Belfond

  • Le 27 avril 1938, Géraldine Apponyi, issue de la noblesse hongroise, surnommée « la rose blanche de Budapest » en hommage à sa beauté, épouse Zog Ier, roi des Albanais. De la gloire à l´exil, le destin hors normes d´une reine d´un an, dont la trajectoire lumineuse traverse près d´un siècle d´histoire européenne, du démantèlement des Balkans à la montée des fascismes, de la guerre froide à l´ère postcommuniste.


    Avec l´arrivée de Géraldine Apponyi à la cour de Tirana en 1938, le glamour et la modernité entrent en Albanie. De mère américaine et de père hongrois, de confession catholique et apparentée à toutes les familles royales de la vieille Europe, la « Rose blanche de Hongrie » tombe sous le charme du petit État des Balkans et de Zog Ier, son souverain musulman. Si la rencontre a été arrangée, le coup de foudre surprend la jeune comtesse et le roi dès le premier regard, dès le premier bal.


    Mais, un an plus tard, c´est le drame : l´Italie fasciste envahit l´Albanie et, tandis qu´elle vient de mettre au monde le prince héritier Leka, la reine doit fuir. Commence alors pour elle une vie d´errance, plus de soixante années d´exil qui ne prendront fin qu´en 2002, lorsque Géraldine rentrera triomphalement dans une Albanie délivrée du communisme.


    De l´Empire austro-hongrois à la montée du nazisme, de la guerre froide à la chute du mur de Berlin, Géraldine, reine des Albanais est une superbe fresque historique où l´épopée lumineuse et tragique de l´héroïne se confond avec celle d´une Europe à jamais disparue.
    « Une formidable biographie. Une des plus belles histoires de notre siècle. » Frédéric Mitterrand, « Les légendes du siècle », Europe 1 « Une éclatante leçon de courage. » Stéphane Bern,Madame Figaro

  •  0300La chronique amoureuse d´un homme qui sut pacifier un royaume divisé par les guerres de religion, mais qui fut surtout aussi gaillard sur les champs de bataille que paillard dans les alcôves. Princesses ou paysannes, ingénues ou gourgandines, il les a toutes aimées à la folie !À cinquante-six ans, Henri IV caresse une nouvelle fois le projet de refaire sa vie ; avec la fille d´un prince comme dit la chanson ! Et le vieux fauve n´a que faire de la différence d´âge, même si Charlotte pourrait être sa petite-fille. Comment l´aurait-il donc écrite, cette nouvelle page d´amour, s´il n´y avait pas eu le coup de poignard de Ravaillac pour lui clouer le coeur ? Ce coeur qui n´avait battu que pour la France et pour les femmes.Qu´elles soient princesses ou paysannes, ingénues ou gourgandines, il les a toutes connues avec fougue et aimées à la folie. Il leur suffisait d´être avenantes pour devenir alors ses « belles amours », ses « doux menons », pendant huit jours ou huit ans ou huit heures. Pour entrer dans l´intimité de Margot la scandaleuse ou de Marie la Florentine, de Corisande, de Gabrielle ou de Charlotte, Michel de Decker a suivi Henri IV pas à pas, du berceau au tombeau. Les Dames du Vert galant sont comme la chronique amoureuse d´un homme qui sut pacifier un royaume divisé par Dieu, et qui fut aussi gaillard sur les champs de bataille que paillard dans les alcôves.

  • Des millions d'hommes ont vu tomber des pommes, sans se soucier de la gravitation universelle ; des millions d'autres ont lu et relu la Bible, sans y découvrir, comme moi, le processus de la formation mentale de Dieu. Pourquoi m'est-ce arrivé à moi ? J'étais imprégné de Dieu en naissant ; mon père m'avait transmis la crainte de Dieu ; ma mère, l'amour de Dieu. À Munster, les saintes paroles - à l'école du dimanche et au temple - ont parachevé le conditionnement biblique dont j'avais hérité en quelque sorte. Mais la vie allait fournir à mon ordinateur cortexien des informations contradictoires, qui devaient en modifier de nombreuses connections et réseaux. J'ai commencé à établir un parallélisme, entre la révolution de notre temps, et celle que nous rapporte la Bible. La foi n'est plus de croire, mais de comprendre. On m'a si mal enseigné la Bible durant mon enfance alsacienne, que je ne reconnaissais plus l'image de Dieu, image que l'on m'a imposée et qui n'était déjà plus la sienne. Pour nous tous, il s'agit de retrouver Dieu dans ses nouvelles dimensions ; à chacun d'y contribuer.

  • Maquettiste à Rouge puis à Libération lors de la création du journal, l'auteur devient ensuite assistant de production à France-Culture. Il est l'un des fondateurs de Radio Nova au début des années 80 et travaille à l'INA. En 1986, il assiste à la mort de son ami Jean-François, victime du sida, avant d'apprendre qu'il est atteint à son tour. Ce récit est son journal.

  • " Embrassez-moi vite et laissez-moi. Mettez-vous sur ma droite. Je regarderai de votre côté. Adieu. " Tels sont les derniers mots que prononça Mata Hari avant d'être livrée au peloton d'exécution dans les fossés de Vincennes, à l'aube du 15 octobre 1917.

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