iPagination Éditions

  • La Manche représente le dernier obstacle pour les migrants en partance pour l'Angleterre.
    C'est à Cherbourg, loin de la trop médiatique jungle de Calais, que vont se rencontrer deux déracinés en quête d'une nouvelle vie.
    Entre la traque permanente et les nombreux pièges dont sera pavé leur parcours, Stephen l'Ougandais et Ali le Tunisien devront, par la force des choses, apprendre à coopérer et se faire confiance pour atteindre leur objectif commun.
    En attendant de rejoindre leur eldorado, les compagnons d'infortune se créent un nouveau quotidien, sans cesse chamboulé. La violence omniprésente, réelle et symbolique, les rapproche. Ils comptent également sur certaines âmes bienveillantes pour s'en sortir. Malgré l'évolution de leur projet et le sombre passé qui les consume à petit feu, réussiront-ils à braver l'un des passages maritimes les plus dangereux au monde ?
    Ce roman sensible et intelligent offre un nouveau regard sur la crise des migrants.

  • À dix-huit ans, Louis n'a encore jamais aimé. C'est en se rendant sur un forum qu'il rencontre Julien et doit se rendre à l'évidence : il est homosexuel. Les questions se bousculent et sa vie bascule : comment l'accepter et l'annoncer à ses parents ? Comment réagir face au rejet ?
    De son côté, Julien va faire lui aussi l'expérience du bannissement. Contraint de quitter le domicile parental, il va frôler le danger... et côtoyer la mort.
    Dans la tourmente d'une course contre la montre, ces deux histoires parallèles abordent sans détour les questions d'identité, de norme, mais aussi d'errance pouvant aller jusqu'à la prostitution et la séquestration.
    Avec « Les Corps étrangers », Vincent Delareux signe un roman coup de poing qui ne laissera personne indifférent. C'est plus qu'un livre sensible et digne : il s'agit d'une ode intelligente à la tolérance.

  • Christian Grisoni a été abandonné par sa mère à la naissance et n'a jamais connu son père. Arraché à sa famille d'accueil, il va se créer un nouvel univers avec Aïchou, son compagnon d'infortune : celui de la rue et du banditisme de Nice. De petits coups en escroqueries, ils gagneront la confiance d'un parrain de la mafia avec lequel ils vont s'allier et mener une guerre totale.
    Chemins de plomb est très largement inspiré de la véritable histoire de Christian Grisoni, au parcours d'une violence inouïe. Ce roman rythmé de bout en bout va vous fasciner autant que vous émouvoir. Une fuite en avant dans le « milieu » des années soixante-dix qui pose une question lancinante : peut-on influer sur le destin et changer le cours de son histoire ?

  • Voyages

    Collectif

    « Partir en voyage non pas pour oublier et fuir mais pour tourner plus de cent pages et pour ouvrir des lendemains. » Alors pourquoi hésiter ? Partez à la découverte de neuf auteurs qui vous entraîneront dans un voyage hors du temps, aux quatre coins du monde. Suzanne BERTEL-DESPREIN - Sandrine BRANCOTTE - Denis DELEPIERRE - Alain GRANDET - Renée-Lise JONIN - Éric LYSØE - Georges MALAMOUD - Jean-Luc MERCIER - Lena SIWEL

  • En 1960, Sylvain Febvre hérite d´une vieille propriété bourguignonne, le Castel, siège de nombreuses rumeurs à travers les siècles. Vingt-quatre ans plus tard, son épouse disparaît mystérieusement, lui laissant la lourde tâche d´élever seul leurs cinq enfants. Une vie bien réglée jusqu'à ce que survienne une nouvelle disparition... David, Virginie, Nathanaël et Stéphane - le plus jeune mais aussi le plus curieux - vont être entraînés dans une aventure où se mêlent vengeance et terribles prophéties. Perceront-ils les mystères qui planent autour de l´imposante propriété du Castel ? Échapperont-ils aux nombreux pièges et dangers qui les guettent ? À coup sûr devront-ils faire preuve de courage et de détermination !
    Ce roman passionnant, conseillé à partir 16 ans, ne laissera aucun répit aux plus intrépides lecteurs...

  • Lorsque Sunny Herling arrive à "Blue Morning Glories", un manoir isolé en dehors de la ville, elle n'imagine pas un instant être plongée au coeur d'une lutte sans merci.
    C'est en compagnie des jumeaux Erno et Anja, des chiens Zafar et Indra, des Lilydoll, délicates fleurs-filles et des Toggle, fleurs-mères aux pouvoirs extraordinaires, de Klok, l'intendant baroudeur, de l'inquiétante Purple et surtout d'Idriss Gallander, le maître des lieux, que vont éclater des forces prodigieuses qui ouvriront les portes d'un monde fantastique auquel elle ne pourra plus échapper.
    Duel de toutes les libertés face aux desseins maléfiques : l'heure a sonné.






  • Être là. Tel un enfant devant le maigre don qui s'y disposerait après un long temps d'accordage en tendant les mains vers sa mère avant que de pouvoir d'elle l'accepter puis seulement le recueillir dans ses paumes et dans son chant. Être là. Devant cela qui tarde à venir dans nos errances inquiètes, dans cet amas de sombre que nous trainons derrière nous, cheveux peignés au vent dans des sens trop indémêlables. Être là. Tel un enfant exténué ou las qui négligerait ses histoires anciennes qui usent et qui fatiguent. Être là. Tel un enfant qui ne chercherait aucun sens aux couleurs de son chant. Car tout chant vit de l'enfance et des saisons et des musiques qui, à elles seules, font sens, ici et maintenant. Et raison d'être, dans l'indivis et pour finir dans la seule permanence d'aimer.









  • Nathanaël

    Laurence Delis

    L'absence de sa mère, décédée à sa naissance, a créé un manque compréhensible dans la vie de Nathanaël et généré des rapports difficiles entre son père, sa soeur et lui. Une famille bancale dans laquelle il a du mal à trouver sa place. Passionné de musique, pianiste et compositeur en devenir, il puise une sorte d'apaisement dans l'amitié complice qui le lie à sa cousine Alice depuis l'enfance. L'apprentissage de la complexité des sentiments et l'inexplicable difficulté de grandir avec la sensation de vide qui l'accompagne entraînent cependant Nathanaël à fuir l'existence plutôt qu'à la vivre. Au fil des années et des rencontres, à travers la perception particulière qu'il entretient avec le bassin d'Arcachon, terre maternelle qu'il découvre l'été de ses dix-neuf ans, le jeune homme bâtit sa propre histoire. Une histoire où les personnes se heurtent, se découvrent, se dévoilent et s'aiment avec fragilité et résistance.

  • Le poète écrit, le poème est cri.
    Le poète est Je, le poème est double jeu.
    A dire-lire en ce livre une tirelire de cinquante délires aux formes très variées, aux tonalités multiples, sur des thèmes éclectiques, volontiers hétéroclites.
    Patryck Froissart double-joue, démultiplie et tire sur tout larigot.
    Prosodie classique ou divers vers dits libres, ponctués et non.
    Rimes riches, suffisantes, pauvres, croisées, embrassées, plates, ou absentes.
    Lexique à huppe, mots désuets, termes modernes, ancien français, créole, brusque résurgence du rouchi de son enfance, impertinente irruption de ces mots qu'on dit gros.
    Bucolisme, érotisme, cynisme, épicurisme, romantisme, banditisme, lyrisme peut-être, et fantaisie jusqu'à la comptine enfantine.
    L'ensemble, contrairement à ses précédents ouvrages, n'a ni queue ni tête. C'est très bien ainsi. La poésie n'a nul besoin de queue, et se passe aisément de tête.


  • Victorine Delabarre élève seule ses deux filles, Manon et Mimi, à un rythme effréné. Entre ses obligations monoparentales et son travail exigeant et pressant de psychologue à domicile, la jeune femme ne dispose que de trop peu de temps pour songer à son bien-être et à une tout autre vie. Jusqu'au jour où Léon, un mystérieux inconnu, vient bouleverser son existence réglée au millimètre.
    Quand les arbres ne donnent plus de feuillesest un livre sensible qui questionne chacun sur les solitudes de notre société. Avec ce premier roman, Véronique Barré, assistante sociale puis psychologue clinicienne, signe une oeuvre touchante et authentique qui met en exergue la résilience comme moteur de vie. Précieux et salvateur.

  • La fonte des pôles et des glaciers s'accélère tandis que le réchauffement climatique semble irréversible. C'est alors que nous assistons à la dérive d'un iceberg dont les jours sont comptés et qui témoigne de sa condition, questionne et interpelle le lecteur sur sa situation aussi improbable que grotesque.
    Aux premières loges du drame qui se joue, des scientifiques finissent par perdre leurs repères logiques. Il leur manquera toujours le saut de compréhension que seul le commandant du bateau d'observation osera, en se lançant à la suite du mystérieux voyageur dans les eaux profondes de la dorsale atlantique.
    Ce roman de Baltazar Garcìa est un voyage marquant dans nos consciences volatiles qui n'ont peut-être pas toujours eu les mots justes pour empêcher de commettre l'irréparable.

  • Démontrer la contemporanéité des douze fables les plus connues de La Fontaine est chose facile et souvent chose faite dans les multiples éditions partielles ou complètes, dans les exégèses, et dans les pages des manuels des lycéens consacrées à notre illustre fabuliste.
    Reprendre une par une les 240 fables, les analyser, les classer par thèmes, et montrer que chacune d'elles, sans exception, est transposable dans notre époque et en illustre parfaitement les moeurs, les coutumes et les comportements les plus actuels, telle est la tâche à laquelle s'est attelé Patryck Froissart, par ailleurs romancier, nouvelliste et poète.
    Le résultat de ce travail complexe et pointilleux a pour objectif corollaire d'amener les lecteurs à découvrir les 220 fables qui sont moins, ou peu, ou pas du tout connues bien qu'étant, dans leur quasi-totalité, tout aussi savoureuses que celles qui nous sont familières.

  • Ex-dictateur africain, Joseph Gabomu vient d'être condamné par la justice internationale à la privation perpétuelle de ses libertés pour crime contre l'humanité. Afin de bénéficier de mesures de faveur et nourrir l'espoir d'une possible évasion, l'homme accepte de participer à un protocole de détention d'un tout nouveau genre. Très vite, les quatre premiers prisonniers, retenus sur une île perdue pour se soumettre à cette étrange expérience, vont former le cercle des dictateurs déchus... Cette fiction politique ouvre le champ de la réflexion quant aux modalités classiques d'incarcération et leurs interactions avec la nature humaine.

  • Un jeune professeur est affecté au coeur du royaume des Mores.
    Naïf, velléitaire, pusillanime, volontiers soumis, manipulé par un narrateur scandaleusement amoral, il tombe amoureux de toutes les femmes qu'il rencontre et dont il accepte immédiatement l'emprise.
    Ainsi se saisissent de lui Dragana, Slave de Marseille, Albina, fausse Portugaise, la fière Atlante Damya, Tamchicht, jeune répudiée du village où il enseigne, la puissante Kahina de la médina proche, l'Espagnole Esperanza qui hante les bars de la ville, la Boraine Angèle Coquebin, ex-maîtresse de son père, qui mène de louches activités auxquelles elle a décidé de l'associer, et Tsaâzzoult, une montagnarde supposément candide qui a résolu de l'épouser et de le soustraire aux tentations immorales auxquelles le soumettent les précédentes.
    Ce récit initiatique, érotico-sentimental, fortement empreint d'humour et de dérision, constitue un roman facétieux sur fond de questions existentielles qu'il appartient aux lecteurs de découvrir.

  • Tarots

    Bernard Mattei

    Marseille. Une femme de ménage, un chercheur de haut niveau, un aliéné mental sont tour à tour assassinés, selon un même mode opératoire. À chaque fois, le meurtrier laisse sur place une carte du Tarot de Marseille. Sa signature. Mais quel peut être le lien unissant ses victimes ?
    Le commissaire Mancini, avec l'aide de son ami Jérôme Chaudoin, ex-archiviste de la Criminelle, va être entraîné dans un jeu de piste auquel l'assassin l'a convié. Commence alors une traque sans merci...

  • Fables d´un nouveau genre, les textes de ce recueil constituent un concept à part dont chaque séquence se compose de trois parties.
    La première porte un regard admiratif et volontairement naïf sur la vie qui sait tout et peut tout faire, jusque dans les moindres détails.
    La deuxième renvoie à la vision étriquée de l´homme lorsqu´il se laisse prendre au piège des « appâts rances ».
    Et la troisième, avec son regard moqueur et frondeur, tourne le tout en dérision, en choisissant de jouer des maux qui nous blessent.
    Selon le ton employé, « Merde, je vis... » peut donc exprimer aussi bien l'admiration que la consternation, tout étant affaire « d´état d'âme ou d'esprit » et du regard porté sur la vie.

  • Alors que les sociétés modernes, avec la révolution de l'Internet et des réseaux sociaux, semblent avoir basculé dans l'image et le paraître, les uns et les autres questionnent le sens et les limites de ce comportement où chacun souhaite être vu et reconnu. Si c'est une manière bien contemporaine d'exister, qu'en est-il du soi, de ce que nous sommes intimement ?
    Au-delà des simples convenances, des apparences que nos manières font advenir et en lesquelles on les réduit trop hâtivement, elles invitent potentiellement à estimer notre condition et la réalité de notre hypothétique identité personnelle. Les manières d'être affirment un positionnement global et fondamental de l'homme dans le monde - et non simplement intégré dans la seule société de ses semblables.

  • « Je suis parce que nous sommes » est de cette puissance-là, celle d'une existence pleine et entière, une force de la parole vraie qui ne triche pas. L'homme se dévoile, sans fard, et nous découvrons son parcours unique, ses tribulations, ses conquêtes, ses découvertes, ce que la vie vraiment vécue permet de comprendre sur soi-même et sur la relation à l'autre.
    Saverio Tomasella
    Cette quête de sens chaotique, inextinguible, que Yor nous livre ici, trouvera de profonds échos chez tous ceux qui ne parviennent désespérément pas à croire à ce que la norme invente comme « la réalité » et « ce qui doit être ».
    Carlos Tinoco

  • À la suite d'un cataclysme, le monde est dominé par la nature. Déreth, le dieu cruel de la forêt, menace sans distinction Ouvriers et Citadins, les deux communautés survivantes, aux rôles bien différents.
    Sélectionnée en raison de son intelligence, Léa, une jeune Ouvrière de douze ans, est admise à l'École des Citadins où elle devra affronter la méchanceté des uns, l'arrogance des autres ainsi que ses propres peurs pour voler au secours de Becky, sa meilleure amie, enlevée mystérieusement...
    Ce premier roman de Denis Delepierre passionnera les jeunes adolescents et les sensibilisera à de nombreux thèmes bien actuels tels que l'environnement, le harcèlement scolaire, l'égalité des chances, les interdits de la société...

  • L'homme croit que vivre entouré d'images suffit pour donner un sens à son existence. Et puis comme toujours la réalité se rappelle à son bon plaisir et fait irruption dans sa vie spéculaire. Il ne faut pas oublier que l'histoire est tragique et il convient ainsi, de temps en temps, de revenir à la vérité fondamentale, à savoir que l'homme est d'abord et avant tout composé d'un corps fait de chair et de sang avec des désirs, des plaisirs, du bonheur et de la souffrance, en un mot ce qu'on appelle la condition humaine. Ainsi ce petit livre n'a d'autre but que de revenir aux questions éternelles et essentielles qui seules ont quelque valeur. « Bien peu réussissent à voir un problème dans les réalités que nous vivons et auxquelles nous sommes habitués : l'oeil n'est pas accommodé à une telle perception » écrit Nietzsche. Bonne lecture, cher lecteur bénévole.

  • Ce premier roman du prometteur Treplev, coup de coeur des éditions iPagination, est une histoire unique et universelle à la fois. De la difficulté d'assumer ses différences à la peur du regard des autres, des lâchetés quotidiennes aux « j'aurais dû »... Tant de pièges qui jalonnent le quotidien de nos vies amoureuses.
    C'est aussi une histoire de génération, de certitudes qu'on piétine et de peurs qui n'existent que dans nos têtes. Bref, une histoire d'amour d'aujourd'hui. Pimentée et drôle, bruyante et désordonnée. Vivante, tout simplement.

  • Comme si l'oeil se glissait dans un kaléidoscope de mots, ce recueil, composé de deux parties, plonge le lecteur dans un univers de sables mouvants qui enlisent les sens. L'expression poétique est stricte. C'est celle du sonnet classique obéissant aux rigides lois de la composition. Chaque souffle est mesuré, chaque syllabe pesée, chaque image choisie. Et pourtant, sous cette maille d'acier, se révèle instantanément la puissance esthétique d'un art poétique dont la souplesse ne laisse aucune place à l'illusion littéraire. Bien loin d'être un accessoire, le titre lui-même s'impose non seulement comme une dimension indispensable à la rigidité de la structure mais encore comme une expansion de la densité créative.
    Étrangement classique, ce recueil tisse, page après page, une toile infinie de miroirs dans un labyrinthe d'idées dont le luxe et la richesse éblouissent l'esprit et envoûtent l'âme. Sans aucun doute « Vitraux de songes » ouvre-t-il un nouveau courant poétique contemporain.

  • Maltraitée et incomprise par son mari, une femme cherche le bonheur avec d´autres hommes. Elle le découvre enfin dans les bras d´un amant bien particulier qu´elle suivra jusqu´au bout.
    À travers cette histoire prenante et déroutante de par les rapports humains qui sont mis en jeu, Véronique Brésil prend comme support l´éternelle énigme du couple et de sa pérennité. Ses mots justes mais jamais vulgaires nous plongent au coeur d´une relation passionnée qui interpelle quant à la puissance que peuvent revêtir les rapports fusionnels. Jusqu´où peut-on accepter l´oubli de soi et la dépendance à l´autre lorsque la perversion s´invite au festin ? Et comment s´extraire d´une spirale infernale que plus personne ne maîtrise ?

  • La poésie est aussi propre à exprimer toute la beauté de la nature que toutes les laideurs dont l'homme la gangrène jusqu'à la menacer de destruction totale. De même, le poème peut être tout autant l'hymne à la grandeur de l'humanité que le pamphlet mettant à nu ses tares et ses hideurs.
    L'amour, la haine, la paix, la guerre...
    Dans la noblesse et dans la bassesse, dans ses conduites généreuses et magnifiques et dans ses actes d'égoïsme et de cruauté, dans les atrocités qu'il commet depuis toujours au nom des dieux qu'il vénère, l'homme estil ou non agi par quelque volonté divine invisible qui posséderait et actionnerait toutes les ficelles?
    Cette question inquiète, l'homme se la pose depuis qu'il a une âme, depuis qu'il est, justement, animé on ne sait par qui, ni par quoi, ni pourquoi.
    Patryck Froissart, poète, romancier, nouvelliste, brosse dans ce sombre recueil, sans concession ni réserve, un tableau désespéré de l'état de nos sociétés, et en fait porter la responsabilité à Celui ou à Cela qui habite l'homme.
    Lecture déconseillée aux dépressifs...

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