• Du Chicago des années 1980 au Paris d'aujourd'hui, une épopée puissante sur le pouvoir de l'amitié face à la tragédie.
    À Chicago, dans les années 1980, au coeur du quartier de Boystown, Yale Tishman et sa bande d'amis - artistes, activistes, journalistes ou professeurs... - vivent la vie libre qu'ils s'étaienttoujours imaginée. Lorsque l'épidémie du sida frappe leur communauté, les rapports changent, les liens se brouillent et se transforment. Peu à peu, tout s'effondre autour de Yale, et il ne lui reste plus que Fiona, la petite soeur de son meilleur ami Nico.Révélant un immense talent, Rebecca Makkai brosse le sublime portrait de personnages brisés qui, au milieu du chaos, n'auront pourtant de cesse de trouver la beauté et l'espoir.Lauréat de la Andrew Carnegie Medal et finaliste du National Book Award et du prix Pulitzer, Les Optimistes a déjà conquis des dizaines de milliers de lecteurs aux États-Unis et ailleurs." Rebecca Makkai met en lumière cette tragédie de l'Amérique moderne que beaucoupcherchent à oublier. Un roman habile, puissant et d'une grande beauté. " Chicago Review of Books" Un voyage saisissant... Rebecca Makkai livre une réflexion inoubliable, non sur la mort, mais sur le pouvoir de la vie. " Publishers Weekly
    Lauréat de la Andrew Carnegie Medal for Excellence in Fiction 2018
    Finaliste du National Book Award 2018
    10 Best Books of 2018 du New York Times

  • Cette année-là, j'avais vingt-deux ans et j'allais, au même moment, rencontrer l'insaisissable Paul Darrigrand et flirter dangereusement avec la mort, sans que ces deux événements aient de rapport entre eux. D'un côté, le plaisir et l'insouciance ; de l'autre, la souffrance et l'inquiétude. Le corps qui exulte et le corps meurtri. Aujourd'hui, je me demande si, au fond, tout n'était pas lié.
    Après Arrête avec tes mensonges, Philippe Besson poursuit son dialogue avec les fantômes de sa jeunesse et approfondit son souci d'exprimer sa vérité intime.

    1 autre édition :

  • Quand j'étais enfant, ma mère ne cessait de me répéter : " Arrête avec tes mensonges. " J'inventais si bien les histoires, paraît-il, qu'elle ne savait plus démêler le vrai du faux. J'ai fini par en faire un métier, je suis devenu romancier. Aujourd'hui, voilà que j'obéis enfin à ma mère : je dis la vérité. Pour la première fois. Dans ce livre. Autant prévenir d'emblée : pas de règlement de comptes, pas de violence, pas de névrose familiale. Mais un amour, quand même. Un amour immense et tenu secret. Qui a fini par me rattraper.

    1 autre édition :

  • New York, 1985, 3e Rue, territoire des SDF, des junkies, des pseudo-artistes de génie. Au milieu des travestis et des punks, iO Tillett Wright naît sous les auspices rayonnants de Nan Goldin (sa marraine) et de Jean-Michel Basquiat (un ami de son père).
    Celui qui dès les premières années d'école décidera qu'il est un garçon plutôt qu'une fille, qui deviendra l'un des porte-parole de la communauté LGBT aux États-Unis, s'est construit dans la pauvreté et la violence de cette rue, de cette ville et surtout de cette mère accro aux médicaments et aux revirements d'humeur dévastateurs.
    Son enfance, qu'il raconte avec recul et un sens du tragi-comique réjouissant, lui aura appris à suivre son instinct de survie, à finir les assiettes des voisins pour ne pas défaillir, à trahir sa mère fusionnelle en la dénonçant à la Protection de l'enfance.
    Dans ce récit d'apprentissage bien loin des darling days annoncés, iO Tillett Wright livre sans fard ses réflexions sur les normes qui enferment, sur la question du genre, sur l'amour filial et sur une vie qu'il s'est inventée et réinventée jusqu'à enfin devenir lui-même.
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Charles Recoursé
    iO Tillett Wright est artiste, activiste, acteur, présentateur de télévision et auteur. Ses œuvres ont été exposées à New York et Tokyo. Collaborateur fréquent au T: The New York Times Style Magazine pour la culture underground, ses photos ont paru dans GQ, Elle, New York Magazine et The New York Times Magazine. Il intervient régulièrement dans les universités américaines pour questionner la perception des identités sexuelles. Il vit aujourd'hui à Los Angeles.

  • Grande fi gure de la scène slam en Belgique, Lisette Lombé est une voix féministe puissante, qui défend avec rage toutes les minorités.
    La famille, au sens large. Les parents bien sûr, mais aussi les frères et soeurs de luttes. Antiracistes, féministes, queers, politiques, les mots de Lisette Lombé font battre le pavé et le coeur du lecteur. Écrire est un besoin vital pour dénoncer les violences, les injustices, les crimes impunis, avec toujours la scène comme terrain d'exploration : le slam est conçu pour être dit, l'écriture rythmée, intense et expressive. Lisette Lombé s'exprime aussi à l'aide de collages, rappelant les grandes heures des combats pour les droits civiques des Noirs américains (Angela Davis, Martin Luther King ...). Face à l'adversité, à la rudesse, à la colère, un seul mantra : Brûler, brûler, brûler.

  • Le pouvoir du chien

    Thomas Savage

    " Les ombres de Steinbeck et de Tennessee Williams planent dans le ciel de Thomas Savage et l'Ouest, le vrai, est une nouvelle fois terre de littérature. " Pierre Sorgue, Télérama En évoquant la lente dégradation des relations entre deux frères, que vient troubler l'arrivée d'une femme, Thomas Savage signe un huis clos d'une rare intensité psychologique, un western littéraire d'avant-garde qui scandalisa la critique lors de sa sortie en 1967 pour avoir porté atteinte au mythe du rude et viril cow-boy de l'Ouest.
    Inexplicablement resté dans les limbes de l'édition pendant de longues décennies, redécouvert à la fin des années 1990, Le Pouvoir du chien est aujourd'hui reconnu comme un chef-d'oeuvre de la littérature américaine du xxe siècle.
    À lire ou à relire d'urgence.

  • Une réflexion sur le temps, la politique, la solitude, la douleur et la résistance. Et surtout une ode à la littérature. Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, est inclassable. Mariée à 16 ans à " un insecte impuissant ", elle a été répudiée au bout de quatre ans. Pas de mari, pas d'enfant, pas de religion... Non conventionnelle et un brin obsessionnelle, elle a toujours lutté à sa manière contre le carcan imposé par la société libanaise. Une seule passion l'anime: la littérature. Elle a en effet pour les mots un désir inextinguible. À tel point que, chaque année, le 1er janvier, elle commence à traduire en arabe l'un de ses romans préférés. Un travail ambitieux qui finit toujours par échouer dans un tiroir. Car les quelque trente-sept livres traduits par Aaliya au cours de sa vie n'ont jamais été lus par qui que ce soit. Ce portrait d'une femme solitaire en pleine crise existentielle oscille sans cesse entre passé et présent dans un Beyrouth en constante mutation. Tandis qu'elle essaye de maîtriser son corps vieillissant et la spontanéité de ses émotions, Aaliya doit faire face à une catastrophe inimaginable qui menace de faire voler sa vie en éclats. Son ton mordant ne nous laisse pas indemne. Rabih Alameddine nous livre un roman bouleversant qui célèbre la vie singulière d'une discrète obsessionnelle et révèle la beauté et l'horreur de Beyrouth. Les Vies de papier est une déclaration d'amour à la littérature et à la façon dont elle peut nous définir. Finaliste du National Book Award 2014 et du National Book Critics Circle Award 2015, et lauréat du California Book Award 2015

  • Bouleversant, ce roman francophone africain est le premier à aborder de manière frontale la question explosive de l'homosexualité sur le continent

    Tout part d'une vidéo virale, au Sénégal. On y voit comment le cadavre d'un homme est déterré, puis traîné hors d'un cimetière par une foule. Dès qu'il la visionne, naît chez Ndéné Gueye, jeune professeur de lettres déçu par l'enseignement et fatigué de l'hypocrisie morale de sa société, un intérêt, voire une obsession, pour cet événement. Qui était cet homme ? Pourquoi a-t-on exhumé son corps ? À ces questions, une seule réponse : c'était un
    góor-jigéen, disait-on, un " homme-femme ". Autrement dit, un homosexuel.

    Ndéné se met à la recherche du passé de cet homme, et va même rencontrer sa mère. Autour de lui, dans le milieu universitaire comme au sein de sa propre famille, les suspicions et les rumeurs naissent, qui le déstabilisent, au point de troubler sa relation avec son amie Rama dont il est fortement amoureux, Rama à la bouche généreuse et à la chevelure mystérieuse...

    D'une écriture fiévreuse, Mohamed Mbougar Sarr signe ici un roman bouleversant sur la seule grande question qui vaille aux yeux de son héros : comment trouver le courage d'être pleinement soi, sans se trahir ni se mentir, et quel qu'en soit le prix ?

  • Mes animaux sauvages Nouv.

    Une quête de sexe et d'amour dans le San Francisco gay des années 70-80, qui est aussi construction de soi

    Été 1977, Kevin Bentley a vingt et un ans quand il s'échappe de son Texas natal puritain pour s'installer à San Francisco. Le jeune homme, émerveillé, découvre une ville mythique dont quelques rues constituent le coeur de la communauté gay, alors en ébullition. À l'affût de chaque silhouette, de chaque regard, il consigne dans son journal ses nombreuses rencontres et son intense vie sexuelle : un moment suspendu d'hédonisme et d'insouciance avant l'arrivée tragique du sida.

    Survivant avec un humour intact aux incendies, drogues et petits copains psychotiques, Kevin Bentley décrit les animaux certes sauvages, mais aussi vulnérables, qui peuplent cet eldorado des désirs et de leur assouvissement. Drôles, parfois mélancoliques, souvent jouissives, les pages de ces carnets donnent à lire dix-neuf ans d'un apprentissage du plaisir et des hommes. Une quête de sexe et d'amour qui est aussi construction de soi.

  • Dans la lignée d'Imbolo Mbue et de Chimamanda Ngozi Adichie, la découverte coup de coeur d'une voix puissante et singulière. Nommé pour de nombreux prix littéraires, porté par une atmosphère foisonnante où se bousculent les sensations, un roman bouleversant de courage sur la quête de soi, le poids dévastateur de la religion et des traditions, et la force éperdue de l'amour.
    1968. Le Nigeria et la jeune république du Biafra se déchirent, les conflits interethniques sont chaque jour plus meurtriers, la population sombre peu à peu dans le désespoir.
    Au coeur de cet océan de violence, la jeune Ijeoma tombe amoureuse d'Amina.
    La relation des deux adolescentes est rapidement découverte et tous, mères, pères, voisins, amis, se chargent de leur rappeler qu'aux yeux de Dieu et de la loi, leur amour est criminel.
    Pour Ijeoma, un choix se dessine alors : se cacher et suivre ses désirs ; ou s'oublier et jouer le rôle que la société lui impose.
    Une existence prisonnière du mensonge, est-ce la seule issue qui s'offre à Ijeoma ?

  • Dans la France d'après les attentats de 2015, Mounir, parisien homosexuel de 40 ans d'origine marocaine, vit dans une situation précaire. Il vient d'emménager dans un appartement rue de Turenne. Madame Marty, une vieille dame de 80 ans, survit difficilement au-dessus de chez lui dans un minuscule studio.
    L'amitié entre ces deux exclus de la République s'intensifie jusqu'au jour où elle vire au cauchemar. Les affrontements et les déchirements s'enchaînent. Excédée, madame Marty appelle la police pour arrêter Mounir.
    Antoine, le commissaire qui interroge je jeune homme, le soupçonne de liens avec les djihadistes.
    Mais Antoine existe-t-il vraiment? Où passe la frontière entre le vrai et l'imaginaire?
    Un roman de rupture.
    Né en 1973 à Rabat, Abdellah Taïa a publié aux Editions du Seuil plusieurs romans, traduits en Europe et aux USA, dont Le Jour du Roi (prix de Flore 2010) et Celui qui est digne d'être aimé (2017). Il a réalisé en 2014 son premier film, L'Armée du Salut (Grand Prix du Festival d'Angers), d'après son roman éponyme.

  • C'est le mojito.C'est un léger accident.C'est parce qu'il n'a pas rencontré de fille.C'est parce que je n'ai pas rencontré de garçon.C'était juste pour essayer.C'est pour avoir tout fait ensemble.C'est pour tous les amis pareil.C'est entre lui et moi.C'est la première et la dernière fois.C'est rien.Ça va passer.Après le succès de sa trilogie À la place du coeur, Arnaud Cathrine nous donne à vivre un premier amour, comme si nous y étions.

  • Aristote, 15 ans, est un adolescent en colère dont le frère est en prison. Dante est un garçon du même âge, hyper expansif, qui voit le monde à sa façon. Quand ils se rencontrent à la piscine, ils semblent n'avoir rien en commun. Pourtant, ils commencent à passer du temps ensemble et développent une profonde amitié. Une de ces relations qui change la vie et dure pour toujours. Et ils en ont bien besoin car entre un frère absent dont personne ne parle, un père qui porte en lui les souvenirs de toute une guerre et des cauchemars terribles pour Ari, la vie est plus que difficile. Se tisse alors entre les deux garçon une véritable amitié d'abord, puis une histoire d'amour : c'est l'un avec l'autre et l'un pour l'autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvrir les secrets de l'univers.

  • Oeuvre monumentale qui couvre soixante-dix ans de la vie de l'écrivain, le Journal de Julien Green n'avait pourtant jamais été publié dans sa version intégrale et définitive. L'auteur en avait délibérément écarté les pages les plus intimes, l'évocation de sa vie amoureuse et certains portraits littéraires dans lesquels il livrait une opinion sans fard sur quelques-uns de ses pairs.
    Jugeant impubliable de son vivant cette " confession qui rétablissait la vérité " et où l'on saurait " tout " de lui, selon sa formule, Julien Green s'est cependant toujours montré favorable à l'idée que cet ensemble soit exhumé le moment venu par ses héritiers, leur laissant le choix d'en décider en fonction des instructions qu'il leur avait laissées. C'est chose faite aujourd'hui, grâce à cette édition conçue à partir des manuscrits originaux par Guillaume Fau, Alexandre de Vitry et Tristan de Lafond.
    Entre préoccupations métaphysiques et notations relatives à son travail de créateur, le grand romancier catholique, porté par une exaltation incessante de la jeunesse et de la beauté, livre ici, avec une sincérité sans détour et de la façon souvent la plus crue, le récit de ses rencontres et aventures homosexuelles, de ses rapports avec des amants de passage comme avec son compagnon de l'époque, Robert de Saint Jean. Julien Green n'ignorait pas que ces pages restées longtemps confidentielles pourraient surprendre, voire scandaliser, le jour où elles seraient révélées. Mais il tenait les exigences de la chair pour indissociables de celles de l'esprit : une conviction qu'il ne cesse d'illustrer à travers cette magnifique célébration du désir et de la passion. Son " journal complet ", comme il le qualifiait, offre ainsi une approche plus authentique de sa vie comme de l'ensemble de son oeuvre.

  • Enfin un manga qui traite avec sérieux du sujet de l'homosexualité ! Véritable phénomène éditorial, en France comme au Japon, Le mari de mon frère porte un regard sain et social sur ce sujet. Dans la plus pure tradition du manga familial, Gengoroh Tagame livre une oeuvre humaniste, qui soulève les bonnes questions. À n'en pas douter, voici une série d'utilité publique à conseiller au plus grand nombre !
    Yaichi élève seul sa fille. Mais un jour, son quotidien va être perturbé... Perturbé par l'arrivée de Mike Flanagan dans sa vie. Ce Canadien n'est autre que le mari de son frère jumeau... Suite au décès de ce dernier, Mike est venu au Japon, pour réaliser un voyage identitaire dans la patrie de l'homme qu'il aimait. Yaichi n'a alors pas d'autre choix que d'accueillir chez lui ce beau-frère homosexuel, vis-à-vis de qui il ne sait pas comment il doit se comporter. Mais ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Peut-être que Kana, avec son regard de petite fille, saura lui donner les bonnes réponses...

  • À travers le portrait spectaculaire d'un homme blessé et hanté, l'auteur des Vies de papier, prix Femina Étranger 2016, revient avec une réflexion éblouissante sur l'oubli et la mémoire.
    Le temps d'une nuit, dans la salle d'attente d'un hôpital psychiatrique, Jacob, poète d'origine yéménite, revient sur les événements qui ont marqué sa vie : son enfance dans un bordel égyptien, son adolescence sous l'égide d'un père fortuné, puis sa vie d'adulte homosexuel à San Francisco dans les années 1980, point culminant de l'épidémie du sida. Mais Jacob n'est pas seul : Satan et la Mort se livrent un duel et se disputent son âme, l'un le forçant à se remémorer son passé douloureux, l'autre le poussant à oublier et à renoncer à la vie.
    En dressant le portrait bouleversant et tout en finesse d'un homme hanté par les souvenirs, Rabih Alameddine livre un texte éblouissant d'érudition et d'imagination, imprégné à la fois d'humour, de violence et de tendresse. Surtout, il nous rappelle l'urgence et la nécessité de se confronter au passé et de ne pas céder à l'oubli.
    " Un texte remarquable qui traite aussi bien de l'amour et de la mort que de la créativité, la spiritualité, la mémoire et la survie. Exceptionnel. "
    Los Angeles Review of Books

  • Libre d'aimer

    Olivier Merle

    • Xo
    • 3 Janvier 2019

    Juillet 1942.
    Elle s'appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive.
    Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Alors qu'elle se repose sur un banc, son regard croise celui d'une femme élégante, plus âgée qu'elle, qui fume de longues cigarettes à la terrasse d'un café.
    Esther ne le sait pas encore mais sa rencontre prochaine avec Thérèse Dorval, l'épouse d'un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands, va bouleverser sa vie.
    Naissance d'un désir irrésistible, en pleine tragédie. Amour interdit de deux femmes emportées par le feu de la passion.
    À Dinard, où elles se réfugient, elles devront, sous la pluie des bombes alliées, décider de leur destin : se séparer pour tenter de survivre ou accepter de mourir par amour.
    La brûlante passion de deux femmes sous l'Occupation
    Un hymne à la liberté, contre toutes les oppressions

  • Carmen a décidé d'écouter ce qu'elle ressent. Autour d'elle, les adultes n'ont pas ce courage !
    Vous savez ce qui est pire que d'être bi (avec 0 expérience côté filles) et orpheline de grand-père ?
    C'est d'être bi (avec 0 fille en vue), orpheline de grand-père ET d'avoir rendez-vous chez le dentiste.
    En fait, il faut juste que je sache par où commencer. Par ce jour où j'ai poussé la porte d'un vrai local LGBTQ+ ? Ou par l'ouverture du testament de Papi ? Ça, c'est sûr que ça vous ferait un choc. Il faut toujours commen cer une histoire par un choc, non ?

  • " Grâce à la médecine, mon corps est enfin devenu le mien, celui qu'il aurait toujours dû être. Ce fut une nouvelle naissance. "
    13 février 2019. Ce jour, pour Béatrice, est une seconde naissance. Il marque le moment où son corps est enfin en adéquation avec celle qu'elle est, celle qu'elle a toujours été - une femme.
    Née Bruno, elle a vécu sous cette identité jusqu'à sa soixantaine, conjuguant vie professionnelle et vie familiale comme fils, frère, époux, père, puis grand-père. Cependant, d'aussi loin qu'il se souvienne, Bruno a toujours ressenti une forme de mal-être, d'étrangeté à son propre corps, de différence : au fond de lui, il se sent femme, et sait qu'il est né dans le mauvais corps.
    Au lendemain de l'opération qui a changé sa vie, Béatrice commence ainsi le récit de ce long cheminement de souffrances, d'interrogations, de doutes, parfois de désespoir, avant de découvrir, grâce à internet, sa dysphorie de genre, puis de prendre la décision de s'engager dans un processus de transition.
    Né d'une volonté irrépressible de témoigner, ce texte généreux montre que la transidentité n'est ni un choix ni une lubie. Il offre un aperçu de ce que peuvent être la transidentité et le parcours de vie des personnes trans et de leurs proches, avec l'espoir, une fois l'esprit et le corps réconciliés, de pouvoir enfin vivre, et s'aimer.

  • Les Argonautes, c'est d'abord une histoire d'amour. Deux êtres qui se rencontrent et tombent éperdument amoureux. Leur amour grandit, leurs deux corps se transforment, et avec leurs mutations d'autres grandes questions résonnent : qu'est-ce que la maternité ? Comment se construit le genre ? Comment vivre et penser la marge en construisant une famille ?
    À la lisière de l'essai et de l'autofiction, Les Argonautes est à la fois amusant et indigné, souvent emporté, toujours brillant. Maggie Nelson nous y présente les penseurs qui l'ont aidée à vivre, Judith Butler, Susan Sontag, Gilles Deleuze ou Roland Barthes. Elle parvient à mêler histoire intime et réflexion, livrant un texte à nul autre pareil, brillant et solaire. Au fil de ses lectures, elle nous emmène en Floride sur la plage, au cabaret burlesque, dans une université de New York, dans le bureau d'un shérif en Californie, à la très kitsch chapelle de Hollywood... Et surtout, elle s'assure que nous ne verrons plus jamais de la même façon le mystère de la fabrication d'un corps par un autre.
    "Les Argonautes l'a imposée aux États- Unis comme une star de la 'non-fiction'. (...) Surprenante, exigeante, la pensée de Maggie Nelson vogue à contre-courant, ne prend rien pour acquis et force à réfléchir. Non-fiction, mais oui-talent.'
    ELLE
    "Le portrait exceptionnel à la fois d'une relation amoureuse et de la collaboration entre le coeur et l'esprit de Maggie Nelson.'
    The New Yorker

  • Enfin un manga qui traite avec sérieux du sujet de l'homosexualité ! Véritable phénomène éditorial, en France comme au Japon, Le mari de mon frère porte un regard sain et social sur ce sujet. Dans la plus pure tradition du manga familial, Gengoroh Tagame livre une oeuvre humaniste, qui soulève les bonnes questions. À n'en pas douter, voici une série d'utilité publique à conseiller au plus grand nombre !
    Yaichi élève seul sa fille. Mais un jour, son quotidien va être perturbé... Perturbé par l'arrivée de Mike Flanagan dans sa vie. Ce Canadien n'est autre que le mari de son frère jumeau... Suite au décès de ce dernier, Mike est venu au Japon, pour réaliser un voyage identitaire dans la patrie de l'homme qu'il aimait. Yaichi n'a alors pas d'autre choix que d'accueillir chez lui ce beau-frère homosexuel, vis-à-vis de qui il ne sait pas comment il doit se comporter. Mais ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Peut-être que Kana, avec son regard de petite fille, saura lui donner les bonnes réponses...

  • " Lire Spanbauer est une expérience physique qui peut mener à un état proche de la transe. Une lecture sous haute tension, subversive et décalée, qui débouche sur un final sublime, opératique, dont le tragique hallucinatoire laisse, une fois la dernière page tournée, le lecteur pantois. " Jérémy Fel.
    En 1983, William Parker débarque à Manhattan pour retrouver son ami d'enfance et amant, Charlie2Lunes, un Indien qu'il a trahi. Timide, bègue, auréolé d'une sorte d'innocence sexuelle et sentimentale, Will veut aussi expier sa faute dans cette ville qui le terrifie plus qu'elle ne le fascine. Son initiation à Manhattan est un cri d'agonie et d'amour. Amour de ceux qui l'enveloppent de leur amitié. Amour pour Rose, une drag-queen de près de deux mètres, avec laquelle Will vit une passion flamboyante. Agonie aussi, car le sida commence alors son oeuvre de mort, tandis que la " culture gay " émerge, avec toute sa vivacité et son originalité.Une oeuvre inclassable qui raconte vingt années des splendeurs et misères du monde contemporain.

  • Enfin un manga qui traite avec sérieux du sujet de l'homosexualité ! Véritable phénomène éditorial, en France comme au Japon, Le mari de mon frère porte un regard sain et social sur ce sujet. Dans la plus pure tradition du manga familial, Gengoroh Tagame livre une oeuvre humaniste, qui soulève les bonnes questions. À n'en pas douter, voici une série d'utilité publique à conseiller au plus grand nombre !
    Yaichi élève seul sa fille. Mais un jour, son quotidien va être perturbé... Perturbé par l'arrivée de Mike Flanagan dans sa vie. Ce Canadien n'est autre que le mari de son frère jumeau... Suite au décès de ce dernier, Mike est venu au Japon, pour réaliser un voyage identitaire dans la patrie de l'homme qu'il aimait. Yaichi n'a alors pas d'autre choix que d'accueillir chez lui ce beau-frère homosexuel, vis-à-vis de qui il ne sait pas comment il doit se comporter. Mais ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Peut-être que Kana, avec son regard de petite fille, saura lui donner les bonnes réponses...

  • Fils caché de l'union secrète entre Edith Wharton et Woody Allen, le prince de la comédie de moeurs nous revient enfin en collector !
    À trente-cinq ans, Clyde a l'impression d'être au point mort. À l'âge où d'autres sont à leur apogée, il a bien du mal à affronter les petites galères quotidiennes : entre le souvenir obsédant de son ex-petit ami, un job déprimant, un colocataire immature et une soeur un peu dépassée depuis son divorce, il a pris le parti de promener sur le monde un regard désabusé et incisif. Avec un humour décapant et plein de tendresse, Stephen McCauley nous raconte les tribulations de cette joyeuse bande d'inadaptés, aussi loufoque qu'attachante.
    " Remarquable chroniqueur de moeurs, Stephen McCauley a l'art de sublimer le quotidien le plus prosaïque et de rendre universelles les errances de ses héros. "
    Alexie Lorca,
    Lire

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