Les Presses de l'Université d'Ottawa

  • Ghana, 1956. Nous sommes à la veille de l'indépendance. Nathaniel Amegbe est professeur dans une école ghanéenne plutôt médiocre. Johnnie Kestoe est comptable dans une firme textile britannique à Accra. Les deux hommes s'affronteront autour de la question de l'« africanisation », cette politique de passation des responsabilités entre Britanniques et Ghanéens.De l'autre côté du Jourdain est le premier roman de Margaret Laurence, cette matriarche de la littérature. Cette traduction est une invitation à découvrir une facette méconnue de l'oeuvre d'une grande écrivaine qui, pendant son séjour en Afrique de 1950 à 1956, a su capter tout l'espoir et les bouleversements imposés par les indépendances africaines à l'ordre du monde.Mais avant tout, il s'agit d'une invitation à découvrir une Afrique fébrile, des personnages attachants, le tout écrit avec un talent incontestable, dans une pluralité de voix à couper le souffle.Réflexion sur l'indépendance, tant intérieure que politique, De l'autre côté du Jourdain annonçait déjà les grands romans emblématiques de Laurence, dont, L'ange de pierre et Les devins.

  • Ce manuel, dont la visée est essentiellement pratique, propose une méthode d'initiation à la traduction professionnelle, par opposition aux exercices de traduction axés sur l'acquisition d'une langue étrangère. Il répond aux exigences particulières de formation des futurs traducteurs de métier et s'adresse tout particulièrement, mais non exclusivement, aux étudiants des programmes universitaires de traduction. Son domaine est celui des textes pragmatiques généraux, formulés selon les normes de la langue écrite et en vue d'un apprentissage dans le sens anglais -> français. Le manuel renferme 9 objectifs généraux d'apprentissage, 75 objectifs spécifques, 85 textes à traduire, 253 exercices d'application, un glossaire de 275 notions, une bibliographie de 410 titres et des milliers d'exemples de traduction.

  • La réalisation de l'aménagement hydroélectrique de l'Eastmain-1 a créé en 2006 un réservoir de 603 kilomètres carrés sur le territoire d'Eeyou Istchee Baie-James. Des recherches archéologiques préventives y ont été menées entre 2002 et 2005 dans le cadre des études environnementales de la Société d'énergie de la Baie James et du Programme sur l'archéologie et le patrimoine culturel prévues par une convention avec le peuple cri. Grâce à une collaboration remarquable entre les équipes d'archéologues, de géographes et d'ethnologues d'Arkéos inc., le consultant retenu, et de l'Administration régionale crie, un travail colossal a été entrepris et les recherches aux abords de la rivière Eastmain ont conduit à la mise au jour de 158 sites couvrant cinq millénaires d'occupation humaine. Les 18 contributions abordent autant d'angles de discussion relatifs au milieu naturel, à l'histoire culturelle et aux vestiges mis au jour, mais c'est l'amour de ces terres et de la rivière qui s'exprime dans chaque page de cet ouvrage.

empty