• La fabrique des salauds

    Chris Kraus

    • Belfond
    • 22 Août 2019

    Une poignée de douleur et de chagrin suffit pour trahir, et une seule étoile scintillant dans la nuit pour qu'un peu de lumière brille par intermittence dans toute cette horreur. Dans la lignée des
    Bienveillantes de Jonathan Littell ou de
    Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez, un roman hors normes, une fresque exubérante et tragique, pleine de passion, de sang et de larmes, qui retrace tout un pan du XXe siècle, de Riga à Tel Aviv en passant par Auschwitz et Paris.
    À travers l'histoire de Koja, Hubert et Ev Solm, deux frères et leur soeur, sorte de ménage à trois électrique, Chris Kraus nous entraîne dans des zones d'ombre où morale et droiture sont violemment bafouées, et dresse en creux le portrait d'une Europe à l'agonie, soumise à de nouvelles règles du jeu.
    Une oeuvre impressionnante, magnum opus sur le déclin d'une époque et la naissance d'une nouvelle ère.

  • Baiser ou faire des films

    Chris Kraus

    • Belfond
    • 21 Janvier 2021

    Après le choc de La Fabrique des salauds, Chris Kraus nous revient avec un roman plein d'une fantaisie grinçante. Écrit sous la forme d'un journal posthume, un texte puissant et drôle, qui continue d'explorer ces familles hantées par les fantômes nazis, sur fond d'hommage à la Beat Generation.
    Jonas n'a pas trente ans quand il débarque à New York pour vivre son rêve de cinéma. Au gré de rencontres déjantées, le jeune Allemand découvre, fasciné, un milieu où flottent encore les ombres de Kerouac et de Ginsberg. Reste à trouver un sujet pour son film d'études. Fiction porno-expérimentale ? Documentaire sur le pouvoir érotique des lobes d'oreilles ?
    Jonas semble passer volontairement à côté du sujet qui s'imposerait pourtant : l'histoire de sa famille. À New York, en effet, vit sa " tante " Paula, qui fut un temps très proche de son grand-père, pendant la Seconde Guerre mondiale, à Riga. Même si Jonas ne veut rien entendre, Paula a beaucoup à dire sur cet homme complexe, ce nazi sanguinaire qui l'a pourtant sauvée, elle, la Juive.
    Et tandis que Jonas répète à l'envi " Je ne tournerai pas de film à la con sur les nazis ! ", la belle Nele va entrer dans sa vie...
    Â

  • "Un simple grain de sable suffit à construire une grande histoire"
    En 2011, alors qu'il regarde les derniers chars syriens quitter le Liban, Amin est rattrapé par son passé. Il avait à peine quelques mois lorsqu'il a lui aussi quitté le pays avec sa grand-mère, après la mort brutale de ses parents. De retour à Beyrouth en 1994, le garçon de treize ans tente de découvrir ses origines dans une ville aussi fascinante que déroutante. Mais il se heurte à bien des résistances, des silences et des omissions, qui nourrissent une enquête de presque vingt ans. Pas à pas, Amin démêle les énigmes familiales enracinées dans les conflits armés, et il fait entendre la voix de cette "génération perdue".
    Après
    Tant qu'il y aura des cèdres, Pierre Jarawan poursuit son exploration du Liban, de ses fragilités mais aussi de ses trésors. Dans la tradition des contes orientaux, ce chant vibrant de la mémoire déploie un roman tissé de mille fils qui, grâce à une bouleversant histoire d'amitié, ressuscite les disparus de la guerre civile.

  • Un magnifique chant d'amour au Liban.
    Après avoir fui le Liban, les parents de Samir se réfugient en Allemagne où ils fondent une famille soudée autour de la personnalité solaire de Brahim, le père. Des années plus tard, ce dernier disparaît sans explication, pulvérisant leur bonheur. Samir a huit ans et cet abandon ouvre un gouffre qu'il ne parvient plus à refermer. Pour sortir de l'impasse, il n'a d'autre choix que de se lancer sur la piste du fantôme et se rend à Beyrouth, berceau des contes de son enfance, pour dénicher les indices disséminés à l'ombre des cèdres.
    Voyage initiatique palpitant, Tant qu'il y aura des cèdres révèle la beauté d'un pays qu'aucune cicatrice ne peut altérer. À travers cette quête éperdue de vérité, se dessine le portrait d'une famille d'exilés déchirée entre secret et remord, fête et nostalgie.

  • Après l'immense succès international d' Il est de retour, Timur Vermes revient avec une nouvelle satire aux accents houellebecquiens, un roman d'anticipation aussi drôle que mordant, dans une Europe en pleine crise migratoire où les médias et les réseaux sociaux font office de philosophie de vie.
    2020 et des poussières. L'Europe a fermé ses frontières et, comme des centaines de milliers de ses compatriotes, Lionel est coincé dans un immense camp de réfugiés aux confins de l'Afrique, sans le moindre avenir.
    Résolu à se rendre en Allemagne coûte que coûte, Lionel élabore alors un projet fou : marcher 10 000 kilomètres jusqu'en Europe, en compagnie de ses 150 000 compagnons d'infortune. Le tout sous les caméras d'une émission de téléréalité allemande et suivi de près par une foule de journalistes, d'hommes d'affaires et de mafieux en tout genre, bien décidés à capitaliser sur ce long cortège de misère humaine.
    En Allemagne, c'est la panique. Une horde d'envahisseurs venus d'ailleurs s'apprête à franchir les portes de l'Europe ? Jamais ! Les politiciens s'affairent, les journalistes polémiquent et la population s'émeut.
    Et tandis que tous tergiversent, les marcheurs arrivent enfin...

  • La plus grande de toutes les aventures ? L'amour !
    Cicatrice, une petite chienne sauvage qui vit dans une décharge non loin de Naples, fait face au quotidien aux brimades de sa fratrie. Devenue borgne, elle pense ne jamais connaître l'amour. C'est compter sans Max, le chien de compagnie, qui, égaré et maltraité, débarque un jour sur son territoire et lui fait entrevoir autre chose. Ensemble, ils se lancent dans une formidable odyssée, pavée d'obstacles et de dangers, en quête d'une vie meilleure, et doivent aussi affronter les terribles cauchemars qui viennent hanter leurs nuits. D'ailleurs, s'agit-il vraiment de cauchemars ou plutôt de souvenirs ?
    Après
    Maudit Karma, David Safier revient à un de ses thèmes de prédilection, la réincarnation, dans cette fable mi-philosophique mi-fantastique, qui épingle nos contemporains dans leur rapport aux animaux. Un récit tour à tour émouvant, incisif ou drôle, où il est question de courage et de volonté, mais aussi de vaincre sa peur d'aimer.

  • Un récit pour éveiller les consciences, par la capitaine du Louise-Michel, le bateau de sauvetage de Banksy
    Alors que des milliers de personnes se noient en Méditerranée, cherchant refuge en Europe, une capitaine décide de prendre la mer avec son équipage. Elle refuse d'accepter que l'Union européenne ait décidé de laisser les gens mourir en toute connaissance de cause.
    Mais quand leurs opérations de sauvetage sont sabotées, elle comprend qu'elle va devoir se battre pour sa liberté, et affronter un pouvoir politique qui est prêt à trahir ses valeurs. Son seul espoir : la rébellion.
    Un texte engagé qui montre une réalité tragique.

  • L'histoire du plus célèbre des parfums : le N°5 de Coco Chanel
    Hiver 1919-1920 :Après la perte brutale et tragique du grand amour de sa vie, Gabrielle Chanel, appelée Coco, traverse une terrible crise existentielle. Ni son entourage ni son travail ne réussissent à la sortir d'une tristesse profonde. Jusqu'au jour où elle se rappelle leur dernier projet commun : créer sa propre eau de toilette.
    Bien que Coco ne connaisse rien au métier des grands parfumeurs, elle va se lancer corps et âme dans cette folle aventure afin de rendre un hommage éternel à l'homme perdu. Sa persévérance va lui permettre de repousser ses limites, et l'aider peu à peu à revenir parmi les vivants. Tout en donnant naissance à une des plus grandes et des plus belles créations de la parfumerie, le N°5...

  • " Le journal de la Anne Frank polonaise enfin publié " Le FigaroPologne, 1939. Renia Spiegel a 15 ans et commence à tenir un journal. Elle couche sur le papier ses préoccupations d'adolescente : l'école, ses meilleures amies, ses rêves d'avenir. Apprentie poète, elle parsème son journal de ses oeuvres.
    Au fil des pages et des mois qui passent, les sujets se font plus graves. Pour Renia, qui est juive, et sa famille, les conditions de vie se détériorent. Jusqu'à ce que peu à peu, l'angoisse s'immisce entre les tranches de vie quotidienne. Autour de l'adolescente, l'étau se resserre et le danger se rapproche. L'horreur finira par la rattraper en juillet 1942 lorsque, cachée par la famille de son petit ami, elle sera dénoncée par un voisin. Renia meurt à l'âge de 18 ans, tuée par la Gestapo, laissant derrière elle un témoignage poignant.
    Traduit pour la première fois en français, Le Journal de Renia est un document aussi nécessaire que bouleversant. Conservé par le petit ami de Renia puis transmis à sa mère qui n'aura pas le courage de le lire, il sera longtemps laissé de côté. Près de quatre-vingts ans plus tard, il est enfin publié.
    Sélectionné pour le Prix Clarens du Journal Intime.

  • Julien a promis à Hélène d'honorer sa dernière volonté : lui écrire trente-trois lettres après sa mort. C'est leur ultime secret.
    Malgré la douleur et l'incompréhension, Julien tient parole et cache sa correspondance amoureuse dans un compartiment de la pierre tombale. Mais les lettres disparaissent... À leur place, il découvre un poème de Prévert, un dessin de fleur ou encore un ticket de cinéma. Quelqu'un répond à Julien ! Commence alors pour le jeune homme une aventure qui conjugue à nouveau l'espoir au présent.
    De sa plume tendre et romantique, Nicolas Barreau apprivoise le chagrin et rallume les coeurs éteints.

  • L'heure des spécialistes

    Barbara Zoeke

    • Belfond
    • 3 Septembre 2020

    Rentrée littéraire 2020Dans le sillage de La Fabrique des salauds, de Chris Kraus, un roman terrible et poignant, qui explore un épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale - la mise en place du programme Aktion T4 - et redonne souffle à des êtres fragiles, cabossés par l'existence et broyés par l'Histoire.
    Voilà longtemps que les meurtriers de masse ne se reconnaissent plus à l'oeil nu. Ils n'ont plus besoin de vigueur physique, ils ont maintenant des armes qui passent inaperçues : gaz toxiques, injections, comprimés. [...] Tuer est devenu le métier d'experts bien formés. Des spécialistes de la maladie, de la mise à mort. Allemagne, 1940.
    Au sanatorium de Wittenau, Max Koenig, éminent professeur d'université, se voit décliner mais refuse de perdre espoir. Porté par l'amour de sa femme et de sa fille, il croit encore que les médecins sauront soigner ce Mal noir qui le ronge et reste sourd aux avertissements de ses amis qui le supplient de quitter le pays.
    Car ce que Max Koenig ne veut pas voir, c'est que, pour lui comme pour tous les autres malades, handicapés, inadaptés, incurables, fous, les spécialistes du Reich ont un projet...
    Bruder-Grimm-Preiz 2017

  • "Plein d'esprit et complètement barré!"Bild Tour à tour incisif, léger et émouvant,Maudit Karmaest un roman jubilatoire.

  • Marlène

    Hanni Münzer

    • Archipel
    • 6 Février 2020

    Allemagne, juillet 1944. Marlene se souvient de son passé, celui qui a fait d'elle l'une des femmes les plus recherchées du Reich. Après Au nom de ma mère, Hanni Münzer nous dessine le portrait d'une femme courageuse, prête à tout abandonner pour changer le cours de l'Histoire.
    QUI EST LA VÉRITABLE MARLENE ?Munich, juillet 1944. L'une des femmes les plus recherchées du IIIe Reich se tient face à la maison bombardée de Deborah et de son frère, qu'elle croit enfouis sous les décombres. Si elle était arrivée la veille, Marlene aurait pu les sauver.
    Mais qui est au juste cette femme ? La veuve d'un notable connu pour ses sympathies nazies ? Une actrice en devenir ? Une résistante ?
    /> Marlene va devoir prendre l'une des décisions les plus difficiles de sa vie : épargner la vie de millions de personnes... ou sacrifier l'homme qu'elle aime.
    Dans le sillage d'
    Au nom de ma mère, ce roman s'attache au destin d'une femme courageuse, confrontée aux soubresauts de l'Histoire.
    Prix Skoutz, du meilleur roman historique

  • Il est de retour

    Timur Vermes

    A Berlin, en 2011.
    Soixante-six ans après sa disparition, Hitler se réveille dans un terrain vague de Berlin. Et il n'est pas content : quoi, plus personne ne fait le salut nazi ? L'Allemagne ne rayonne plus sur l'Europe ? Tous ces Turcs qui ont pignon sur rue sont venus de leur plein gré ? Et, surtout, c'est une FEMME qui dirige le pays ?
    Il est temps d'agir. Le Führer est de retour et va remettre le pays dans le droit chemin. Et pour ça, il lui faut une tribune. Ca tombe bien, une équipe de télé, par l'odeur du bon filon alléchée, est toute prête à la lui fournir.
    La machine médiatique s'emballe et bientôt, le pays ne parle plus que de ça. Pensez-vous, cet homme ne dit pas que des âneries ! En voilà un au moins qui ne mâche pas ses mots. Et ça fait du bien, en ces temps de crise...
    Hitler est ravi qui n'en demandait pas tant. Il le sent, le pays est prêt. Reste pour lui à porter l'estocade qui lui permettra d'accomplir enfin ce qu'il n'avait pu achever...

  • Charmant

    David Safier

    Vous n'arrivez pas à trouver la perle rare ? Dessinez-la !
    Dessinatrice de BD peu reconnue, Nellie Oswald a encore une fois le coeur brisé. Pour oublier cet énième chagrin d'amour, elle se rend à un vernissage où elle dérobe un vieux carnet au papier merveilleux. Impossible de s'empêcher d'y croquer le portrait de son prince charmant... Quelle n'est pas sa surprise quand elle se retrouve nez à nez avec ce dernier, tout en chair et en muscles ! Commence alors une série d'aventures que Nellie n'aurait jamais imaginé pouvoir dessiner !
    Pour aider son amoureux à retourner dans ses bulles, Nellie devra affronter un artiste fou, des mercenaires suédois ou encore un chihuahua, fuir la police et combattre des forces maléfiques avec à ses côtés une cohorte de personnages plus loufoques les uns que les autres. Mais c'est à la plus grande des aventures que la jeune femme ne s'était pas du tout préparée : l'Amour. Et le prince charmant n'est pas toujours celui qu'on croit...

  • Une fois encore Nicolas Barreau nous embarque dans une magnifique histoire d'amour, qui nous enseigne que laisser tomber son sac dans le Grand Canal, faire confiance à un vénitien à la beauté ténébreuse et sentir la terre se dérober sous les pieds peut aussi être une chance.
    Éléonore Delacourt a vingt cinq ans et aime la dolce vita. Elle ne court pas, elle se promène. Elle n'est pas impulsive, mais réfléchie. Elle ne déclare pas sa flamme, elle préfère en rêver. Timide et romantique, elle adore s'évader dans les livres et croit aux présages, petits messagers du destin. Elle n'a pas hérité de l'intrépidité de sa grand-mère, qui l'a pourtant élevé et lui a légué l'objet qu'elle chérit le plus : une bague en grenats avec une gravure en latin Omnia vincit amor.
    Elle n'est a priori pas le genre de fille qui, de but en blanc, vide son compte en banque et, par une froide matinée de janvier, saute dans un train à destination de Venise ! Mais parfois la vie est imprévisible et une phrase énigmatique retrouvée dans un vieux livre peut avoir des conséquences inattendues...

  • Ghetto de Varsovie, 1942 : quand les jeunes prirent les armes.
    Mira, seize ans, passe de la nourriture en fraude pour survivre dans le ghetto. Lorsqu'elle apprend que toute la population juive est condamnée, elle décide de rejoindre les combattants de la Résistance. Aux côtés de Daniel, Ben, Amos, et tous ces jeunes gens assoiffés de vivre, elle tiendra longtemps tête aux SS, bien plus longtemps que quiconque aurait pu l'imaginer. En tout, 28 jours. 28 jours pendant lesquels Mira connaîtra des moments de trahison, de détresse et de bonheur. 28 jours pendant lesquels elle devra décider à qui appartient son coeur. 28 jours pour vivre toute une vie. 28 jours pour écrire son histoire.
    Fils de déportés juifs, David Safier revient sur la pire tragédie du xxe siècle en mêlant la petite à la grande histoire. Si l'auteur de comédies désopilantes a changé de registre, il n'a rien perdu de son ambition : confronter le lecteur aux grands questionnements de l'existence en l'arrachant au
    confort de son quotidien. Avec ce roman d'initiation bouleversant et humaniste, basé sur des événements authentiques, c'est chose faite.

  • Trois femmes, trois vies, une promesse !Paris 1940 : Dans la Ville lumière, sous l'occupation allemande, Christian, le fils d'un banquier est amoureux de Judith, une jeune étudiante juive. Le jeune couple envisage de fuir, mais soudain Judith disparaît sans laisser aucune trace...
    Montréal, 1982 : peu avant sa mort, Lica Grunberg confesse à sa fille, Jacobina, qu'elle a une demi-soeur issue d'une relation précédente. Dans les tumultes de la guerre, Lica a cependant perdu tout contact avec sa fille aînée, un abandon qu'il a regretté toute sa vie. Sa dernière volonté : que Jacobina retrouve sa demi-soeur et récrée ce lien que son père a brisé à jamais.
    Washington DC, 2006 : Béatrice, la quarantaine, en poste à la banque mondiale, cherche de plus en plus un sens à sa vie. Quand elle rencontre une vieille dame, grâce à une association qui vient en aide aux personnes démunies, elle n'imagine pas combien sa vie va changer. Car elle va être confrontée à une demande particulière : aider à tenir une promesse...

  • Thomas Lieven, trente ans, allemand, a pour signe particulier d'avoir eu seize passeports de neuf pays différents entre 1939 et 1957. Mais si c'était là sa seule singularité, il ne serait pas le héros involontaire, et ô combien charismatique, de l'excellent roman d'espionnage qu'est On n'a pas toujours du caviar. Clone de James Bond et d'Arsène Lupin, Thomas Lieven, en plus d'être un fin gourmet, est un peu cambrioleur, un peu menteur, toujours tombeur, goujat quand il n'a pas le choix, mais gentleman... le plus souvent. Il aime les femmes, qui l'aiment aussi, car, bien sûr, c'est un amant prestigieux. Avec un rebondissement à chaque page, On n'a pas toujours du caviar est un remarquable divertissement qui n'a pas pris une ride.

  • La consécration du maître de la comédie romantique Rosalie Laurent tient une jolie papeterie à Paris rue du Dragon, où elle confectionne et vend des cartes poétiques. Un jour, un vieil homme entre et renverse un présentoir. Quelle n'est pas la surprise de Rosalie face à cet inconnu qui n'est autre que Max Marchais, dont les albums ont bercé sa jeunesse ! Séduit par son talent, il lui propose d'illustrer son célèbre conte, Le Tigre bleu. Ravie de cette heureuse collaboration, elle expose l'ouvrage publié dans sa devanture. Mais un jour, un professeur de littérature anglo-saxonne, fraîchement débarqué des États-Unis, surgit dans son magasin et, après avoir lui aussi renversé un présentoir, soutient mordicus que l'histoire du Tigre bleu lui appartient. Max Marchais serait-il un plagiaire ? Les deux jeunes gens, d'abord hostiles, vont faire cause commune pour enquêter et mettre au jour un secret qui les liera à tout jamais. Comme dans les précédents Barreau, le destin se nourrit de coïncidences, de hasards et l'amour savamment contrarié doit triompher de malentendus et quiproquos. Régal de suspense et d'émotion, La Vie en Rosalie est une histoire mutine dont le charme délicatement anachronique est une incitation à prendre son temps et savourer les petits riens de la vie.

  • Les coïncidences n'existent pas ! Aurélie en est convaincue depuis qu'un triste vendredi de novembre, éplorée suite à une rupture, un roman lui a redonné goût à la vie. À sa grande surprise, elle y apparaît, ainsi que son propre restaurant, Le Temps des cerises, un charmant bistrot du 6e arrondissement. Intriguée, Aurélie tente d'entrer en contact avec l'auteur -; un Anglais réfugié dans son cottage et peu enclin aux échanges avec le monde extérieur, selon sa maison d'édition -; et se heurte à un mur, de la part notamment d'André, l'éditeur revêche de cette traduction. Et pour cause, mis au défi par son patron de trouver au plus vite un best-seller, André a lui-même écrit Le Sourire des femmes, faute d'auteur prometteur sous la main. Publié sous pseudo, le roman a rencontré un succès immense. Mais la ravissante Aurélie, en dévoilant le pot aux roses, pourrait bien tout compromettre.
    Cette comédie romantique peint avec charme et saveur un Paris chromo et gourmet, à la Amélie Poulain. Enchaînant délicieusement les situations cocasses et les quiproquos, Le Sourire des femmes est un divertissement enchanteur. Une lecture chavirante.

  • Il était une fois le cinéma Paradis Alain Bonnard est le jeune propriétaire du Paradis, un cinéma d'art et d'essai, hérité de son oncle. Un jour, il se décide enfin à inviter la charmante inconnue qui, chaque mercredi, s'installe au rang 17 pour la dernière séance. Une soirée magique où il découvre une femme sensible, drôle et rêveuse. Aucun doute, Mélanie est celle qu'il espérait ! Quand deux jours plus tard, Allan Wood, un célèbre réalisateur américain et son actrice star, Solène Avril, lui annoncent que leur prochain film sera tourné au Paradis, Alain se dit que décidément la chance lui sourit. C'est présumer du destin...car Mélanie ne sera pas au rendez-vous. Les deux événements sont-ils liés ou de simples coïncidences ? Entre malentendus et coups de théâtre, Alain devra déjouer les coups du sort pour retrouver l'élue de son coeur. Cette fois encore Nicolas Barreau nous guide à travers une délicieuse aventure, où l'amour est la seule boussole qui permette d'arriver à bon port ! Clin d'oeil romantique à Midnight in Paris de Woody Allen, ce roman ravira les amoureux du grand écran et de la Ville Lumière. Il parlera aussi et surtout à tous les coeurs...

  • Damned, ça recommence ! Daisy et Marc ont accumulé beaucoup trop de mauvais karma... Ils sont donc réincarnés en fourmis ! Mais, s'ils veulent empêcher à tout prix le mariage qui se profile entre le meilleur ami de Daisy et l'ex-femme de Marc, ils vont devoir gravir le plus vite possible les échelons de la réincarnation afin de retrouver leur forme humaine... Pas une mince affaire quand on a d'aussi mauvais caractères !

  • Jean-Luc Champollion, galeriste parisien, s'était promis de ne plus jamais écrire une seule lettre d'amour depuis une terrible déception à l'adolescence. Pourtant, lorsqu'il en découvre une dans sa boîte à lettres, intrigué, il ne peut s'empêcher d'y répondre. Une relation épistolaire nourrie naît alors entre le jeune homme et l'énigmatique Principessa. Mais cette dernière sait ménager le suspense, et l'entraîne dans un jeu de piste amoureux avant d'accepter de se dévoiler en chair et en os. Pris au jeu de ce tendre duel, Jean-Luc s'enflamme. Qui est donc cette femme qu'il imagine sans la voir, qu'il comprend sans la connaître ? Comment la convaincre de se livrer ? Devra-t-il aller jusqu'au bout de la terre pour la tenir enfin serrée dans ses bras ?
    Nicolas Barreau est incontestablement un maestro de la comédie romantique. Multipliant les fausses pistes et les contretemps, le lecteur mène l'enquête tambour battant aux côtés du héros. Un roman rafraîchissant et teinté d'humour où nous découvrons deux personnalités attachantes, autour desquels gravite une galerie de personnages secondaires savoureux. Tu me trouveras au bout du monde est un pur moment de plaisir. On en redemande !

empty