Langue française

  • Inferno

    Dan Brown

    Robert Langdon - professeur de symbologie à Harvard - se réveille dans un hôpital de Florence, en proie à une amnésie portant sur les dernières trente-six heures. Pourquoi est-il en Italie ? Mais surtout quel est cet objet étrange qu'on a retrouvé dans sa veste ? Quand on attente à nouveau à sa vie, il s'enfuit avec une jeune femme médecin, Sienna. Et il comprend alors que l'objet en question restitue l'image de La Carte de l'Enfer de Botticelli, inspirée au peintre par le poème de Dante. Il s'agit du message codé d'un éminent scientifi que obsédé par la fin du monde. Ils se lancent à la poursuite de l'ultime création du scientifi que - véritable bombe à retardement - dont personne ne sait si elle va améliorer la vie sur terre ou la détruire.
    A huit siècles d'écart, un dialogue entre passé et présent dont l'élégance d'interprétation de François d'Aubigny rend à la fois le rythme du suspense et la subtilité des intentions.
    Titre de l'édition originale : Inferno - Publiée par Doubleday a division of Random House, Inc., New York
    © 2013 by Dan Brown. Tous droits réservés
    © 2013, éditions Jean-Claude Lattès pour la traduction française.
    © et (P) Audiolib 2013
    Durée : 16 h

  • Vie nouvelle

    Michaël Trahan

    Il est dans ce livre question d'entrer dans une image. Cette image est une vie, un théâtre coupé en deux. Au milieu, il y a une forêt et il y a la nuit. Il y a aussi une rivière et une salle de cinéma. Quelqu'un entre dans la chambre et s'installe devant le miroir pour lire un roman d'amour. Personne d'autre ne vient. Au matin, on ne sait plus très bien comment sortir. On le regrette. On doit dire la vérité. Peut-être est-il temps d'apprendre à vivre. L'idée est belle, et la beauté compte, mais on s'attache facilement à ce qui nous encercle. On cherche une histoire bleue comme le ciel et on écrit un poème interminable. Il faut aller jusqu'au bout. Le rideau est lourd, on n'y arrivera jamais. La douleur est lente. À la fin, un enfant apparaît. C'est mon fils. Il dort dans la clairière.

    Vie nouvelle est un livre d'éducation sentimentale. Je l'ai écrit comme on choisit une vie.

  • Le rêve, matériel décisif dans le travail analytique, constitue en quelque sorte un dialogue permanent avec l'inconscient. L'avancée de sa connaissance et les progrès de son déchiffrage continuent de représenter un enjeu important pour les rêveurs qui s'y consacrent et pour tous ceux qui s'intéressent aux modalités de la pensée du sommeil.

    Gisèle Chaboudez propose un abord renouvelé du déchiffrage des rêves, à la lumière des apports freudiens, de leurs remaniements et de leurs prolongements lacaniens, ainsi que de sa longue expérience clinique personnelle. Le rêve est exploré dans les processus littéraux qui le construisent, dans cette écriture en images dont le sens n'apparaît pas spontanément, dans la logique qui l'anime en séquences successives, comme en plusieurs actes d'un théâtre dont on ne perçoit pas aussitôt l'enchaînement. Il comporte encore des zones à éclairer pour saisir plus loin en quoi consiste cet inconscient qui écrit, qui secrète au sein du langage ses assemblages de mots en images, qui se manifeste comme un langage se servant des images pour faire apparaître son écrit.

  • Quand on est balancés dans le dehors du monde, oubliés par les bruits de la ville, quand, dune façon ou dune autre, on est morts.
    Alors, comme le dit Dante, on est là où le soleil se tait.
    Des hommes, en prison. Deux clochards, habitants du froid et de lombre, qui ne demandent rien. Une jeune femme un peu folle, qui piétine sa vie avec grâce parce que, dit-elle : 'Moi, tu sais, en dehors de lamour...' Une princesse oubliée dans la légende dun saint, qui a peur, parce quelle croit que les hommes vont 'laisser faire la déchirure de son corps et de lété'.
    Les malentendus entre hommes et femmes, drôles, inusables, mortels.
    Limbécillité dune guerre, un chien qui mord parce quon la oublié.
    Et lenfance immobile au bord de la nuit.

  • Ce livre ouvre une réflexion sur le statut de l'exilé. Celui qui est banni de sa ville natale, Ovide (Rome), Dante (Florence). On l'imagine mendiant dans une autre ville, confiant dans ses carnets sa complainte. C'est un manuscrit inachevé, trouvé dans les buissons du centre-ville de Montréal. L'auteure a rêvé, imaginé ce conte poétique en faisant dialoguer la voix du narrateur avec les écrits trouvés du mendiant.

empty