité familiale trop horizontale. Pourquoi, dans notre pays, la politique familiale a-t-elle pris un tel cours ? Quelle place attribuer à notre passion nataliste ? D'où viennent les mouvements familiaux et nos institutions spécialisées ? Quels rapports entre les allocations familiales et le salariat ? Sur les chemins de la solidarité, comment articuler l'aide familiale, les services, les équipements et toute l'horlogerie des prestations ? Quelles contraintes pèsent sur l'expérience familiale des hommes, des femmes, des parents ? Pourquoi les nouvelles procréations font-elles peur ? Qu'est-ce qui fait famille aujourd'hui ? Qu'est-ce qui fera famille demain ? Pour aborder ces questions, sous l'égide du Cedias, de l'Unaf et avec l'appui du Groupe d'analyse des politiques publiques, un séminaire d'experts s'est réuni au cours de l'automne 1998. Puis un colloque a rassemblé chercheurs et acteurs du champ familial, en avril 1999. Le présent ouvrage est issu de ces différentes contributions. Il en reprend le titre : Les Implicites de la politique familiale, c'est-à-dire les impensés, les voiles, les questions entrouvertes, les enjeux et arbitrages de l'action publique.

  • Comparée à celle nos voisins, la politique familiale française passe pour être des plus explicites. Depuis les années vingt, en s'adressant à toutes les familles, parfois sans conditions de ressources, elle se distingue en effet des politiques de protection sociale. Son âge d'or court de la fin des années trente aux années soixante-dix. Aujourd'hui, cette orientation est remise en cause ; le consensus politique s'affaiblit, le débat progresse sur l'efficacité et le bien-fondé de cette solidarité familiale trop horizontale. Pourquoi, dans notre pays, la politique familiale a-t-elle pris un tel cours ? Quelle place attribuer à notre passion nataliste ? D'où viennent les mouvements familiaux et nos institutions spécialisées ? Quels rapports entre les allocations familiales et le salariat ? Sur les chemins de la solidarité, comment articuler l'aide familiale, les services, les équipements et toute l'horlogerie des prestations ? Quelles contraintes pèsent sur l'expérience familiale des hommes, des femmes, des parents ? Pourquoi les nouvelles procréations font-elles peur ? Qu'est-ce qui fait famille aujourd'hui ? Qu'est-ce qui fera famille demain ? Pour aborder ces questions, sous l'égide du Cedias, de l'Unaf et avec l'appui du Groupe d'analyse des politiques publiques, un séminaire d'experts s'est réuni au cours de l'automne 1998. Puis un colloque a rassemblé chercheurs et acteurs du champ familial, en avril 1999. Le présent ouvrage est issu de ces différentes contributions. Il en reprend le titre : Les Implicites de la politique familiale, c'est-à-dire les impensés, les voiles, les questions entrouvertes, les enjeux et arbitrages de l'action publique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La loi de 1975 avait promu l'insertion des handicapés en milieu ordinaire de travail comme bouclier contre l'exclusion. Or, les établissements de travail protégé - Centres d'aide par le travail et Ateliers protégés - se sont largement développés (88 000 places). Pour éclairer ce constat, Alain Blanc nous livre une analyse sociologique rigoureuse de l'ensemble de ce secteur. Après avoir rappelé le contenu de la loi d'orientation de 1975, il éclaire le fonctionnement de la Cotorep et celui de l'insertion professionnelle. L'étude des établissements de travail protégé lui permet ensuite d'expliquer les tensions entre conceptions économiques et éducatives, et de démontrer les limites du pragmatisme dans la mise en oeuvre de l'insertion professionnelle des handicapés. Cet ouvrage rend compréhensible le paradoxe suivant : aux personnes qui possèdent une « employabilité naturelle limitée », la société demande de participer à l'effort productif par l'intermédiaire de dispositifs spécifiques d'insertion dont les modalités de fonctionnement les contraignent à pratiquer la ségrégation. Le discours de la nécessaire inclusion des handicapés recouvre en fait les pratiques fonctionnelles de l'exclusion. Passionnant de bout en bout, cet ouvrage s'adresse à tous les professionnels et responsables oeuvrant dans le domaine de la reconnaissance, de la gestion et de la prise en charge des personnes handicapées.

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