• État civil, compte bancaire, permis de conduire, mots de passe, etc. : nous ne cessons d'être enregistrés, numérotés, archivés. Pas d'existence sociale sans fichage : que dit, de notre désir d'appartenance, cette documentalité ? Le maître-livre dérangeant d'un grand philosophe contemporain.
    Une société privée de mémoire et d'enregistrements est inimaginable, car toute règle et tout accord reposent sur la mémoire, et tout comportement sur l'imitation : voilà pourquoi les archives et les documents sont centraux dans la vie de la société et des individus.
    La place centrale de la " documentalité " est plus évidente encore de nos jours où nous assistons à l'explosion des systèmes d'enregistrement et d'écriture, des ordinateurs et des smartphones, ainsi qu'à l'utilisation massive d'Internet. Ces nouvelles technologies ont non seulement transformé notre quotidien, mais ont également mis en lumière l'essence même de la réalité sociale : le fait de se fonder de façon non pas accidentelle mais essentielle sur des inscriptions et des enregistrements.
    Un maître ouvrage.

  • Les progrès incontestables des neurosciences de ces dernières années mettent-ils en question la discipline que Freud a inventée et que Lacan a réinventée ? N'assistons-nous pas plutôt à un troisième moment de naissance de la science - après l'âge grec et l'âge classique - qui nous contraint à revisiter les assises du sujet ? Néanmoins, les avancées des neurosciences nous obligent à problématiser à nouveaux frais les rapports du corps et du langage, à aborder différemment des questions aussi anciennes que cruciales telles les relations corps-esprit, nature-culture, animal-humain... et à prendre en compte l'impact des mutations technologiques sur la réalité psychique.

    Dans un entretien vivifiant, Jean-Pierre Lebrun et Marc Crommelinck convoquent la psychanalyse et les neurosciences pour appréhender le fonctionnement du cerveau pensant. Ils prennent appui sur les concepts, aujourd'hui promus, d'émergence, de causalité ascendante et descendante, de plasticité... en maintenant la rigueur d'une position matérialiste devenue désormais incontournable et une volonté de transmettre au plus grand nombre.

  • Le diagnostic d'état limite, souvent posé aujourd'hui, a-t-il quelque valeur pour le psychanalyste ? En le prenant au sérieux, d'un point de vue lacanien, Jean-Jacques Rassial a ouvert dès la première parution de cet ouvrage en 1999, des travaux de recherche et d'enseignement en psychopathologie clinique.

    En effet, proposée initialement par la psychiatrie et la psychanalyse anglo-saxonne sous le nom de borderline, cette figure clinique a pour valeur sa justesse descriptive du sujet moderne qui échappe aux classifications psychopathologiques traditionnelles.

    S'appuyant sur le cas freudien de l'Homme aux loups, la théorie lacanienne du sinthome et sa propre clinique des adolescents et des jeunes adultes, l'auteur propose de concevoir cet état limite du sujet comme un état de la structure et non comme une structure clinique spécifique. Il s'interroge sur la valeur épistémologique de cette notion pour la psychanalyse et examine sa sémiologie, non réductible à la psychose ou à la névrose, ainsi que son voisinage avec les perversions.

    À partir de cette modélisation, il propose quelques voies concernant la cure psychanalytique du sujet contemporain, considéré comme témoin et victime du malaise dans la civilisation.

  • L'auteur effectue une lecture originale de l'oeuvre lacanienne à travers de la notion de « réseau » en mettant au jour des liens inédits avec l'oeuvre freudienne.

    Cet ouvrage revient sur les points communs des oeuvres de Lacan et de Freud et sur leurs différences, au moyen d'une approche inédite fondée sur le concept de « réseau ». Il y apporte ainsi des éléments de réponse à une question qui agite la communauté des chercheurs en psychologie, psychanalyse et des psychanalystes, sur la nature du « passage » de Freud à Lacan, c'est-à-dire sur le statut de la relecture effectuée par Lacan.

  • Centré autour de thématiques clés (paradigmes émergents, questions de méthode, autisme et troubles envahissants du développement, pratique de l'épistémologie psychodynamique en clinique interdisciplinaire), cet ouvrage met au travail les problèmes épistémologiques et méthodologiques de la psychiatrie d'aujourd'hui au regard de l'avancée des neurosciences et de la recherche psychanalytique.

    Il s'attache à montrer comment la complexité de la clinique contemporaine exige de s'installer à l'interface de ces disciplines régies par des épistémologies différentes. Sans tenter d'y chercher une complémentarité totalisante, les auteurs en explorent les convergences possibles pour une  meilleure compréhension du fonctionnement cérébral et du travail psychique.

    Cette articulation conceptuelle entre causalité physique et causalité psychique, qui ne vient pas remplacer le clivage classique psyché /soma produit une réflexion épistémologique pouvant guider la pratique clinique.

  • Comprendre l'émergence et le développement exponentiel des groupes d'analyse de pratiques aujourd'hui dans les évolutions du monde du travail, repérer la place qu'ils occupent, les rôles qu'ils jouent, les contextes organisationnels dans lesquels ces groupes se multiplient ou au contraire sont empêchés, tels sont les principaux enjeux de cet ouvrage collectif.

  • « Le titre de ce livre pourrait faire croire que la psychanalyse tend à devenir une langue étrangère, à traduire donc. Pourquoi pas ? Car il est bien vrai qu'à chaque nouvelle génération, son savoir s'obnubile, refoulé qu'il se voit par la banalisation de ce qu'avaient de plus vif ses trouvailles les plus bouleversantes.

    Nestor Braunstein s'emploie justement à sortir la langue de la psychanalyse du confinement dans les cabinets de ceux qui la pratiquent. Il la confronte à celle qui se profère sur la place publique où confluent les savoirs et où se déchaînent les mises en question. Son discours en ressort renouvelé et ragaillardi.

    La question du sens occupe une place centrale dans la recherche ici déployée, qu'il s'agisse de celui à retrouver lors du passage de la langue des fondateurs, Freud et Lacan, à celle de leurs épigones, ou de celle des procès mis en jeu dans la compréhension des énoncés : ceux convoqués dans le transfert ou ceux qui sous-tendent la croyance en l'effectivité de la Science ou au Dieu de la religion, surtout quand on lui prête l'interdit de toute représentation.

    On le verra, cet essai, qui pourrait devenir un classique, travaille donc le même thème en six variations qui donnent l'impression de parvenir à l'épuiser, mais qui ne font que le reprendre pour en aiguiser les arêtes et le relancer jusqu'à rendre la psychanalyse elle-même aussi limpide qu'insubmersible. À traduire donc et retraduire sans trêve.»

    Jacques Nassif

  • L'éden infernal

    Jacques Ascher

    « S'il fallait qualifier cet ouvrage, je dirais qu'il est comme un long cri pour déchirer le rideau d'inhumanité auquel nous sommes en train de nous acclimater chaque jour davantage. Donc un livre `engagé' d'un praticien, psychiatre et psychanalyste bien connu à Lille, où il exerce depuis plus de quarante ans.

    La conviction issue des Lumières, amenant à croire que le progrès des sciences et des techniques devait nécessairement déboucher sur une émancipation de la raison débarrassée de contraintes obscurantistes, fut pulvérisée à Auschwitz.

    Eden infernal plutôt que Fabrique du bonheur ou Pensée positive : quel pessimisme ! diront certains en oubliant que derrière les mots d'ordre optimistes à tout-va qui nous inondent, c'est déjà la machine à faire naître les monstres qui opère. Et Jacques Ascher de rappeler à bon escient la phrase célèbre de Gramsci : `L'ancien se meurt, le nouveau ne parvient pas à voir le jour. Dans ce clair-obscur, les monstres apparaissent'.

    Refuser tout héritage, faire table rase du passé, mépriser les modèles et les filiations, rompre systématiquement avec le père : ce geste `moderne' qui nous englue dans le présent, mène aux pires des catastrophes, à la fois humaines, politiques, économiques.

    La façon dont l'ouvrage est charpenté, les références de lecture qu'il ne fait souvent qu'évoquer, tout cela demande qu'on le lise comme d'une traite, d'un seul souffle, pour en éponger la force d'expérience clinique autant que l'intensité avec laquelle l'auteur s'est laissé atteindre par ce qu'il a rencontré : non seulement les patients mais tout autant le monde autour d'eux.

    Rien n'y est démontré, il ne s'agit pas pour l'auteur d'argumenter, de prouver, encore moins de convaincre mais d'abord et bien plus de faire entendre ce à quoi il a été sensible, bref de `transmettre'. Et c'est sans doute ce que Pierre Delion avait dû percevoir lorsqu'il insista pour que Jacques Ascher écrive ce qui fut au départ une conférence dans le service de pédopsychiatrie qu'il dirigeait. 

    Jacques Ascher a relevé le défi et tenu le pari. Nous voilà en prise directe sur l'écorchure, parfois même la colère, d'un homme expérimenté qui ne renonce pas à tenir sa place généalogique.

    L'auteur a fait dans ce livre son travail pour se faire entendre. Au lecteur désormais de prendre acte de cette transmission et d'en soutenir la hauteur. » Jean-Pierre Lebrun, extrait de sa préface

  • Entre la recherche clinique et la clinique de la recherche, cet ouvrage explore et décrit une certaine façon d'être chercheur, une conception particulière du travail scientifique dans laquelle l'implication et la distanciation se combinent en permanence. Cet ouvrage rend compte du travail du chercheur. Il décrit les ficelles du métier. Il raconte également une aventure intellectuelle et institutionnelle au sein du laboratoire de changement social : trois générations de chercheurs apportent ici leur contribution à la construction d'une orientation scientifique singulière qui prétend combiner deux postures a priori étrangères l'une à l'autre : une démarche méthodologique d'inspiration clinique, une démarche théorique inscrite dans les sciences sociales.

  • Les soins de l'âme contemporaine nécessitent l'analyse la plus fine des rapports entre le sujet parlant et ces nouvelles passions, les addictions. Si le discours sur les addictions se fait largement entendre chez les spécialistes et dans les médias, la parole des sujets est souvent réduite au rôle d'illustration, d'exemple. Cet ouvrage propose au contraire de s'attacher aux discours en eux-mêmes des sujets comme point de départ et présente une approche ancrée dans l'écoute étayée.

  • Sur les bases d'une déconstruction historique et épistémologique, l'auteur propose une lecture clinique de la schizophrénie et du traitement psychanalytique de cette catastrophe psychique. La schizophrénie est une expérience de mise à nu de l'humain, un abandon des évidences « naturelles », qui nécessite de repenser totalement la cure analytique plutôt que d'adapter la méthode analytique à une souffrance dans le but quelquefois trop prudent de simplement contenir les débordements qu'elle occasionne. L'auteur montre qu'il est possible de formuler, à partir de l'analyse des formes de transfert, une hypothèse théorique permettant de guider la conduite thérapeutique du psychiatre vis-à-vis des personnes réputées schizophrènes confiées à ses soins, dans un contexte culturel scientifique, social et économique donné, car il n'est pas possible d'ignorer toutes ces dimensions de l'exercice de la psychiatrie.

  • Le propre de la folie, dans ce qu'elle a de plus humain, est peut-être de ne jamais se laisser saisir. Elle échappe, met en tension toute tentative de théorisation à son égard. Et le sujet, par-delà son trouble, résiste à l'objectivation d'un discours univoque. Ainsi en témoigne l'histoire de la psychiatrie qui semble vouée à l'éclatement, aux querelles intestines, aux revirements idéologiques les plus brutaux : de l'apogée du mouvement asilaire à la sectorisation, du «?traitement moral?» de Pinel à la découverte des neuroleptiques, de la psychanalyse aux thérapies cognitivo-comportementales.

    Dès lors, le jeune psychiatre se trouve confronté à des choix parfois difficiles et éprouve quelques difficultés à faire sienne cette histoire mouvementée. Comment peut-il se repérer dans les querelles théoriques, cliniques, épistémologiques qui animent cette discipline ? Comment concilier un goût pour les sciences humaines et la nécessité d'une rigueur propre à l'approche statistique?? Comment croiser les apports nécessaires de l'antipsychiatrie et les bienfaits des institutions de soin?? Comment entendre le sujet au-delà de ses symptômes ?

    Des psychiatres, des psychanalystes et des philosophes expérimentés ont accepté de livrer leur approche des savoirs en psychiatrie et de faire ainsi oeuvre de transmission auprès des jeunes professionnels en santé mentale.

  • Ce livre tente d'affronter la difficulté qui est au cur de la science du politique : établir la possibilité d'une science de ces faits et processus singuliers que sont les phénomènes politiques, mais aussi prendre la mesure d'une catégorie particulière de faits sociaux que sont les décisions politiques. Au travers d'une réflexion épistémologique, Pierre Favre propose une interprétation nouvelle réunissant sociologie politique, politiques publiques, relations internationales dans l'étude des phénomènes politiques, et la philosophie politique qui réfléchit aux valeurs et à ce qui doit être. Pour tenir compte de l'imprévisibilité de l'avenir, l'action politique doit partir d'un autre postulat : les décisions doivent se fonder sur des valeurs, mais des valeurs établies par la raison et donc universalisables. L'une des tâches de la science politique, dans son volet théorique, est alors de réfléchir, sur la base des connaissances acquises, aux fondements rationnels de l'ordre social et aux décisions qui y concourent, redonnant ainsi son unité à la science politique.

  • Les pratiques de recherche et d'intervention dans le champ des sciences sociales sont assujetties à des changements structuraux et sociohistoriques majeurs dans nos sociétés. Des développements théoriques et méthodologiques issus, entre autres, de la psychologie sociale, de la sociologie et de l'anthropologie ont défini une approche clinique du social. Les pratiques qui en découlent peuvent être associées à des formes de résistance, voire à des réponses aux orientations et aux institutions sociales dominantes. Ce qui caractérise cette nouvelle approche est le travail de proximité avec les personnes et les groupes, la réponse à leur demande sociale et l'implication des intervenants.

    Le présent ouvrage, qui présente les contributions de nombreux collaborateurs du Québec et d'ailleurs, témoigne de la vivacité et de la nécessité de la clinique en sciences sociales. Sont ainsi explorés les fondements théoriques et méthodologiques de la posture clinique, les pratiques d'intervention sociales éclairées - en particulier par des contributions brésiliennes - et les pratiques innovantes d'une recherche clinique du travail et des organisations.

  • Croire ou savoir ?

    Gerard Santarini

    Un monde meilleur ? Tout le monde en rêve, plus ou moins... Mais il semble que le chemin soit encore long et pénible ! Ne serait-ce pas, entre autres, parce que les difficultés de la route sont souvent mal identifiées et les parades pour surmonter les obstacles méconnues ? Le monde souffre encore de tant d'obscurcissements, de tant d'emprisonnements intérieurs et extérieurs. La connaissance n'a pourtant jamais été aussi répandue et sa puissance aussi grande et disponible. Mais son pouvoir de libération reste encore largement ignoré, voire dénigré. La science est aujourd'hui très forte mais la conscience est encore très faible !
    Cet essai se veut une contribution à la réflexion sur les multiples résistances à l'avancement vers plus de liberté, de fraternité et de bonheur et sur les moyens de les vaincre. Il n'apporte, bien sûr, aucune réponse définitive, mais il livre quelques pistes.
    Réquisitoire contre les effets pervers des religions, nationalismes, patriotismes et autres communautarismes plus ou moins latents ou plus ou moins avoués, il est aussi un plaidoyer pour la connaissance universelle ainsi que pour le doute et la recherche qui permettent d'y accéder. Hymne à la vérité, il exhorte à l'ascèse de la compréhension, à la pratique de l'émerveillement, à l'éveil des consciences.
    L'auteur y livre son propre témoignage et propose un chemin vers une spiritualité ouverte, adaptée à notre époque et compatible avec les merveilleuses découvertes de la science.

  • Que signifie connaître ou savoir? Cette redoutable question née avec la philosophie elle-même reste toujours cruciale aujourd'hui. Et, comme le montre la longue histoire de la théorie de la connaissance, de Platon et Aristote aux théoriciens cognitivistes contemporains, on y a répondu diversement. À chaque époque, des penseurs ont contribué magistralement à développer cette discipline, que ce soit par des analyses poussées et souvent techniques ou par les débats suscités par leurs arguments. Chacun des dix-neuf chapitres de cet ouvrage expose en détail une pensée qui a fait date et la situe dans le contexte qui l'a vue naître. Robert Nadeau a fait carrière au Département de philosophie de l'Université du Québec à Montréal, où il a fondé et dirigé pendant vingt-cinq ans le Groupe de recherche en épistémologie comparée. Avec les textes de Richard Bodéüs, Yves Bouchard, Josiane Boulad-Ayoub, Sébastien Charles, François Duchesneau, Yves Gingras, Sandra Lapointe, Georges Leroux, Iain Macdonald, Mathieu Marion, Martin Montminy, Robert Nadeau, Claude Panaccio, Dario Perinetti, Claude Piché, David Piché, Pierre Poirier, Serge Robert et Alain Voizard.

  • Quels sont les liens entre la communication internationale et interculturelle ? Cette réflexion d´ordre épistémologique, méthodologique et pratique, ayant mené à la création du Groupe d´études et de recherches axées sur la communication internationale et interculturelle (GERACII), est poursuivi dans cet ouvrage.

  • L'importante mobilisation intellectuelle des penseurs radicaux alentour du projet de Marx a produit une floraison d'«interprétations» et de «contributions» dans tous les domaines de la connaissance des faits sociétaux. Sans dénier l'importance historique de ces apports à la connaissance, la question reste encore ouverte : l'oeuvre de Marx et de ses continuateurs constitue-t-elle une rupture épistémologique radicale avec la pensée «dominante» ?

  • Peu d'ouvrages ont abordé les questions des méthodes de recherche utilisées par les nouvelles sciences de la communication. Ceci est particulièrement vrai en langue française. Ce manuel a été conçu pour combler cette lacune et répondre aux besoins d'apprentissage du chercheur débutant. Il constituera également un ouvrage de référence et un instrument de travail pour le chercheur averti.

  • Ce livre présente les concepts essentiels à maîtriser pour porter un jugement critique sur les écrits scientifiques et pour mener une recherche tant en psychologie que dans diverses disciplines des sciences sociales (psychoéducation, travail social, éducation, etc.).

    Tout en couvrant les thèmes traditionnels de la recherche scientifique, cette seconde édition se démarque de la précédente par la mise à jour de tous les chapitres ainsi que l'ajout d'un chapitre entier sur la recherche qualitative et des questions d'auto-apprentissage.

  • Cet ouvrage met en question les enjeux épistémologiques du tourisme. Ne concevant pas le travail sur le tourisme et le travail dans le tourisme en vases clos, les auteurs présentent l'objet touristique à partir de divers champs disciplinaires, que ce soit la géographie, la science politique, l'ethnologie, la sociologie, l'économie ou le droit.

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