Langue française

  • Le feu

    Henri Barbusse

    Dans les tranchées et sous les balles allemandes qui sifflent, les soldats du 231e régiment n'ont qu'une certitude: ''I'faut t'nir''. Henri Barbusse redonne vie à ses camarades de la Première Guerre mondiale, et relate ses vingt-deux mois en première ligne. On y voit la boue, l'attente et l'angoisse des Poilus, mais aussi un sens fort du courage et de l'entraide malgré leur différences d'âge et de conditions sociales. Il faut ignorer ces différences, et lutter ensemble pour la survie face à l'horreur de la guerre. Tiré de ses carnets de guerre, ce roman prix Goncourt est une incontournable peinture historique d'une période qui laisse des traces.



    Henri Barbusse est un écrivain français né en 1873 . A la suite de son premier roman «L'Enfer» en 1908, il s'engage volontairement dans l'armée. Il est assigné au 231e régiment d'infanterie en 1914, et est envoyé en première ligne. Souvent malade, il est finalement réformé en juin 1916. Il sort en août, sous forme de feuilleton, son oeuvre majeure «Le Feu». Il participera par la suite à de nombreux projets de presse à orientation communiste. Il meurt à Moscou en Russie, lors d'un voyage, en 1935.t

  • Emilie

    Aïssa Lacheb

    Nauroy, 1917, les Allemands occupent les restes du village de?truit, le Cornillet et les monts de Champagne. La guerre fait rage sur le front ouest. De la mer du nord a? la frontie?re suisse, tout n'est que ruines. Dans cette de?solation, E?milie, une orpheline de dix ans, se?me des fleurs sur les tombes des soldats...

  • En 1914-1918, des millions de soldats sont « morts pour la patrie », dans une guerre qui semble avoir poussé à son paroxysme l'affrontement des nations. Mais ces combattants, comme les hommes et les femmes en arrière du front, ont de multiples identités antérieures : Français ou Allemands, mais aussi Alsaciens, Bavarois ou Parisiens ; nobles, intellectuels, paysans ou artisans ; ils vivent en république, sont sujets d'une monarchie ou d'empires autoritaires ; ils ont des convictions et des engagements politiques et syndicaux, quelquefois pacifistes. Comment la guerre transforme-t-elle ces appartenances ? La loyauté à la nation efface-t-elle les identités sociales, sexuelles, régionales qui ont été construites avant 1914 ? Quelles ruptures la guerre introduit-elle dans la façon de se percevoir et de percevoir les autres ? Quelles tensions opposent, sous le vernis des unions sacrées, les membres des sociétés en guerre ? Sous l'uniforme, quel est le sens de la guerre pour tous ceux, Alsaciens-Lorrains, Corses ou Amérindiens, dont l'appartenance nationale est plus qu'ambiguë ?

  • « L'assassinat de François Ferdinand a déclenché le début des hostilités », « La guerre devait être courte », « Ce fut principalement une guerre des tranchées », « Verdun, la boucherie », « Sans les États-Unis, la guerre aurait été perdue », « Toute une génération a été inutilement sacrifiée »... Dépassant le cliché d'une Grande Guerre patriotique sacrifiant ses soldats à la gloire militaire de quelques chefs irresponsables, l'auteur revient sur ce conflit à l'origine de profonds bouleversements politiques, économiques et sociaux au XXe siècle.

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