• Illustratrice talentueuse mais psychologiquement fragile, Hen a enfin trouvé un équilibre
    dans sa vie. Elle déménage avec son mari dans une jolie petite ville proche de Boston et sympathise avec ses voisins, Mira et Matthew. Mais à l'occasion d'un dîner, Hen
    repère dans le bureau de Matthew un trophée sportif lié à un ancien meurtre non élucidé et qui l'a véritablement obsédée par le passé. Hen sait maintenant qui est le tueur. Pire
    encore, elle comprend très vite que Matthew sait qu'elle sait. À moins que tout cela ne soit
    le symptôme d'un nouvel épisode psychotique... ou alors une simple coïncidence.

  • Le Motif dans le tapis de James, Citizen Kane de Welles, Vertigo d'Hitchcock, Blow up d'Antonioni, et d'autres encore : tous les films, tous les romans étudiés ici reposent sur une énigme qu'ils n'élucident pas tout à fait. Ils résistent aux questions qu'on leur pose. Pourquoi aime-t-on croire que la vérité réside dans des objets d'art - modestes (un jouet, un tapis), ou prestigieux (tableaux, dessins, photographies prêtés à des artistes fictifs) ? Qu'est-ce qui, au juste, leur confère la valeur d'objets d'art ? Est-ce le secret qu'ils sont supposés recéler, et exhiber, et qu'ils gardent pourtant ? Reflètent-ils une autre vérité ? Celle des oeuvres qui les contiennent ? Montrent-ils, en suspendant indéfiniment la révélation du sens, que seul compte le plaisir de sa quête ? À défaut de réponses, ce parcours permet de découvrir des correspondances. Toutes ces oeuvres sont des enquêtes dont l'objet est une vérité qui se cache, et parfois se révèle dans une image ; leur sujet est leur inachèvement. Cet essai est une enquête dont l'objet est une vérité qui se cache, et parfois se révèle dans une image ; son sujet est son inachèvement.

  • L'un danse quand l'autre le regarde. L'un semble toujours sur le dpart quand l'autre est immobile. Tels sont les deux frres Fortuna, ns la fin des annes 1970, dans le quartier de Recoleta, Buenos Aires. Ils grandissent et s'apprivoisent. Le pre comme la mre sont aussi tranges qu'imprvisibles; les cousins jouent avec le feu. De tous, Juan Fortuna est le plus solitaire, le plus fou, le plus libre. Il croit sa bonne toile.

  • L'ancien Cinéma Royal de Louiseville abrite aujourd'hui un centre commercial décati, et le chic Hôtel Windsor a été réduit à une misérable taverne. Jeff habite au-dessus de l'un et travaille à servir les ivrognes dans l'autre. Prisonnier d'un quotidien sans relief, il attend un miracle... qui fait son entrée au Windsor par un beau soir d'hiver : une belle Espagnole prénommée Luz, femme de l'avocat de la pègre locale et amatrice de grands vins, s'installe au bar. Comme dans les films, Jeff en tombe instantanément amoureux. Comme dans les films, elle succombe à ses avances. D'aucuns diraient que tout cela est trop beau pour être vrai...
    Avec ses clins d'oeil à des icônes du grand écran, Cinéma Royal se lit comme on parcourt un palais des glaces, où les visages familiers se démultiplient ou s'évanouissent sitôt qu'on croit les saisir du regard. On imagine Hitchcock en coulisse, tirant les ficelles de cette intrigue fort habile dans laquelle on peine à distinguer le rêve de la réalité.

  • Le cinéma et la littérature n'ont plus le monopole de la peur et de l'Etrange. Véritables phénomènes de société, les séries américaines ont pris possession de ces thèmes particuliers pour nous les servir sur le petit écran. Des plus légères aux plus terrifiantes, les séries où l'angoisse, le paranormal et l'horreur règnent en maîtres ne cessent de susciter l'engouement du public. Un genre à part qui reflète l'âme d'une société en constante évolution, avec ses doutes et ses préoccupations.

    De Au-delà du Réel à American Horror Story, en passant par la Quatrième dimension et les Contes de la Crypte, cet ouvrage propose une immersion au coeur même du surnaturel, une découverte de la part obscure des séries d'hier et d'aujourd'hui.

  • Que VLB adore fréquenter les habitués des sommets, la preuve en est établie. Nietzsche faisait antichambre en attendant son tour. Laurent Laplante nous livre ses commentaires de lecture sur ce « non-livre » de près de 1400 pages dans lequel VLB déploie une liberté créatrice quasi-totale, fusionnant fiction et réalité, abolissant l'autobiographie connue pour retoucher le récit de son parcours et usant d'un humour qui ne doit rien à Zarathoustra. Le dossier de cette édition porte sur les romans et les essais témoignant des grands conflits de l'Histoire, de la Première Guerre mondiale à la guerre au terrorisme et au djihadisme, en passant par le nazisme. Ailleurs dans la revue, la chronique consacrée aux écrivains franco-canadiens dresse le portrait du franco-manitobain J.R. Léveillé, auteur d'une trentaine d'oeuvres diversifiées et exigeantes, et Diane Vincent nous parle de Dante, son écrivain jamais lu.

  • Qui Alfred Hitchcock recherche-t-il, à Nice, juste après la guerre ? Pourquoi le coeur d'Iréna, l'adolescente de San Francisco, cesse-t-il un jour de battre, à sa propre demande ? Quel secret un lycéen arrêté et conduit dans un centre de redressement détient-il en ces deux mots rituels : Bientôt Vancouver ? Pourquoi la rentrée dans Mademoiselle Julie de Nina Wolf, la célèbre comédienne, demeure-t-elle sans lendemain ?
    Une lettre -"Quand vous lirez ceci, cela voudra dire que je suis morte."- et la vie du docteur Guersant bascule. Une autre, adressée au courrier des lecteurs d'un magazine de cinéma par un cinéphile au pseudonyme étrange ("Boulevard du crépuscule") et c'est la tragédie.
    Parfois l'irruption d'un drame transforme nos existences vouées aux seconds rôles et les projette, un instant, en pleine lumière. C'est cet instant qu'illustre chacune de ces nouvelles, dix petits films à suspens. Sur ces brèves rencontres, au soleil d'une île bretonne, dans la grisaille d'une chambre d'hôtel ou la pénombre des salles obscures veillent quelques fantômes bien-aimés : ceux de Simenon, de Zweig, de Stevenson, de Pierre Véry, sans oublier celui, adorable, de Mrs. Muir.

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