• « Coquelicot. C'est un cri, c'est un appel, c'est un mot de joues rouges et de course folle dans les blés, de mollets piqués par les chardons, de roulades et de cul par-dessus tête dans le fossé.C'est un mot claquant, insolent, cueille-moi si tu l'oses, je me fanerai aussitôt mais regarde : je suis légion. Je pousse et je re-pousse, et dans cette flaque rouge tu ne sais plus où poser les yeux. Coquelicots, cavalcade, concours à qui sera le plus rouge, tes joues ou moi. »Tout en subtilité et profondeur, Anne Sylvestre invoque les mots qui la touchent et l'émeuvent, dévoilant à travers eux la matière même de sa vie. Entre les souvenirs ressurgis et les petits bonheurs du quotidien, entre les coulisses de la scène et les champs de son enfance, ses textes nous plongent avec émotion dans son intimité.Artiste emblématique de la chanson française, Anne Sylvestre est auteur-compositrice-interprète. Coquelicot est son premier livre.

  • Rire : verbe fondamental de la langue et de l'attitude belge (prononcez bèlchhh ). Et ce ne sont pas les occasions de plaisanter (de soi et des autres) qui manquent en Belgique.Il y a Magritte, « peintre belge, grand amateur de pipes », des plats improbables comme le poulycroc (sorte de poulet reconstitué) et des expressions d'une truculence insoupçonnée. Français de France, savez-vous que raclapoter signifie « rafistoler » ? Qu'un enfant cucuche est tout simplement crasseux ? Et qu'à Bruxelles, on dit non, peut-être pour « oui, sûrement » ? Ne vous y trompez pas : n'est pas belge qui veut !Philippe Genion est né en 1962 (cette année-là, oui). Gros et fier de l'être, il est épicu- tout. Belge, Européen, oenologue et oenophile, naturaliste, puis musicien rock industriel, artificier, critique gastronomique, organisateur de concerts et de conventions, un peu de cinéma et de télé, et à présent, en plus, il écrit. Pff, cet homme est fatigant...

  • La langue est-elle machiste ? Pourquoi certains noms comme orateur ou syndic sont-ils privés de féminin ? Faut-il modifier le genre des mots par attachement à l'égalité des sexes ? C'est à toutes ces questions et bien d'autres que Marina Yaguello répond,

  • Qui sait que la noix de muscade est un hallucinogène puissant ? Que les services secrets américains ont trempé dans le deal d'héroïne pour financer leur guerre secrète au Vietnam ? Que Steve Jobs fut un grand amateur de pétards et d'acide ? Que l'État français a vendu de l'opium dans ses colonies pendant des décennies ? Que certains Indiens se shootent à la morsure de serpent ? Cannabis, alcool, cocaïne, caféine, tranquillisants... les drogues font partie de notre quotidien, qu'il s'agisse de nous divertir, de nous abrutir ou de nous guérir. Pourtant, notre connaissance en la matière est proche du néant. La drogue reste un tabou et le silence qui entoure sa consommation encourage clichés et préjugés. Qu'est-ce qu'une drogue ? Qu'est-ce qui différencie une drogue illicite d'une drogue licite ? Pourquoi se drogue-t-on ? Autant de questions auxquelles s'attaque sans angélisme ni catastrophisme ce dictionnaire à la fois drôle et érudit, mêlant petites et grandes histoires.De A comme Abstinence à Z comme Zoo, en passant par Boeing d'Air Cocaïne, Guerres de l'opium, Salles de shoot ou Poppers ou, plus surprenant, Urine, Cucaracha, Herbe du pendu, Mitterrand, Deux feuilles, Café, Pécho... ce dictionnaire rock historique et politique dresse un tableau complet de la planète drogues, aussi bien sous son aspect historique, que scientifique, politique ou philosophique.Après 40 ans d'une guerre mondiale à la drogue qui n'a empêché ni l'envol de la consommation ni la prospérité des mafias, des questions se posent au plus haut niveau. Faut-il considérer les consommateurs de drogues illicites comme des délinquants ? Les enfermer ? Ou les traiter comme des malades que la société doit protéger d'eux-mêmes ?Partout dans le monde, le débat fait rage, dépassant les clivages politiques traditionnels.

  • Ce dictionnaire rock, historique et politique dresse un tableau éclectique de la sexualité, vitale pour l'être humain et, quoi qu'on en dise, bien au coeur de notre société !

    Connaissez-vous l'acomoclitisme ? la xylophilie ? la lilubérine ? les tengas ? le joydick ? Saviez-vous que les fonctionnaires et les professions libérales sont obligés de prendre des pseudonymes pour parler de sexualité ? Que la zoophilie a été légalisée sous la révolution française avant d'être à nouveau interdite en 2004 ? Que le rose a longtemps été la couleur des garçons, des vrais ? Que de nombreux films pornographiques sont doublés pour les bruitages par des professionnels du son ? Savez-vous d'où vient le mot « tabou » ?
    Sources de nombreux jeux de mots, insultes, rêves et fantasmes, l'acte sexuel et les organes qu'ils sollicitent sont soumis à la double injonction d'être à la fois intimes, et facteurs de reconnaissance sociale ? pas de bonheur possible sans sexe. C'est un tel enjeu de pouvoir que nombreux sont ceux à penser qu'il devrait être contrôlé socialement, politiquement et religieusement : les débats autour de la réouverture des maisons closes et de la légalisation de la prostitution en France n'en sont que des exemples. Des grèves de sexe pour résoudre des conflits armés en passant par les droits des homosexuels, aujourd'hui le sexe est avant tout politique.
    De A comme Abstinence à Z comme Zahia, en passant par Soeur Emmanuelle, Giscard d'Estaing, Obus, Jean-Paul II, Poil, Edgar Faure, Air Sex, Point P, Jimi Hendrix ou Rocco Siffredi... ce dictionnaire résolument rock, historique, et politique du sexe souhaite donner des clefs pour en comprendre les enjeux, en retraçant à travers le monde et les époques différentes visions de la sexualité et des sexes

  • La gastronomie est une mine de récits passionnants, à la croisée des chemins entre la politique, la littérature, les arts et la société.

    Alors que les battles de « dîners presque parfaits » monopolisent les heures de grande écoute, que les quotidiens consacrent leur « une » à la malbouffe, qu'on classe à l'Unesco la cuisine française recroquevillée sur son terroir et qu'on s'échange entre amis des tuyaux sur le meilleur tripier de France, nos contemporains, dressés sur leurs ergots, ne cessent de ressasser la mythique nappe à carreau et de bégayer le sempiternel guide Michelin. Raison de plus pour mettre les points sur les « i » !
    Qui sait que Chirac, avant d'être synonyme de tête de veau ou de fromage de tête, était une sauce à base de lard ? Que l'Angleterre fut pourvue d'un ministère de la Nourriture ? Qui se souvient de ce chimiste français qui proposait dès la fin du XIXe siècle de nourrir la planète de pilules et d'arômes ? Qui a jamais su que Zola mangeait « comme trois romanciers ordinaires » selon son compagnon de table Guy de Maupassant ? Que la critique gastronomique française s'est compromise pendant l'Occupation ? Qui connaît la véritable histoire des frites ?
    De A comme Aubry à Z comme Zorro, de l'origine de l'expression « couper la poire en deux » à la naissance de la franc-maçonnerie dans un restaurant londonien, en passant par la fabuleuse légende du poivre, dégusté comme une sucrerie à la cour de Versailles, la gastronomie est une mine de récits passionnants, à la croisée des chemins entre la politique, la littérature, les arts et la société. Comme le disait Coluche : « Dieu a tout partagé en deux. Les riches auront la nourriture, les pauvres de l'appétit. » C'est dire si la gastronomie a à voir avec le politique. Or, peu de gens en connaissent les racines et les évolutions ; et la plupart ignorent les savoureuses anecdotes qui font le lien entre la petite histoire de l'aliment et la grande histoire des hommes. Ce livre est pour eux.

  • "Les carottes sont cuites" ; "sucrer les fraises" ; "avoir la dalle en pente" ; pédaler dans la semoule" ; "passer à la casserole"...Plus de 500 expressions cocasses, grivoises et poétiques, enfin décryptées et abondamment illustrées par autant d'exemples puisés dans des romans, journaux ou glanés sur Internet.Une somme truffée d'expressions souvent inédites, entendues dans les tribunes, les cafés ou à la télé...

  • « À Johnny Depp, qui fut tendrement lié à la langue française, on demandait quelle était l'expression qui lui plaisait le plus ; il répondit : "de guingois". Car le français va vraiment de travers. - Entrons donc à cloche-pied dans ses bois hasardeux pour y cueillir les fruits les plus piquants de son épinosité. »Conjugaisons précieuses et ridicules comme « amputasses » ou « offrîtes », accents circonflexes décoratifs que l'on ne sait jamais où poser, choix cornélien entre « vous » et « tu » : la langue française donne vraiment du fil à retordre... mais c'est aussi ce qui fait sa richesse ! Pour preuve, ce florilège drôle et rafraîchissant des mots et tournures du français qui agacent autant qu'ils charment.Professeur de français à Toulon depuis 2003, Fabian Bouleau est très attaché à la francophonie.

  • Aux sources de la culture occidentale : figures, lieux, concepts en près de 400 entrées, de Acheloos à Zeus, illustrés par les textes des auteurs de l'Antiquité.


    Les dieux de l´Olympe, les exploits d´Hercule, les voyages de Jason et d´Ulysse, Thésée affrontant le Minotaure dans le Labyrinthe, Achille traînant le corps d´Hector sous les remparts de Troie, Enée traversant les Enfers... Des noms qui font rêver, des aventures prodigieuses, pleines de merveilles, de bruit et de fureur.

    La mythologie gréco-romaine est constituée d´un ensemble foisonnant de belles histoires imbriquées les unes dans les autres, remarquables de cohérence dans leur apparente diversité, car elles cherchent à donner un sens et un ordre aux mystères du monde. Constamment repris et réutilisés depuis l´Antiquité dans la littérature comme dans les arts, ces récits fabuleux n´ont jamais cessé d´irriguer notre culture occidentale.

  • LES GRANDES ETUDES DE TNS SOFRES,Analysées et commentées pour comprendre l'opinion publiquePOLITIQUEOLIVIER DUHAMEL30 ans de l'état de l'opinion: pour lever quelques mythesÉDOUARD LECERF ET GUÉNAËLLE GAULTL'opinion publique n'existe pas...comme avantGÉRARD COURTOIS« Années Hollande », miroir inversé des « années Jospin »LUDOVIC VIGOGNEFrançois Hollande: les raisons de la disgrâceCARL MEEUSL'étrange paradoxe de l'UMPSYLVAIN BROUARD ET ÉRIC KERROUCHEUn an après l'élection présidentielle: probabilités de vote et image des leadersINTERNATIONALFRANÇOIS FILLONL'Europe face à son destinJÜRGEN HOFRICHTERLes élections législatives en Allemagne: le triomphe d'Angela MerkelBEATRIZ VILCHEZ-SILVAEspagne, 2008-2013: un pays déçu face à la criseSOCIÉTÉNONNA MAYER ET VINCENT TIBERJAnciennes et nouvelles formes de racisme: 1990-2013CARINE MARCÉLe vote socialiste dans les duels UMP/FNABÉCÉDAIRE DE L'OPINIONFanny Durand, Melaine Durand, Roman Ptaszynski, Elaine Rapinel, Zein Sawaya et Eddy Vautrin-Dumaine

  • Partez à la découverte de tous les savoirs, depuis les sciences jusqu'aux arts et à la littérature.
    Cet extrait du Dictionnaire universel des noms propres (édition de 1994) propose une acquisition programmée des connaissances et couvre tous les domaines du savoir : la géographie, l'histoire, la politique, la littérature, les sciences ou encore la danse, les arts plastiques, l'architecture...
    Véritable condensé du patrimoine culturel universel, il décrit, à travers 4000 entrées, des lieux, des peuples, des personnages, des monuments, des oeuvres (littéraires, musicales, plastiques) ainsi que des événements et des périodes de l'histoire et de la préhistoire.

  • Le Robert des sports

    Collectif

    Une plongée dans le monde sportif et son histoire.

    À travers près de 6 000 mots et expressions de la langue des sports (collectifs ou individuels, athlétisme, gymnastique, sports nautiques, sports de ballon, de glisse, de combat, etc.) du vocabulaire technique ou mots argotiques et expressions métaphoriques illustrés par des extraits de la presse sportive.

  • Le Donqui Foot passe en revue tout ce qui relie l´histoire du ballon rond à l´Histoire des hommes, depuis le jour où les premières règles en furent posées.
    Grâce à de multiples entrées, il illustre les trois siècles que le football a traversés : le XIXe, celui du « people´s game » aristocratique, devenu sport ouvrier et populaire ; le XXe des footballs nationalistes qui évoluent en sports de masse mondialisés ; enfin, le XXIe du « foot business », cette discipline dont les outils, les équipements et la représentation sociale n´ont plus rien à voir avec les origines.
    De « Ajax » à « Zoff » en passant par « Maradona », « Best », « Cruyff », « OM », mais aussi par des prismes inattendus comme « Chaussure », « Cocaïne », « Église », « Entreprise », « Femmes », « FLN », « Ouvriers », « Palestine », « Syndicats » ou « Grève », ce dictionnaire aussi vulgarisé qu´érudit dessine l´histoire et la contre-histoire du football moderne : d´un perpétuel va-et-vient entre le pied et l´esprit, alliant enquêtes inédites et récits édifiants basés pour certains sur des entretiens rares (Michel Hidalgo ou Roger Lemerre), il rend compte des liens entre microcosme du terrain et macrocosme du monde.
    Et permet d´aborder les rapports que le ballon rond entretient avec les guerres, les luttes contre la colonisation et l´esclavage, les nationalismes, le racisme et l´antiracisme ; mais aussi avec le rock, les avancées technologiques, la science, les luttes salariales, ou encore avec la « pipolisation ». Qui se souvient de la courte guerre qui opposa le Honduras au Salvador à la suite d´un match de foot ? Qui connaît l´histoire d´Adidas ? L´itinéraire des footballeurs ouvriers de Sedan ? Le drame de Ray Kennedy, l´un des meilleurs footballeurs anglais ? Qui se rappelle Djamel Zidane, Salah Assad et l´épopée algérienne qui finit en tragédie ? Qui sait la vraie histoire de la conception d´un maillot ?Dans des articles précis et souvent originaux, le passionné revivra des instants connus, mais trouvera aussi cocasseries et informations inédites ; le profane, lui, découvrira un monde insoupçonné d´allégresses collectives, de tragédies et de légendes.

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