Paradigme (réédition numérique FeniXX)

  • Ce recueil, qui reprend un ensemble de conférences proposées au colloque de mai 1992 du Centre d'Études Médiévales d'Orléans, voudrait être à l'image de la multiplicité du corps médiéval, en proposant différentes études s'attachant à un aspect particulier, à une énigme singulière, suscités par des approches qui bien souvent échappent à la mentalité de notre temps.

  • Cet ouvrage se propose d'offrir un panorama de ce que le cheval a pu représenter dans la société et dans les mentalités du Moyen Age. Les auteurs proposent un parcours à travers différents textes et documents à partir desquels seront évoqués trois domaines essentiels : le cheval dans le monde socio-économique (échange, valeur, utilisation dans le monde rural, etc.) ; le cheval dans la littérature (vocabulaire, fonction littéraire, etc.) ; la médecine vétérinaire, autour de l'édition d'un manuscrit du XIVe siècle : la « Cirurgie des chevaux ».

  • Les poèmes développés sur des jeux de lettres - textes alphabétiques, « lettrisés » ou pangrammatiques, acrostiches ou autres - forment une part non négligeable de la littérature pieuse, et spécialement mariale, du XIIIe au XVe siècle. Peut-on discerner le rapport qui existe entre de telles techniques et le sujet, cette poésie dévote qu'on voit évoluer de l'intention savante à la complexité d'un véritable jeu cérébral ?

  • L'art épique a été pratiqué en Europe et particulièrement en France pendant toute la durée du Moyen Âge ; aussi peut-on parler d'une tradition qui, intimement mêlée aux systèmes de représentation du monde et aux codes sociaux, inspire des oeuvres variées, depuis ce poème parfait qu'est le « Roland » d'Oxford jusqu'aux oeuvres fleuves du XIVe siècle et aux mises en prose du XVe. C'est à rendre compte de quelques aspects de l'histoire et de l'esthétique du genre que s'attache le présent recueil d'articles, issu d'une fréquentation de plus de vingt ans avec les diverses manifestations d'une veine épique qui, si éloignée qu'elle soit de nous, reste pourtant étrangement accessible.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Qui sont les conseillers généraux de la Manche ? D'où viennent-ils ? Quelles sont leurs motivations, leurs préoccupations ? D'âge mûr, d'origine relativement modeste, d'extraction locale, de tempérament modéré, ils constituent un groupe homogène qui n'est pas toujours représentatif de la population électorale en raison notamment de l'inégalité du cadre cantonal. Le plus souvent ancrés dans leurs cantons, les conseillers généraux de la Manche jouent un rôle d'intermédiaire entre les citoyens et l'administration. Quelques-uns d'entre eux tirent parti de leur position cantonale pour entreprendre ou poursuivre une carrière politique. Trois d'entre eux accèdent à la présidence du conseil général. Maître Léon Jozeau-Marigné l'exerce depuis 1968. L'étude, menée de 1945 à nos jours, permet d'affirmer que les changements ne sont pas aussi négligeables qu'on le croit habituellement. Les professions agricoles déclinent au profit des professions libérales. Les élections cantonales et les débats au sein de l'Assemblée départementale se politisent. Les responsabilités des conseillers généraux se multiplient et les tâches s'alourdissent. Ces constatations sont le résultat d'une double démarche. D'abord, une quarantaine de conseillers généraux ont bien voulu remplir un épais questionnaire ; l'exploitation qualitative des réponses constitue la richesse originale de cet ouvrage. En outre, une analyse quantitative, portant sur tous les conseillers généraux élus dans la Manche depuis 1945, complète ce travail.

  • Le président Léon Jozeau-Marigné est le premier, le plus puissant, le plus titré, le plus sollicité, le plus présent de tous les notables de la Manche. Il est, sans aucun doute, le plus grand que la Manche ait connu depuis que le suffrage universel existe. Né le 21 juillet 1909 à Angers, Léon Jozeau-Marigné fait de brillantes études de droit jusqu'au doctorat. Renonçant au métier d'avocat, il choisit celui d'avoué et s'établit à Avranches en 1935 « pour ne pas faire de politique », Nommé conseiller municipal et maire-adjoint d'Avranches en 1941, élu sénateur indépendant en novembre 1948, il entre au conseil général de la Manche en octobre 1951. Il devient maire d'Avranches en mai 1953 et président du conseil général en octobre 1968. Régulièrement et brillamment reconduit dans ses fonctions de maire, de président du conseil général et de sénateur, Léon Jozeau-Marigné y ajoute notamment celles de vice-président du sénat, de président de la commission des lois du sénat et de président du conseil régional de Basse-Normandie. En mars 1983, il atteint les sommets de l'État en entrant au conseil constitutionnel ; ce qui l'amène à quitter le sénat, le conseil régional et la mairie. Une intelligence supérieure, une mémoire prodigieuse, un discours séduisant, une condition physique étonnante, des déplacements incessants, une longue et grande expérience du pouvoir départemental, un solide réseau de conseillers généraux et de maires fidèles et dévoués constituent les principales bases du « système Jozeau » qui se traduit par une parfaite connaissance des dossiers, un contact chaleureux, presque familier, avec la population et ses élus, des discours bien adaptés à l'auditoire, des dizaines, des centaines, des milliers d'inaugurations, de décorations, de banquets, d'interventions. Le bon fonctionnement de ce système est le résultat d'un minutieux « ciblage » et d'un savant « dosage ». Que de savoir-faire ! Ce système de pouvoir pyramidal, - dominé par un homme et basé sur la démocratie électorale, s'impose à tous.

  • Cet ouvrage reprend le texte intégral d'une thèse d'État soutenue en Sorbonne en décembre 1991. Elle avait pour but d'analyser l'éclat prestigieux de la Champagne au XIIIe siècle sous la lignée des comtes Thibaut, en associant l'interprétation des textes à un milieu culturel, social et naturel. Ce milieu, nous le discernons tout d'abord à travers le réseau très dense des relations humaines. Du goût des publics, des oeuvres qui leur sont offertes se dégagent alors les traits de ce que l'on peut appeler une esthétique champenoise, qualités sensibles et intellectuelles qui s'épanouissent dans un style très caractérisé. L'image de la Champagne telle qu'elle se découvre à travers ses historiens (de Villehardouin à Joinville), dans la poésie lyrique de ses trouvères, illustrée surtout par le chevalier briard Gace Brulé et le Prince-Poète Thibaut IV, et dans la fascination qu'exerça cette lyrique sur le roman (Jean Renart, Renaut...) ou sur la littérature pieuse et didactique (Guiot de Provins, Gautier de Coinci...), voilà quelques-unes des pistes que cette recherche s'est donné pour tâche d'explorer, avec l'espoir de susciter bien d'autres travaux encore en ce domaine d'une richesse exceptionnelle.

  • Cet ouvrage reprend le texte intégral d'une thèse d'État soutenue en Sorbonne en décembre 1991. Elle avait pour but d'analyser l'éclat prestigieux de la Champagne au XIIIe siècle sous la lignée des comtes Thibaut, en associant l'interprétation des textes à un milieu culturel, social et naturel. Ce milieu, nous le discernons tout d'abord à travers le réseau très dense des relations humaines. Du goût des publics, des oeuvres qui leur sont offertes se dégagent alors les traits de ce que l'on peut appeler une esthétique champenoise, qualités sensibles et intellectuelles qui s'épanouissent dans un style très caractérisé. L'image de la Champagne telle qu'elle se découvre à travers ses historiens (de Villehardouin à Joinville), dans la poésie lyrique de ses trouvères, illustrée surtout par le chevalier briard Gace Brulé et le Prince-Poète Thibaut IV, et dans la fascination qu'exerça cette lyrique sur le roman (Jean Renart, Renaut...) ou sur la littérature pieuse et didactique (Guiot de Provins, Gautier de Coinci...), voilà quelques-unes des pistes que cette recherche s'est donné pour tâche d'explorer, avec l'espoir de susciter bien d'autres travaux encore en ce domaine d'une richesse exceptionnelle.

  • De l'érotique des troubadours à l'« heurétique » (Platon), des trouveurs en roman, « ce que le coeur me dit avec la langue d'Amour » (Dante) m'installe au coeur du « mystère dans les lettres », qui sont d'amour, à force d'être hantées par la mort : « le Beau trouvé » s'entend de l'enfant trouvé dans le roman familial comme des heureuses rencontres dans l'art de bien dire. C'est une nouvelle naissance comme une nouvelle lumière. Apprendre ainsi à lire « avec d'autres yeux » (les cristaux de la Rose) ce qu'on ne cesse pas de récrire à son tour, pour entendre non pas, comme le veut l'allégorie, autre chose que ce qui se dit, mais l'Autre Chose qui ne cesse de ne pouvoir se dire, serait-ce une nouvelle façon de « remuer l'Achéron » à défaut de « percer les portes d'ivoire ou de corne » ? Charles Méla

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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