• À l'été 1953, un jeune homme de 24 ans, fils de bonne famille calviniste, quitte Genève et son université, où il suit des cours de sanscrit et d'histoire médiévale puis de droit, à bord de sa Fiat Topolino. Nicolas Bouvier a déjà effectué de courts voyages ou des séjours plus long en Bourgogne, en Finlande, en Algérie, en Espagne, puis en Yougoslavie, via l'Italie et la Grèce. Cette fois, il vise plus loin : la Turquie, l'Iran, Kaboul puis la frontière avec l'Inde. Il est accompagné de son ami, Thierry Vernet, qui documentera l'expédition en dessins et croquis.Ces six mois de voyage à travers l'Anatolie, l'Iran puis l'Afghanistan donneront naissance à l'un des grands chefs-d'oeuvre de la littérature dite " de voyage ", L'Usage du monde, qui ne sera publié que dix ans plus tard - et à compte d'auteur - aux éditions Droz, avant d'être repris par René Julliard en 1964. Après avoir connu un formidable succès, le livre était resté longtemps indisponible, avant de reparaître aux éditions La Découverte en 1985.Art de l'observation et du croquis, profond intérêt et curiosité insatiable pour les autres peuples, le voyageur n'est jamais en postition dominante, mais d'accueil, d'une ville à l'autre, passant par des villages qui, à l'époque, connaissaient encore le luxe de ne pas apparaître sur les cartes, comme ballotté au gré des éléments et des événements : " Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations ", écrit-il dès les premiers jours du périple. Mais ce profond humanisme n'est pas pour autant un dilettantisme ; par son écriture serrée, toujours très retenue, d'une grande précision, économe de ses effets et ne jouant pas " à la littérature ", il a réussi à atteindre ce à quoi peu d'écrivains autoproclamés sont parvenus : un pur récit de voyage, dans la grande tradition de la découverte et de l'émerveillement, en même temps qu'une réflexion éthique et morale sur une manière d'être au monde parmi ses contemporains, sous toutes les latitudes.

  • Les porteurs d'eau

    Atiq Rahimi

    11 mars 2001 : les Talibans détruisent les deux Bouddhas de Bâmiyân, en Afghanistan.
    Le même jour basculent la vie d'un porteur d'eau à Kaboul et la vie d'un exilé afghan entre Paris et Amsterdam.

  • Syngué sabour, n.f. (du perse syngue «pierre», et sabour «patiente»). Pierre de patience. Dans la mythologie perse, il s'agit d'une pierre magique que l'on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères... On lui confie tout ce que l'on n'ose pas révéler aux autres... Et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate... Et ce jour-là on est délivré.

  • Deux mètres dix

    Jean Hatzfeld

    'Troisième tentative, Tatyana se reprend. Elle sort à une vitesse folle de sa courbe d'élan, mais au lieu de taper le sol du talon pour générer l'impulsion, elle l'effleure de la pointe, elle se laisse emporter dans les airs. Sa main et son bras s'élèvent en arabesque, le dos se cambre en un demi-cercle d'une élégance merveilleuse. Complices, les jambes virevoltent. Elle chute à la verticale sur la nuque, souple, termine en galipette plus qu'en roulade. Elle entend les clameurs avant d'ouvrir les yeux.'

    En pleine guerre froide, quatre athlètes s'entraînent pour les Jeux olympiques. Les rivalités entre les Américains, Sue et Randy, et les Soviétiques, Tatyana et Chabdan, sont teintées d'admiration et d'incompréhension réciproques. Des années plus tard, ils se retrouvent et lèvent le voile sur cette époque aussi sombre que lumineuse, qui cabossa ses héros.

  • Un prince est debout, insouciant, tenant une coupe à la main. Derrière lui, sur un lit, gît un corps poignardé. Deux musiciens, dans un coin de la pièce, jouent du luth et de la guimbarde. À l'extérieur, derrière la porte, deux soldats montent la garde : l'un est armé d'une grande épée et d'un écu, l'autre d'un filet de rétiaire et d'une lance gigantesque. Ils sont tous calmes, sereins, sauf une femme, cachée derrière une jalousie ; elle a une expression bizarre, inquiète et en même temps persifleuse. Sans doute est-elle la seule à connaître le mystère de ce meurtre, et la menace qui vise le prince.
    Enfant, Raoul était attiré par cette miniature ancienne, et cela alors qu'il éprouvait en le contemplant un malaise indéfinissable, une sensation étrange. Chez ses grands-parents, il se postait devant cette peinture, inventait des histoires dans lesquelles il s'identifiait toujours au prince ; et il attribuait une voix à cette femme qui observait la scène, une voix qui susurrait tantôt avec inquiétude, tantôt avec ironie : «Bouge, Rassoul, bouge!»

  • Le jeune capitaine britannique Tom Barnes est envoyé en mission dans une zone de conflit. Au retour d'une patrouille nocturne, il marche sur un engin explosif improvisé et est immédiatement rapatrié en Angleterre. Débute alors un autre combat tant psychologique que physique durant lequel le héros va parvenir à surmonter « ce à quoi l'on ne pouvait survivre » grâce à l'aide non seulement des médecins, mais aussi de sa famille ainsi que de l'être aimé.
    Raconté tour à tour par quarante-cinq objets - garrot, sac à main, gilet pare-balles, verre de bière, prothèse, miroir, sac d'engrais, vélo, pile électrique, basket blanche... - conçus pour assister, observer ou nuire, ce récit est un tour de force qui nous fait découvrir de manière inédite le destin et les pensées profondes des acteurs du conflit et de leurs proches, qu'ils soient patriotes ou fanatiques, cyniques ou manipulés, bienveillants ou éblouis par l'idéalisme de la jeunesse. Chronique singulière et néanmoins réaliste, Anatomie d'un soldat est en outre un témoignage saisissant et chargé d'émotion : celui de la reconquête de soi-même, de cette dignité et de cette force qui sont le propre de l'Humain.

  • Terres et cendres

    Atiq Rahimi

    Un pont, une rivière asséchée dans un paysage désolé, la guérite d'un gardien mal luné, une route qui se perd à l'horizon, un marchand qui pense le monde, un vieillard, un petit enfant, et puis l'attente. Rien ne bouge ou presque. Nous sommes en Afghanistan, pendant la guerre contre l'Union soviétique. Le vieil homme va annoncer à son fils qui travaille à la mine, le père du petit, qu'au village tous sont morts sous un bombardement. Il parle, il pense : enfer des souvenirs, des attentes, des remords, des conjectures, des soupçons... C'est une parole nue qui dit la souffrance, la solitude, la peur de n'être pas entendu.

  • Cachée sous mon turban

    Nadia Ghulam

    • Archipel
    • 13 Février 2019

    Le combat d'une jeune Afghane pour lutter contre les Talibans. Un témoignage d'une force exceptionnelle.
    Le combat d'une Afghane contre le régime Taliban Tous les matins, il conduit la prière a la mosquée. Tous le respectent et l'écoutent avec attention, bien que sa voix soit fluette et son corps fin. C'est un bon musulman, généreux et droit. Ce qu'ils ignorent, c'est que sous ce turban ne se cache pas un imam, mais une jeune fille qui tremble a chaque fois qu'un taliban l'approche, craignant que son secret ne soit éventé .Cache e sous mon turban raconte l'incroyable histoire de Nadia Ghulam. Défigurée, a huit ans, lors du bombardement de sa maison, cette jeune Afghane se voit très vite dans l'obligation de subvenir aux besoins de sa famille. Mais comment faire, sous un régime qui interdit aux femmes de sortir de chez elles ?Sous l'identité de son frère mort, Nadia va se faire passer pour un garçon, accédant ainsi a l'instruction et a une certaine indépendance... au risque de tomber amoureuse. Une double vie périlleuse qui durera dix ans. Une histoire de courage et de renaissance, dans un pays dévasté par la guerre.

  • Lorsque Parwais apprend qu´il va être expulsé de Belgique, son monde s´effondre.
    Pour le jeune Afghan, le refus du droit d´asile signifie le retour au pays des talibans, la mort. Alors il fuit, à la recherche de son ancien professeur de violon, amoureux de Vivaldi, devenu chef d´orchestre à Venise.
    Sur le chemin de l´Italie, il croisera la route de personnages hauts en couleur et attachants.
    Autant d´amis d´un jour qui l´aideront à leur manière à conquérir ce qu´il y a de plus précieux?: la paix et la liberté.

  • En persan 'mille maisons' désigne le labyrinthe, cette étendue où issue et impasse se confondent ; le temps s'arrête, l'obscurité et la terreur s'installent. Et la moindre tache blanche évoque le soleil. Au temps des dictatures, Kaboul et l'Afghanistan tout entier n'étaient-ils pas cette étendue, ce labyrinthe?
    Cinq personnages pris dans la nasse essaient d'échapper à la terreur par l'ivresse ou la folie, par la mort, par l'amour.

  • Cet essai propose une critique du discours militariste pour qui « la guerre, c'est la paix ». Dans ce plaidoyer à la fois viscéral et documenté contre la guerre, l'auteur brosse un portrait des lignes de force qui se dessinent de la Guerre froide à la Guerre au terrorisme, des manifestations de Seattle à celles du mouvement pour la paix.

  • Deux jours avant les attentats du 11 septembre 2001, le commandant Massoud, figure charismatique de la résistance contre les fondamentalistes, est assassiné lors d'une opération-suicide en Afghanistan. À travers cette lettre imaginaire du commandant à son fils, Olivier Weber célèbre l'appel de Massoud à moderniser l'islam loin des idéologies sectaires et à construire un « islam des Lumières » auquel aspire l'immense majorité de la communauté des croyants. On y découvre l'espoir de Massoud, mais aussi ses doutes, son passé de combattant, son amour pour l'Afghanistan, pour la littérature, ou encore sa propre lecture du Coran.
    Bien plus qu'un hommage au Lion du Panjshir et une méditation sur l'Histoire, c'est un message universel de paix et de tolérance que nous adresse ce roman : « Je t'écris pour que tu dises au monde ces quelques vérités, pour que l'islam vive et se renouvelle, pour que la concorde entre les croyances demeure. »

  • Comme dans un roman noir trop réel, Jeremy Scahill entraîne le lecteur de l'Afghanistan au Yémen en passant par le Pakistan, la Somalie et, bien entendu, les États-Unis, où il recueille des témoignages bouleversants des différents acteurs d'une guerre cachée et interminable. Ce saisissant reportage démontre que, sous Obama, les bavures et les missions secrètes sont non seulement loin de prendre fin mais qu'elles contribuent à créer toujours plus d'ennemis contre lesquels les États-Unis et l'Occident peuvent prétendre lutter. Le nouvel art de la guerre porte un éclairage nouveau sur la guerre au terrorisme à l'échelle mondiale dirigée depuis Washington. Scahill brosse un portrait alarmant des opérations secrètes et clandestines des nouveaux groupes d'intervention qui vont jusqu'à traquer et assassiner des citoyens américains. Loin des lignes de tirs, des fronts de guerres déclarées, là où trop peu de journalistes vont, il enquête sur les nouvelles formes que prennent les guerres modernes.

  • Dans les montagnes afghanes, depuis octobre 2001, une guerre perdure, rappelant parfois les précédents algérien ou vietnamien. À la destruction des camps d'entraînement Al-Qaïda et au désarmement des taliban, s'est substituée une guerre sordide faite d'attentats-suicides, d'engins piégés, de crimes de guerre et de « dommages collatéraux » entre une coalition suréquipée et un ennemi insaisissable.
    À la veille de leur retrait, qu'en est-il de l'engagement des forces françaises, de leur culture de guerre issue des vieilles recettes coloniales ?
    Terrain d'expérimentations tactiques et technologiques de tout ordre, cette « campagne d'Afghanistan » se rejouera-t-elle au Mali ? Quel type de narco-État la coalition laisse-t-elle derrière elle ? Comment garantir l'avenir d'un pays où tout est désormais possible, de l'espoir d'une vie meilleure au cauchemar du retour des taliban ?
    En croisant de multiples sources et les témoignages d'acteurs de cette guerre, Jean-Charles Jauffret nous livre un remarquable essai d'histoire immédiate.

  • « Justice est faite », déclarait le président Barack Obama en mai 2011, en annonçant la mort d'Oussama Ben Laden, mettant fin à dix années de bras de fer entre les autorités américaines et le leader islamiste.
    Depuis le raid des forces spéciales américaines contre l'édifice qui abritait Ben Laden au Pakistan, prolongeant un nouveau cycle de guerre civile, l'épicentre de l'affrontement anti-terroriste s'est situé sur les terres afghanes, avant de se déplacer vers la Syrie et l'Iraq. Treize ans de violence et de guerre qui auront été le quotidien d'un peuple dont les perspectives d'avenir ne se sont pas soldées dans la mort de la figure tutélaire d'al-Qaeda.
    En Afghanistan, sur la question religieuse érigée en stratégie antisoviétique durant la guerre froide, le monstre s'est retourné contre son concepteur...
    Après le temps des Soviétiques, puis celui des Talibans, vient la fin programmée du temps des Américains et de leurs alliés occidentaux, qui devait conduire à la paix et à la démocratie, à la fin de la production de drogue, à la liberté pour les femmes, qui devait, enfin, réussir à « gagner les coeurs et les esprits »... Nous en sommes loin.
    Dans cet ouvrage écrit à plusieurs mains, des universitaires spécialistes de la question, des journalistes de terrain et des praticiens de l'action humanitaire croisent leurs points de vue sur les mécanismes qui alimentent le conflit, dressent un bilan de la période qui s'achève et mettent en lumière quelques chemins possibles pour imaginer d'autres scénarios que ceux de la violence répétée. Pour enfin voir fleurir un espoir sur les cendres des attentats du 11 septembre 2001 comme sur la terre endeuillée de l'Afghanistan.
    SITE COMPAGNON : Les cartes à télécharger !

  • « Dans ces Illuminations, il y a à la fois lumière et obscurité, beauté et horreur. Le portrait de ce soldat détruit de l'intérieur lorsqu'il revient chez lui donne au roman une formidable profondeur. » Edna O'Brien « C'est extraordinaire qu'un livre puisse nous plonger avec autant d'aisance dans deux mondes si différents, sans parler de sa capacité à tisser des connexions si subtiles et émouvantes entre eux. » Alan Hollinghurst « C'est excellent. J'ai adoré le subtil changement de décor entre l'Afghanistan et le foyer d'Anne. [...] Cela m'a donné envie d'aller à Blackpool, c'est dire ! Un sacré tour de force ! » Roddy Doyle « Ce roman est impressionnant. Il va et vient, avec une vive audace imaginative et une intensité pleine de tension, entre le monde des femmes et la guerre, entre l'Écosse et l'Afghanistan, entre la photographie et la fiction, entre les souvenirs et les secrets... » The Guardian « Illuminations est un roman qui confirme la puissance de la fiction. » The Times

  • Revisitant la distinction entre terrorisme et insurrection, cet ouvrage explore parallèlement les réponses opérées par les États pour combattre ces phénomènes. Les études de cas de pays arabes, mais aussi de lAsie et de lAmérique du Sud, sinsèrent dans la réflexion sur les évolutions observables depuis le 11 septembre 2001.

  • "An uncannily honest writer." --New York Times Book ReviewThe novelist and journalist Amitav Ghosh has offered extraordinary firsthand accounts of pivotal world events over the past twenty years. He is an essential voice in forums like The Nation, the New York Times, the New Republic, Granta, and The New Yorker, Incendiary Circumstances brings together the finest of these pieces for the first time--including many never before published in the States -- in a compelling chronicle of the turmoil of our times. Incendiary Circumstances begins with Ghosh's arrival in the Andaman and Nicobar islands just days after the devastation of the 2005 tsunami. We then travel back to September 11, 2001, as Ghosh retrieves his young daughter from school, sick with the knowledge that she must witness the kind of firestorm that has been in the background of his everyday life since childhood. With a prescience born of experience, Ghosh warned decades ago of the dangerous rise of religious extremism. In his travels he has stood on an icy mountaintop on the contested border between India and Pakistan, interviewed Pol Pot's sister-in-law in Cambodia, shared the elation of Egyptians when Naguib Mahfouz won the Nobel Prize, and stood with his threatened Sikh neighbors through the riots following Indira Gandhi's assassination. With intelligence and authentic sympathy, he "illuminates the human drama behind the headlines" (Publishers Weekly). Incendiary Circumstances is unparalleled testimony of an era defined by the ravages of politics and nature.Amitav Ghosh is acclaimed for his political journalism and his travel writing. The New York Times Book Review called his travelogue, In An Antique Land, "remarkable . . . rivals anything by the masters of social realism in modern Egyptian literature." He is also the best-selling author of four novels, including The Hungry Tide and The Glass Palace, which has been published in eighteen foreign editions. Ghosh has won France's prestigious Prix Medici Etranger, India's Sahitya Akademi Award, the Arthur C. Clarke Award, and a Pushcart Prize. Educated in South Asia, the Middle East, and the United Kingdom, Ghosh holds a doctorate in social anthropology from Oxford. He divides his time between Harvard University, where he is a visiting professor, and his homes in Kolkata, India, and Brooklyn, New York.Advance Praise for Incendiary Circumstances "This absorbing collection of essays by the novelist, journalist, and travel writer Ghosh . . . covers some two decades of catastrophe and upheaval, from sectarian violence in his native India during the 1980s through the September 11 attacks . . . to the recent Indian Ocean tsunami. With an eye for evocative detail, he illuminates the human dramas behind the headlines: the plight of tsunami refugees trying to rebuild their lives and finances after every bank record and piece of ID is lost to the waves; the courage of ordinary Indians protecting their Sikh neighbors from rampaging Hindu mobs . . . He is equally engaging when he turns from current affairs to literary essays on, say, the international culture of novel reading or the Kashmiri poet Agha Shahid Ali. Written in luminous prose with unusual understanding . . . an insightful look at a chaotic world." -- Publishers Weekly Starred ReviewPraise for Amitav Ghosh"Ghosh is adept at delineating the complicated crosscurrents of emerging national independence movements. He is even more impressive at portraying the different ways in which individuals react to the turmoil, hardship, and disorientation wrought by war." - Wall Street Journal"A wonderful hybrid of travel writing, reporting, historical analysis, and memoir - in other words, the kind of piece [Ghosh] writes better than almost anyone else." - Washington Times

  • When elephants fight, it is the grass that suffers. This ancient proverb of the Kikuyu people, a tribal group in Kenya, Africa, is as true today as when the words were first spoken, perhaps thousands of years ago. Its essence is simplicity-when the large fight, it is the small who suffer most. And when it comes to war, the smallest, the most vulnerable, are the children.
    When Elephants Fight presents the stories of five children-Annu, Jimmy, Nadja, Farooq and Toma-from five very different and distinct conflicts-Sri Lanka, Uganda, Sarajevo, Afghanistan and the Sudan. Along with these very personal accounts, the book also offers brief analyses of the history and geopolitical issues that are the canvas on which these conflicts are cast.
    When Elephants Fight is about increasing awareness. For the future to be better than the past, better than the present, we must help equip our children with an awareness and understanding of the world around them and their ability to bring about change. Gandhi stated, "If you are going to change the world, start with the children."

  • Kali s'insurge contre la guerre. Son frère Alex, caporal de l'armée canadienne en mission en Afghanistan, aurait voulu être Casque bleu. Ses proches l'attendent pour les Fêtes, mais les nouvelles du front sont de plus en plus troublantes. Alex est traumatisé par les combats et commet des erreurs aux conséquences graves. Tandis que la famille se prépare à donner son concert annuel dans un centre hospitalier, un des patients, vétéran du Vietnam, demande à Kali de l'aider à mettre fin à ses jours. Puis la famille apprend qu'Alex est porté disparu. Va-t-il revenir et dans quel état ? Sa famille entonne les cantiques tant aimés tout en ayant conscience que Noël ne sera plus jamais pareil.

  • Artificier dans l'Armée canadienne pendant plus de 35 ans, Jean-François Lemoyne livre ses captivantes Chroniques hu-militaires. Royaume-Uni, ex-Yougoslavie et Irak : nous sommes transportés sur la ligne de front de grands conflits du 20e siècle dans ces trois récits au ton personnel, où la guerre est dépeinte avec un réalisme foudroyant.

  • Fog, A Novel

    Rana Bose

    A small plane was blown up in an act of sabotage several years ago over Eastern Quebec, Canada. All the passengers and crew were killed. The incident was quickly analyzed and termed a mechanical failure. The case was declared cold, in a rush. What intrigue and what unseen, powerful forces could hush up such a catastrophic incident?

    A young actor from Montreal dies in Afghanistan. Killed by a missile from a drone. His death opens up wounds and discussions that are not in the public domain. These two seemingly disparate events form the backbone of a compelling contemporary thriller, set in the Main district of Montreal and in the blue-green mountains of Kandahar.

    Three friends-an eccentric dancer with a destructive split personality, an actor and tragic neighborhood hero who climbs out of the hood and destroys all existing notions about him, and the narrator, a non-descript follower who changes his life dramatically and takes control after a brutal assault-work together to de-freeze the cold case and burn up the fog. What does it take to clear the pall of complex emotions, the unresolved local and personal conflicts and the intricate remembrances of various communities in a fabled neighborhood?

    Rana Bose is an author, playwright, poet, and dramaturge. Fog is Bose's third novel. He has written and staged eleven plays that have been performed in many cities. He is the founding editor of Montreal Serai. Born and raised in Kolkata (Calcutta), Rana Bose completed his engineering studies at Washington University, and has lived in Montreal since the 1970s.

    Reviews

    "... suspenseful, conflicting, mysterious and hard to put down. (...) A literate mystery/thriller set in Montreal (on "the Main") with side trips to Calcutta and Kandahar, this is a superbly written book about a neighbourhood, friendships, justice and belonging. Highly recommended." - James Fisher, The Miramichi Reader

    "Suspenseful and sublime, Fog is a powerful novel of intrigue and love, family and friendship in which fog is a feeling `like a tenderness of the soul.' Grounded in place with exquisite detail and held aloft by an inspiring worldview, this is a story with unforgettable characters whose entanglements lead us through the magically rendered streets of Montréal and across continents in search of adventure and truth."-Cora Siré, author of Behold Things Beautiful and other books.

    "Sometimes the fog is a moist mist which beautifully frames our deepest intimacies, sometimes it is a translucent curtain drawn to mask the pain of exile and displacement, and sometimes it is an obscuring darkness where all moral movement seems impossible. But Rana Bose's characters join together to find new ways forward. They emerge from the fog by recognizing the history of "the Main" while seeing it anew."-Michael Springate, author of The Beautiful West and The Beloved of God

  • Les guerres lentes est à la fois le récit d'une perte et la quête de guérison qui y est liée, ainsi qu'un portrait de la guerre contemporaine. Il s'inscrit dans la tradition de « Dulce et Decorum Est », de Wilfred Owen (1917), et de « Letter Composed During a Lull in the Fighting », de Kevin Powers (2014). Un siècle après la Première Guerre mondiale, Hertwig aborde la guerre en Afghanistan en adoptant aussi bien le regard du soldat, inébranlable, que la vive attention du poète. Dans ce récit des conséquences dramatiques de la guerre, le personnel devient politique. Ces poèmes adoptent des formes traditionnelles comme expérimentales, tandis que les ruptures avec la langue nous font plonger dans la violence et nous confrontent à un avenir incertain, où histoire et traumatismes sont indissociables. Hertwig nous rappelle que se souvenir de la guerre est un acte politique, et qu'écrire sur la guerre est une façon de se souvenir.

  • " Cela faisait huit ans que je traquais Ben Laden et les leaders d'Al Qaida. Et là, j'étais à quelques minutes de sauter de l'hélicoptère pour atterrir dans la cour de sa résidence surveillée. J'ai attrapé le filin relié au fuselage du Faucon Noir. Le sniper à côté de moi s'est posté, une jambe dans l'hélico, une dehors pour dégager de la place dans l'habitacle. Avec son arme il scannait les cibles dans la résidence. Il devait couvrir le côté sud pendant que l'équipe d'assaut se glissait dans la cour du bâtiment principal avant de se séparer, chacun allant accomplir la tâche qui lui était impartie. La veille seulement, aucun de nous pensait que Washington donnerait le feu vert pour cette mission. " Lorsque Mark Owen survole Abbottabad en hélicoptère en ce 2 mai 2011, il sait que cette mission sera la bonne. La cible : nom de code " Geronimo ". Alias Oussama Ben Laden, recherché par toutes les polices depuis les attentats du 11 septembre 2001.
    Engagé dans les Navy SEAL en 2004, Mark Owen a sillonné les sentiers des montagnes du Pakistan, les côtes de Somalie, les rues et villages d'Irak et d'Afghanistan à la poursuite des Talibans. Toutes ces missions préparaient la dernière. Celle qu'il a menée. Celle où il a assisté en direct à la mort du leader d'Al-Qaida.

empty