• L'invisible

    Clément Rosset

    Réflexions sur la faculté humaine de voir ce qui est invisible, d'entendre ce qui est inaudible, et de réaliser cet exploit, apparemment contradictoire, qui consiste à ne penser à rien.

  • Un autre regard sur la guerre d'Espagne.
    Miguel est un vieux solitaire, veuf depuis des années, qui n'apprécie que la compagnie de son chien Ramon. Il vit dans une cité ouvrière de la région de Tolède. Un matin, il reçoit une lettre de sa soeur Nuria. Elle a perdu son époux et compte venir vivre auprès de lui. Le vieux est pris de panique : sa soeur chez lui, c'en est fini de sa tranquillité, de son bonheur innocent avec Ramon. Il faut fuir ! Son chien sur les talons, le vieux prend un autocar en direction de l'Estrémadure, où il n'était jamais retourné depuis la guerre civile.
    Montepalomas, le village de son enfance, est enseveli sous les eaux d'un barrage. Pourtant du lac les souvenirs remonteront. Des pans entiers de sa jeunesse belle et terrible, quand on l'appelait Medianoche (" Minuit ") et que vivait encore son frère jumeau, Mediodia (" Midi "). Un frère assassiné par les Franquistes et dont le visage, mille ans après la guerre, hante toujours Miguel. Mais peut-être est-il temps de se libérer du passé...
    Dans un style ample et généreux, Carine Fernandez dessine ce voyage intérieur vers la rédemption, tout en revenant sur les années les plus noires qu'ait connues l'Espagne.
    Prix RomanGier 2018, Prix LireElire 2018, Prix Lettres Frontière 2018, Prix Des racines et des mots 2018, et Prix de l'Académie Française Henri Regnier 2018
    - Prix RomanGier 2018
    - Prix LireElire 2018
    - Prix Lettres Frontière
    - Prix Des racines et des mots
    - Prix Henri de Régnier de l'Academie française 2018

  • L'idée d'Une Nuit à la Bibliothèque, pièce créée d'abord en italien à Parme en 1999, est simple : quand la ville dort, la bibliothèque s'éveille, se parle à elle-même par les livres qu'elle contient. Donc ce que voient et entendent les spectateurs, installés à la place des lecteurs, c'est la promenade secrète des livres, la nuit. Les livres se sont incarnés, et ils parlent entre eux. A travers leur conversation s'esquisse une réflexion sur le passé et l'avenir de la lecture et des lecteurs, sur le réel et l'illusion. Des fantômes passent puis s'en vont en effaçant leurs traces, quelque chose de très troublant a lieu, comme si le devenir-monde des livres un instant avait pris corps. Fuochi Sparsi est le texte d'un spectacle qui ne peut être donné qu'à la Fondation Magani-Rocca, en Emilie, où il se déroule comme une visite clandestine parmi les tableaux d'une collection où dominent un portrait de groupe de Goya et des oeuvres de Morandi.

  • Depuis la toile tendue où des femmes le faisaient sauter dans un tableau de Goya, le Pelele a sauté jusque dans notre époque. De pantin, il est devenu apprenti ramoneur. Il guide un géant dans la montagne, puis il descend chez les hommes. La pièce est le récit de ces deux jours qu'il passe parmi eux, dans une lumière qui s'assombrit. Texte intégral de la pièce créée le 15 mai 2003 à l'Odéon Berthier dans une mise en scène de Georges Lavaudant. Collection Les Cahiers de l'Odéon

  • Francisco de Goya y Lucientes (Fuentetodos, 1746 - Bordeaux, 1828) Goya est peut-être le peintre le plus accessible entre tous. Son art, comme sa vie, est un livre ouvert. Il ne cachait rien de ses contemporains, et leur offrait son art avec la même franchise. L'entrée dans son monde n'est pas barricadée de difficultés techniques. Il prouva que si un homme a la capacité de vivre et de multiplier ses expériences, de se battre et de travailler, il peut produire un grand art sans besoin de recourir au décorum classique, ni à la décence traditionnelle. Il naquit en 1746, à Fuendetodos, un petit village de montagne d'une centaine d'habitants. Enfant, il travailla dans les hamps avec ses deux frères et sa soeur, jusqu'au moment où son talent pour le dessin mit fin à sa misère. A 14 ans, soutenu par un riche bienfaiteur, il partit pour Saragosse, afin d'étudier auprès d'un peintre de cour, et plus tard, à l'âge de dix-neuf ans, pour Madrid. Jusqu'à son trente-septième anniversaire, si l'on omet des dessins de tapisserie d'une qualité décorative méconnue et cinq petits tableaux, Goya ne peignit rien de significatif. En revanche, une fois qu'il eut dominé ses énergies récalcitrantes, il produisit des chefs - d'oeuvre avec la vélocité d'un Rubens. Sa nomination à la cour fut suivie d'une décennie d'activité incessante - des années de peinture et de scandales - entrecoupée de périodes de maladie. Les esquisses de Goya démontrent une maîtrise du dessin de premier ordre. En peinture, il est, comme Velàzquez, plus ou moins tributaire de son modèle, mais non pas à la manière détachée de l'expert en nature morte. Si une femme est laide, il fait sienne son indigne laideur ; si elle est séduisante, il met en scène son charme. Il préfère terminer ses portraits en une seule séance de pose et être un tyran pour ses modèles. Comme Velàzquez, il se concentre sur les visages, mais il dessine ses têtes avec astuce, et les construit grâce à des tons de gris transparents. Des formes monstrueuses habitent son univers en noir et blanc : ce sont ses productions les plus profondément réfléchies. Ses figures fantastiques, comme il les appelle, nous remplissent d'un sentiment de joie ignoble, exacerbent nos instincts démoniaques, et nous transportent dans des délires de destruction peu charitables. Son génie atteint des sommets dans ses dessins des horreurs de la guerre. Placée à côtés des oeuvres de Goya, n'importe quelle autre image de guerre fait figure d'étude sentimentale de la cruauté. Il évite les actions éparpillées sur le champ de bataille et se confine dans des scènes de boucherie isolées. Nulle part il n'a obtenu une telle maîtrise de la forme et du mouvement, des gestes aussi dramatiques et des effets d'ombre et de lumière aussi ahurissants. Goya a rénové et innové dans toutes les directions.

  • Goya is perhaps the most approachable of painters. His art, like his life, is an open book. He concealed nothing from his contemporaries, and offered his art to them with the same frankness. The entrance to his world is not barricaded with technical difficulties. He proved that if a man has the capacity to live and multiply his experiences, to fight and work, he can produce great art without classical decorum and traditional respectability. He was born in 1746, in Fuendetodos, a small mountain village of a hundred inhabitants. As a child he worked in the fields with his two brothers and his sister until his talent for drawing put an end to his misery. At fourteen, supported by a wealthy patron, he went to Saragossa to study with a court painter and later, when he was nineteen, on to Madrid. Up to his thirty-seventh year, if we leave out of account the tapestry cartoons of unheralded decorative quality and five small pictures, Goya painted nothing of any significance, but once in control of his refractory powers, he produced masterpieces with the speed of Rubens. His court appointment was followed by a decade of incessant activity - years of painting and scandal, with intervals of bad health. Goya´s etchings demonstrate a draughtsmanship of the first rank. In paint, like Velázquez, he is more or less dependent on the model, but not in the detached fashion of the expert in still-life. If a woman was ugly, he made her a despicable horror; if she was alluring, he dramatised her charm. He preferred to finish his portraits at one sitting and was a tyrant with his models. Like Velázquez, he concentrated on faces, but he drew his heads cunningly, and constructed them out of tones of transparent greys. Monstrous forms inhabit his black-and-white world: these are his most profoundly deliberated productions. His fantastic figures, as he called them, fill us with a sense of ignoble joy, aggravate our devilish instincts and delight us with the uncharitable ecstasies of destruction. His genius attained its highest point in his etchings on the horrors of war. When placed beside the work of Goya, other pictures of war pale into sentimental studies of cruelty. He avoided the scattered action of the battlefield, and confined himself to isolated scenes of butchery. Nowhere else did he display such mastery of form and movement, such dramatic gestures and appalling effects of light and darkness. In all directions Goya renewed and innovated.

  • Francisco de Goya y Lucientes (Fuentetodos, 1746 - Bordeaux, 1828) Goya est peut-être le peintre le plus accessible entre tous. Son art, comme sa vie, est un livre ouvert. Il ne cachait rien de ses contemporains, et leur offrait son art avec la même franchise. L'entrée dans son monde n'est pas barricadée de difficultés techniques. Il prouva que si un homme a la capacité de vivre et de multiplier ses expériences, de se battre et de travailler, il peut produire un grand art sans besoin de recourir au décorum classique, ni à la décence traditionnelle. Il naquit en 1746, à Fuendetodos, un petit village de montagne d'une centaine d'habitants. Enfant, il travailla dans les hamps avec ses deux frères et sa soeur, jusqu'au moment où son talent pour le dessin mit fin à sa misère. A 14 ans, soutenu par un riche bienfaiteur, il partit pour Saragosse, afin d'étudier auprès d'un peintre de cour, et plus tard, à l'âge de dix-neuf ans, pour Madrid. Jusqu'à son trente-septième anniversaire, si l'on omet des dessins de tapisserie d'une qualité décorative méconnue et cinq petits tableaux, Goya ne peignit rien de significatif. En revanche, une fois qu'il eut dominé ses énergies récalcitrantes, il produisit des chefs - d'oeuvre avec la vélocité d'un Rubens. Sa nomination à la cour fut suivie d'une décennie d'activité incessante - des années de peinture et de scandales - entrecoupée de périodes de maladie. Les esquisses de Goya démontrent une maîtrise du dessin de premier ordre. En peinture, il est, comme Velàzquez, plus ou moins tributaire de son modèle, mais non pas à la manière détachée de l'expert en nature morte. Si une femme est laide, il fait sienne son indigne laideur ; si elle est séduisante, il met en scène son charme. Il préfère terminer ses portraits en une seule séance de pose et être un tyran pour ses modèles. Comme Velàzquez, il se concentre sur les visages, mais il dessine ses têtes avec astuce, et les construit grâce à des tons de gris transparents. Des formes monstrueuses habitent son univers en noir et blanc : ce sont ses productions les plus profondément réfléchies. Ses figures fantastiques, comme il les appelle, nous remplissent d'un sentiment de joie ignoble, exacerbent nos instincts démoniaques, et nous transportent dans des délires de destruction peu charitables. Son génie atteint des sommets dans ses dessins des horreurs de la guerre. Placée à côtés des oeuvres de Goya, n'importe quelle autre image de guerre fait figure d'étude sentimentale de la cruauté. Il évite les actions éparpillées sur le champ de bataille et se confine dans des scènes de boucherie isolées. Nulle part il n'a obtenu une telle maîtrise de la forme et du mouvement, des gestes aussi dramatiques et des effets d'ombre et de lumière aussi ahurissants. Goya a rénové et innové dans toutes les directions.

  • Ever since the ancient greeks sculpted the first kouros, children have been a source of inspiration for some of the world´s greatest artists. Whether portraits of their own children, friends, and family members, or a nostalgic psychological portrayal of the artist´s own youth, depictions of children in art remain arresting examples of an intersection between the picturesque innocence of childhood and the methodical work of adult artistry. In this delightful new puzzle book, children get a chance to see little boys and girls just like them as portrayed by great artists, learning about how children grew up throughout history while experiencing a genuine connection with works of artistic genius.

  • Ever since the ancient greeks sculpted the first kouros, children have been a source of inspiration for some of the world´s greatest artists. Whether portraits of their own children, friends, and family members, or a nostalgic psychological portrayal of the artist´s own youth, depictions of children in art remain arresting examples of an intersection between the picturesque innocence of childhood and the methodical work of adult artistry. In this delightful new puzzle book, children get a chance to see little boys and girls just like them as portrayed by great artists, learning about how children grew up throughout history while experiencing a genuine connection with works of artistic genius.

  • La collection populaire de parkstone sur les « cinq plus beaux/belles...» offre aux jeunes lecteurs un cours miniature d'histoire de l'art, associant des puzzles interactifs représentant les chefs-d'oeuvre de l'art à des textes simples mais didactiques. ces livres fournissent aux parents et aux professeurs un moyen de développer l'imagination artistique des enfants, posant les fondations d'une vie future d'amateurs d'art. Que ce soit des portraits de leurs propres enfants, d'amis ou membres de la famille, les représentations d'enfants sont toujours des exemples saisissants du lien entre l'innocence de l'enfance et le travail méthodique du talent artistique adulte. dans ces charmants nouveaux livres en puzzles, les enfants peuvent découvrir des petites filles et des petits garçons tous comme eux, peints par de grands artistes. ils apprennent comment les enfants ont grandi à travers les âges, tout en éprouvant une véritable connexion avec le travail d'artistes de génie.

  • La collection populaire de parkstone sur les « cinq plus beaux/belles...» offre aux jeunes lecteurs un cours miniature d'histoire de l'art, associant des puzzles interactifs représentant les chefs-d'oeuvre de l'art à des textes simples mais didactiques. ces livres fournissent aux parents et aux professeurs un moyen de développer l'imagination artistique des enfants, posant les fondations d'une vie future d'amateurs d'art. Que ce soit des portraits de leurs propres enfants, d'amis ou membres de la famille, les représentations d'enfants sont toujours des exemples saisissants du lien entre l'innocence de l'enfance et le travail méthodique du talent artistique adulte. dans ces charmants nouveaux livres en puzzles, les enfants peuvent découvrir des petites filles et des petits garçons tous comme eux, peints par de grands artistes. ils apprennent comment les enfants ont grandi à travers les âges, tout en éprouvant une véritable connexion avec le travail d'artistes de génie.

  • Seit die alten Griechen die ersten Kouroi schufen, inspirierten Kinder einige der größten Künstler der Welt. Ob Porträts von ihren eigenen Kindern, Freunden oder Familienmitgliedern, oder als nostalgische psychologische Studie der eigenen Kindheit, Darstellungen von Kindern in der Kunst bleiben eindrucksvolle Beispiele für den Schnittpunkt zwischen der malerischen Unschuld der Kindheit und der methodischen Arbeit des erwachsenen Künstlers. In diesem neuen Puzzle-Buch bekommen Kinder die Gelegenheit, kleine Jungen und Mädchen wie sie selbst, von großen Künstlern dargestellt, zu sehen und dabei zu erfahren, wie Kinder im Laufe der Geschichte aufwuchsen, und gleichzeitig eine Verbindung zur Welt der Kunst zu entwickeln.

  • Seit die alten Griechen die ersten Kouroi schufen, inspirierten Kinder einige der größten Künstler der Welt. Ob Porträts von ihren eigenen Kindern, Freunden oder Familienmitgliedern, oder als nostalgische psychologische Studie der eigenen Kindheit, Darstellungen von Kindern in der Kunst bleiben eindrucksvolle Beispiele für den Schnittpunkt zwischen der malerischen Unschuld der Kindheit und der methodischen Arbeit des erwachsenen Künstlers. In diesem neuen Puzzle-Buch bekommen Kinder die Gelegenheit, kleine Jungen und Mädchen wie sie selbst, von großen Künstlern dargestellt, zu sehen und dabei zu erfahren, wie Kinder im Laufe der Geschichte aufwuchsen, und gleichzeitig eine Verbindung zur Welt der Kunst zu entwickeln.

  • Ever since the ancient greeks sculpted the first kouros, children have been a source of inspiration for some of the world's greatest artists. Whether portraits of their own children, friends, and family members, or a nostalgic psychological portrayal of the artist's own youth, depictions of children in art remain arresting examples of an intersection between the picturesque innocence of childhood and the methodical work of adult artistry. In this delightful new puzzle book, children get a chance to see little boys and girls just like them as portrayed by great artists, learning about how children grew up throughout history while experiencing a genuine connection with works of artistic genius.

  • La collection populaire de parkstone sur les « cinq plus beaux/belles...» offre aux jeunes lecteurs un cours miniature d´histoire de l´art, associant des puzzles interactifs représentant les chefs-d´oeuvre de l´art à des textes simples mais didactiques. ces livres fournissent aux parents et aux professeurs un moyen de développer l´imagination artistique des enfants, posant les fondations d´une vie future d´amateurs d´art. Que ce soit des portraits de leurs propres enfants, d´amis ou membres de la famille, les représentations d´enfants sont toujours des exemples saisissants du lien entre l´innocence de l´enfance et le travail méthodique du talent artistique adulte. dans ces charmants nouveaux livres en puzzles, les enfants peuvent découvrir des petites filles et des petits garçons tous comme eux, peints par de grands artistes. ils apprennent comment les enfants ont grandi à travers les âges, tout en éprouvant une véritable connexion avec le travail d´artistes de génie.

  • La collection populaire de parkstone sur les « cinq plus beaux/belles...» offre aux jeunes lecteurs un cours miniature d´histoire de l´art, associant des puzzles interactifs représentant les chefs-d´oeuvre de l´art à des textes simples mais didactiques. ces livres fournissent aux parents et aux professeurs un moyen de développer l´imagination artistique des enfants, posant les fondations d´une vie future d´amateurs d´art. Que ce soit des portraits de leurs propres enfants, d´amis ou membres de la famille, les représentations d´enfants sont toujours des exemples saisissants du lien entre l´innocence de l´enfance et le travail méthodique du talent artistique adulte. dans ces charmants nouveaux livres en puzzles, les enfants peuvent découvrir des petites filles et des petits garçons tous comme eux, peints par de grands artistes. ils apprennent comment les enfants ont grandi à travers les âges, tout en éprouvant une véritable connexion avec le travail d´artistes de génie.

  • Seit die alten Griechen die ersten Kouroi schufen, inspirierten Kinder einige der größten Künstler der Welt. Ob Porträts von ihren eigenen Kindern, Freunden oder Familienmitgliedern, oder als nostalgische psychologische Studie der eigenen Kindheit, Darstellungen von Kindern in der Kunst bleiben eindrucksvolle Beispiele für den Schnittpunkt zwischen der malerischen Unschuld der Kindheit und der methodischen Arbeit des erwachsenen Künstlers. In diesem neuen Puzzle-Buch bekommen Kinder die Gelegenheit, kleine Jungen und Mädchen wie sie selbst, von großen Künstlern dargestellt, zu sehen und dabei zu erfahren, wie Kinder im Laufe der Geschichte aufwuchsen, und gleichzeitig eine Verbindung zur Welt der Kunst zu entwickeln.

  • Ever since the ancient greeks sculpted the first kouros, children have been a source of inspiration for some of the world´s greatest artists. Whether portraits of their own children, friends, and family members, or a nostalgic psychological portrayal of the artist´s own youth, depictions of children in art remain arresting examples of an intersection between the picturesque innocence of childhood and the methodical work of adult artistry. In this delightful new puzzle book, children get a chance to see little boys and girls just like them as portrayed by great artists, learning about how children grew up throughout history while experiencing a genuine connection with works of artistic genius.

  • Seit die alten Griechen die ersten Kouroi schufen, inspirierten Kinder einige der größten Künstler der Welt. Ob Porträts von ihren eigenen Kindern, Freunden oder Familienmitgliedern, oder als nostalgische psychologische Studie der eigenen Kindheit, Darstellungen von Kindern in der Kunst bleiben eindrucksvolle Beispiele für den Schnittpunkt zwischen der malerischen Unschuld der Kindheit und der methodischen Arbeit des erwachsenen Künstlers. In diesem neuen Puzzle-Buch bekommen Kinder die Gelegenheit, kleine Jungen und Mädchen wie sie selbst, von großen Künstlern dargestellt, zu sehen und dabei zu erfahren, wie Kinder im Laufe der Geschichte aufwuchsen, und gleichzeitig eine Verbindung zur Welt der Kunst zu entwickeln.

  • Goya ist einer der zugänglichsten Maler. Seine Kunst ist wie sein Leben ein offenes Buch und es ist nicht die Kunst einer idealen, sondern einer garstigen und unheimlichen Welt. Er kam als Sohn eines Vergolders in einem kleinen Bergdorf mit hundert Einwohnern zur Welt. Als Kind arbeitete er zusammen mit seinen Geschwistern auf dem Feld, bis sein Zeichentalent entdeckt wurde. Dank der Vermittlung eines Gönners kam er als 14-Jähriger zu einem Hofmaler in Saragossa in die Lehre und zog als 19-Jähriger nach Madrid. Abgesehen von wunderbar dekorativen Kartons für die Gobelinmanufaktur und fünf kleinen Bildern malte Goya bis zu seinem 37. Jahr nichts Bedeutendes, doch nach seiner Bestellung zum Hofmaler entfaltet er eine Produktivität, die der von Rubens nicht nachsteht. Es folgt ein zeitweise von Krankheit getrübtes Jahrzehnt unglaublichen Schaffens und der Skandale. In seinen Radierungen zeigt er sich als herausragender Zeichenkünstler. In seiner Malerei ist er stark von Velásquez beeinflusst und wie dieser von seinem Modell abhängig, wobei er sich einer rücksichtslosen Wirklichkeitstreue befleißigt, die gelegentlich auch in die Karikatur umschlägt. Hässlichkeit wird genau so dramatisiert wie Liebreiz und Schönheit. Seine Grafikzyklen, die Kaprizen und die Kapriolen sind aufs Sorgfältigste durchdacht und psychologische Meisterwerke. Seine "fantastischen Figuren" erfüllen uns mit einer hämischen Freude, regen unsere diabolischen Instinkte an und lassen uns erschauern. Am deutlichsten offenbar wird sein Genie in seinen Radierungen über die Schrecken des Krieges. Neben diesen Darstellungen wirkt jedes andere Kriegsbild blass und sentimental. Er konzentriert sich auf vereinzelte Szenen der Grausamkeit. Nirgendwo sonst zeigt er eine solche Beherrschung von Form und Bewegung, so dramatische Gesten und eine so gekonnte Wirkung von Licht und Dunkel wie in diesem Aufbegehren gegen die Gewalt. Doch malte er auch volksnahe Vergnügungen sowie Portraits. Vergessen wir nicht, dass dieser außerordentlich vielseitige Künstler auch das schönste spanische Aktbild, die Nackte Maja, schuf.

  • Francisco Goya werd tweeëntachtig jaar (1746-1828) en gedurende die tijd produceerde hij eengeweldige hoeveelheid werk - ongeveer 500 olieverfschilderijen en wandschilderingen, bijna 300 etsen en steendrukplaten, en een paar honderd tekeningen. Hij was zowel een bekwaam schilder als tekenaar en hij experimenteerde met tal van technieken; zelfs aan het einde van zijn leven was hij een pionier in de nieuwe drukmethode van de lithografie. Goya was in wezen een figuratieve schilder en hij behandelde heel veel verschillende onderwerpen. Hij ontwikkelde zich tot de toonaangevende portretschilder van Spanje, verfraaide kerken in Saragossa en Madrid met altaarstukken en wandschilderingen en ontwierp wandtapijten die het leven in Madrid verbeeldden. Zijn talrijke privé-schetsboeken bevatten zijn persoonlijke waarnemingen.

  • Goya is perhaps the most approachable of painters. His art, like his life, is an open book. He concealed nothing from his contemporaries, and offered his art to them with the same frankness. The entrance to his world is not barricaded with technical difficulties. He proved that if a man has the capacity to live and multiply his experiences, to fight and work, he can produce great art without classical decorum and traditional respectability. He was born in 1746, in Fuendetodos, a small mountain village of a hundred inhabitants. As a child he worked in the fields with his two brothers and his sister until his talent for drawing put an end to his misery. At fourteen, supported by a wealthy patron, he went to Saragossa to study with a court painter and later, when he was nineteen, on to Madrid. Up to his thirty-seventh year, if we leave out of account the tapestry cartoons of unheralded decorative quality and five small pictures, Goya painted nothing of any significance, but once in control of his refractory powers, he produced masterpieces with the speed of Rubens. His court appointment was followed by a decade of incessant activity - years of painting and scandal, with intervals of bad health. Goya's etchings demonstrate a draughtsmanship of the first rank. In paint, like Velázquez, he is more or less dependent on the model, but not in the detached fashion of the expert in still-life. If a woman was ugly, he made her a despicable horror; if she was alluring, he dramatised her charm. He preferred to finish his portraits at one sitting and was a tyrant with his models. Like Velázquez, he concentrated on faces, but he drew his heads cunningly, and constructed them out of tones of transparent greys. Monstrous forms inhabit his black-and-white world: these are his most profoundly deliberated productions. His fantastic figures, as he called them, fill us with a sense of ignoble joy, aggravate our devilish instincts and delight us with the uncharitable ecstasies of destruction. His genius attained its highest point in his etchings on the horrors of war. When placed beside the work of Goya, other pictures of war pale into sentimental studies of cruelty. He avoided the scattered action of the battlefield, and confined himself to isolated scenes of butchery. Nowhere else did he display such mastery of form and movement, such dramatic gestures and appalling effects of light and darkness. In all directions Goya renewed and innovated.

  • Ville sanguine

    Marc Rombaut

    Le narrateur, critique d'art et journaliste, se rend à Bordeaux afin de se documenter sur l'exil de Goya dans la capitale girondine,. Pendant son séjour, il noue une relation ambiguë avec la très distinguée Hélène Dubourg, commissaire adjointe de la future exposition Goya, hommage que rend la ville au peintre espagnol qui mourut en 1828. Ce retour dans la ville de son enfance coïncide avec la fugue inexplicable de son amie Natacha, qui, en le quittant sur les quais de la gare Montparnasse, lui a lâché ces mots énigmatiques : « Il ne faut jamais s'arrêter. »Hasard du calendrier, Bordeaux est alors le théâtre du dernier grand procès du siècle, celui de Maurice Papon, accusé de crimes contre l'humanité. Les rumeurs et les remous que provoque cet événement amènent le narrateur à revivre la passion impossible et tragique qu'il partagea ici même adolescent, avec Jenny, la très jeune compagne de son père.Les visions des désastres de la guerre qui avaient hanté Goya jusqu'à la fin de sa vie sont de nouveau d'actualité : en témoignent les récits insoutenables des survivants des camps. Entre ces deux faits apparemment fortuits - l'exposition Goya et le procès Papon -, le narrateur voit s'exprimer la pérennité de la violence et de la haine dans le monde.Cherchant à assumer enfin son passé, il croira avoir trouvé en l'insaisissable Linda, une photographe très mode originaire des iles Sous-le-Vent, ce que quelque chose de plus fort que le désespoir, une toute neuve et inexplicable émergence de l'amour.

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