Religion & Esotérisme

  • L'extraordinaire destin de la "petite soeur des pauvres" Née à Skopje, en Albanie, le 26 août 1910, celle que l'on connaît sous le nom de Mère Teresa aura marqué ce vingtième siècle : pendant plus de quarante ans, elle a consacré sa vie aux plus pauvres, aux malades, aux laissés pour compte, d'abord en Inde, en créant les Missionnaires de la Charité au coeur des bidonvilles de Calcutta, puis à travers le monde entier où son oeuvre a rapidement essaimé. Au moment de sa disparition, en 1997, 610 missions dispersées dans 123 pays dispensaient déjà des soins aux lépreux, sidéens et aux autres, offraient des repas aux plus démunis, et recueillaient les orphelins. Six ans plus tard, le 19 octobre 2003, Mère Teresa était béatifiée par le pape Jean-Paul II à Rome. "Vous avez lu cette page, et vous vous dites : au fond, quelle vie lisse, quelle simplicité dans le choix et le déroulement de ses jours... Et puis, vous risquez insensiblement de faire cohorte avec ceux qui répètent : " C'est facile, pour ceux qui ont la foi. " Et bien non. D'abord, si vivre sa foi était facile, sur cette terre, ça se saurait : à part la vulgarité de l'indifférence, rien n'est facile. Et pour cette femme qui allait devenir Mère Teresa, c'était encore moins facile que pour quiconque, parce qu'elle avait mis la barre très haut ? comme toutes les grandes âmes. Elle était une âme immense, et ne le savait pas. Faire entrer une telle âme dans un si petit corps nécessite un énorme travail intérieur. Et un courage de tous les jours. Une vigilance extrême. Elle y passa une vie, d'efforts et de lutte."

  • Véritable introduction à l'hindouisme à travers ses maîtres spirituels, ce guide présente chacune des grandes figures à travers sa vie, son enseignement et ses écrits. Des origines à nos jours, ce livre retrace l'histoire de la spiritualité hindoue en proposant pour chaque maître un documentaire vivant, nourri d'anecdotes et de citations. Chacun d'eux fait l'objet d'une illustration et de pistes bibliographiques.

  • Plus de 2 millions d'exemplaires vendus aux États-Unis.Quelles sont les circonstances qui ont mené à la crucifixion de Jésus ? Si, aujourd'hui encore, les principales informations sur la vie de ce jeune révolutionnaire aussi adoré que controversé proviennent des Évangiles, il existe néanmoins de nombreuses sources historiques peu exploitées. En particulier des documents juifs et romains de l'époque, tels les manuscrits de Flavius Josèphe.
    Bill O'Reilly et Martin Dugard ont entrepris ici de confronter le récit de la Bible à ces écrits. Plus de deux mille ans après la mort de Jésus, ils nous racontent ainsi en détail le séisme politique et historique qui a rendu son exécution inévitable - et a changé le monde occidental à jamais.
    Portrait d'un homme et d'un temps, naissance d'une religion : avec cet ouvrage formidablement vivant sur les derniers jours de Jésus, qui se lit comme un roman, les auteurs nous offrent une vision inédite de la plus grande histoire jamais contée.

  • Une véritable enquête, enrichie de témoignages de l'époque, pour découvrir un homme au destin exceptionnel.
    En écrivant en 1921 cette biographie de Charles de Foucauld, assassiné le 1er décembre 1916, René Bazin révélait au grand public une figure encore assez peu connue, même si certains milieux vantaient déjà sa science et une foi chrétienne missionnaire qui en faisaient un pionnier. De son vivant, Charles de Foucauld avait lui-même émis l'idée de confier à René Bazin le projet d'un livre capable de révéler au public la situation humaine et spirituelle des populations en Afrique saharienne. L'auteur a fait un véritable travail d'enquête sur les lieux de la vie du Frère Charles. Convaincu qu'il était en présence d'un « saint », il s'est contenté de tracer l'itinéraire de sa vie et de le faire parler.
    Le livre contient d'abondantes citations de Foucauld lui-même. Ce livre qui fut un best-seller (200 000 exemplaires) était paru chez Plon. Épuisé, il est toujours demandé. Les héritiers de René Bazin ont décidé de l'éditer à nouveau, chez Nouvelle Cité. En effet, cette oeuvre majeure demeure une source et un document, comme le souligne le cardinal Paul Poupard dans sa préface. Charles de Foucauld a été béatifié le 13 novembre 2005.
    Découvrez la réédition de ce best-seller, un document unique sur la vie du religieux et ermite Charles de Foucauld.
    EXTRAIT
    Le 15 septembre 1858, naissait à Strasbourg Charles-Eugène de Foucauld, dont j'essaierai de raconter l'histoire.
    L'enfant n'était pas d'origine alsacienne. Son père, François-Édouard, vicomte de Foucauld de Pontbriand, sous-inspecteur des forêts, appartenait à une famille du Périgord, d'ancienne chevalerie, qui donna des saints à l'Église et de bien bons serviteurs à la France, et dont il importe que je dise ici quelque chose, parce que le mérite des ancêtres, même inconnu, même oublié, continue de vivre dans notre sang et nous porte à l'imitation.
    D'après le généalogiste Chabault, le nom de Foucauld est connu depuis 970, époque où Hugues de Foucauld, ayant donné une part de ses biens aux abbayes de Chancelade et de Saint-Pierre-d'Uzerches, se retirait du monde, et, afin de se mieux préparer à la mort, entrait au monastère. Un Bertrand de Foucauld, parti pour la croisade avec saint Louis, tombait à la bataille de Mansourah, en défendant son roi contre les musulmans. Un autre, Gabriel, était délégué par le roi François II, pour épouser par procuration la reine Marie Stuart. Jean, chambellan du dauphin, assistait au sacre de Reims, près de Jeanne d'Arc. Dans plusieurs lettres, Henri IV appelle Jean III de Foucauld « son bon et bien assuré amy » ; pour mieux lui dire encore son amitié, il le nomma gouverneur du comté de Périgord et vicomte de Limoges : « Je puis vous assurer, monsieur de Lardimalie, lui écrit-il, que j'ai en estime vous et votre vertu, et que j'ai autant de contentement de vous que vous sauriez le désirer. » Bel autographe qui valait un gouvernement, et devait durer davantage.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    René Bazin (1853-1932), élu membre de l'Académie Française en 1903, fut tout à la fois professeur de droit à l'Université Catholique d'Angers, journaliste sur des voyages parfois lointains, biographe et surtout romancier.

  • L'extraordinaire destin de la "petite Mère des pauvres"0300Née à Skopje, en Albanie, le 26 août 1910, celle que l'on connaît sous le nom de Mère Teresa aura marqué ce vingtième siècle : pendant plus de quarante ans, elle a consacré sa vie aux plus pauvres, aux malades, aux laissés pour compte, d'abord en Inde, en créant les Missionnaires de la Charité au coeur des bidonvilles de Calcutta, puis à travers le monde entier où son oeuvre a rapidement essaimé. Au moment de sa disparition, en 1997, 610 missions dispersées dans 123 pays dispensaient déjà des soins aux lépreux, sidéens et aux autres, offraient des repas aux plus démunis, et recueillaient les orphelins. Six ans plus tard, le 19 octobre 2003, Mère Teresa était béatifiée par le pape Jean-Paul II à Rome."Vous avez lu cette page, et vous vous dites : au fond, quelle vie lisse, quelle simplicité dans le choix et le déroulement de ses jours... Et puis, vous risquez insensiblement de faire cohorte avec ceux qui répètent : « C´est facile, pour ceux qui ont la foi. » Et bien non. D´abord, si vivre sa foi était facile, sur cette terre, ça se saurait : à part la vulgarité de l´indifférence, rien n´est facile. Et pour cette femme qui allait devenir Mère Teresa, c´était encore moins facile que pour quiconque, parce qu´elle avait mis la barre très haut, comme toutes les grandes âmes. Elle était une âme immense, et ne le savait pas. Faire entrer une telle âme dans un si petit corps nécessite un énorme travail intérieur. Et un courage de tous les jours. Une vigilance extrême. Elle y passa une vie, d´efforts et de lutte."

  • Non, l'histoire ne se fait pas uniquement avec les grands de ce monde... même si le bruit qu'ils font étouffe souvent la parole et l'action des petits. Mais cette action existe, et elle bâtit le monde. Quand elle est solidaire, elle fait germer l'avenir. Le témoignage d'Hubert Dupin s'inscrit dans l'histoire d'un peuple rural marchant sur le chemin de sa libération. Homme de la forêt, il nous fait toucher du doigt la réalité vécue par les ouvriers ruraux, ses compagnons de vie. L'action collective d'Hubert et de ses copains, a semé des graines d'espoir au coeur de beaucoup. Sa foi, partagée en équipe avec d'autres ouvriers, fait vivre une Église signe de salut au milieu des hommes. Puisse la parole écrite d'Hubert alimenter en nous la sève de la vie.

  • Fille de la banlieue rouge, chanteuse des soucis et des espoirs des siens, D. Kelder sait d'où viennent les mots et les airs qu'elle chante...

  • Ces très belles lettres de confiance et d'attention nous donnent de Patrice de La Tour du Pin une image familière et authentique ; l'homme et le poète y tiennent un langage sans apprêt : ferme et simple. C'est pourquoi ces lettres d'amitié spirituelle, de l'écrivain reconnu à un jeune poète fragile, sont si émouvantes et enrichissantes à la fois. André Romus situe, dans une introduction, l'accompagnement que fut pour lui cette correspondance, de 1947 à 1972. Une présentation de Luc Estang retrace le cheminement de Patrice de La Tour du Pin et précise l'éclairage que ces lettres donnent sur son oeuvre.

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