• Un ponte du ministère des Affaires étrangères est retrouvé mort dans son salon à Paris – cela faisait plus de vingt ans qu'un diplomate français n'avait pas été assassiné. Craignant un meurtre à connotation politique internationale, le contre-espionnage est mis sur le coup. René Turpin, fonctionnaire du Quai, petit homme tranquille à la carrière sans relief, est assigné à seconder l'enquête, sans bien savoir pourquoi. Peut-être aurait-il renâclé un peu plus devant la tâche s'il avait su dans quel panier de crabes il s'apprêtait à mettre les pieds. Car cette enquête à tiroirs conduira Turpin à franchir les frontières de l'Hexagone, jusqu'en Iran et même au-delà, sur les traces d'un amour perdu et des fantômes d'une dictature aux cendres pas aussi froides qu'on aimerait le croire.
    Lire Les Saisons inversées, polar diplomatique poignant, c'est s'infiltrer au cœur du Quai d'Orsay, de ses mystères et faux-semblants.
    Renaud S. Lyautey est diplomate, il est actuellement ambassadeur de France dans un pays du Moyen-Orient. Les Saisons inversées est son premier roman.

  • évanouies

    Megan Miranda

    « Hitchcockien » The New York Times Nicolette s'était pourtant juré de ne jamais remettre les pieds à Cooley Ridge, sa ville natale. Dix ans plus tôt, sa meilleure amie Corinne a disparu, et son corps n'a jamais été retrouvé. Aujourd'hui, Nic doit rentrer chez elle pour s'occuper de son père, atteint d'Alzheimer. Il est persuadé d'avoir vu Corinne. Hallucination ? Mais Nic n'a pas sitôt posé le pied à Cooley Ridge qu'une nouvelle jeune femme disparaît. Le piège se referme. Pendant les deux semaines qui vont suivre, en révélant au lecteur son histoire à rebours, depuis le jour 15 jusqu'au jour 1, Nic va affronter ses pires démons. Mais aussi les vérités amères et les secrets d'une ville où personne n'est réellement celui qu'il prétend être. « Cette histoire, je ne peux la raconter que par fragments. En la retraçant petit à petit. En remontant petit à petit le cours des événements. Pour vous montrer sa beauté, avant son ignominie. » Nicolette Farrell Le premier roman de Megan Miranda est une révélation. Publié dans plus de dix pays, comparé au film culte Memento, il est selon le Los Angeles Review of Books l'un des meilleurs livres de l'année 2016. Diplômée en biologie du MIT, Megan Miranda vit en Caroline du Nord.

  • Rien ne va plus pour Nino Valentine. Depuis le braquage désastreux d'une bergerie qui lui a valu une rafale de chevrotine dans les fesses, la malchance le poursuit. Dépassé par les événements, le beau manouche prend la fuite au volant d'une voiture volée avec un bébé orphelin à l'arrière. Objectif : survivre. En cavale, son destin se mêle à celui d'un poète raté, d'un flic obèse et de prostituées insoumises.Né à Paris en 1973, Antonin Varenne est diplômé de philosophie. Il a parcouru le monde avant de revenir en France pour se consacrer à l'écriture. Ses romans Fakirs et Le Mur, le Kabyle et le Marin sont disponibles en Points.« Retenez bien son nom, car Antonin Varenne trône en bonne place dans la nouvelle génération des polardeux français. »L'Express

  • Istanbul, hiver 1945. Officiellement, Leon Bauer travaille pour une société américaine importatrice de tabac. Pendant la guerre, il a rendu au Numéro Deux de l'ambassade quelques services discrets, sans jamais se prendre vraiment pour un agent secret. Le conflit terminé et les opérations clandestines des États-Unis touchant à leur fin, Leon accepte une dernière mission : récupérer au port un passager roumain détenteur d'importants secrets russes et le conduire en lieu sûr. La livraison ne se déroule pas comme prévu. Contraint de fuir après avoir abattu un homme, Leon se retrouve piégé avec son « colis », soupçonné d'avoir massacré des Juifs pour le compte des nazis. Les Russes et la police politique turque se lancent à leurs trousses, également impitoyables. Dès lors, la gamme des doubles jeux, trahisons dramatiques et poursuites échevelées se déploie, dans un climat d'ambiguïté morale et de nostalgie intemporelle. Devenu espion pour de bon, Leon Bauer découvre qu'il est possible de mentir tout en disant la vérité, et que la loyauté peut avoir plusieurs faces.Né aux États-Unis en 1946, diplômé de Harvard et de Cambridge, Joseph Kanon a longtemps travaillé comme éditeur avant de se lancer dans l'écriture. Le plus célèbre de ses romans traduits en français, L'Ami allemand (Belfond, 2003), a été adapté au cinéma par Steven Soderbergh avec George Clooney et Cate Blanchett.Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Lazare Bitoun

  • Cent cinq bougies à souffler ! La sainte famille Hermansson est au complet sous le toit parental à Kymlinge, une petite ville de province en Suède, pour fêter deux anniversaires, celui du père, soixante-cinq ans, et de la fille aînée, Ebba, quarante ans.

  • LE DÉNOUEMENT DE LA TRILOGIE NICEVILLE« Il n'existe rien de comparable, et cela m'inspire un seul commentaire : bravo ! »Stephen King Les disparitions inexpliquées de plusieurs personnes, le comportement alarmant du jeune Rainey, la longévité exceptionnelle d'Abel Teague, son ancêtre meurtrier, et tous les événements troublants qui se sont succédé dans l'atmosphère moite de la cité maléfique trouvent leur conclusion dans ce volume. Ceux qui erraient entre deux vies vont faire enfin ce dernier voyage qui leur apportera la paix. Mais avant d'en arriver là, le Mal surnaturel incarné par « Néant » frappera encore, et avec la même brutalité sauvage.Reste à savoir si on peut vraiment imputer l'inconcevable à Kalona Ayeliski, le Démon Corbeau qui hante Niceville depuis des temps immémoriaux...Alliant la violence effrénée du thriller à l'atmosphère toxique du gothique surnaturel, Dernier Voyage à Niceville est un trip à part, avec des dialogues décapants et des scènes envoûtantes.Journaliste canadien auteur d'un ouvrage de non-fiction qui a longtemps figuré sur la liste des best-sellers du New York Times, Carsten Stroud a également écrit des thrillers inspirés par ses années de service dans l'armée américaine et ses missions d'infiltration dans des gangs de bikers. Il vit à Thunder Beach, dans l'Ontario.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Olivier Grenot.

  • Une femme meurt dans l'incendie criminel de sa maison à Hagfors, petite ville de province au nord de Stockholm. La journaliste Magdalena Hansson, à peine remise des évènements de La Fille qui avait de la neige dans les cheveux, s'ennuie un peu dans sa rédaction régionale et ne peut s'empêcher d'enquêter parallèlement à la police. L'affaire prend un tour encore plus grave quand un couple de commerçants périt brutalement dans des circonstances similaires. Toutes les victimes avaient reçu ce message: « tu n'es pas là lorsque j'arrête de pleurer ». La tension monte dans cette communauté isolée où chacun se sent désormais épié et secrètement jugé, tandis que la jeunesse locale semble prise de pulsions criminelles troublantes...Dans ce polar en apparence feutré, le désordre fait irruption dans un cadre rural et idyllique. Pour démêler cette enquête tortueuse, Magdalena va devoir replonger dans le passé pour mettre fin à la spirale de la violence et de la vengeance. Ninni Schulman s'affirme avec ce deuxième roman captivant et attachant comme une voix incontournable du suspense scandinave.Traduit du suédois par Eva SauvegrainNée en 1972, Ninni Schulman a grandi près de Hagfors, où se situent son premier roman, La Fille qui avait de la neige dans les cheveux (Seuil, 2013), et celui-ci. Elle a été journaliste pendant de nombreuses années avant de devenir, en Suède, un auteur de best-sellers.

  • New York, novembre 1963. Russell Newhouse, jeune et brillant étudiant en lettres, est le secrétaire de la Bhotke Society, association de vieux immigrés polonais qui gère le carré réservé aux Juifs dans le cimetière de Brooklyn. Le jour où Shushan Cats, le caïd le plus craint et respecté de la pègre juive de la ville, lui confi e l'organisation des obsèques de sa chère maman marque pour Russell le début d'un apprentissage très particulier. Et celui où Shushan disparaît dans des circonstances plutôt louches lui ouvre une carrière qu'il n'aurait jamais envisagée : le gangster l'a désigné comme héritier. Russell, décidément fort doué, apprend vite les ficelles du métier et rencontre ce que l'on fait de mieux dans le Milieu, sans compter un avocat allemand obèse, une juge corruptible, des agents du FBI dépourvus de toute finesse. Et, quelques jours avant l'assassinat de JFK, un Texan en costume de cowboy nommé Jack Ruby...Chronique noire décalée, portée par un humour juif corrosif, ce roman peut être lu comme une version 100% yiddish des Soprano. Mais la formule de Stephen King fonctionne également : « Prenez Le Parrain sous l'effet de gaz hilarants, ou Catch 22 avec des flingues. »Né à Brooklyn, HESH KESTIN a été reporter de guerre au Moyen-Orient et en Afrique. Il a enquêté, comme correspondant de Forbes en Europe, sur la mondialisation du terrorisme et sa fâcheuse contrepartie, la mondialisation de l'économie.Ses reportages ont paru dans des supports aussi divers que Newsday, The Jerusalem Post, Inc. et Playboy.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Samuel Todd

  • Niceville

    Carsten Stroud

    • Seuil
    • 6 Juin 2013

    Tout droit sortie de la tradition du Southern Gothic, Niceville incarne le Sud, avec ses propriétés somptueuses, ses chênes festonnés de mousse espagnole et sa moiteur soporifique. Le seul problème, c'est que le Mal y vit beaucoup plus longtemps que les hommes. Plusieurs disparitions inexpliquées entachent la réputation du lieu, à commencer par celle du jeune Rainey Teague, littéralement volatilisé en plein jour devant la vitrine d'un antiquaire de la rue principale. Cest aussi le territoire où sévissent des flics peu scrupuleux qui braquent des banques et descendent froidement leurs collègues au fusil à lunette... Quand Nick Kavanaugh, policier hanté par ses combats en Irak, et son épouse Kate, élégante avocate issue d'une des vieilles familles de la ville, décident de tirer tout cela au clair, ils n'imaginent pas dans quel enfer ils ont mis le pied.Niceville est un polar mutant qui donne la chair de poule, une saga toxique où la violence contemporaine alterne avec des scènes troublantes dont les acteurs ne sont pas forcément de chair et dos.Vous navez jamais rien lu de tel.Carsten Stroud est journaliste, auteur d'un ouvrage de non-fiction, Close Pursuit (longtemps sur la liste des best-sellers du New York Times) et de thrillers dont deux récompensés par un Arthur Ellis Award inspirés par son service dans l'armée américaine et ses missions d'infiltration dans des gangs de bikers. Il vit à Toronto.Traduit de langlais (Etats-Unis) par Josée Kamoun et Olivier Grenot

  • Nathan Stiedowe, tueur en série d'une intelligence et d'une force exceptionnelles, reconstitue avec minutie les crimes atroces de prédécesseurs célèbres. Son double objectif est de remplir sa mission à la perfection pour prouver qu'il est le plus fort de

  • Moriguchi Manami, 4 ans, est retrouvée noyée dans la piscine du collège où enseigne sa mère. Un mois plus tard, lors de son discours d'adieu à sa classe de 5e B, Mme Miroguchi accuse deux élèves d'avoir tué sa fille et leur annonce sa vengeance. À cette première intervention succèdent celles de la déléguée de classe, sous forme d'une lettre adressée à l'enseignante ; de la mère de l'un des deux meurtriers, dans son journal intime ; de l'adolescent lui-même, qui a des visions en flash-back de sa petite enfance traumatisante ; de l'autre coupable, qui se vante sur son site Internet de ses géniales inventions scientifiques ; enfin, un coup de téléphone de Mme Moriguchi à ce dernier.Dans ce roman construit avec virtuosité, le suspense est maintenu jusqu'au bout, quand les différentes pièces s'assemblent pour dévoiler une machination glaçante. Malgré les différences culturelles, le thème évoque Crime, de Meyer Levin, qui avait faitsensation en son temps.Née en 1973 dans le département d'Hiroshima, Kanae Minato a d'abord écrit des séries pour la télévision et la radio. Les Assassins de la 5e B est son premier roman. Parmi les cinq suivants figure Shokuzai, dont l'adaptation pour le cinéma par Kiyoshi Kurosawa a été remarquée à sa sortie en France, en mai 2013.Traduit du japonais par Patrick Honnoré.

  • Hiver 1897. Une sage-femme regagne sa ferme dans le nord de l'État de New York, chargée de cadeaux pour les siens. L'y attendent les corps ensanglantés de son mari et de ses enfants gisant dans la neige. Seul Caleb, 12 ans, a échappé au massacre : il a tout vu de la grange où il s'était réfugié parmi les animaux. Mère et fils abandonnent ce qu'il reste de leur foyer pour s'engager au coeur d'une contrée hostile et glacée à la poursuite des trois tueurs aux foulards rouges. Au fil de la traque, traversée d'épisodes d'une violence sèche et brutale contrastant avec la luminosité et le silence des étendues poudreuses, on comprendra que leur soif de vengeance repose sur une imposture...Le mensonge, le poids du péché et la nature des liens du sang sont les catalyseurs troublants de cette équipée sauvage doublée d'un roman d'apprentissage.« Un premier roman exceptionnel, par une nouvelle voix éclatante de la fiction américaine.» Ron RashJames Scott, 36 ans, diplômé de Middlebury College, a publié des nouvelles dans American Short Fiction et One Story. Nominé pour le Pushcart Prize, il collabore au magazine de musique Under the Radar et vit à Boston, où il enseigne au prestigieux centre littéraire de GrubStreet.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Isabelle Maillet

  • Une carrière éclair dans la presse people, un divorce difficile. A quarante ans, Magda revient s'installer avec son fils dans sa ville natale. Ses perspectives d'existence paisible et de travail routinier volent en éclats lorsqu'une adolescente de 16 ans disparaît la nuit du Nouvel An. Le corps mutilé d'une jeune fille est découvert peu après à l'entrée d'une cave bloquée par la neige. Alors que les investigations de la police s'enlisent, Magda décide de mener sa propre enquête.

  • Du côté de la place Pigalle, on l'appelle M. Fernand. Figure pittoresque du quartier, avec son manteau en peau de singe et sa Rolls blanche un peu défraîchie, il a connu son heure de gloire du temps où il vendait de faux tableaux à des collectionneurs américains. Mais à la fin des années soixante-dix, c'est plutôt la dégringolade : M. Fernand est fauché, et il n'y a plus que les habitants un peu bohèmes du 11 Boulevard de Clichy pour être encore séduits par les récits enjolivés de son passé - enfin, jusqu'au jour où ils ne supportent plus ses éclats et ses indélicatesses. Les affaires semblent reprendre quand on le charge de trouver un faux Dufy pour un caïd corse, mais les temps ont changé : tous les faussaires sont partis au Brésil ! M. Fernand terminera son parcours, troué de dix-sept coups de pic à glace, dans la poubelle d'une boîte de nuit des Champs-Elysées. Et la police n'aura que l'embarras du choix, parmi son entourage plus ou moins recommandable, pour déterminer qui est le coupable.Polar d'atmosphère à paillettes - celles de Pigalle, un peu fanées -, insolent et hautement divertissant, La Chute de M. Fernand doit son charme à un humour acidulé et nonchalant.Louis Sanders a été éditeur en France et enseignant en Angleterre. Il est l'auteur d'un essai, La Plaisanterie métaphysique ou l'Angleterre pervertie (Lattès), de « petits noirs » pour la jeunesse et de plusieurs polars dont Passe-temps pour les âmes ignobles (Rivages), Grand Prix du roman noir du Festival du film de Cognac. Il vit du côté de Périgueux et se passionne pour son activité bénévole de sapeur-pompier.

  • " Une histoire originale, qui joue de manière subtile avec les codes du polar classique. "
    Alicia Giménez Bartlett
    1952. Le régime franquiste bat son plein à Barcelone, où l'on s'apprête à accueillir le Congrès eucharistique : la ville doit se présenter sous son meilleurs jour aux visiteurs étrangers. Le meurtre de la blonde Mariona, grande bourgeoise veuve d'un médecin réputé, risque de faire mauvais effet. La brigade criminelle, sous la coupe de la police politique, est priée de régler ça vite et sans remous. On autorise Aneta, jeune pigiste de La Vanguardia, fille d'un reporter mis sur la touche pour cause d'opinions subversives, à relater avec discrétion les progrès de l'enquête, confiée à un inspecteur acariâtre. Sourde aux consignes du procureur, Aneta fouine de son côté et ce qu'elle découvre ne plaît pas aux autorités.
    L'humour ajoute au charme de ce polar complexe qui dresse le portrait d'une société muselée, où les intellectuels sont harcelés et les fortes têtes menacées.
    Rosa Ribas, docteur en philologie et romancière catalane reconnue, a écrit La Mort entre les lignes avec la documentaliste allemande Sabine Hofmann. Elles vivent en Allemagne, l'une à Francfort, l'autre à Michelstadt.
    Traduit de l'espagnol par Isabelle Gugnon

  • Power play

    Mike Nicol

    Le Cap est une ville de gangsters, de violence et de corruption des élites politiques qui n'a, dans l'histoire du polar, rien à envier au Chicago des années 1930 ou au Los Angeles des romans d'Ellroy.
    Deux gangs s'y livrent une guerre impitoyable pour s'approprier le marché de la drogue. La fille de Titus Anders, le vénérable chef des Pretty Boyz, qui essaie de s'acheter une respectabilité tout en blanchissant de l'argent à tout va, a été enlevée par la féroce Tamora, chef des Mongols, le nouveau gang dominant. L'escalade des représailles est sanglante et brutale, les membres des deux clans tombent comme des mouches. Dans le même temps, Krista, qui dirige une agence de sécurité spéciale filles, est contrainte par les services secrets d'accepter un contrat : il s'agit de protéger des Chinois venus investir dans les mines. En réalité, ils convoitent le commerce incroyablement lucratif des ormeaux. Quand il apparaît que les gangs sont manipulés au plus haut niveau de l'État, où se disputent les vrais enjeux financiers, le lecteur soupçonne que la fiction n'est pas forcément très loin de la réalité.
    Né en 1951, Mike Nicol vit au Cap. Journaliste, éditeur, auteur anglophone de romans non policiers pour commencer, il se consacre désormais au polar hard-boiled et engagé politiquement. Il est aussi l'auteur d'une biographie autorisée de Nelson Mandela.
    " Ce n'est pas juste de la superbe littérature de genre, c'est de la superbe littérature, point barre. " John Connolly
    Traduit de l'anglais (Afrique du Sud) par Jean Esch

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