JC Lattès

  • La rupture amoureuse 2.0 est un exercice difficile, surtout quand votre ex n'arrive pas à tourner la page et vous harcèle de messages. Le compte Instagram «  Ex Relou  » a décidé d'en rire, et invite ses abonnés à envoyer les pires messages qu'ils aient reçus de la part d'un ou d'une ex.
    Ce livre regroupe une sélection des meilleurs échanges de textos, mis en scène par l'illustratrice Lucy Macaroni.
    Tentatives d'humour douteuses, excuses maladroites, prétextes improbables et reparties pleines d'esprit, ces échanges véridiques ont tous en commun d'être drôles. Dans ce petit livre illustré, il n'est pourtant jamais question de juger. Si les auteurs se moquent gentiment, c'est toujours avec une bonne dose d'autodérision et de tendresse. Car qui peut jurer n'avoir jamais été cet ex relou  ?

  • Romans Français : On ne voyait que le bonheur, Grégoire Delacourt Toute ressemblance avec le père, Franck Courtès Blond cendré, Eric Paradisi Les Amants spéculatifs, Hélène Risser Le Voltigeur, Marc Pondruel Romans Etrangers : Une constellation de phénomènes vitaux, Anthony Marra La Légende de Loosewood Island, Alexi Zentner Etranger au mariage, Emir Kusturica Le Masque : Le Violoniste, Mechtild Borrmann

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Oui, Suzanne Brøgger nous raconte sa vie, sa vie amoureuse libérée des tabous. Sans le moindre détour mais sans provocation ni coquetterie, elle explore notre "cosmos sauvage, les contrées en dehors des normes où tout est permis". De Jérusalem à Copenhague, de Paris à New York, de Kaboul à Bangkok, elle abolit les lois, les règles, les convenances, les habitudes de pensée. Elle se livre à toutes les expériences et "fait, très volontiers, l'offrande de sa personne". Brûler son énergie, faire fi de toute prudence et, au contraire d'Icare, une aile au pied, tomber dans le néant, oui, tel semble être le rêve que poursuit Suzanne Brøgger.

  • 1553 : dans le Causse aride, l'hiver est particulièrement rude. Les loups attaquent. Les brigands aussi. Seule une toute jeune fille parvient à apaiser les premiers, à séduire les seconds. Elle connaît le secret des plantes, sait certaines magies. Sorcière ? Les villageois, qui croient en Dieu mais sont hantés par le diable s'en défient. Commence alors, sur trois générations, un extraordinaire voyage, aux frontières du fantastique, dans la violence de la France paysanne du temps d'Henri IV. Vengeances, amours, poursuites, envoûtements, chasse à l'homme-loup. Une suite d'affrontements cruels entre la licorne, symbole de la pureté, et la salamandre, esprit du feu, entre les lois humaines et l'ordre naturel, entre le païen et le sacré.

  • Elle venait de naître quand son père fut envoyé pour la première fois en prison... Huit ans plus tard, elle était vendue à un riche Chinois, amateur de petites filles. Un début dans la vie presque banal dans l'Indochine des années 30. Elle s'appelait Chinh, mais on la connaît davantage sous son nom de guerre : Marie Casse-Croûte. A 25 ans, la petite Tonkinoise est devenue riche et sa plus grande fierté, c'est le Goujon qui Têt, son bistrot-bordel des environs de Saigon où sont admis les seuls hommes qui comptent pour elle et ses filles : les militaires français. Pour eux, Marie Casse-Croûte sera putain et agent double. Fidèle jusqu'au bout, elle n'hésitera pas à plonger dans le cauchemar de Diên-Biên-Phu avec ses filles, pour être à leurs côtés. Cynique, l'Histoire n'a pas voulu retenir le sacrifice authentique de ces femmes... Cela valait bien un roman. Autour de Marie Casse-Croûte, l'auteur a fait revivre avec une force d'évocation peu commune, ces personnages qui, comme elle et quel que soit leur camp, ne vivaient que pour l'Indochine : Gervais, le métis agent secret, Bessières, le fou de liberté, Nguyen, le père de l'héroïne, devenu communiste au hasard des prisons, Cloarec, le sergent le plus louche d'Hanoi à Saigon et des dizaines d'autres. Un roman comme il n'y en a jamais eu sur la grandeur mais aussi les bassesses d'un monde aujourd'hui anéanti : l'Indochine française.

  • Le bonheur ou le pouvoir, c'est l'histoire fascinante d'un pari. Dans un XVIIIe siècle finissant, secoué de guerres civiles et d'opérations militaires, le prince de Ligne et la jeune comtesse Alexandra de Griesheim partent à la recherche du cardinal de Bernis. Bernis qui dit-on aurait réussi à concilier l'inconciliable : être au pouvoir et trouver le bonheur. Ligne veut comprendre, ce qui l'entraîne - et nous avec - dans un voyage haletant à travers la Bohême, la France, l'Italie, vers la Venise de Casanova, la Versailles de Louis XV, la Rome du pape Rezzonico. Epoque admirable qui, n'ignorant rien des raffinements du libertinage, avait toutes les curiosités pour les mystères des alchimistes et des francs-maçons, les délires de la Raison, les folies de tous les mystiques. Mais le plus étonnant personnage de ce roman est peut-être encore le roi Louis XV réhabilité ici avec éclat. Chaque page du Bonheur ou du Pouvoir brûle d'un raffinement, d'une aristocratie, d'une érudition et surtout d'un plaisir inoubliables.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "L'irréalité aux doigts fins est bien plus qu'un semblant de mensonge. OEuvre d'infini aux yeux d'hier qui ouvre de gris un silence et ne souffre pas des jours perdus." Un recueil de poèmes en prose de Pauline Bize, paru en 1981.

  • Comment trouver sa place aujourd'hui dans le monde des adultes, est-ce si différent d'hier ? Oui, sans doute, mais les combats essentiels restent les mêmes. Il faut apprendre le mot, le cri, la révolte. Marianne Dubertret a quinze ans. S'il est important de le rappeler, ce n'est pas tant pour souligner la précocité de l'auteur que ce qui fait l'originalité de son livre : le regard d'une adolescente sur les émois et les angoisses qui jalonnent le temps de l'enfance. Grâce aux rapports internes qu'elle entretient avec les objets - ses jouets mais aussi une simple pierre ou la fleur d'un jardin - Fany réussit à développer son imaginaire et à s'isoler du monde extérieur. Jusqu'au jour où, dans ce ciel trop serein, faisant éclater la bulle de l'enfance, surgit le monde extérieur et ses agressions. Contre la médiocrité, contre les autres, il faut se battre, défendre le droit d'exister. Où retrouver le confort et la sécurité des premières années ? La quête est désespérée mais Fany, à son insu, apprend à vivre. Ses chemins initiatiques passeront par la musique, la drogue, l'amour, et même la mort. Un livre étonnant qui dégage une énergie rare.

  • Vingt ans à peine, tout juste mariés et résistants, les voilà arrêtés par la Gestapo en ce printemps 1944, puis séparés. Destination : les camps. Jean sera gazé. Madeleine, internée à Ravensbrück, s'aperçoit qu'elle est enceinte. Mais, dans ce lieu d'extermination, on noie les nouveau-nés... Commence alors le combat acharné d'une jeune femme, entourée de ses compagnes toutes solidaires - Geneviève de Gaulle, Germaine Tillon, Marie-Claude Vaillant-Couturier - pour garder en vie l'enfant qu'elle porte. La faim, la soif, la peur, l'épuisement de la servitude et la menace de la folie : rien ne l'abattra. Le 25 mars 1945, vient au monde Sylvie, seule petite fille née dans un camp de la mort et à y avoir survécu. La lutte, les tourments de Madeleine ne cesseront pas pour autant avec la Libération. Il lui faudra affronter le veuvage, le harcèlement de la presse, et jusqu'à une demande d'adoption lancée par Eva Perón. Il lui faudra surtout vivre sa maternité dans la mémoire de l'horreur. Comment le dire à Sylvie ? Jamais, peut-être, sur fond de la plus radicale inhumanité, n'avait été livrée une histoire si humaine, un témoignage aussi bouleversant, disant la puissance de l'amour.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Sur la Terre règne la paix de Soncoyman : le peuple travaille, les hautes castes dirigent... et se défient aux Échecs en cas de conflit. Jusqu'au jour où l'imprévisible se produit. Grock, jeune moine frondeur du très puissant ordre Mu, hérite d'un immense territoire, l'Altiplano. Avec son ami Kass, le seul Échi-Analyste autodidacte et indépendant de l'Empire, ils improvisent une nouvelle manière de jouer qui sème la panique dans les classes dirigeantes. Certains Maîtres se posent des questions : la naissance de ces deux grains de sable était-elle vraiment un accident ? Leur rencontre vraiment fortuite ? Kass et Grock parviendront-ils à rester en vie jusqu'à la Joute finale qui décidera du sort des indiens urpi ? Sur les cases mortelles de l'Échiquier Géant, le Bâton de l'Ordre Mu pourra-t-il triompher du sabre des Assassins ?

  • Piloter un avion à soixante-seize ans, sillonner le Kenya, de part en part, inlassablement, pour soigner les enfants et les hommes dans les coins les plus reculés d'Afrique, c'est le destin et le choix de vie d'Anne Spoerry surnommée par tous Mama Daktari, "madame le docteur". Née en 1918 dans une famille d'industriels, Anne Spoerry a très tôt éprouvé le désir de devenir médecin des populations déshéritées. Après être entrée dans la Résistance, avoir été déportée à Ravensbrück, elle rejoint Aden une fois la guerre finie. Là elle prend soin des princesses dans les harems et des pèlerins en route vers La Mecque. Mais, aventurière, elle se remet en route et, sur les trace de Monfreid, gagne l'Éthiopie avant de s'installer finalement au Kenya comme médecin de campagne et fermière. Expropriée au moment de l'indépendance en 1964, elle apprend alors à piloter, achète un avion et rejoint l'organisation des "médecins volants" qui vient d'être créée. Depuis lors, depuis trente ans, sur son Zoulou Tango, elle ne cesse de parcourir le pays en tous sens, pour soigner et aider, porter secours et assister les populations de la région où elle a choisi de vivre. A travers le destin extraordinaire de Mama Daktari, Anne Spoerry nous livre un témoignage fascinant et vivant sur sa vie et nous propose une nouvelle vision de l'aide humanitaire.

  • Trois mille psychiatres - mille deux cents dans les hôpitaux et mille huit cents dans les cabinets privés - ont la charge de la santé mentale de la France. Qui sont-ils ces personnages mystérieux auxquels s'adressent, chaque année, cinq cent mille Français. Jean Manevy, journaliste à "L'Express", spécialiste des questions de santé publique et ancien fonctionnaire de l'Organisation Mondiale de la Santé les a à son tour interrogés. Véritable interrogatoire, psychanalyse, qu'ils ont accepté. Leurs aveux, leur confession vous stupéfieront. Les psychiatres seraient-ils fous ? Le livre de Jean Manevy va faire grincer bien des dents. Il a réussi à mettre à nu cette profession si mystérieuse, investie de tant de pouvoir, et puis pose cette question essentielle : a-t-on encore besoin de psychiatres dans notre société ?

  • Les Mémoires de guerre du général de Gaulle s'achèvent sur son départ du pouvoir en 1946. Le dernier tome s'intitule "Le Salut". Ses Mémoires d'espoir commencent avec son retour en 1958. Le premier tome s'intitule "Le Renouveau". Sur les 1.400 pages de ces ouvrages, une seule évoque la période de 1946 à 1958. C'est "L'Oubli". L'auteur a vécu la plupart de ces années auprès du général de Gaulle, assurant la liaison avec l'immense réseau des "compagnons" qui participa à l'élaboration du "gaullisme" et contribua au retour du Général au pouvoir en 1958. Sur cette période si mal connue et si importante du gaullisme voici un récit sobre, précis, authentique. Les missions et les entrevues d'André Astoux avec le Général à Paris et à Colombey placent le phénomène gaulliste dans une optique tout à fait nouvelle. Une optique qui prend toute son importance à un moment où la pensée du général de Gaulle est oubliée.

  • 5000 Juifs sauvés par un village. C'est l'aventure, authentique, survenue au Chambon-sur-Lignon, en Haute-Loire. Sous l'Occupation, les villageois, en majorité protestants, groupés autour de leur pasteur, accueillirent et cachèrent des milliers de Juifs - dont beaucoup de jeunes et d'enfants - et organisèrent des centaines d'évasions. Après des années, l'un d'eux revient au Chambon-sur-Lignon. Adolescent fugitif en 1942, il veut, en homme libre, retrouver le miracle de cette communauté protestante du Massif central, persécutée jadis pour sa foi, et qui osa affirmer tandis qu'on les pourchassait dans toute l'Europe : "Ici on aime les Juifs". Il veut aussi revoir une certaine ferme, celle où il s'était caché lors d'une rafle. Il y avait rencontré pour la première fois Alicia, une réfugiée autrichienne. Elle avait dix-huit ans... Il en avait seize. Dans cette ferme, il découvre un témoignage pathétique, bouleversant.

  • Michel d'Ornano, 52 ans, est né à Paris où il habite avec sa femme et ses enfants. Il y fait ses études et fonde à 22 ans son entreprise qui devient l'une des premières du secteur. En 1962, il quitte l'industrie pour la vie politique ; député, puis Président du Conseil Régional, son nom est lié à la mutation économique de la Basse-Normandie. Nommé Ministre de l'Industrie et de la Recherche en 1974, il redonne à ce ministère la place qui devait être la sienne dans ces années de conjoncture difficile, et confirme réputation d'homme de dialogue et de gestionnaire compétent et plein d'autorité. Parisien depuis plusieurs générations, aimant le contact et sachant écouter, Michel d'Ornano s'est toujours fait "une certaine idée de Paris". Il l'expose dans ce livre et propose aux parisiens son programme, le programme d'un maire et de son équipe, candidats en mars 1977 pour la protection et le renouveau de Paris.

  • Qui ignore le nom de Charlemagne ? L'école communale l'a à jamais figé en images d'Épinal : barbe fleurie, couronnement à Rome en l'an 800, création de l'école publique, Roncevaux. Mais vous-même, lecteur, en savez-vous beaucoup plus ? Cet homme a pourtant dominé l'histoire. Il a tenté d'unifier l'Europe, de l'arracher à l'anarchie. Dans ce bas Moyen-Age, il est le premier ferment de la renaissance. Mélange de puissance, de ruse, fort du pressentiment de la nouvelle civilisation qui nait, Charlemagne règne. Responsable de massacres inouïs, il impose dans le même temps, une nouvelle culture à l'Occident. Règne marqué par le sang et le fracas des armes. Règne prodigieux, plus grand encore qu'on ne l'imagine. Mais au-delà de la figure de Charlemagne, ce que Jacques Delperrié de Bayac, en historien moderne, a réussi, c'est à nous montrer, non seulement la vie de l'Empereur à la Cour, mais aussi la vie du peuple : serfs, paysans, artisans, et aussi la géographie, le climat, la faune d'une époque. L'Europe du 8e et 9e siècle renaît devant nous. Une Europe unie. Une Europe différente de la nôtre. Une Europe d'il y a seulement mille ans.

  • La liste est longue de ces échanges, on pourrait dire de ces confessions. De Simone Signoret à François Mauriac, d'Albert Camus à Jeanne Moreau ou Yves Montand. On n'y voit pas de gens fades ni faibles. En face d'eux, Pierre Cardinal n'est pas voyeur ou échotier. En peu de temps, il voit l'essentiel. Chaque histoire est une petite nouvelle dont on pensait connaître les héros. Pourtant nous ne les avons jamais vus ainsi, tels qu'en eux-mêmes Pierre Cardinal les a saisis, fixés à jamais dans notre mémoire.

  • Est-il possible qu'un âne vole au secours de la République ? Assurément. Le Pot aux Roses le prouve. Il est vrai que Victor Hugo parait l'âne de maintes vertus. N'avait-il pas remarqué que ce sacré animal avait des dressements d'oreilles inquiétants dès que les philosophes énonçaient des sottises ? Bref, c'est un âne qui persuade le président de la République de réunir son gouvernement. Unité de lieu : un Boeing qui tourne au-dessus de la France pendant trois jours et deux nuits. Objectif de cette mission dite "Opération Jarnac" ? Abolir, grâce à de géniales idées, tout ce qui ne va pas en notre France et apporter au pays une prospérité sans précédent. A cet effet, les ministres se surpassent dans l'invention ; tandis qu'en bas, sur le plancher des vaches, un gang des postiches retient 4000 otages dans un "suspense" haletant... Le Pot aux Roses est un livre d'humour. Il renoue avec un genre trop délaissé : la satire. Il est une revanche pour le citoyen. L'utopie du pouvoir y est dénoncée par une louange exubérante des utopies les plus folles. Les personnages sont réels, les lieux et les informations aussi. Absurde, outrance, cruauté en font une action d'hygiène morale des plus salutaires. Quant au rire, il court à chaque page... Mais qui se cache sous le nom de Jonathan Swift, pardon Suite ?

  • Une jeune femme, Manuèle, raconte sa descente dans l'enfer de la souffrance. Atteinte d'une grave maladie cardiaque, tout son corps se détraque : infarctus au poumon, oedèmes, étouffements, troubles hépatiques, accidents rénaux... Manuèle endure, résiste, livre combat après combat. Elle s'agrippe comme elle peut à l'amour toujours présent, patient, inébranlable dont l'enveloppe son mari. Seule évasion hors de cet univers rétréci à un lit d'hôpital : les souvenirs de l'enfance à Alger, de la maison familiale, des fêtes, de la lumière de l'été. Au fil des pages, nous vivons, le souffle court, au rythme de Manuèle. Et lorsque, dans la salle d'opération, le chirurgien extrait de sa poitrine ce coeur affolé, l'émotion fait sauter toutes les digues.

  • "Tu parles le Sarraute", entend-on fréquemment, "Le Sarraute tel qu'on le cause", titre un célèbre journal satirique. Depuis un an et demi, Claude Sarraute écrit tous les jours des petits articles en dernière page du Monde. Ils l'ont rendue célèbre dans la France entière. Après les avoir lus, on aborde l'actualité avec un esprit décapé, un oeil vif. Pourquoi cet immense succès ? Parce que Claude Sarraute ne respecte pas grand chose. Elle n'est pas anarchiste d'ailleurs, ni immorale. Simplement rien ne lui échappe, la vérité des hommes politiques, la prétention des penseurs, les trucages des médias, le désarroi et la tendresse des femmes et des hommes, les ridicules de notre société. Et par dessus tout l'impérieuse nécessité de l'humour, du recul, de l'ironie. Elle voit clair, Claude Sarraute. Oxygénez-vous avec elle, faites une cure, vous verrez, on se sent mieux après.

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