FeniXX réédition numérique (Le Sycomore)

  • Le temps passe vite dans ce métier de feignasse. Quand je pense aux besognes que les chefs se croient obligés d'inventer pour justifier le traitement de leurs milliers d'inspecteurs ! Je dis bien, milliers ! Mais nom de Dieu, quand il n'y a rien à faire, dites-leur, il n'y a rien, restez chez vous et faites de l'aquarelle, de la pâtisserie, de la sculpture. Les Anglais, qui savent mieux que personne à quel point l'homme peut devenir malfaisant, ont tous un hobby, un dada, une manie. C'est en eux. Quand on postule pour un emploi là-bas, il faut dire quel est son hobby : chasse aux diptères, bousiers, clarinette. On doit le déclarer. Obligatoire. Chez nous, il est vrai, on sait trop que l'homme sorti de son travail ne peut faire que deux choses : boire et courir. Demandez aux belles-mères. Dans Une fille du tonnerre, personne n'est épargné. Flics, curés, notamment progressistes, cocos, cucus, cocus, russkoffs, amerloks, députés, ministres, arabes, juifs, pas juifs, à caca demi-chiens, etc., tout le monde en prend pour son grade. Nous assistons au plus réjouissant jeu de massacre qui soit. Ce n'est pas du roman, c'est du pamphlet. Léo Malet

  • Un ouvrage qui fournit de nombreuses informations sur la stratification sociale de la population et les prélèvements économiques des dominants sur les dominés.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Colonisée par le Japon pendant un demi-siècle, arbitrairement divisée à la fin de la seconde guerre mondiale et complètement ravagée de 1950 à 1953 par une effroyable guerre qui accumula morts et ruines au moment où le pays retrouvait son indépendance, la Corée se trouve depuis trente ans confrontée au problème de sa réunification. Des deux côtés du 38e parallèle, République de Corée et République populaire démocratique de Corée poursuivent une existence séparée, sous des régimes différents, alors que la nation coréenne est une nation homogène qui possède une longue histoire, une langue et une culture originales. En se fondant sur les études et les découvertes les plus récentes des historiens, préhistoriens et archéologues coréens, l'auteur éclaire l'histoire contemporaine de ce pays dont la République populaire démocratique de Corée entend assumer le meilleur, tout en édifiant, suivant les principes du Djoutché établis par Kim Il Sung au cours de la lutte anti-japonaise, une société socialiste profondément originale qui mène sa politique en toute indépendance, joue un rôle important dans le mouvement des pays non-alignés et multiplie les propositions pour réunifier la péninsule par des moyens pacifiques et démocratiques, en dehors de toute ingérence étrangère.

  • Tout commence par une histoire de mots : sodomites, homosexuels, pervers, c'est toujours le même regard de haine ou de commisération qui se porte sur une minorité, jusqu'à lui faire porter le triangle rose dans les camps d'extermination nazis. Mais si la répression et l'oppression sont multiformes, voici que se faufilent, dans la trame du tissu social, une parole, un vécu qui cessent de se cacher. Un mouvement pluriel sera-t-il capable non seulement d'être le haut-parleur de cette émergence, mais surtout de porter l'interrogation jusque dans les replis de l'identité de chacun et chacune. Au fond, ce qu'on est encore obligé d'appeler l'homosexualité n'est qu'une composante de ce qui peut faire basculer notre fin de siècle en un début de nouveau millénaire.

  • Tout commence par une histoire de mots : sodomites, homosexuels, pervers, c'est toujours le même regard de haine ou de commisération qui se porte sur une minorité, jusqu'à lui faire porter le triangle rose dans les camps d'extermination nazis. Mais si la répression et l'oppression sont multiformes, voici que se faufilent, dans la trame du tissu social, une parole, un vécu qui cessent de se cacher. Un mouvement pluriel sera-t-il capable non seulement d'être le haut-parleur de cette émergence, mais surtout de porter l'interrogation jusque dans les replis de l'identité de chacun et chacune. Au fond, ce qu'on est encore obligé d'appeler l'homosexualité n'est qu'une composante de ce qui peut faire basculer notre fin de siècle en un début de nouveau millénaire.

  • Dans ces histoires vécues, lestes et très confidentielles, Claude S. parle à merveille de ses aventures sexuelles. Il en fait des contes pour adultes, gourmandise pour les sens. Toutes ces choses de l'amour libre, spontanées, inattendues, parfois cocasses, toujours excitantes, sont très minutieusement relatées, et l'étaient à l'origine pour lui seul, sorte d'aide-mémoire viril, rédigé sans intention de le publier, mais qui s'échappa de son tiroir secret et vécut depuis sa propre aventure sous le manteau. Claude S. témoigne en observateur-participant, et nous livre, panaché de gaieté éclatante, un aperçu des moeurs, rites et coutumes coquines qui composent cette sorte de « folklore d'alcôve » des plus défoulants, où le lecteur devient tout de suite un partenaire complice.

  • Depuis des années, les dissidents pensent, écrivent, luttent : ils risquent pour cela la prison, les camps, les tortures psychiatriques et, parfois, la mort au bout du chemin. En France, l'intelligentsia qui, naguère, ignorait - voire méprisait - leurs luttes, les encense aujourd'hui. Cette reconnaissance arrive à temps pour les enfants de Mai 68, avides de se forger, grâce au combat des autres, de nouveaux mythes. Mais cette adhésion aveugle ou frivole, qui ne débouche trop souvent sur aucune action de solidarité, n'est-elle pas contradictoire avec l'idéal qui anime les opposants aux dictatures totalitaires d'Europe de l'Est ? Aussi, l'objet de ce livre est-il de présenter les différentes sensibilités qui constituent la dissidence - unie et diverse - dans chacun des pays d'Europe de l'Est, non pour établir on ne sait quel palmarès, ou pour faire un tri entres les « bons » et les « mauvais » dissidents, mais avec la conviction que la connaissance des débats, qui les partagent mais surtout qu'ils partagent, peut - seule - nourrir le soutien sérieux qu'exige leur combat pour la liberté.

  • La musique vivante - qu'elle soit celle de différentes populations ou celle dite moderne -, tel a été, pendant plus de cinquante années, le champ d'observation et le sujet des publications d'André Schaeffner. Des dix-sept essais, sinon fantaisies, composant ce recueil, presqu'aucun ne s'en tient à une rédaction première ; autant dire que tout est à peu près contemporain. Historien et sociologue de la musique, auditeur de Debussy, ami de Stravinsky, l'auteur resitue les projets de l'un, esquisse ceux de l'autre. Fondateur, en 1929, au Musée de l'Homme, du département d'ethnologie musicale, qu'il dirigea jusqu'en 1965, il expose, dans une ouverture consacrée au pré-théâtre, des réflexions nouvelles sur le rite et la musique, issues de son expérience et de sa connaissance d'autres cultures, surtout africaines. Fruits d'un long travail passionné, ces essais se lisent comme une aventure : celle d'hommes, de peuples, aux prises avec ces signes étranges, mais toujours beaux, que sont les notes et les sons.

  • Les Indiens, misérables paysans aux traditions archaïques et conservatrices, isolés par leur inertie des grands courants du progrès ou, au contraire, farouches défenseurs, contre les vents et les marées du colonialisme blanc, de civilisations incomparables, d'une ethnicité qui porte en germe la rédemption d'un continent. Face à ces images, colportées par la littérature ethnologique et touristique, et au travers d'une étude approfondie des formes de production agraire d'une région du Sud du Mexique, l'auteur montre la profonde intégration des communautés indiennes depuis quatre siècles aux réseaux d'exploitation nationaux et internationaux, et les successives modifications de leur organisation interne qui n'a plus rien à voir avec le passé préhispanique. Producteur de marchandises pour le marché local et mondial, l'Indien est soumis aux propriétaires fonciers, aux capitalistes agraires, aux commerçants, aux agents de l'État, mais aussi à ses propres chefs qui maintiennent leur pouvoir et leur prestige en alliance avec les exploiteurs de tous acabits. L'Indianité est le produit d'un système d'oppression, et non un héritage de civilisations disparues. Et le renversement des oppresseurs signifie aussi la disparition de l'Indien, sa fusion dans une communauté nationale de producteurs libres, celle pour laquelle lutta et mourut Emiliano Zapata.

  • Depuis des années, les dissidents pensent, écrivent, luttent : ils risquent pour cela la prison, les camps, les tortures psychiatriques et, parfois, la mort au bout du chemin. En France, l'intelligentsia qui, naguère, ignorait - voire méprisait - leurs luttes, les encense aujourd'hui. Cette reconnaissance arrive à temps pour les enfants de Mai 68, avides de se forger, grâce au combat des autres, de nouveaux mythes. Mais cette adhésion aveugle ou frivole, qui ne débouche trop souvent sur aucune action de solidarité, n'est-elle pas contradictoire avec l'idéal qui anime les opposants aux dictatures totalitaires d'Europe de l'Est ? Aussi, l'objet de ce livre est-il de présenter les différentes sensibilités qui constituent la dissidence - unie et diverse - dans chacun des pays d'Europe de l'Est, non pour établir on ne sait quel palmarès, ou pour faire un tri entres les « bons » et les « mauvais » dissidents, mais avec la conviction que la connaissance des débats, qui les partagent mais surtout qu'ils partagent, peut - seule - nourrir le soutien sérieux qu'exige leur combat pour la liberté.

  • La musique vivante - qu'elle soit celle de différentes populations ou celle dite moderne -, tel a été, pendant plus de cinquante années, le champ d'observation et le sujet des publications d'André Schaeffner. Des dix-sept essais, sinon fantaisies, composant ce recueil, presqu'aucun ne s'en tient à une rédaction première ; autant dire que tout est à peu près contemporain. Historien et sociologue de la musique, auditeur de Debussy, ami de Stravinsky, l'auteur resitue les projets de l'un, esquisse ceux de l'autre. Fondateur, en 1929, au Musée de l'Homme, du département d'ethnologie musicale, qu'il dirigea jusqu'en 1965, il expose, dans une ouverture consacrée au pré-théâtre, des réflexions nouvelles sur le rite et la musique, issues de son expérience et de sa connaissance d'autres cultures, surtout africaines. Fruits d'un long travail passionné, ces essais se lisent comme une aventure : celle d'hommes, de peuples, aux prises avec ces signes étranges, mais toujours beaux, que sont les notes et les sons.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans ces histoires vécues, lestes et très confidentielles, Claude S. parle à merveille de ses aventures sexuelles. Il en fait des contes pour adultes, gourmandise pour les sens. Toutes ces choses de l'amour libre, spontanées, inattendues, parfois cocasses, toujours excitantes, sont très minutieusement relatées, et l'étaient à l'origine pour lui seul, sorte d'aide-mémoire viril, rédigé sans intention de le publier, mais qui s'échappa de son tiroir secret et vécut depuis sa propre aventure sous le manteau. Claude S. témoigne en observateur-participant, et nous livre, panaché de gaieté éclatante, un aperçu des moeurs, rites et coutumes coquines qui composent cette sorte de « folklore d'alcôve » des plus défoulants, où le lecteur devient tout de suite un partenaire complice.

  • Les Indiens, misérables paysans aux traditions archaïques et conservatrices, isolés par leur inertie des grands courants du progrès ou, au contraire, farouches défenseurs, contre les vents et les marées du colonialisme blanc, de civilisations incomparables, d'une ethnicité qui porte en germe la rédemption d'un continent. Face à ces images, colportées par la littérature ethnologique et touristique, et au travers d'une étude approfondie des formes de production agraire d'une région du Sud du Mexique, l'auteur montre la profonde intégration des communautés indiennes depuis quatre siècles aux réseaux d'exploitation nationaux et internationaux, et les successives modifications de leur organisation interne qui n'a plus rien à voir avec le passé préhispanique. Producteur de marchandises pour le marché local et mondial, l'Indien est soumis aux propriétaires fonciers, aux capitalistes agraires, aux commerçants, aux agents de l'État, mais aussi à ses propres chefs qui maintiennent leur pouvoir et leur prestige en alliance avec les exploiteurs de tous acabits. L'Indianité est le produit d'un système d'oppression, et non un héritage de civilisations disparues. Et le renversement des oppresseurs signifie aussi la disparition de l'Indien, sa fusion dans une communauté nationale de producteurs libres, celle pour laquelle lutta et mourut Emiliano Zapata.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Un ouvrage qui fournit de nombreuses informations sur la stratification sociale de la population et les prélèvements économiques des dominants sur les dominés.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Remous » en Afrique, « Réveil » de l'Islam, famines du Sahel et d'ailleurs... échecs des diverses expériences de développement : quelle est la cause profonde de l'impuissance du Tiers-Monde et de ses déchirements ? Un intellectuel arabo-africain qui milite depuis un quart de siècle pour la libération des peuples, fait ici le point. La cause essentielle du drame est, pour Ahmed Baba Miske, interne, psychologique, spirituelle. Prostrées, hébétées après avoir perdu leur âme avec leurs civilisations assassinées, les 4/5e des sociétés humaines s'étiolent sous une hégémonie étouffante. Des milliards d'hommes affamés assistent quotidiennement au festin ordinaire d'une minorité de nantis. Disparités explosives en cette fin de siècle. Mais le Tiers-Monde peut aussi entreprendre une renaissance salutaire pour lui et pour l'ensemble de l'humanité : Comment ? Ahmed Baba Miske propose un large débat dont « Lettre ouverte aux élites du Tiers-Monde » se veut une introduction.

  • Le redéploiement industriel : concept clef d'une économie développée en crise, et qui se déploie sur elle-même pour en trouver l'issue. Comment définir une politique industrielle nouvelle en France, quand, depuis plusieurs années, c'est le redéploiement industriel à l'échelle internationale qui semble dicter sa loi ? Que cache concrètement ce terme qui évoque le mouvement d'une armée ? Sur le territoire national, sur le champ international, d'un secteur à l'autre, les activités se relocalisent. Image simple, séduisante, dynamique, d'un corps qui se déplace pour assurer de meilleures positions. Et pourtant, ce corps qui se redéploie semble malade. À chaque mouvement, le voilà qui s'affaiblit. La dynamique du redéploiement crée de faux horizons, suscite de fausses perspectives. L'imagerie guerrière induit en erreur : le redéploiement représente, avant tout, un phénomène de retour du système productif sur lui-même, de repli. Mais, et c'est bien l'aspect le plus paradoxal, dans ce retour exacerbé du système productif sur lui-même, naissent certaines potentialités nouvelles. Pour pouvoir penser, réaliser une politique transformatrice, il faut décrypter les contradictions existantes, partir de ce qui déjà se manifeste. On ne nie pas le redéploiement, on ne l'imite pas. On le transforme de l'intérieur.

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