Plon

  • 1984 d'Orwell parlait d'une dictature violente. Le monde des Big Datas à l'horizon de la moitié de ce siècle sera celui d'une hégémonie à la fois douce et totalitaire. La fin de la pensée grecque est en marche et avec elle une époque de l'humanité est bientôt révolue. On les appelle les Big Datas. Google, Apple, Facebook ou Amazon, ces géants du numérique, qui aspirent à travers Internet, smartphones et objets connectés, des milliards de données sur nos vies. Derrière cet espionnage, dont on mesure chaque jour l'ampleur, on découvre qu'il existe un pacte secret scellé par les Big Datas avec l'appareil de renseignement le plus puissant de la planète. Cet accouplement entre les agences américaines et les conglomérats du numérique, est en train d'enfanter une entité d'un genre nouveau. Une puissance mutante, ensemencée par la mondialisation, qui ambitionne ni plus ni moins de reformater l'Humanité. La prise de contrôle de nos existences s'opère au profit d'une nouvelle oligarchie mondiale. Pour les Big data, la démocratie est obsolète, tout comme ses valeurs universelles. C'est une nouvelle dictature qui nous menace. Une Big Mother bien plus terrifiante encore que Big Brother. Si nous laissons faire nous serons demain des " hommes nus ", sans mémoire, programmés, sous surveillance. Il est temps d'agir.

  • Le plaidoyer corrosif et sans concession d'un homme pour la liberté des femmes Vous avez dit " libérées " ? Libres de leurs choix, libres de leurs corps ? Allons, ouvrons les yeux : partout nous sacrifions à un conformisme pervers qui encourage de nouveau la soumission des femmes. Lolitas incitées par la culture adolescente à se transformer en femmes-objets toujours disponibles ; jeunes filles piégées par l'industrie du sexe qui fait désormais commerce du spectacle de leur humiliation ; femmes effacées, voilées, violées, vendues, mutilées, pour mieux être utilisées en privé par leurs propriétaires... Ici au nom de la modernité, là au nom de la tradition, pornographes et dévots prennent les femmes en tenaille et poursuivent la même obsession millénaire, héritage de notre condition mammifère : le contrôle du corps féminin. La contre-révolution sexuelle a commencé. Non, les femmes ne sont pas si libres qu'on le dit. Non, le féminisme n'est pas dépassé. Serions-nous en train d'assister, en silence, dans la complaisance, à la défaite des femmes ? Mais alors, ce serait aussi la nôtre, celle des hommes, celle de tous ceux qui chérissent le désir et la liberté d'aimer.

  • Une nouvelle édition du roman à l'occasion de la sortie du film d'animation "Ma vie de courgette" qui a fait sensation au Festival de Cannes et qui a déjà reçu des prix prestigieux aux festivals d'Angoulême, Annecy et Melbourne. Il est aussi sélectionné pour les Oscars ! " Depuis tout petit, je veux tuer le ciel à cause de maman qui me dit souvent : - Le ciel, ma Courgette, c'est grand pour nous rappeler qu'on est pas grand-chose dessous. - La vie, ça ressemble en pire à tout ce gris du ciel avec ces saloperies de nuages qui pissent que du malheur. - Tous les hommes ont la tête dans les nuages. Qu'ils y restent donc, comme ton abruti de père qui est parti faire le tour du monde avec une poule. Des fois, maman dit n'importe quoi..." Ainsi commence l'histoire de Courgette, un petit garçon de neuf ans, qui à défaut de tuer le ciel, tue accidentellement sa mère. Placé dans une maison d'accueil, il découvre l'amitié et les prémices des amours enfantines. Entre fous rires et larmes, naïveté et émotion, l'apprentissage d'une vie...

  • Que se passe-t-il lorsque le poids des secrets est si lourd à porter? Au coeur de la Provence, Aude tente de dénouer les fils de sa vie : qu'est-il arrivé à son mari ? Pourquoi ses souvenirs lui échappent ? Drames, mystères et affaires familiales se déploient dans le nouveau roman de Janine Boissard.
    Aude a 23 ans, elle est l'épouse d'un parfumeur connu à Grasse. Et voilà que ce matin, elle se retrouve à l'hôpital, privée d'une partie de sa mémoire. Elle apprend qu'on l'a retrouvée, inanimée, sur un chemin désert. Non loin, la voiture de son mari, portières ouvertes, vide. Quel leur est-il arrivé?
    Avec l'aide d'un psychiatre, elle va tenter de recouvrer sa mémoire. Mais le veut-elle vraiment? Avec le retour de ses souvenirs, ne devra-t-elle pas faire face à une redoutable vérité?
    Un suspense haletant et une belle histoire d'amour dans les paysages parfumés de la Haute Provence.

  • Les meilleures chroniques de Josef Schovanec, diffusées dans l'émission " Carnets du monde " sur Europe 1, sont de retour ! Laissez-vous embarquer pour un " Voyage en Autistan " plein d'humour et d'érudition, saison 2 ! Chaque dimanche sur Europe 1, dans l'émission " Carnets du monde ", Josef Schovanec, philosophe-saltimbanque de l'autisme et de la différence, tient la chronique " Voyage en Autistan ", dans laquelle il pose un regard plein d'humour et d'érudition sur un pays, une culture, une langue, une cérémonie, un plat national... Mêlant grande histoire et petites anecdotes recueillies au fil de ses nombreux périples sur tous les continents - il est chercheur spécialiste de la philosophie des religions et des coutumes -, cet infatigable globe-trotter et polyglotte nous prouve que voyages et autisme ne sont pas contradictoires, bien au contraire ! Car les voyages revêtent une importance particulière pour toutes les personnes autistes : ailleurs, elles se sentent enfin comme les autres. Avec ce nouveau recueil de ses meilleures chroniques, vous ne verrez plus notre planète du même oeil !

  • Un homme ouvre son coeur à sa femme disparue sous les coups d'un autre, venue le visiter le temps d'une nuit. Un voyage intérieur poétique, âpre et intime. Le temps d'une nuit, le narrateur est visité par sa femme disparue sous les coups d'un homme. Il lui parle et l'emmène dans une déambulation dans les rues parisiennes. Sur les lieux de leur amour et de leurs déchirures, il s'adresse à elle et convoque, au fil de pages intenses, les blessures et les joies de leur destinée tragique, leurs souvenirs communs, leur fils merveilleux et la difficulté de vivre sans elle. Un voyage intérieur passionné et poétique.

  • Dictator

    Robert Harris

    Un thriller historique exceptionnel. À quarante-huit ans, Cicéron, celui qui fut le plus grand orateur de son époque et dont le pouvoir s'étendait même sur César, est un homme brisé. Contraint à l'exil, dépossédé de tout, il essaie de comprendre les raisons de son échec. Mais, selon un de ses propres aphorismes, " tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. " En échange de la promesse faite à César de le soutenir, il obtient la permission de rentrer en Italie. Une fois à Rome, il revient petit à petit dans l'arène judiciaire, puis au Sénat, et enfin au pouvoir grâce à ses talents d'écriture. Pour un instant bref mais glorieux, le voilà à nouveau l'homme le plus important de la République. Mais le monde politique est instable et aucun homme d'état, même le plus rusé peut se prévenir de l'ambition et de la corruption des autres. Ce roman revient sur certains des plus célèbres moments-clefs de l'histoire de Rome : la chute de la République, la guerre civile qui a suivi, le meurtre de Pompée et l'assassinat de Jules César. Si son récit est centré sur l'Histoire, le thème qu'il aborde est, lui, intemporel : comment protéger la liberté contre la triple menace de l'ambition personnelle, d'un système électoral dominé par les intérêts financiers, et des guerres coûteuses et sans fin menées en territoire étranger ? " Une oeuvre littéraire remarquable. " (Observer) " Un thriller historique exceptionnel. " (The Times) " Superbe. Avec Dictator, Robert Harris confirme qu'il est le maître du thriller, historique et contemporain. " (Daily Mail) " Une histoire exceptionnelle, dramatique, merveilleusement racontée. " (Scotsman)

  • Après le best-seller Autobiographie d'une Courgette, le nouveau roman de Gilles Paris met en scène Marnie, une adolescente effrontée, sa mère Rose et sa grand-mère Olivia, trois femmes au fort caractère. Un jeu de dupes où les masques tombent les uns après les autres. Et si une seule personne détenait tous les secrets d'une famille sans le laisser paraitre ? Sur une île sauvage et désertée, Marnie, adolescente effrontée et fragile, vit au-dessus des falaises au coeur d'une imposante maison de verre et d'acier avec sa mère Rose et sa grand-mère Olivia, qui règne sur la famille et sur l'île tout entière. Des plaines aux herbes hautes, des sentiers au bord de mer, la nature se révèle aussi cruelle que les mystères trop longtemps ensevelis. Et si une seule personne détenait tous les secrets de cette famille et s'en libérait enfin ? Après son best-seller Autobiographie d'une Courgette, adapté au cinéma par Claude Barras (Ma vie de Courgette), récompensé par deux César et sélectionné aux Oscars, Gilles Paris signe ici un émouvant roman choral qui se lit comme un thriller et se dévore comme une grande saga romanesque.

  • Deux ans après le décès de sa fille Jade, Ingrid Chauvin ouvre à nouveau son coeur dans ce témoignage sur le difficile chemin de la reconstruction et sur le bonheur retrouvé. Elle attend un petit garçon... " Me voilà en tête-à-tête avec ce test de grossesse positif. Les premiers mots que j'ai prononcés en regardant la photo de Jade ont été : "Merci ma fille". Comme si elle avait attendu que je sois prête pour m'offrir à nouveau de porter et de donner la vie. Pour que ce bébé qui arriverait ne soit pas un bébé de remplacement, mais un petit frère ou une petite soeur qui aurait sa place à part entière... Les miracles se produisent uniquement pour ceux qui veulent bien y croire. Ces mots ont résonné dans mon esprit et guidé mes espoirs durant ces deux années. La vie réserve ainsi de merveilleuses surprises et je voudrais, en vous dévoilant ce que la nature veut bien nous offrir aujourd'hui, être un exemple pour tous ceux qui traversent l'épreuve similaire de la perte d'un enfant. Comme pour mon premier témoignage A coeur ouvert, ce livre à plusieurs buts. D'abord de me libérer, de me faire du bien parce que j'éprouve une grande libération et un réel plaisir à écrire. D'avoir pour plus tard une trace indélébile de mon chemin de vie, de mon amour inconditionnel de maman. Enfin, de partager cela avec ceux qui le souhaitent, ceux à qui mon parcours peut donner de l'espoir et de la force. J'ai aujourd'hui des sentiments, des émotions et une expérience positive à communiquer. Je voudrais sincèrement que cela puisse aider un maximum de personnes en reconstruction... " Ingrid Chauvin

  • Que se passe-t-il quand une championne d'équitation voit son rêve brisé à la suite d'un accident ? L'existence de Lucie bascule le jour où elle est renversée par une voiture dont le chauffeur prend la fuite. Tourmenté par le remords, ce dernier réapparaît dans sa vie. Handicap, rééducation, culpabilité, espoir et résilience habitent les héros du nouveau roman de Laëtitia Milot.Que se passe-t-il quand une championne d'équitation voit son rêve brisé à la suite d'un accident ? L'existence de Lucie bascule le jour où elle est renversée par une voiture dont le chauffeur prend la fuite. Tourmenté par le remords, ce dernier réapparaît dans sa vie.
    Handicap, rééducation, culpabilité, espoir et résilience habitent les héros du nouveau roman de Laëtitia Milot.

  • Flic

    Michel Neyret

    Michel Neyret était le symbole du grand flic. Sa mise en examen l'a placé du côté des truands qu'il traquait. Est-il tombé dans un piège ? Il livre aujourd'hui sa vérité. Pendant vingt ans, Michel Neyret a été un grand flic. Chasseur dans l'âme, il a traqué les voyous avec l'instinct d'un pisteur. Braquages, casses, prises d'otages, trafics, il a tout vu, tout combattu à Lyon, plaque tournante de la voyoucratie. Sur le terrain, Michel Neyret a servi avec honneur et efficacité. Il a même gagné le respect de truands qu'il a fait tomber : ceux-ci, condamnés, comprenaient les règles du jeu. Puis le jeu a changé : les banques n'ont plus eu de cash, la came a tout envahi, les filières se sont adaptées. Les mentalités se sont perdues, les frontières se sont brouillées. Après une carrière exceptionnelle dans la rue et dans l'action, Michel Neyret a accepté le poste de directeur-adjoint interrégional de la police judiciaire de Lyon. Et là, il n'était plus au contact. Les maffieux en ont profité. Il espérait les utiliser comme indicateurs, mais les choses ont dérapé... Résultat : du jour au lendemain, Michel Neyret a été destitué, renvoyé de la police, inculpé, honni. Il s'est retrouvé de l'autre côté de la barrière. Méritait-il pareil traitement ? A-t-il changé ? Est-il tombé dans un piège ? Devant une situation qui le dépasse, sans nier ses erreurs, ce grand serviteur de l'État livre aujourd'hui sa vérité.

  • Pour la première fois, un portrait totalement inédit du Général par son petit-fils qui a eu la chance de partager avec lui à La Boisserie des moments intimes faits de complicité, d'échanges culturels et de conseils de vie. " Ce témoignage est un regard : celui d'un petit-fils sur son grand-père, Charles de Gaulle, personnage aux multiples aspects. Ce récit est partiel et partial. J'en revendique la subjectivité. Il n'est exclusif d'aucun autre, forts nombreux, qui tous, à leur façon, cherchent, en autant de collages multiples, à cerner l'impossible : l'extrême diversité d'un homme. Je venais d'avoir 19 ans quand il est parti. Cela fait quarante-cinq ans que je me souviens. Il n'y a pas eu, depuis, un seul jour sans que je pense à ce héros qui était aussi mon grand-père, lointain mais si proche, au hasard d'un souvenir, d'une image, d'une réflexion. Ce que j'ai vu, senti, compris de lui achoppe toujours sur un mystère, non de ce qu'il a fait, mais celui de sa manière de réfléchir. Comment faisiez-vous, Grand-Père, pour appréhender le monde, comprendre ses ressorts, modifier, un peu, ses contours dès qu'il s'agit de la France, de l'homme, de son essor ? Cette grille de lecture est particulière. Elle n'a rien d'une biographie commentée et je ne parlerai pas de son action historique. J'ai eu devant moi, vivant, un personnage plein de tragédie, qui allait plus loin que la littérature car je pouvais le toucher ; un rebelle permanent sans cesse confronté à l'inachevé, qui avait la figure tutélaire, stable et imposante d'un grand-père ; un romantique raisonné qui ne croyait pas à la mort de la France, et l'a réveillée par l'énorme transgression d'un discours jusqu'à pétrir sans cesse, en donnant sa vie, la glaise de son renouveau. " Yves de Gaulle

  • Premier palais de la République, l'Elysée brille d'un éclat particulier... et d'un certain mystère. Patrice Duhamel et Jacques Santamaria invitent à un voyage dans la grande et petite histoire de ce lieu pas comme les autres devenu le coeur du pouvoir. Une nouvelle édition, enrichie et mise à jour, de ce dictionnaire drôle et sérieux, truffé de révélations supplémentaires et d'anecdotes inédites. Ce livre sera utile à tous les citoyens qui se demandent pourquoi Napoléon appelait l'Elysée sa " maison de santé " ; comment Félix Faure a imposé à sa femme de marcher à deux pas derrière lui ; ce qui provoqua la décision d'Émile Loubet de faire tirer à la carabine dans le parc ; pourquoi et comment le général de Gaulle décida de quitter mystérieusement le palais le 29 mai 1968 ; quels travaux Georges Pompidou fit entreprendre au sous-sol du jardin d'hiver ; en quelle occasion Valéry Giscard d'Estaing constata qu'on avait dérobé des pièces de robinetterie ; à quoi François Mitterrand consacra curieusement sa soirée du 29 mars 1993 ; devant qui Jacques Chirac poussa un coup de gueule à faire trembler les murs du palais ; quel interlocuteur Nicolas Sarkozy bombarda d'appels un soir d'avril 2011 ; et dans quelles conditions François Hollande décida d'instaurer l'état d'urgence et de décréter un deuil national après les attentats tragiques de 2015 et 2016...

  • Anne Fulda brosse un portrait intime et inédit de ce don Juan atypique pour lequel l'esprit de conquête s'apparente à un besoin de plaire et de convaincre, quitte à rêver sa vie. Depuis qu'il est enfant, Emmanuel Macron - ce candidat aux allures de Petit Prince virtuel - a toujours été désigné et reconnu comme le meilleur. Il a trouvé dans le regard des autres, et plus spécifiquement de ses aînés, l'admiration, l'encouragement, la bienveillance. Il y a eu, longtemps, le regard de sa grand-mère, fondateur et essentiel, avec laquelle il a entretenu des liens exclusifs, presque passionnels, qui ont même influé sur sa relation avec François Hollande. Il y a eu le regard de ses professeurs, puis de tous ses " parrains ", qui, tout au long de sa carrière, l'ont toujours épaulé et qu'il a souvent subjugués par son intelligence et son empathie. Il y a bien sûr le regard de Brigitte, son épouse, avec qui il forme un couple dont la singularité ne tient pas à leur différence d'âge mais au fait qu'elle est l'unique femme qu'il aime depuis qu'il a seize ans. Et il y a maintenant le regard des Français, qu'il entend séduire avec la même détermination, en bousculant les convenances et en leur déclarant qu'il les aime...

  • Elle s'appelait Elizabeth Chudleigh.

    Issue de la petite noblesse, elle devint la protégée du roi d'Angleterre et l'amie de l'impératrice de Russie, Catherine II. Dans un siècle d'abus et de périls, et de voluptés, elle connut toutes les fastes et toutes les humiliations. Libertine, adultère, bigame, elle aima la vie, elle aima le pouvoir et les hommes avec passion. Elle en fut aimée à la folie.

    Elizabeth Chudleigh dépassa les limites et ne mit aucune borne à ses désirs. D'instinct, elle savait ce qu'elle voulait et, d'instinct, elle sut combattre pour l'obtenir. Elle essuya des défaites auxquelles nulle autre femme n'aurait pu survivre. Indestructible, elle encaissa, rebondit, et transforma ses naufrages en triomphes.

    Cette splendide aventurière, qu'Alexandra Lapierre a retrouvée aux quatre coins de l'Europe, osa vivre et jouir de tous ses excès.

    Alliant le souffle de l'aventure à la rigueur de l'enquête, les livres d'Alexandra Lapierre ressuscitent les figures de grandes dames oubliées par l'Histoire. Elle est notamment l'auteur deFanny Stevensonqui obtint le « Grand Prix des lectrices deELLE», d'Artemisiaqui fut couronné en Sorbonne par « Le Prix du XVIIesiècle », avant d'être élu « Book of the Week » par la BBC et deEllesont conquis le monde : les grandes aventurières 1850-1950, traduit dans le monde entier. Son dernier ouvrage, paru chez Plon,Tout l'honneur des hommes, a reçu le « Prix des Romancières ».

  • " Donner la vie prend un sens tout particulier lorsque cela est espéré depuis longtemps. Aurais-je la force de recommencer, j'ai parfois le sentiment d'avoir accouché il y a quelques semaines seulement, je ressens encore aujourd'hui une empreinte de Jade à l'intérieur de moi, elle ne m'a pas quittée et je me surprends à en ressentir les sensations, la chaleur, je suis remplie d'elle...
    Je suis partagée entre le désir fou de revivre l'aventure et l'exclusivité que je garde pour Jade. Il faut du temps, beaucoup de temps pour chasser le traumatisme, la douleur et retrouver le goût de la vie, apprivoiser cet état de fait, redevenir une femme tout simplement. Je ne serai plus jamais la même, c'est évident. Je dois me reconstruire avec cette plaie béante qui jamais ne me quittera.
    Les mois passent et les années s'en suivent à la vitesse de l'éclair, j'ai cette pression supplémentaire qui pèse lourd sur mes épaules, l'horloge biologique ne tourne pas indéfiniment, devenir maman sera de plus en plus difficile et j'ai comme l'impression que je dois accélérer la guérison de ma souffrance pour donner une nouvelle chance de maternité...
    Je ne m'en sens pas spontanément le courage, j'aimerai avoir 30 ans et laisser le temps au temps, mais cela ne m'est pas permis... Et je sais combien je regretterai de ne pas avoir pris sur moi pour au moins essayer, alors je vais essayer, nous allons essayer... " Ingrid Chauvin

  • Les robots fascinent et cristallisent les peurs avec l'angoisse d'être un jour dominés, voir supplantés par eux. Leur irruption dans nos vies nécessite une réflexion éthique. Si les robots apprennent seuls comme des enfants, il est souhaitable de les programmer avec des valeurs morales, des règles de vie en société et de contrôler leur apprentissage. En robotique plus que dans tout autre domaine, la science fiction a précédé la science : la série télévisée Real Humans en 2012 met en scène des robots humanoïdes dans un cercle familial. Les robots fascinent et cristallisent les peurs avec l'angoisse d'être un jour dominés, voir supplantés par eux. Nos peurs se nourrissent des mythes, fantasmes et fictions mais surtout d'une méconnaissance fondamentale des avancées de la technologie. La majorité des personnes ne font pas de différence entre les récents progrès en Intelligence Artificielle et la complexité d'un robot socialement intelligent. Ces peurs attisées dans les médias par le courant transhumaniste masquent malheureusement une réalité plus pragmatique : la nécessité de préparer la société à l'arrivée des robots. Etablir une relation sociale et affective avec les machines n'est plus seulement un rêve d'auteur de science fiction, mais bien une thématique émergente de nombreux chercheurs. Ces robots vont habiter nos maisons et également partager avec nous une histoire. Nos capacités d'empathie peuvent conduire à s'illusionner sur les capacités réelles des robots, leur irruption dans nos vies nécessite une réflexion éthique. Si les robots apprennent seuls comme des enfants, il est souhaitable de les programmer avec des valeurs morales, des règles de vie en société et de contrôler leur apprentissage. A partir de son expertise de chercheur en interaction homme-machine, en informatique émotionnelle et éthique, Laurence Devillers propose d'enrichir les lois d'Asimov avec 10 "commandements" éthiques pour des robots loyaux. Il s'agit avant tout de susciter des questionnements sur les robots et leur place dans la société, notamment dans les secteurs de la santé, du bien-être et de l'éducation.

  • Le 14 septembre 1812, Napoléon fait son entrée dans Moscou. Il pressent qu'à rester trop longtemps, il risque de courir à la catastrophe. Il donne alors à ses maréchaux un ordre stupéfiant : dès demain, la Grande Armée quittera Moscou et regagnera la France. Il ne s'agit pas d'une fuite, mais d'une manoeuvre par laquelle il veut écraser Koutouzov en le contraignant à l'offensive. Le héros de ce livre, le général François Beille, est chargé de rester en contact avec l'ennemi de manière à lui faire croire qu'il s'agit de l'arrière-garde de la Grande Armée et que celle-ci est toute proche. Une fois la méprise dissipée, Koutouzov se précipitera sur les traces de l'Empereur pour l'empêcher de quitter le pays. Le lieu de la bataille est choisi par Napoléon, près de Vilna, non loin du Niémen. Les Russes sont écrasés et s'ouvre alors une nouvelle période : Napoléon, de retour en France, décide d'abdiquer et de se consacrer à la paix. Il transmet le pouvoir à son fils adoptif, Eugène de Beauharnais.



    Deux cents ans après, l'auteur récrit l'histoire dans un roman original et convaincant où la vie de l'époque, la guerre et deux amours passionnées captivent l'attention.

  • Le " poison allemand " est celui que la politique du gouvernement Merkel diffuse dans l'économie de ses voisins. Un poison asphyxiant qui condamne ceux-ci à la misère, au chaos social et politique. Dans ce pamphlet, Jean-Luc Mélenchon appelle à assumer une confrontation franche des points de vue avec l'Allemagne actuelle pour stopper la marche au chaos en cours.

    La politique du gouvernement allemand fait de ce pays le responsable de l'effondrement en cours de l'idée européenne. Cet ouvrage montre les racines de cette responsabilité dans le présent du gouvernement Merkel et le passé profond de son pays. Il souligne le contraste entre l'arrogance injurieuse des dirigeants allemands actuels et la peur panique des dirigeants et commentateurs français de dire quoi que ce soit qui les contrarie.
    Ce pamphlet dénonce l'imposture selon laquelle l'Allemagne serait un modèle et un exemple à suivre. Il montre que ce soi-disant modèle n'en est pas un, que les premières victimes en sont les 12 millions de pauvres que compte désormais ce pays. Il montre comment il fonctionne à partir de la surexploitation de la main d'oeuvre. Celle à bon marché des pays de l'Est qui ont été quasiment annexés sur le plan économique. Celle des femmes allemandes vouées à leur intérieur domestique ou aux emplois de service sous-payés.
    Il montre que loin d'être des partenaires sérieux et rigoureux, les gouvernements allemands ne payent pas souvent leurs dettes dans l'histoire, mais ils imposent au contraire souvent à leurs voisins le prix de leur acte comme ce fut le cas à l'occasion de l'unification des Allemagnes en 1990.
    Le poison allemand appelle à assumer une confrontation franche des points de vue avec l'Allemagne actuelle. Il appelle à assumer la divergence d'intérêts et de projets entre un peuple vieillissant comme l'Allemagne et un peuple en explosion démographique comme la France qui formera bientôt la première population du vieux continent. Le but doit être de stopper la marche au chaos en cours. Il invite à l'optimisme du fait du déclin prévisible du grand voisin. Il invite les Français à se méfier de la fascination morbide pour la prétendue efficience allemande qui a déjà provoqué le naufrage moral de la génération des élites française d'avant-guerre.

  • Quand le talent d'une jeune peintre intrépide la plonge au coeur d'une intrigue captivante. Paris, 1880. A l'académie Julian, le premier atelier à ouvrir ses portes aux femmes, la vie n'est pas facile. L'apprentissage du métier de peintre est ardu, long et coûteux. Seules les jeunes filles dotées d'un véritable talent et, surtout, d'une grande force de caractère, parviennent à en surmonter les obstacles. Du talent, Zélie Murineau n'en manque pas. De la force de caractère non plus. N'a-t-elle pas déjà prouvé qu'elle était prête à tout pour parvenir à ses fins ? Pourtant, lorsque Alexandre d'Arbourg, le commissaire du quartier du Palais-Royal, lui demande de faire le portrait de sa filleule, sa belle assurance est ébranlée : comment ne pas croire que cette commande dissimule d'autres motifs ? Même si elle en connaît les risques, elle n'est pas en mesure de refuser le marché que lui propose le beau commissaire : elle sera donc " ses yeux ". Des auberges mal famées jusqu'aux salons de la grande bourgeoisie, elle va l'aider à discerner ce que les grands maîtres de la peinture sont les seuls à voir : les vérités qui se cachent derrière les apparences.

  • Le combat pour le climat, et ce qu'il porte en lui de mutations positives, est le combat du siècle. C'est celui de la paix, de la prospérité et de la justice climatique. Tel est l'objet du manifeste de Ségolène Royal car, à travers le combat climatique, c'est l'invention du présent qui s'écrit. " L'année 2016 marque l'histoire de l'humanité avec l'entrée en vigueur de l'accord de Paris sur la lutte contre le dérèglement climatique. Il doit beaucoup aux scientifiques et aux chercheurs du monde entier qui ont prouvé la fragilité de notre planète et les destructions intolérables qu'elle subit. Il doit beaucoup aussi à toutes celles et ceux qui se sont mis en mouvement, citoyens, territoires, villes, entreprises, ONG et gouvernants et qui ont fait de cette année 2016 celle d'un aboutissement de plus de vingt ans de discussions et celle d'un nouveau départ. Pendant trois ans, j'ai vu ce monde nouveau qui s'écrit sous nos yeux et j'ai aidé de toutes mes forces à le faire émerger : des initiatives majeures, des pays qui luttent et inventent, des hommes et des femmes qui s'engagent. Partout, les citoyens transforment leurs vies, les gouvernements décident de modèles de développement sobres et durables. De nouvelles sources d'énergies sont domestiquées ; des peuples entiers se mobilisent ; la faune et la flore sont surveillées, protégées ; l'espace maritime enfin pris en considération. Contre le pessimisme, le cynisme, le relativisme, je voudrais dire que ce mouvement est réel, que sa force surprend chaque fois qu'on la rencontre dans n'importe lequel des continents. " On n'arrête pas une idée dont l'heure est venue " écrivait Victor Hugo. Aujourd'hui, cette idée poursuit sa course, et dans son sillage, une nouvelle réalité prend forme. Le scepticisme nous oblige à être plus clair et plus exigeant. Mais le combat pour le climat et ce qu'il porte en lui de mutations positives est le combat du siècle. C'est celui de la paix, de la prospérité et de la justice climatique. C'est surtout l'invention du présent qui s'écrit. " Ségolène Royal


  • Alain Pompidou nous fait revivre la passion de ses parents pour l'art. Georges et Claude Pompidou formaient un couple pétri de culture classique mais en avance sur son temps. Leur insatiable curiosité partagée, au-delà de la disparition du Président, apparaît donc doublement animée par l'amour de l'art. Un nouveau regard sur les Pompidou nourri par les témoignages inédits de Madeleine Malraux, Maïa Paulin, Pierre Soulages...

    Au début des années trente, au Quartier latin, une rencontre inattendue réunit Georges Pompidou et Claude Cahour. Ils se marient quelques années plus tard et forment un couple uni partageant le goût de la littérature, de la musique, du cinéma. Très vite, ils fréquentent les galeries d'art et les artistes contemporains. Dès 1948, les Pompidou - comme on les appelle avec affection - font l'acquisition de leur première toile abstraite signée d'un peintre alors peu connu : Youla Chapoval.
    Par la suite, au fil des rencontres, leur collection se construit en relation étroite avec les créateurs. En 1958, Claude offre à son mari un Nicolas de Staël. En 1962, l'accrochage d'un Soulages dans le bureau du Premier ministre surprend. Quand, en 1969, à l'Élysée, le Président et son épouse font appel à Pierre Paulin et à Yaacov Agam pour la rénovation et la décoration de leurs appartements privés, force est de constater que l'art représente pour eux une raison de vivre. Que la création du Centre Pompidou viendra couronner.
    C'est cette fusion artistique, ce sens inné des oeuvres capables d'entrer dans l'Histoire, leurs rapports avec les artistes qu'Alain Pompidou et César Armand dévoilent dans cet ouvrage biographique et intime, riche de souvenirs, de témoignages et d'illustrations. À travers le récit de leur fils, les souvenirs de l'épouse de Jean Coural, directeur du Mobilier national, de Maïa Paulin, Pierre Soulages, Jack Lang et bien d'autres, ce livre révèle le parcours initiatique autant qu'affectif d'un couple pas comme les autres, mu par une insatiable curiosité.

  • Explorez la mythologie grecque sous l'éclairage philosophique et le regard expert de Luc Ferry. " Par dizaines, des expressions issues de la mythologie grecque se sont inscrites dans le langage courant : une " pomme de discorde ", un " dédale de rues ", prendre le " taureau par les cornes ", toucher le " pactole ", " tomber de Charybde en Scylla ", suivre un " fil d'Ariane ", " jouer les Cassandre ", etc. Mille références endormies aux Sirènes, à Typhon, Océan, Triton, Python, Sibylle, Stentor, Mentor, Laïus, Argus, OEdipe et à tant d'autres personnages mythiques habitent encore incognito nos conversations de tous les jours. Je vous propose de les réveiller en racontant les histoires magnifiques qui en sont l'origine. Mais il y a plus. Les grands mythes ne se limitent pas à des " contes et légendes ". Ils proposent des leçons de vie et de sagesse d'une profondeur abyssale. La mythologie représente ainsi une tentative grandiose pour apporter des réponses à l'antique question métaphysique de " la vie bonne pour les mortels ". Son étude, passionnante en elle-même, constitue pour cette raison une excellente introduction à la philosophie. " Luc Ferry


  • Après notamment le succès de Allah est grand, la République aussi, Lydia Guirous bouscule à nouveau l'opinion, et nos compatriotes. Face à l'islamisme, réveillons-nous, réveillez-vous ! clame-t-elle.

    Au prétendu nom de Dieu, les terroristes assassinent les " kouffars ", les Occidentaux et les musulmans " modérés "... et la réaction est toujours la même : " Ça n'a rien à voir avec l'islam ! "
    Cette phrase, Lydia Guirous ne la supporte plus tant elle lui paraît fausse. Elle assume que la religion musulmane - qui est la sienne - soit critiquable car elle porte en elle les germes de " l'islamisme destructeur et hégémonique qui est à l'origine de tant de malheurs dans le monde ". " Lorsqu'on tue au nom d'Allah, qu'on vocifère sa haine des mécréants, lorsqu'on s'appuie sur la partie violente du Coran pour légitimer ses crimes : Anéantir les mécréants jusqu'au dernier, cela a un rapport avec l'islam ", dit-elle.
    Dans cet ouvrage, Lydia Guirous pose les jalons d'une révolution salutaire et appelle à une remise en question des mentalités et comportements d'une partie des musulmans, et alerte contre l'islamisme qui gangrène les sociétés, notamment en embrigadant la jeunesse et les femmes. Il revient, selon elle, aux Français et Occidentaux de confession musulmane de faire des concessions, d'accepter des " accommodements " afin de retrouver le chemin de l'unité et de la fraternité. Elle invite à entamer - enfin - un travail critique du Coran, qui empêche l'émergence d'un islam du XXIe siècle compatible avec une vie moderne en Occident, délesté de ses archaïsmes et de ses ambiguïtés.
    Son ouvrage vif et enflammé va bousculer les bonnes âmes aveuglées comme les idées reçues dépassées. Il est " temps de résister à la peste verte venue des tréfonds de l'inhumanité et de la barbarie. Ecrasons enfin l'infâme. "

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