• Impact

    Olivier Norek

    Par le lauréat du Prix Maison de la presse, Grand prix des lectrices de Elle - policier, Prix Le Point du polar européen
    Face au mal qui se propage
    et qui a tué sa fille
    Pour les millions de victimes passées
    et les millions de victimes à venir
    Virgil Solal entre en guerre,
    seul, contre des géants.

    1 autre édition :

  • Vingt et un ans et l'agrégation de philosophie en 1929. La rencontre de Jean-Paul Sartre. Ce sont les années décisives pour Simone de Beauvoir. Celles ou s'accomplit sa vocation d'écrivain, si longtemps rêvée. Dix ans passés à enseigner, à écrire, à voyager sac au dos, à nouer des amitiés, à se passionner pour des idées nouvelles. La force de l'âge est pleinement atteinte quand la guerre éclate, en 1939, mettant fin brutalement à dix années de vie merveilleusement libre.

  • Le capitalisme, une fois terrassé l'ennemi communiste en 1989, s'est retrouvé sans contre-modèle. Tout à son hubris de vainqueur, ce système effréné a adopté les tares du vaincu : bureaucratie, opacité, autoritarisme, inégalitarisme. Il ne manquait plus que la preuve par le virus : la pandémie de Covid-19 a fait office de révélateur et d'accélérateur en cette année 2020. Trente-quatre ans après Tchernobyl, qui avait signé l'arrêt d'obsolescence du " socialisme réel ".
    Rongée par la financiarisation galopante, au service d'une nomenklatura échappant à l'impôt, cette économie globale de marché en est venue à saper les services publics et à désintégrer la classe moyenne, gage de démocratie. Tournant le dos aux approches keynéso-rooseveltiennes, débarrassé du devoir d'incarner un modèle attractif aux yeux de populations vivant sous un régime communiste, le système a muté. Et ce pour déboucher sur un capitalisme de surveillance propre à deux puissances laboratoires en la matière : la Chine et la Russie.
    L'heure est au droit de grève traité en activité anticapitaliste, aux samizdats électroniques (Leaks en tous genres), voire aux dissidents (d'Edward Snowden à Julian Assange) ; tandis que Donald Trump prend des airs de Nicolae Ceausescu. Le tout sur fond de croyance indécrottable en un marché total - le pendant de l'État total des démocraties populaires de naguère. Trente et un ans après la chute du mur de Berlin, voici que le soviétisme s'avère stade suprême du capitalisme.

  • " Incroyable... Curiosité sans bornes, générosité d'esprit, érudition, bravoure et clarté : un livre qu'il faut avoir lu. " -;THE TIMES " L'un des meilleurs livres du XXIe siècle." -;THE GUARDIAN
    " Les super-intelligents devraient être nos serviteurs, pas nos maîtres. "
    Le coronavirus a cruellement mis à nu l'aberrante hiérarchie des métiers : au sommet, les superdiplômés qui occupent des postes prestigieux et bien rémunérés ; à la base, les métiers vitaux mais en réalité méprisés et mal payés. Alors même que ce sont ceux-là, les infirmiers, les livreurs, les manutentionnaires... qui, pendant le confinement, ont fait tourner la société, quand les cadres sont restés chez eux, en télétravail.
    L'intelligence cognitive est devenue l'unique critère de sélection méritocratique - la Tête a pris le pouvoir, au détriment de la Main et du Coeur, et façonné la société en fonction de ses intérêts. Dans les années 1970, la plupart des élèves quittaient l'école sans qualification ; aujourd'hui 40 % des postes sont réservés aux diplômés du supérieur. L'inflation artificielle d'une " classe cognitive " sélectionnée sur ses diplômes universitaires a suscité une désillusion massive parmi la jeunesse diplômée et une frustration chez celle qui ne l'est pas.
    Pourtant, une société démocratique doit pouvoir reconnaître et rétribuer justement tous ses membres, y compris ceux qui ne veulent pas, ou ne peuvent pas, passer par de grandes études et des postes de cadre pour réussir dans la vie.
    David Goodhart prône un rééquilibrage en faveur des métiers qui privilégient des qualités humaines sous-estimées et par conséquent sous-payées, comme la sensibilité, l'empathie, la générosité, l'habileté manuelle.
    La Tête, la Main et le Coeur est l'histoire de cette nouvelle lutte sociale du XXIe siècle.
    Ancien journaliste au Financial Times et fondateur du magazine d'idées Prospect, David Goodhart est aujourd'hui un essayiste très écouté outre-Manche, notamment pour avoir prévu le Brexit dans Les Deux Clans (Les Arènes, 2019).
    La Tête, la Main et le Coeur sort simultanément en Grande-Bretagne, aux États-Unis, en Allemagne et en France.

  • Pour que l'humain et la nature soient enfin au coeur de la mondialisation !La récente crise sanitaire a permis une prise de conscience de la perte de souveraineté des pays les plus avancés envers des pays comme la Chine. Mais ce n'est qu'une des conséquences de la mondialisation.
    Les pays occidentaux ont en effet décidé dans les années 1980 d'abandonner les activités manufacturières aux pays émergents. Des délocalisations massives ont déstabilisé de nombreuses régions industrielles et appauvri les classes populaires. Le libre-échange, jusque-là
    créateur de richesses, a contribué à creuser les inégalités. L'Occident a accepté une mise en concurrence déloyale de ses industries soumises aux normes sociales et environnementales les plus exigeantes et donc les plus coûteuses, avec celles de pays ayant encore très peu de normes.
    Il est indispensable que la mondialisation redevienne équilibrée et éthique pour contribuer à résoudre la crise sans précédent que nous connaissons. Il est aussi indispensable d'aider enfin les pays en développement pour la prospérité et la stabilité du monde.
    Pour atteindre ce but, Denis Payre, entrepreneur engagé pour le progrès social et l'environnement, fait une proposition forte et inédite : la mise en place du Contrat Mondial avec trois objectifs :
    o Combler progressivement les différences de normes sociales et environnementales entre les pays ;
    o Permettre rapidement aux pays occidentaux de reconstruire ou de renforcer leurs industries stratégiques ;
    o Mettre en place les institutions permettant d'administrer les règles d'évaluation et de compensation.

  • Le sociologue et créateur de Francoscopie présente des pistes de transformation de notre société, au confluent de l'écologie, de l'économie et du social, à mettre en oeuvre suite à la crise mutidimensionnelle que nous traversons, mise en relief par celle du Covid, qui bouleverse toutes nos valeurs.
    La crise sanitaire s'est abattue sur une planète déjà fragilisée par un système qui engendre des dégâts considérables sur l'environnement et accroît les inégalités. Ce livre identifie les dix défis, tous interdépendants, auxquels nous sommes désormais confrontés.
    Gérard Mermet propose des pistes d'action concrètes pour mettre en oeuvre un véritable changement de paradigme social, économique et environnemental.
    Il analyse nos atouts et handicaps et identifie les conditions indispensables à la réussite d'un Grand Pacte de Solidarité (GPS). Définissant les responsabilités de chacun pour y parvenir, il montre qu'un monde meilleur et durable est possible, si nous le désirons vraiment.

  • La finance a pris une place démesurée dans nos économies, et ses dérapages pèsent lourdement sur le bien-être des populations. Mais il n'est pas facile pour le simple citoyen de comprendre les ressorts de l'instabilité financière, afin d'apprécier la pertinence des politiques qui prétendent la combattre. D'où l'intérêt de revenir sur les grandes crises du passé.
    Ce livre enlevé fait le récit des plus exemplaires d'entre elles : la fameuse bulle sur les tulipes dans la Hollande du XVIIe siècle ; la première bulle boursière dans la France du Régent ; la crise financière de 1907, qui a conduit à créer la banque centrale des États-Unis. Puis il revient de manière originale sur la crise de 1929, en montrant comment Roosevelt a imposé avec habileté les régulations qui allaient assurer plusieurs décennies de stabilité.
    Se dessine ainsi une " économie politique des bulles ", dans laquelle s'inscrivent parfaitement le dérapage des subprimes et la crise des dettes publiques en Europe. On comprend mieux alors les mécanismes à l'oeuvre, mais aussi le rôle joué par les inégalités, les rapports de forces politiques et les batailles idéologiques.

  • "Il s'agit d'abord de se taire - de supprimer le public et de savoir se juger. D'équilibrer une attentive culture du corps avec une attentive conscience de vivre. D'abandonner toute prétention et de s'attacher à un double travail de libération - à l'égard de l'argent et à l'égard de ses propres vanités et de ses lâchetés. Vivre en règle. Deux ans ne sont pas de trop dans une vie pour réfléchir sur un seul point. Il faut liquider tous les états antérieurs et mettre toute sa force d'abord à ne rien désapprendre, ensuite à patiemment apprendre." Dans ses Carnets, Albert Camus se confronte au monde autant qu'à lui-même. Curieux de tous et de tout, il raconte une anecdote, épingle une sensation, fixe pour y revenir idées et citations. Ce premier volume rassemble les notes prises de 1935 à 1942, alors qu'Albert Camus rédige, entre autres livres, Noces, L'Étranger et Le Mythe de Sisyphe.

  • Une enquête sur le plus gros scandale financier actuel
    Jamais auparavant il n'y a eu un empire comme BlackRock. Créé
    en 1988, BlackRock est désormais le plus gros gestionnaire d'actifs
    indépendant au monde. À fin septembre, BlackRock avait en
    charge la gestion d'environ 7 000 milliards de dollars et comptait
    plus de 16 000 employés dans plus de 30 pays. BlackRock investit,
    analyse et conseille les grands investisseurs, qui sont tant
    des particuliers que des institutions : syndicats, institutions publiques,
    ministères des finances, banques centrales.
    Comment la " banque fantôme " a-t-elle réussi à acquérir des actions
    pertinentes dans les entreprises les plus importantes telles
    qu'Allianz, Total, Adidas ou Deutsche Bank en dehors de la surveillance
    des autorités ? Le fondateur et directeur de BlackRock,
    Larry Fink, fait tourner des fils invisibles dans l'économie mondiale,
    mais aussi ici, à notre porte. En France, BlackRock détient
    des parts significatives dans toutes les entreprises du CAC 40 et
    dans plus de 170 entreprises en tout, soit près de 90 milliards
    d'euros investis. Les actions de BlackRock dans les seules entreprises
    du CAC40 français pourraient lui rapporter plus d'un
    milliard d'euros de dividendes annuels. Un seul faux pas, et le
    monde financier pourrait être ébranlé jusqu'à ses fondations.

  • Poser la question du monde absurde, c'est demander : "Allons-nous accepter le désespoir, sans rien faire ?" Je suppose que personne d'honnête ne peut répondre oui.

    Entre 1942 et 1951, Albert Camus rédige, entre autres, La Peste, Les Justes et L'Homme révolté. Si ce deuxième volume des Carnets témoigne de ces créations en devenir, il accueille aussi les instants essentiels d'une vie et l'histoire en train de se faire - l'épuration, la guerre froide.... S'y révèlent une conscience en action, un homme dans toute sa fragilité, épris de beauté.

  • "Chaque matin quand je sors sur cette terrasse, encore un peu ivre de sommeil, le chant des oiseaux me surprend, vient me chercher au fond du sommeil, et vient toucher une place précise pour y libérer d'un coup une sorte de joie mystérieuse. Depuis deux jours il fait beau et la belle lumière de décembre dessine devant moi les cyprès et les pins retroussés." Entre 1951 et 1959, Albert Camus écrit L'Été, La Chute, L'Exil et le royaume. Il réagit aux polémiques déclenchées par L'Homme révolté, à la tragédie de la guerre d'Algérie, voyage en Italie et en Grèce, reçoit le prix Nobel... Ses Carnets témoignent de son désir d'harmonie, auquel il tend 'à travers les chemins les plus raides, les désordres, les luttes'.

    On trouvera à la fin de ce volume un index général des trois tomes.

  • Nous sommes en 2034 : désormais journaliste et réalisatrice retraitée, Marie-Monique Robin rédige ce livre, qui raconte comment les humains ont réussi, vingt ans plus tôt, à éviter l'effondrement de leur civilisation. Cela grâce à un étonnant sursaut collectif survenu après la publication du cinquième rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), annonçant les terribles catastrophes provoquées par le réchauffement climatique.
    Une uchronie prospective, donc. Mais qui restitue d'abord, de façon remarquablement pédagogique, les enchaînements ayant conduit, au XXe siècle, à ériger en dogme absolu l'idéologie de la croissance économique. Révélant des épisodes méconnus de cette histoire, Marie-Monique Robin montre de quelle manière l'" intoxication de la croissance " a conduit à la situation catastrophique de ce début du XXIe siècle. Surtout, elle raconte comment, dès cette époque, se multipliaient partout les initiatives très concrètes de " lanceurs d'avenir " dessinant la voie vers une société durable et plus équitable.
    Un livre optimiste, qui démontre que, contrairement à certains discours ambiants, nous avons en main toutes les clés pour engager l'indispensable transition vers la société de postcroissance.

  • Faites fructifier votre patrimoine !Quelles sont les grandes places financières mondiales ? Comment passer un ordre en Bourse ? Quels sont les placements les plus rentables ? Rédigé par un spécialiste de l'investissement boursier, cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui veulent comprendre facilement le fonctionnement de la Bourse. Que vous soyez un particulier curieux, ou bien un épargnant soucieux de valoriser votre patrimoine, vous trouverez les réponses à vos questions dans ce livre !
    Découvrez :
    Les acteurs principaux des marchés
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    Les outils d'aide à la décision
    Les nouvelles formes d'investissement
    Les règles fiscales des valeurs mobilières

  • Président de la MGEN depuis 2017, Roland Berthilier analyse le développement de l'économie sociale et solidaire, et propose des réponses adaptées aux exigences, aux limites et aux errements d'une économie nationale et mondiale toujours plus voraces. Et si l'économie sociale et solidaire (ESS) était la meilleure des solutions pour faire face à la mondialisation de l'économie et au libéralisme débridé ? Donnant la priorité aux personnes plutôt qu'à la recherche du profit, l'ESS rassemble les entreprises qui cherchent à concilier activité économique et utilité sociale. Le progrès de ce secteur mérite qu'on lui accorde une grande attention et un soutien politique plus marqué. Ces entreprises adoptent des modes de gestion démocratiques et participatifs. Elles encadrent strictement l'utilisation des bénéfices qu'elles réalisent : le profit individuel est proscrit et les résultats réinvestis. Mais l'économie sociale et solidaire ne s'arrête pas là : elle favorise le commerce équitable et l'épargne solidaire, mais aussi les innovations sociales dans le champ de la lutte contre l'exclusion, de la protection de l'environnement, de la santé ou de l'égalité des chances. Pour analyser le développement de l'économie sociale et solidaire, Roland Berthilier s'appuie sur son parcours au sein de la MGEN. Cette nouvelle voie économique semble aujourd'hui proposer les réponses les plus adaptées aux exigences, aux limites et aux errements d'une économie nationale et mondiale toujours plus vorace.

  • Qu'est-ce que le wahhabisme ? Qui est le prince Mohammed Bin Salman ? Que représente Vision 2030 ? Quelle place tiennent les femmes et les jeunes dans la société ? Pourquoi l'Arabie Saoudite a-telle déclenché une guerre contre le Yémen ? Pourquoi la tension avec l'Iran est-elle si vive ?
    L'Arabie Saoudite suscite fantasmes et inquiétudes : ségrégation entre les hommes et les femmes, absence de liberté d'expression, nature absolue de la monarchie. Aujourd'hui, les défis sont nombreux pour le Royaume et son nouveau dauphin Mohammed Bin Salman : réinventer l'économie politique avec « Vision 2030 », sortir de la dépendance pétrolière, affronter l'impasse de la guerre au Yémen ou encore répondre aux attentes de la jeunesse...
    100 questions sont plus que jamais nécessaires pour comprendre la complexité historique, culturelle, religieuse, sociale et politique de l'Arabie Saoudite.

  • Découvrez les grandes idées de Werner Sombart développées dans son ouvrage Amour, Luxe et Capitalisme, mises en scène en pleine Révolution française !
    La raison du développement du capitalisme ? Dépenser notre argent est ce qui lui a permis de se déployer rapidement. Alors gaspillons notre argent et dépensons-le dans le luxe ! Découvrez les grandes idées de Werner Sombart développées dans son ouvrage
    Amour, luxe et capitalisme, mises en scène en pleine Révolution française !

  • Historien et consultant, Jean-Louis Dufour analyse les grandes crises de l'ère moderne. Un nouveau titre de la collection " Archidoc ", essais abordables au format pratique pour rendre intelligibles les plus grandes questions de l'Histoire.
    Révolte des Boxers (1900), attentat de Sarajevo (1914), génocide arménien (1915-1917), occupation franco-belge de la Ruhr (1925), remilitarisation de la Rhénanie (1936), accords de Munich (1938), missiles de Cuba (1962), guerre des Six Jours (1967), intervention soviétique en Afghanistan (1979), guerre des Malouines (1982), intervention francaise au Tchad (1986), crise yougoslave (1991), guerre russo-géorgienne (2008)...
    En principe brèves, à l'occasion dangereuses et donc redoutées, les crises sont susceptibles de modifier le cours de l'Histoire.
    Analysant soixante crises internationales, les unes fameuses, d'autres oubliées, Jean-Louis Dufour éclaire quelques-uns des événements qui ont rythmé le siècle passé et faconné le monde d'aujourd'hui.
    Une fiche résume le déclenchement de chacune de ces crises, son déroulement, les forces en présence et sa conclusion.

  • Si les sciences ont généré des progrès indiscutables, elles suscitent aussi des inquiétudes. Auraient-elles trahi nos attentes? Seraient-elles responsables, en nous instituant «maîtres et possesseurs de la nature», du dérèglement climatique, de la pollution et de la destruction de la biosphère? L’accusation est trop simpliste, car la science n’est pas indépendante de son contexte socioéconomique et ses applications techniques sont d’abord inscrites dans des choix de société. La science peut tout à fait nous aider à construire un monde où il fait bon vivre, mais l’expérience a montré que le primat du profit la détourne d’un tel objectif.
    En sa qualité de citoyen et d’enseignant-chercheur, Jean-Marie Vigoureux dénonce ainsi le détournement de la science et la marchandisation non régulée de ses applications. Il nous montre comment sciences et techniques servent davantage la finance et la grande industrie que le développement humain, mais aussi pourquoi les valeurs développées par la pratique des sciences sont tout aussi indispensables à notre humanité qu’elles sont essentielles à la démocratie.
    À l’heure où la crise environnementale menace l’humanité dans son existence même, l’émergence d’une réelle science éthique et citoyenne requiert donc la remise en cause du libéralisme et la refondation de nos démocraties autour de l’idée d’un progrès véritable qui ne peut se concevoir que dans la justice et le partage. Comme aimait le rappeler Albert Einstein: «Il est illusoire et dangereux de tout attendre de la science, car la connaissance de ce qui est ne nous renseigne jamais sur ce qui doit être. […] La science peut nous permettre de réaliser les buts que nous nous fixons, mais la détermination de ces buts est en dehors de son domaine. Pour décider du changement, il faut faire appel à des objectifs qui relèvent d’un choix volontaire.»

  • Mars 1919 : la première organisation patronale française, la Confédération générale de la production française, réunissant l'ensemble des corporations et de la production du pays, naît. Elle deviendra le CNPF en 1946, puis le Medef en 1998.

    Retracer le destin de ce mouvement, c'est évoquer les grands évènements qui ont marqué la France du XXe siècle : le Front populaire et les premiers accords de Matignon en juin 1936 ; la reconstruction au lendemain de la Seconde Guerre mondiale ; la grande crise de 1968 ; l'arrivée de la Gauche au pouvoir en 1981 ; la mise en place des 35 heures en 1998 ; les nouvelles lois sur le travail entre 2016 et 2018.

    C'est à ce voyage historique que ce livre convie, où témoignent la plupart de ceux qui ont dirigé le CNPF puis le Medef.

    François Roche est journaliste et auteur. Il a dirigé plusieurs titres de la presse économique (La Tribune, L'Expansion). Il a également fondé une revue géopolitique spécialisée sur la zone d'influence russe (Russia, Ukraine & Central Asia Intelligence). Il est l'auteur de nombreux ouvrages, notamment Le Hold-Up du Siècle (Le Seuil, 1999), Les Cuisines du Kremlin (Le Seuil, 2004), Le Miel. Enquête sur le nouvel or jaune (François Bourin, 2017) et La Danse de l'ours et du dragon (2018).

  • Combattre l'utopie libérale et la société de classes renfoncée qu'elle engendre inévitablement passe aujourd'hui par une rupture radicale avec l'imaginaire intellectuel de la gauche.
    Certes. l'idée d'une telle rupture pose à beaucoup de graves problèmes psychologiques. car la gauche, depuis le XIXe siècle, a surtout fonctionné comme une religion de remplacement (la religion du "Progrès") ; et toutes les religions out pour fonction première de conférer à leurs fidèles une identité, et de leur garantir la paix avec eux-mêmes. J'imagine même sans difficulté que de nombreux lecteurs tiendront cette manière d'opposer radicalement le projet philosophique du socialisme originel et les différents programmes de la gauche et de l'extrême-gauche existantes pour un paradoxe inutile, voire une provocation aberrante et dangereuse de nature à faire le jeu de tous les ennemis du genre humain.
    J'estime, au contraire, que cette manière de voir est la seule qui donne un sens logique au cycle d'échecs historiques à répétition, qui a marqué le siècle écoulé et dont la compréhension demeure obscure pour beaucoup, dans l'étrange situation qui est aujourd'hui la nôtre. De toute façon, c'est à peu près la seule possibilité non explorée qui nous reste, si nous voulons réellement aider l'humanité à sortir, pendant qu'il en est encore temps, de l'impasse Adam Smith.

  • Vous squattez le compte Netflix d'un ami ? Vous réutilisez trois fois les sachets de thé ? Vous gardez les sauces du fast-food dans votre frigo ? Félicitations, vous êtes un crevard ! Enfin... un crevard amateur. Et si vous passiez pro ?Parce que faire des économies, c'est un sport de compétition, et parce qu'en chacun de nous sommeille un économe du quotidien au QR (quotient de radinerie) plus ou moins élevé, découvrez des astuces et bons plans plein d'humour pour obtenir plus en dépensant moins et devenir un radin qui se repecte, un pingre de haut vol, une pince au royaume des pinces !
    Alors, à vos porte-monnaie, achetez ce livre !"Le meilleur livre de tous les temps" (Balthazar Picsou)"Une vraie source d'inspiration !" (L'écureuil d'une célèbre banque française)

  • Les crises sont un temps d'épreuve mais, en rebrassant les cartes de nos vies, elles offrent aussi l'occasion d'un renouveau. La pandémie de COVID-19 nous a frappés de plein fouet aux plans personnel et collectif. Elle aura ainsi été un vaste laboratoire qui nous montre d'autres possibles.

    Nous avons renoué avec notre vulnérabilité, avec notre finitude, avec notre besoin les uns des autres et avec notre soif de sens ; nous avons été confrontés aux inégalités sociales et à la fragilité de groupes importants de notre population. Au plan spirituel, nous avons redécouvert le prix de la prière, des rassemblements, des sacrements, et les liens intimes qui unissent ces différentes réalités.

    Tirerons-nous de ce vécu des leçons durables pour notre mode de vie, nos relations, notre société, notre économie mondialisée ? L'auteur s'attarde aussi aux défis que crée ou révèle la pandémie pour l'Église, fragilisée comme institution, et pour les communautés chrétiennes, appelées à se renouveler dans un contexte de changements sociaux accélérés.

    Nous avons quelque chose à recevoir de cette tranche de vie. Seule la certitude d'être faits pour aimer et pour être aimés donne son sens profond à l'aventure humaine.

    Évêque auxiliaire pour l'archidiocèse de Québec, Marc Pelchat est aussi un ancien professeur et doyen de la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Université Laval.

  • Qu'est-ce que la dette publique? D'où vient l'inflation? Le profit est-il source de progrès? Le chômage est-il un mal nécessaire ? L'État nuit-il à l'investissement? Mystérieuse et confuse, l'économie est trop souvent mise hors de la portée du citoyen ordinaire, qui n'en fait pas moins les frais de ses crises. Seuls les experts semblent autorisés à répondre à des questions dont dépend pourtant l'avenir de tous.

    Cette nouvelle édition du "Petit cours d'autodéfense en économie" arrive à point nommé pour rompre ce déséquilibre. Entièrement mis à jour, bonifié d'une solide réflexion sur les inégalités, l'ouvrage offre des synthèses claires et simples, appuyées sur l'analyse de situations concrètes. Stanford montre ici que dès qu'on a démystifié les rouages du capitalisme, tous peuvent le comprendre.

  • Avec plus de 30 millions d'actifs en 2030, des emplois différents et la digitalisation des activités, le monde du travail sera encore moins lisible qu'aujourd'hui. Comprendre la complexité et se projeter sont les deux difficultés majeures que les actifs devront gérer pour préparer leur futur. La capacité à s'investir successivement dans des métiers très différents les uns des autres avec ou sans employeur sera essentielle. Le diplôme, les compétences, l'aptitude à se projeter, la volonté de se démarquer des autres postulants feront la différence. Dans ce livre, l'auteur identifie les démarches qui permettent d'optimiser les parcours de carrières. Il présente les méthodes pour acquérir les capacités de résilience et d'agilité que chacun peut mettre en oeuvre rapidement. À travers deux exemples actuels, il explique comment se mettre en mouvement, passer d'une posture d'attente (voire défensive) à une posture proactive. Pour parvenir à se démarquer et réussir sa vie personnelle et professionnelle !

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