Revue d'art contemporain ETC

  • Le numéro 103 d'ETC MEDIA fait la part belle aux créateurs québécois des arts médiatiques et numériques par la publication d'articles de fond sur : Grupmuv et ses acteurs respectifs Thomas Corriveau, Michel Boulanger, et Gisèle Trudel; Sébastien Cliche (en page couverture); Sébastien Pesot (portfolio); Mario Côté; Alain Laframboise; Paul-Émile Rioux. Et, à l'international : Heather Dewey-Hagborg; Bill Viola; Christa Blümlinger; Kerstin Ergenzinger et Thom Laepple. Sans oublier des articles critiques sur divers événements internationaux, les traductions, un format de 104 pages, et près d'une centaine de documents visuels.

  • «ÉCHEC»Les brouillons et les étapes de l'oeuvre constituent la trame de réflexion de ce dossier «Échec». Que ce soit dû aux pressions du marché, à une certaine imputabilité envers les agences de subventions ou, plus fondamentalement, au discours déconstructiviste, le contexte artistique actuel laisse peu de place à l'échec. Et pourtant, bon nombre d'artistes s'échinent dans des entreprises vouées à l'incomplétude, ou cultivent le charme imparfait des limites, des blocages et du dysfonctionnement. Les dimensions philosophique, éthique et politique de l'échec habitent donc ce numéro, qui explore les ramifications d'un rapport au monde «défectueux» vis-à-vis des contraintes productivistes et conformistes.

  • «ETC 100» Cent numéros, ça se fête! Pour souligner ce jalon important de son histoire, ETC publie 35 oeuvres inédites, réalisées pour la revue par 30 créateurs dont Sandra Lachance, Alexandre Jimenez, Sébastien Cliche, Miassimo Guerrera, Thomas Kneubühler, Isabelle Hayeur, Angèle Verret et Ludovic Fouquet, pour ne nommer que ceux-ci. Ce numéro, dont les pages sont consacrées entièrement à l'image, symbolise aussi la fin d'une époque pour ETC qui voit son mandat changer à partir de février 2014, se tournant définitivement - et uniquement - vers les arts médiatiques. Reconnaissant la très grande richesse des pratiques d'arts issus des technologies du numérique, la revue explorera ce nouveau territoire en collaboration avec les différentes communautés et acteurs des milieux afin d'offrir au lecteur le fruit de ces échanges.

  • «INFORMER» À l'heure des réseaux sociaux et du Web 2.0, où en sont les relations entre l'art actuel et les médias? La réflexion sur les paradoxes des relations entre les principaux acteurs de la communauté (critiques, artistes et institutions), palpable dans coulisses de l'art actuel, remet à l'ordre du jour la nécessité de se demander si les codes relationnels et médiatiques du monde de l'art agissent positivement ou négativement sur le développement des pratiques et sur la réception publique des oeuvres. Ainsi, l'article de Sébastien Hudon examine la rhétorique journalistique autour de la polémique de la fontaine de Tourny à Québec, Jean-Pierre Guay traite de la singulière réussite de l'émission de radio l'Aérospatial et Elena Lopez Martin analyse l'évolution du ­Net.art­. Section « Néomédias » : retour sur l'exposition Ryoji Ikeda à la Fondation DHC/ART et le travail photographique intimement lié à la création numérique de Thibault Brunet.

  • Dans ce numéro 101, vous le constaterez très rapidement, un souffle nouveau de présentation de la scène artistique des arts visuels est proposé. En accordant nos espaces de publication essentiellement aux arts médiatiques, nous ouvrons nos pages et à une hétérogénéité et une vivacité sans précédent. Il en résulte une démocratisation et une divulgation de pratiques artistiques encore peu connues de la scène publique, hors des laboratoires et centres de recherche artistiques. Et pour une première fois au Québec, une revue d'arts médiatiques. C'est un événement!
    Les oeuvres médiatiques de ce numéro ont la puissance de l'autonomie, ou entretiennent des liens certes non accessoires avec le cinéma, la vidéo, le théâtre, les arts plastiques, le son, la musique, la photo et la performance. En grande partie, elles ont pour particularité de rejoindre l'ensemble des publics artistiques, spécialisés mais, aussi, néophytes.
    C'est ce fait pluriel qui rend notre projet, à notre avis, encore plus sympatique. En établissant le parti pris d'une convergence entre les médias où l'haptique et autres sens sont grandement convoqués, nous lançons des ponts vers une nouvelle reconfiguration de notre paysage artistique. Il est d'ores et déjà de notre mission de promouvoir un réseau intermédial, ramifié, qui garantit un nombre incalculable de systèmes de communication, où le rôle du spectateur vient à changer. C'est dans ce contexte qu'ETC MEDIA participe de cette posture de non hiérarchie entre les disciplines tout comme entre le privé et le public.

  • Le numéro 102 d'ETC MEDIA présente un important article sur le nouveau Printemps numérique qui a littéralement envahi les scènes artistiques de Montréal le printemps dernier. La revue présente également des articles sur des performers comme Tino Sehgal au MAC, Tilda Swinton au MoMA, Li Alin et Cécile Martin ; sur des artistes des arts numériques et médiatiques comme Patrick Bernatchez ; sur la designer de mode Ying Gao ; sur la vidéaste et photographe Élaine Frigon ; et beaucoup d'autres. Aussi au sommaire de ce numéro au format augmenté de pages : des essais sur la lenteur ainsi que sur le collectionnement à l'ère d'Internet, une entrevue avec Rory Blain de Sedition et un compte rendu de l'exposition Afteratlas de Georges Didi-Huberman, entre autres.

  • «UN-SCENE FROM BELGIUM » Avec ce 99e numéro, ­ETC­ traverse l'Atlantique pour se poser sur Bruxelles, sorte de Berlin des années 2010 autour de laquelle se forme un nouveau ­buzz­. À la fois « paradoxale, multiculturelle, bigarrée » (Emmanuel Lambion), Bruxelles comporte « un attrait non négligeable pour une frange de jeunes créateurs étrangers à la recherche d'une scène non formatée, ouverte et décomplexée » (Christine Jamart). On y découvre un art actuel où cohabitent l'art conceptuel et minimaliste et un postdadaïsme « parfois potache, au risque de l'idiotie burlesque » (Dominique Païni). Hors dossier, entre autres, l'exposition « A Bigger Splash. Painting after Performance » du Tate Modern et une entrevue avec Michelangelo Pistoletto qui présente une installation à la Cour Marly du Louvre jusqu'en septembre 2013.

  • Qui peut encore croire à l'art? Comment voir l'avenir? Ce sont les questions soulevées par la récente Biennale de Montréal, dont plusieurs oeuvres cherchent à marquer et peut-être même fissurer le mur de notre indifférence collective. Les préoccupations sociales, politiques et environnementales sont au coeur des oeuvres au sommaire du ce numéro, notamment avec Homeless Projection : Place des Arts, 2014 de Krysztof Wodczko (en couverture), une installation vidéo donnant la parole à 21 sans-abri de Montréal. La revue s'intéresse aussi aux HTMlles, un festival féministe d'arts médiatiques et de culture numérique qui se déroulait en novembre 2014 et proposait lui aussi un regard critique sur l'avenir avec un thème comme Zero Futur(e) « Le futur est obsolète ». Ailleurs dans ce numéro, comment cadrer l'art numérique, les photographies et oeuvres numériques de Simon Beaudry et l'artiste Mark Lewis au Louvre.

  • Peut-être serez-vous surpris de trouver autant d'oeuvres souples, organiques, délicates, « naturelles » ou banales, en bois de surcroît, dans une revue qui cherche aussi les éclats de lumière et autres effets grandioses? C'est le contraste que vous trouverez dans cette édition qui réunit deux dossiers en apparente opposition : BANG et DIY. Le premier « onomatopise » bien la force et la puissance des oeuvres qui expriment différemment le spectacle. Les artistes Oll Sorenson, Ryoji Ikeda, Richard Mosse, Sophie Calle, Kelly Richardson et les cinéastes Lizzie Fitch et Ryan Trecartin sont au sommaire dans cette section. Le deuxième dossier, intitulé DIY, renvoie quant à lui à une pratique de culture engagée où sont préconisés les moyens limités et la fabrication maison.

  • QUEL AVENIR POUR LE NUMÉRIQUE? Le n°106 interroge l'évolution des arts numériques, sur 25 ans. De corps en modélisation, de la rencontre de l'autre et des aspects pédagogiques, du récent travail de Zipertatou avec les enfants. De design vestimentaire intelligent, d'anthropologie urbaine et de sonorité, de la « fin » de l'art numérique, de l'après digital ou de l'après Internet. Un point de vue fantasmatique qui mesurera l'impact de l'avenir sur l'imaginaire. Enfin, beaucoup d'art sonore et de créateurs et créatrices d'ici. Le tout accompagné ou accompagnant des images magnifiques des oeuvres en question.

  • Ce numéro de ETC MEDIA se place sous le signe des corps hybrides. Réunis par la créatrice et chercheure Philomène Longpré, quatre créateurs d'importance discutent des sensations que les spectateurs ressentent au contact de leurs oeuvres, qui « mettent l'accent sur le rôle de l'expérience de l'individu, ainsi que sur son engagement physique connoté par la matérialité et la sensorialité ». Les travaux du Québécois Bill Vorn, du Coréen Byeong Sam Jeon, de la Française Félicie D'Estienne D'Orves et du Chinois Hung Keung provoquent des phénomènes viscéraux et complexes. Grâce à de superbes photos, vous pourrez découvrir les fascinants automates de Vorn, les sculptures kinétiques de Sam Jeon, les installations audiovisuelles de D'Estienne d'Orves et les idées chinoises traditionnelles de temps et d'espace appliquées à l'art de Keung. L'art public montréalais s'est également récemment ouvert à l'art numérique : une porte d'entrée vers des univers fascinants.

  • Intitulé « Errer / Rayonner », ce numéro s'intéresse à l'errance en art et à ce qui peut conduire un créateur à s'éloigner momentanément de ses schèmes habituels. Dans ces pages, on marche virtuellement dans des oeuvres à l'occasion d'une immense exposition sur le jeu vidéo, Ultima, tenue au Lieu unique à Nantes. Avec Patrick Bernatchez au MAC, on s'efface, on vainc en vain le temps et on nous pousse dans l'indéterminé de Laurent Lévesque. Mériol Lehmann nous fait franchir la ligne de sa déroute de fer dans un Japon moderne. Quant à Michael A. Robinson, il nous enfonce encore un peu plus dans la noirceur du marché de l'art dénoncé. Sur la scène internationale, les créateurs québécois révèlent leur audace et leur génie à Paris, lors de l'exposition Prosopopées d'ELEKTRA à la Biennale NEMO, et à New York, à l'exposition Québec Digital Art in New York, conçue par le Conseil québécois des arts médiatiques.

  • C'est l'heure pour les spécialistes des arts médiatiques et numériques de plonger « dans les internets » : tel est le titre du plus récent numéro d'ETC MEDIA. Les artistes qui travaillent sur le Web et aussi avec le Web prolifèrent constamment. L'année 2015 a vu la naissance de la première foire d'art numérique à New York. On parle maintenant d'art « post-internet »... Dans un dossier intrigant, la revue plonge dans un monde mystérieux pour le commun des mortels et enquête sur les phénomènes engendrés par le couple art/web, et la toute nouvelle culture qui s'y développe. Ces questionnements participent incontestablement au décloisonnement des pratiques artistiques, l'un des fers de lance de la revue. Nathalie Bachand s'entretient avec Benoît Palop et l'article de Paule Mackrous « Pro-surfing, remix, dispositif », nous fait le portrait d'Émilie Gervais. Découvrez également plusieurs installations et performances, notamment celles de Myriam Bleau et Hiroaki Imeda, présentées durant le festival Temps d'image à l'Usine C en février dernier.

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