• À l'été 1953, un jeune homme de 24 ans, fils de bonne famille calviniste, quitte Genève et son université, où il suit des cours de sanscrit et d'histoire médiévale puis de droit, à bord de sa Fiat Topolino. Nicolas Bouvier a déjà effectué de courts voyages ou des séjours plus long en Bourgogne, en Finlande, en Algérie, en Espagne, puis en Yougoslavie, via l'Italie et la Grèce. Cette fois, il vise plus loin : la Turquie, l'Iran, Kaboul puis la frontière avec l'Inde. Il est accompagné de son ami, Thierry Vernet, qui documentera l'expédition en dessins et croquis.Ces six mois de voyage à travers l'Anatolie, l'Iran puis l'Afghanistan donneront naissance à l'un des grands chefs-d'oeuvre de la littérature dite " de voyage ", L'Usage du monde, qui ne sera publié que dix ans plus tard - et à compte d'auteur - aux éditions Droz, avant d'être repris par René Julliard en 1964. Après avoir connu un formidable succès, le livre était resté longtemps indisponible, avant de reparaître aux éditions La Découverte en 1985.Art de l'observation et du croquis, profond intérêt et curiosité insatiable pour les autres peuples, le voyageur n'est jamais en postition dominante, mais d'accueil, d'une ville à l'autre, passant par des villages qui, à l'époque, connaissaient encore le luxe de ne pas apparaître sur les cartes, comme ballotté au gré des éléments et des événements : " Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations ", écrit-il dès les premiers jours du périple. Mais ce profond humanisme n'est pas pour autant un dilettantisme ; par son écriture serrée, toujours très retenue, d'une grande précision, économe de ses effets et ne jouant pas " à la littérature ", il a réussi à atteindre ce à quoi peu d'écrivains autoproclamés sont parvenus : un pur récit de voyage, dans la grande tradition de la découverte et de l'émerveillement, en même temps qu'une réflexion éthique et morale sur une manière d'être au monde parmi ses contemporains, sous toutes les latitudes.

  • L'axe du loup

    Sylvain Tesson

    • Lizzie
    • 10 Septembre 2020

    " Il y a cinquante ans, quelques hommes innocents, condamnés à une vie de détention, ont refusé le destin d'esclaves que leur promettait Staline et se sont évadés. Ils préféraient les dangers de la traque à l'indignité du servage. Pour recouvrer la liberté, ils n'avaient d'autre choix que de faire route vers le sud. Sans vivres, sans carte, sans assistance, ils devaient franchir à pied les taïgas, les steppes mongoles, le désert de Gobi, le Tibet, l'Himalaya, les jungles du Bengale. 6000 kilomètres d'étendues hostiles. (...)
    Je suis donc parti retracer leur itinéraire pas à pas. Huit mois, de la Sibérie au golfe du Bengale. C'est cet itinéraire qui relie le septentrion aux zones subtropicales que j'ai nommé l'axe du loup car, en ces parages, seuls se pressent les pillards, les évadés, les pauvres hères en rupture de banc. Par définition les chemins de la liberté sont des chemins de traverse, des sentiers jamais battus, des routes de rupture... (...) J'ai connu tout ce qu'on va chercher de plein gré en se lançant dans pareilles aventures : le froid, la faim, la solitude extrême. Chaque kilomètre m'a coûté, mais la splendeur de la haute Asie a récompensé mes efforts.
    C'est la double histoire des évadés et de ma propre aventure vécue en leur hommage que j'ai écrite dans
    L'Axe du Loup. Et parce que selon les mots d'une ancienne déportée, "en Russie, à présent, on a le droit de se souvenir, mais pas encore le devoir de mémoire...' ".
    Sylvain Tesson a refait le long voyage de la Sibérie au golfe du Bengale qu'effectuaient naguère les évadés du goulag. Pour rendre hommage à ceux dont la soif de liberté a triomphé des obstacles les plus grands, seul, il a franchi les taïgas, la steppe mongole, le désert de Gobi, les Hauts Plateaux tibétains, la chaîne himalayenne, la forêt humide jusqu'à la montagne de Darjeeling. Sur six mille kilomètres, il a connu le froid, la faim, la solitude extrême. La splendeur de la haute Asie l'a récompensé, comme les mots d'une ancienne déportée : " On a le droit de se souvenir. "
    " Le récit de voyage qu'il a rapporté est plein d'intelligence, d'authenticité, d'âpreté et d'émotion, traversé de bonheurs d'écriture qui sont la patte d'un écrivain. "
    Hervé Bentégeat - Le Figaro

  • Après Africa Trek, voilà les Poussin repartis dans un voyage au long cours, pour faire, cette fois avec leurs enfants, le tour de Madagascar à pied.
    Vous vous souvenez de Sonia et Alexandre et de leur longue marche en Afrique ? Ils récidivent avec leurs deux enfants, Philaé et Ulysse, âgés de 9 et 6 ans, toujours à pied, mais avec une charrette à zébus et deux équipiers malgaches. Ce premier tome couvre les mille premiers kilomètres sur près de cinq mille kilomètres parcourus en quatre ans à travers un pays grandiose qui, malgré ses nombreuses richesses, est l'un des plus pauvres au monde. La courageuse famille part à l'assaut de pistes vertigineuses, traverse des zones infestées de bandits, franchit des fleuves immenses en faisant flotter sa charrette et nager ses zébus au milieu des crocodiles, pousse sa roulotte dans les marécages de la côte ouest, parmi les moustiques et les baobabs géants, avant de gagner des plages immaculées... Au-delà de ces péripéties, les Poussin découvrent un pays profondément enclavé et des populations résilientes, luttant pour leur survie alimentaire. Leur périple est semé d'embûches mais il est aussi un bel hymne à la sobriété heureuse, à l'aventure en famille et à la nécessaire solidarité.

  • "Traverser l'Antarctique, c'était mon rêve d'enfant. J'ai décidé d'affronter cette immensité blanche en empruntant un itinéraire jamais exploré, le plus long que l'on puisse envisager : 5 100

  • Vouloir toucher les étoiles

    Mike Horn

    • Xo
    • 1 Octobre 2015

    " On ne grimpe qu'une fois la montagne de la vie. Il faut savoir faire un pas de côté, vivre ses rêves, ne pas se laisser emprisonner. L'homme ne doit jamais se sentir plus grand que la vie. Chaque jour, je le répète à mes filles : en gardant les pieds sur terre, on peut toucher les étoiles. "
    Mike horn est un aventurier de l'extrême connu dans le monde entier pour repousser les limites du possible. il a descendu l'Amazone, suivi la ligne d'équateur sur 40 000 kilomètres, bouclé le tour du Pôle Nord durant la longue nuit polaire.
    Il a marché sur la glace, parcouru le désert, descendu des rapides, frayé son chemin dans la jungle.
    Jusqu'à ce pari fou : gravir, avec trois amis montagnards, quatre 8 000 mètres à la suite dans l'Himalaya. Sans oxygène, sans cordes, en " style alpin " le plus pur, à la seule force de la volonté...
    Pour la première fois aussi, ce conquérant de l'impossible se dévoile. Il nous parle de ses motivations profondes, de ses inspirations : son père qui, à l'âge de huit ans, lui a appris à " regarder au-delà du mur " ; Cathy, sa femme, sa Croix du Sud, récemment emportée par la maladie et dont l'esprit accompagne chacun de ses pas.

  • Par l'auteur d' Into the wild et de Tragédie à l'Everest.Fou d'alpinisme, Jon Krakauer nous offre ici le récit de douze aventures en montagne. Il nous entraîne ainsi dans l'ascension du sommet de l'Eiger, de cascades de glace mais aussi sur les parois d'un canyon du Colorado, nous livrant au passage sa vision personnelle - et quelque peu critique - de Chamonix, cette " capitale mondiale de l'alpinisme ".
    Nous le suivons avec un intérêt qui ne faiblit jamais de l'Alaska à l'Himalaya, des Rocheuses aux Alpes, comme si nous vivions les ascensions en direct à ses côtés. Krakauer a le don rare de restituer l'atmosphère d'un lieu, de nous rendre sensibles à ses spécificités tout en traçant sur le vif le portrait des hommes souvent fascinants qu'il rencontre chemin faisant.

  • " Je contemple l'immensité devant moi et suis saisi par cette pensée : je vais être seul au milieu de ce gigantesque désert pendant les sept prochaines semaines. C'est vertigineux. Ça me prend aux tripes. " Le 24 novembre 2018, Matthieu Tordeur entame un voyage de cinquante et un jours en Antarctique. Hostile, inhabité, le Continent blanc se livrera à lui au prix d'efforts inestimables, accomplis dans la plus grande solitude. Dans ce récit, l'aventurier raconte ses moments d'angoisse et de doute, mais aussi d'étonnement et de grâce. Jusqu'à nous dévoiler quel fut son véritable chemin : du pôle Sud au " pôle intérieur ", ou comment, pour survivre, il est devenu " polaire ".

  • Ne vous fiez pas aux apparences, Sarah Marquis est une vraie guerrière capable d'échapper aux attaques des cavaliers mongols et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l'approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.
    Les animaux sauvages et la nature sont sa famille. Elle s'endort comme un bébé aux côtés des serpents, des loups, des chevaux sauvages, des kangourous. Dépouillée de tout confort et se superflu mais pourvue de l'essentiel, cette jeune femme s'est adaptée aux conditions les plus extrêmes, pour mieux comprendre ce qui nous lie à la Terre et au "tout".
    Sarah Marquis nous livre le récit - tantôt drôle, tantôt poignant - de son odyssée de 1 000 jours et 1 000 nuits. La force de ses pas vous inspirera le respect. Sa philosophie de vie vous donnera le goût de l'aventure et vous emmènera au-delà de ces terres inconnues.

  • Qu'y a-t-il autour du pôle Sud ? Rien, si l'on en croit les cartes, en ce début de XXe siècle... Ce serait le dernier territoire inconnu, laissé vacant par les expéditions inabouties de Dumont d'Urville. Le grand blanc. Soit tout un monde à découvrir, à étudier comme à défier, pour l'intrépide Jean-Baptiste Charcot.
    Le 31 du mois d'août 1903, le Français quitte donc les côtes du Havre, direction l'inexploré. À bord de cet excellent trois-mâts, une poignée de scientifiques s'élancent à l'assaut des glaces, résolus à en arracher pied à pied tous les mystères, au péril de leur vie...

  • Je t'aime. Dors bien, ma chérie. Je t'en prie, ne te fais pas trop de souci.
    Telles furent les dernières paroles adressées à sa femme, en Nouvelle-Zélande, par Rob Hall, l'un des guides himalayens les plus expérimentés, depuis le sommet de l'Everest. Il ne devait pas redescendre vivant.

    Le 10 mai 1996, le Toit du monde fut le théâtre d'une véritable hécatombe. En route vers le sommet, quatre expéditions furent prises dans une violente tempête. En vingt-quatre heures, huit alpinistes, dont deux guides réputés, trouvèrent la mort.
    Envoyé spécial du magazine américain Outside, Jon Krakauer fait partie des survivants. Tragédie à L'Everest est son récit de ce drame.

  • Parcourant le monde seule sur sa moto, Mélusine Mallender s'est lancée à la poursuite de la liberté. Pour elle-même mais surtout pour les femmes des pays qu'elle traverse.
    Juin 2010 : Mélusine décide de partir seule avec sa vieille moto 125 cm3 pour " aller le plus loin possible " en direction de l'est. On lui prédit qu'elle ne dépassera pas le périphérique parisien. Quatre mois plus tard, elle arrive pourtant à Vladivostok, où la mer du Japon l'arrête.À sa manière, elle a trouvé dans ce voyage initiatique hors du commun ce qu'elle était partie chercher : sa liberté. Mais elle revient avec de nombreuses questions sur cette notion de liberté, différemment vécue d'un pays à l'autre, plus particulièrement par les femmes.Alors elle décide de repartir, toujours sur sa moto, véritable vecteur de rencontres. Du Moyen-Orient à l'Asie centrale, de l'Asie du Sud à l'Afrique de l'Est, elle traverse des contrées que l'on connaît mal et dont on a parfois une image négative : Iran, Rwanda, Myanmar, Pakistan, Somaliland...Plus de cinquante pays, cent mille kilomètres, quinze films et des milliers de rencontres et interviews plus tard, elle raconte la genèse de sa quête.

  • Cédric Gras aime la Russie et les climats difficiles. Après Vladivostok et Donetsk, le voici embarquant au Cap, direction l'Antarctique.
    L'Akademik Fedorov, bateau hérité de l'ère soviétique, doit assurer le ravitaillement des bases de Progress et Mirny, déposer les candidats à l'hivernage et récupérer l'équipe qui vient de passer un an à Vostok. Durant trois mois, Cédric Gras a partagé le quotidien des passagers du brise-glace, scientifiques, marins et techniciens en partance ou de retour. Il a vécu aux côtés des Poliarniks, ces hommes sélectionnés pour leurs capacités physiques, leur sang-froid face aux dangers. Ces hommes qui, enfants, rêvaient soit d'aller dans l'espace, soit de partir en Antarctique. Car la Russie a ceci de particulier que ses aventuriers en herbe rêvent d'étoiles ou de grand froid. Ces hommes qui, durant de longues années délaissent leur famille pour le pôle et mènent parfois une double vie (une femme à terre et une à bord). Embarquer pour l'Antarctique, c'est pour eux l'occasion de découvrir le monde, loin des contrées de Russie : Singapour, l'île Maurice, Le Cap, Hobbart.
    Et la mer des Cosmonautes ? C'est celle des Poliarniks, située près du continent antarctique, et qui leur offre ses paysages lunaires depuis le pont de l'Akademik Fedorov.

  • L'usage du monde Nouv.

    L'usage du monde

    Nicolas Bouvier

    • Lizzie
    • 8 Avril 2021

    À l'été 1953, un jeune homme de 24 ans, fils de bonne famille calviniste, quitte Genève et son université, où il suit des cours de sanscrit, d'histoire médiévale puis de droit, à bord de sa Fiat Topolino. Nicolas Bouvier a déjà effectué de courts voyages ou des séjours plus longs en Bourgogne, en Finlande, en Algérie, en Espagne, puis en Yougoslavie,
    via l'Italie et la Grèce. Cette fois, il vise plus loin : la Turquie, l'Iran, Kaboul puis la frontière avec l'Inde. Il est accompagné de son ami Thierry Vernet, qui documentera l'expédition en dessins et croquis.
    Ces six mois de voyage à travers les Balkans, l'Anatolie, l'Iran puis l'Afghanistan donneront naissance à l'un des grands chefs-d'oeuvre de la littérature dite " de voyage ",
    L'Usage du monde, qui ne sera publié que dix ans plus tard - et à compte d'auteur la première fois - avant de devenir un classique.
    Par son écriture serrée, économe de ses effets et ne jouant pas à la " littérature ", Nicolas Bouvier a réussi à atteindre ce à quoi peu sont parvenus : un pur récit de voyage, dans la grande tradition de la découverte et de l'émerveillement, en même temps qu'une réflexion éthique et morale sur une manière d'être au monde parmi ses contemporains, sous toutes les latitudes.

  • La grande course

    Nicolas Vanier

    • Lizzie
    • 13 Février 2020

    Nicolas Vanier lâche son attelage. Devant lui, un défi immense : la Yukon Quest, la course de traîneaux à chiens la plus difficile au monde. 1 600 kilomètres entre le Canada et l'Alaska, le long de la route de la ruée vers l'or. Des températures glaciales qui dépassent les - 50 degrés. Des vents qui vous renversent au premier relâchement. Un parcours accidenté exténuant.
    Avec ses chiens, la fusion est totale. Très vite, pourtant, épuisé par le froid et l'absence de sommeil, il doit se séparer de cinq de ses compagnons. Il pense même abandonner. Mais sa rage est plus forte !
    Onze jours plus tard, l'aventurier entre dans le cercle très fermé des plus grands " mushers " du monde.
    Cet exploit, Nicolas Vanier le dédie à ses chiens, les vrais héros de cette aventure extrême.

  • Alexandre et Sonia Poussin ont entrepris de remonter d´une seule foulée le continent africain en refaisant le voyage du premier homme, de l´australopithèque à l´homme moderne, le long de la vallée du Rift en Afrique de l´Est. Le premier tome d´«Africa Trek» relatait leur périple du cap de Bonne-Espérance au Kilimandjaro, le second les suit du Kilimandjaro au lac de Tibériade.À pieds, seuls, sans sponsor ni assistance technique, ils ont pris le temps de vivre avec les masaïs, de suivre une méharée, de gravir les pyramides. Durant cette seconde partie du voyage, nos deux marcheurs ont connu des moments fort difficiles ? découragement, hostilité de certaines populations ? et d´autres instants magiques ? rencontres inoubliables et découvertes de lieux hors du temps. Sincères et enthousiastes, les Poussin nous offrent plus qu´un récit de voyage, le portrait d´un continent.

  • Une invitation à la rencontre des Stambouliotes d'aujourd'hui qui montrent que la vie continue de manière acharnée malgré le virage inquiétant que semble prendre la Turquie. Au regard de l'actualité, la Turquie semble entrer dans une longue nuit. Pourtant Istanbul résiste et survit, phare dans le pays qui sombre. Sébastien de Courtois y réside depuis sept ans et raconte la vie quotidienne des Stambouliotes qu'il côtoie. Ainsi, l'auteur déambule dans les dédales de ruelles des vieux quartiers de Beyoglu face aux côtes d'Asie, fait escale dans les nombreuses meyhane (maisons de vin) bruyantes et enfumées, parcourt la rue des luthiers qui descend depuis le couvent des derviches tourneurs jusqu'à la Corne d'or, ou aime à grimper vers un café sur les hauteurs d'où l'on peut s'extraire de la frénésie de la ville. Partout, le même constat : Istanbul est un endroit où l'on sait boire, où les restaurants ne désemplissent pas, où la musique jaillit partout, et où la vie continue de manière acharnée quoiqu'il arrive.
    Ces chroniques de la vie quotidienne, sensibles, emplies de chaleur et d'humanité, à la rencontre des habitants de l'ancienne Constantinople, sont loin du prisme forcément parcellaire et du marasme décrits par les médias français.

  • Depuis 2013, Justin Van Colen sillonne la panète à la rencontre des populations du monde. En 2017, il lance sa chaîne YouTube dont l'audience décolle en 2018, quand il revient en France depuis Bangkok en 4x4 et uniquement par des pistes. Une aventure pleine de rebondissements...
    Entrepreneur ambitieux et grand sentimental, Justin quitte la France après un choc émotionnel.
    Objectif : se réconcilier avec la vie et découvrir le monde !
    Malgré un kidnapping, des courses-poursuites et une fuite interminable pour sauver sa peau Justin prend goût à l'aventure, au point de ne plus pouvoir s'en passer.
    Après deux tours du monde en solitaire, il se lance un pari fou : rejoindre la France depuis la Thaïlande en 4x4 et uniquement par des pistes pour entrer au contact de la population rurale.
    C'est grâce à ce défi que naît une web-série permettant à son audience YouTube de décoller.
    Séquestration au Mexique, hypothermie en pleine montagne et sans vêtements chauds, trek de deux semaines dans l'Himalaya sans préparation ni matériel... : sans détour, Justin Van Colen raconte tout de ses aventures dans cet ouvrage.

  • " Ce livre est à la fois une exploration de ce qui fonde l'état de voyage, au plus intime, et un compagnon de route pour nous permettre de vivre cet état dans notre vie de chaque jour. Sorte d'antimanuel de voyage, il prend le contre-pied des guides touristiques, approfondit une approche plus spirituelle de l'itinérance et permet à chacun de se découvrir explorateur du quotidien ou du lointain -; comme il lui plaira. Vraiment, que nous souhaiter de mieux ? " Anne Bécel Peut-on voyager tout en restant chez soi ? Pour répondre à cette question, Anne Bécel, géographe et auteur de guides de voyage côté pile, aventurière côté face, part à la rencontre d'écrivains de renom, grands voyageurs, poètes, artistes, anthropologues et sociologues. Elle a souhaité, à travers ce livre, prendre le contrepied des guides de voyage classiques et écrire le guide dont elle rêvait. Celui qui sera véritablement utile aux voyageurs en partance. Un antimanuel composé d'écrits inédits de personnalités appréciées du grand public -; Sylvain Tesson, Gilles Lapouge, Bernard Ollivier, Isabelle Autissier, Pierre Rabhi, Christian Bobin, Alexis Jenni, Marie-Édith Laval, Olivier Bleys, Kenneth White, Paolo Rumiz, Cédric Gras, David Le Breton, Tristan Savin, Bernard Hermann, Bruno Doucey, Blaise Hofmann, Gaële de La Brosse -;, écrit d'une plume alerte et enjouée. De ces récits naît la certitude que, d'un voyage à l'autre, certaines situations se retrouvent : la confiance au monde, la disponibilité au hasard, la curiosité des autres habitent les voyageurs, en dépit de leurs peurs, de leurs désillusions et des bifurcations incertaines. Il apparaît également qu'il n'est pas nécessaire d'avoir vécu de grands voyages pour se sentir pleinement en " état de voyage " : il est tout à fait possible d'incarner cet état dans notre vie quotidienne. 8e titre de la collection " Chemins d'étoiles " dirigée par Gaële de La Brosse

  • Fils d'immigrés algériens, Nadir est un enfant du 9-3 qui a grandi avec pour seuls sommets les barres HLM de sa cité. Mais ce n'est pas parce qu'on est né du mauvais côté du périph' qu'on est obligé d'y rester ! Après un tour du monde à vélo réalisé en solo, il décide de s'attaquer à l'Everest et s'invente un faux CV d'alpiniste afin de convaincre un guide de l'y emmener. Arrivé sur place, la supercherie ne tient pas longtemps, et face à la difficulté de l'ascension, tous pensent qu'il va rapidement renoncer. C'est justement pour ça qu'il a continué.

  • Une plume magnifique au service d'une épopée aussi bien visuelle que romanesque : l'Antarctique comme vous ne l'avez jamais lu !
    Une ligne. Une ligne plus sombre. Une ligne au-dessus de la banquise comme un trait de pinceau sur une aquarelle. Elle se précise maintenant, vaste, large, occupant tout mon champ de vision, barre l'horizon. Elle grandit. C'est une frange de teinte parme bien délimitée qui sépare la mer où nous voguons du ciel où nagent les nuages... Janvier 1840. Après deux ans et demi de périple dans les mers du Sud, Jules Dumont d'Urville découvre la terre Adélie. Pour la première fois, des hommes foulent le sol de l'Antarctique et apportent la preuve qu'il s'agit d'un continent. Sur le pont de la corvette
    L'Astrolabe, dans le vent glacial, entouré d'icebergs, Dumont d'Urville pense à sa femme Adèle et, dans un geste romantique, choisit de donner son prénom à cette nouvelle terre, une des dernières encore inconnues de la planète.
    Janvier 2017. Dans le sillage de cette histoire d'amour, le journaliste Michel Izard embarque sur le brise-glace
    L'Astrolabe qui prend la même route, arrive exactement au même endroit pour ravitailler la base française en Antarctique, la station Dumont-d'Urville, où se côtoient marins, boulangers, mécaniciens et chercheurs du bout du monde.
    Adélie, mon amour : deux récits parallèles qui çà et là s'entrecroisent. L'exploit des voiliers de 1840 guidés par la seule intuition de leur capitaine et le voyage présent du navire polaire qui, 177 ans plus tard, demeure une expédition à l'assaut de la banquise.

  • Un voyage aussi enthousiaste qu'érudit sur les traces des navigateurs d'antan et d'aujourd'hui

    L'
    Éloge passionné des navigateurs réunit cinquante-deux personnages tel un jeu de cartes. Pour autant, le choix de ces figures de l'histoire de la navigation résulte à la fois d'exigences sévères et de partis pris résolus assumés en toute subjectivité. L'auteur voulait en effet parcourir toutes les époques et tous les océans à bord de toutes sortes de navires : l'ouvrage s'ouvre ainsi sur Noé et son Arche, pour s'achever sur Klaus Vogel, capitaine de l'
    Aquarius, le sauveur des migrants de Méditerranée. Avec le Viking Leif l'Heureux, nous traversons l'Atlantique vers le Labrador, tandis que la flottille de Magellan nous emmène autour du monde et que les corvettes de Dumont d'Urville forçant la banquise sont les premières à toucher l'Antarctique. Nous sillonnons aussi le Pacifique, accompagnant Stevenson et London en quête d'inspiration littéraire. Quant aux navires, nous expérimentons le radeau d'Ulysse, le trimaran géant de Gabart et la
    Calypso de Cousteau.

    Dominique Le Brun tenait aussi à accueillir dans ces pages les femmes qui ont apporté une dimension nouvelle aux choses de la mer et de la navigation. Virginie Hériot, la yacht woman de la Belle Époque ; Anita Conti, s'alarmant de la surpêche dès les années 1930 ; Florence Arthaud qui, la première, démontra qu'une femme pouvait gagner une course en solitaire ; Isabelle Autissier et Ellen MarcArthur, poursuivant une carrière de compétition au sommet par un combat pour la sauvegarde de la planète. Et quelle rencontre de fascinantes personnalités ! Cook, aux trois grands voyages de découverte ; Bougainville et Lapérouse, parfaits " honnêtes hommes " du siècle des Lumières ; Maupassant et Signac, les plaisanciers ; Dumas, Verne, Conan Doyle, Hemingway, Brel, qui furent aussi de véritables navigateurs ; Monfreid, l'aventurier ; Tabarly, Kersauson et Colas, toute une époque de la course au large ; Moitessier, le philosophe pacifiste de la haute mer en solitaire et Watson, le défenseur des océans aux méthodes musclées...

    Dominique Le Brun a choisi de n'évoquer que des navigateurs qui pour une raison ou une autre, l'ont ému. Si les portraits qu'il brosse sont très personnels et affectifs, ils sont systématiquement argumentés et leur présence dans le livre est justifiée par un apport réel à l'histoire des liens qui unissent l'homme à la mer.

  • Vingt ans après Le Port de la Mer de Glace, roman déjanté qui a révolutionné la littérature alpine, les mêmes personnages se retrouvent au Groenland pour de nouvelles aventures désopilantes.
    Où l'on retrouve les héros imbibés du
    Port de la Mer de Glace au retour de leur ascension picaresque du pic des Drus. L'Amiral, Fernando, Tobby, votre serviteur et un petit nouveau, " La Bévote " accompagné de ses trois coqs. Les voici embarqués - au sens propre - dans une histoire de mer et de glace tout aussi barrée. Mal barrée - toujours au sens propre - serait d'ailleurs plus juste...
    Extrait :
    " La corne de brume de la Marie-Rose avait émis un cri étranglé, un peu comme un klaxon de vieux tacot, puis s'était prostrée dans le plus grand silence.
    - Avec ce brouillard, faudrait pas qu'on aille se faire couper en deux par un chalutier, avait dit l'Amiral. Faites du bruit !
    La Bévote alla se poster à l'avant du bateau avec ses tam-tams, Fernando à l'arrière avec deux couvercles de faitout en guise de cymbales. Tobby s'empressa de se joindre au concert, coursant les coqs sur le pont en aboyant, lesquels protestèrent par des claquements d'ailes et des cris ulcérés. De son côté, Gérard, dès qu'il sentait un peu de mou dans l'orchestre, entamait La Paimpolaise à pleins poumons...
    La nuit était tombée depuis longtemps quand le brouillard commença à se dissiper. Gérard prit le premier quart :
    - Tu me remplaces à quatre heures, dit-il au Portos.
    Au petit matin, La Bévote et moi buvions tranquillement le café, quand Fernando passa sa tête dans le carré en nous demandant :
    - C'est normal que le soleil se lève à l'ouest ? "

  • C'est au Canada, où il a passé son enfance, qu'Alexandre Poussin a attrapé le virus des grands espaces. Encore enfant, à la suite d'un grave accident, il a passé une année à Garches, immobile : le voyage intérieur a précédé l'aventure physique. La famille, le sport, le scoutisme, l'ont préparé à ses premières aventures. Aujourd'hui, père de famille, il ne conçoit pas de partir sans ses enfants, et c'est aussi avec eux que se fera le prochain grand voyage. En marchant. Alexandre Poussin est un passionné de la marche, car elle possède à ses yeux des pouvoirs insoupçonnés. La marche permet de partir à la découverte du globe, bien sûr, mais aussi et surtout à la découverte de l'autre et de soi-même. Elle change le rapport que l'on a à ce qui nous entoure, à une époque où la lenteur est devenue un luxe. Elle change le monde car elle permet de consommer moins, mieux, de voyager utile et de préserver la planète.

  • " Je me pose un dimanche matin dans un café pour travailler à l'écriture de ce livre. Vers midi, je m'apprête à repartir à vélo. En montant dessus, une main sur le guidon, une autre tenant les béquilles, je me casse la figure. Une dame m'interpelle et me demande s'il est "bien raisonnable de faire du vélo dans mon état'. Si je lui disais que j'ai traversé l'Amérique du Sud et du Nord, elle me regarderait avec suspicion. Les apparences ne disent rien de nos possibilités et de la force de nos volontés. "
    Atteint du syndrome de Little (handicap des jambes), Étienne Hoarau n'a pas toujours eu la mobilité de l'aventurier qu'il est devenu. Souvent alité durant sa jeunesse, il a choisi, contre toute attente, de parcourir le monde, principalement à vélo. Son but est double : communiquer une image positive du handicap et partir à la rencontre d'hommes et de femmes dont la force de vie a triomphé des obstacles.
    " Son récit vivant, cocasse, diablement bien écrit, est une leçon de courage. D'humilité. De vie. "Jean-Christophe Buisson - Le Figaro Magazine


    Inclus un cahier photos

    Cet ouvrage a reçu le Prix des Explorateurs.

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