• Boulin, Urba, Elf, les frégates de Taïwan, Clearstream, Kerviel, Cahuzac, Karachi, Balkany... Le juge Van Ruymbeke a instruit pendant plus de quarante ans les grandes affaires financières qui ont secoué notre République. Tenace et libre, il est la figure emblématique de la lutte anticorruption.
    Dans ces mémoires vibrantes, animé par sa si chère indépendance, il raconte la manière dont il s'est attaqué aux sphères du pouvoir et au financement illégal des partis politiques. Engagé dans la lutte contre les paradis fiscaux, Renaud Van Ruymbeke fait des propositions pour traquer l'argent sale et réformer durablement la justice française.
    Voici le parcours d'un homme déterminé à se battre pour une justice égale pour tous.

  • Winston Churchill

    François Kersaudy

    NOUVELLE ÉDITION REVUE ET AUGMENTÉE « Nous sommes tous des vers », avait modestement confi é le jeune Winston à une amie, « mais je crois que moi, je suis un ver luisant ! » Le mot n'est pas trop fort : Alexandre Dumas aurait pu inventer un personnage de ce genre, mais dans le cas de Winston Leonard Spencer-Churchill, la stricte réalité dépasse de très loin la fiction. Jusqu'à 26 ans, les aventures du jeune officier et du reporter évoquent immanquablement celles de Tintin ; mais ensuite, le personnage devient une synthèse de Clemenceau et de De Gaulle, l'humour et l'alcool en plus... ainsi qu'une imagination sans limites : « Winston, disait le président Roosevelt, a cent idées par jour, dont quatre seulement sont bonnes... mais il ne sait jamais lesquelles ! » C'est pourtant le général de Gaulle qui l'a le mieux jugé : « Il fut le grand artiste d'une grande histoire. » Cette vie a été un roman ; elle est racontée comme tel, sans un mot de fiction. Se fondant sur des recherches dans les archives de huit pays, la consultation de quelque quatre cents ouvrages et l'interview de nombreux acteurs et témoins, ce récit épique montre comment un homme solitaire, longuement façonné par d'exceptionnels talents et de singulières faiblesses, a pu infléchir le cours de notre siècle, avec la complicité d'un destin qui s'est radicalement départi de son impartialité.

  • Journal

    Hélène Berr

    Agrégative d'anglais, Hélène Berr a vingt-et-un ans lorsqu'elle commence à écrire son journal. L'année 1942 et les lois anti-juives de Vichy vont faire lentement basculer sa vie. Elle mourra à Bergen Belsen quelques jours avant la libération du camp. Soixante ans durant, ce manuscrit n'a existé que comme un douloureux trésor familial. Ce n'est qu'en 1992 que Mariette Job, nièce d'Hélène Berr, décide de reprendre contact avec le fiancé d'Hélène,  Jean Morawiecki. En 1994,  il décide de  lui faire don du manuscrit. Ce témoignage éclairé et d'une qualité littéraire exceptionnelle en fait un document de référence. Il a obtenu un très grand succès critique et public. « Au seuil de ce livre », écrit Patrick Modiano à propos du Journal d'Hélène Berr, «  il faut se taire maintenant, écouter la voix d'Hélène et marcher à ses côtés. Une voix et une présence qui nous accompagneront toute notre vie. »

  • On peut tenir ce roman inédit, terminé en juin 1939 et hanté par la guerre en marche, comme la plus autobiographique des oeuvres de son auteur : " J'ai quarante et un ans. Que vais-je faire ? L'impossibilité de répondre à cette question ne m'abat pas. Je sens qu'un événement va se produire ", écrit-il à l'extrême fin de ce livre d'une vie, relation pathétique de ce qui aurait pu être.

  • Rock'n philo

    Francis Métivier

    • J'ai lu
    • 25 Mars 2015

    Le rock et la philosophie s'accordent-ils ? Évidemment! La première Méditation de Descartes et le « Where is my mind ? » des Pixies posent les mêmes problématiques : le réel est-il ce que je vois ? Le message des Pensées de Pascal et celui de « Smells like teen spirit » de Nirvana est similaire : le moi est haïssable.
    Cet ouvrage, associant l'analyse de textes philosophiques et de textes (et musiques) de rock, propose de (re)découvrir les auteurs classiques tout en (ré)écoutant ses morceaux préférés autrement. Il passe en revue des thèmes majeurs tels que la liberté, le bonheur, l'art, le désir, etc., à travers des artistes aussi variés que les Beatles, The Doors, The Who, Noir Désir, Bob Dylan, Bashung, Led Zeppelin, Patti Smith, Radiohead, Springsteen, Marylin Manson, Pink Floyd, Hendrix, Téléphone, Nina Hagen, Elvis,The Rolling Stones et bien d'autres encore, qui réconcilient toutes les générations.

  • Le stathouder Arec est chargé par la PSI (Protection Surveillance Intervention) du bunker d'éliminer Anjelina Séléné contaminée par les «autres». Il efface comme à chaque fois, en bon professionnel, sa cible, mais l'image de cette femme hante régulièrement ses pensées. Aurait-il exceptionnellement des remords? Une fois sa mission effectuée, il réintègre le bunker, bâtiment souterrain où travaillent et sont logés les membres de la PSI. Il emprunte des chemins détournés en évitant comme à son habitude les postes de contrôle, mais cette fois-ci un fonctionnaire zélé aperçoit son manège et le dénonce. Arec est convoqué par ses supérieurs, mais l'entrevue tourne plus autour de sa dernière «cible» - l'a-t-il réellement effacée - que des entorses au règlement. Qui est réellement cette jeune femme pour que les instances dirigeantes du bunker s'y intéressent à ce point? Kô, son ami et voisin, a qui il demande régulièrement conseil pense qu'il n'y a pas besoin de lire entre les lignes pour conclure que les dirigeants du bunker veulent sa peau d'une manière ou d'une autre. Mais qui sont réellement les gouvernants du bunker et, au delà, des différentes communautés qui peuplent la surface? La Tête, alias le président, alias le condottiere, qui ne montre jamais le même visage sur l'écran des Anes, et dont personne ne connaît la véritable apparence -humain, machine, extra-terrestre? Ou bien la Girouette chargée d'énoncer lois et règlements et qui n'hésite pas à faire intervenir les jeux de hasard pour attribuer certains fonctions ou certains titres?

  • L'Esclave de Dieu retrace l'épopée extraordinaire de René Caillié, premier Blanc arrivé et reparti vivant à Tombouctou - le premier, donc, qui pourra témoigner sur cette ville mythique. Cette biographie romancée a pour héros un fils de bagnard qui, au début du XIXe siècle, réussit seul, sans le soutien des gouvernements engagés en Afrique, la plus grande exploration du siècle. Ayant fait sienne ce proverbe arabe - " Le haillon du mendiant est moins voyant que la tunique du roi " -, il se fait passer pour musulman et voyage sous le nom d'Abdallahi, l' " esclave de Dieu ". Son voyage jusqu'à la ville aux sept portes d'or, et son retour, qu'il effectue en traversant le Sahara jusqu'au Maroc, dure dix-huit mois.
    Nous le suivons pas à pas : mêlé aux convois d'esclaves, honoré par ceux qui voient en lui un pieux voyageur, maltraité par ses guides... Un grand roman d'aventure, et l'histoire d'un homme s'étant créé sa propre légende.

  • Réédités pour la première fois depuis leur parution en 1958, ces Mémoires du maréchal Montgomery racontent l'ensemble de sa carrière militaire, depuis ses débuts dans l'armée coloniale en Inde jusqu'à la victoire contre le nazisme et l'entrée dans la guerre froide. C'est pendant la retraite de Dunkerque que son génie militaire se révèle dans toute sa dimension, avant que ses campagnes victorieuses en Afrique du Nord puis en Italie ne lui assurent la postérité. La fin de sa carrière fut plus contrastée, « Monty » ne parvenant pas à s'imposer dans les méandres politiques d'après-guerre. D'une franchise confinant parfois à la brutalité, ce récit dévoile un officier orgueilleux, plus proche de ses hommes que des hautes sphères politiques et militaires. Il valut à son auteur de se brouiller avec Eisenhower, accusé d'avoir inutilement prolongé la guerre d'une année. C'est aussi dans ces Mémoires que le maréchal Montgomery a exposé sa conception du leadership, texte aujourd'hui encore lu et enseigné dans les écoles militaires du monde entier.

  • Vous qui croyez qu'être rockeur empêche d'être philosophe au grand coeur, vous allez changer d'avis en lisant ce deuxième opus inédit ! Par la mise en regard de textes philosophiques et de morceaux rock incontournables, cet ouvrage aborde avec intelligence et simplicité des concepts majeurs tels que la conscience, le désir, le langage ou encore la raison. À la lumière des paroles de « Bohemian Rhapsody » et de Kierkegaard vous verrez l'art sous un nouveau jour, vous retrouverez la raison sous la houlette de Rousseau et de Supertramp, et Rage Against The Machine achèvera de vous remettre sur le chemin du droit. L'auteur invite Pascal, Aristote, Hegel, Hannah Arendt, Hume et bien d'autres à débattre avec Bob Dylan, Camille, The Kinks, Patti Smith ou encore Mathieu Chedid : une expérience plus que rock'n roll !


  • " C'est Bridget Jones à la Maison-Blanche. "The New York Times.
    Dans les coulisses de la présidence d'Obama, une jeune assistante à l'humour décapant apprend les rouages de la politique, tombe amoureuse, et trouve sa voie : l'écriture.

    À vingt-cinq ans, Rebecca Dorey-Stein en a assez de cumuler les petits boulots et les histoires d'amour désastreuses. Elle prend alors sa première décision d'adulte et répond à une annonce pour un vrai job à Washington. Quand elle apprend qu'il s'agit d'un poste à la Maison-Blanche, dans l'équipe de sténos d'Obama, c'est l'euphorie... et l'angoisse !
    Pendant cinq années folles, de 2012 à 2017, elle devient l'ombre du président, enregistreur et micro à la main. L'adrénaline, l'autodérision (et la vodka) sont les principaux carburants de ceux qui, comme elle, ont fait le choix de laisser leur vie derrière eux pour monter à bord de l'Air Force One au service du président le plus séduisant depuis Kennedy.
    Entre un point-presse à la Maison-Blanche et deux voyages au bout du monde, Rebecca apprend les fi celles du protocole, fête son anniversaire avec le président, et tombe amoureuse de celui qu'il ne fallait pas approcher...
    " Addictif. "The New York Times Book Review


  • Bénéficiaire du plus long parcours professionnel à une époque où les danseurs prennent leur retraite à 38 ans et les cheminots à 55, Philippe Bouvard, journaliste multimédia, raconte les coulisses d'un métier-passion qu'il exerce toujours. Pour les besoins de 50 000 articles, 8 000 émissions de télévision et 20 000 émissions de radio, il a rencontré durant six décennies les principales vedettes de la politique, des lettres, des arts et des sports.
    Chargé d'évoquer le parcours des autres, il n'avait jamais évoqué un itinéraire personnel qui l'a mené d'un poste de garçon de courses au Figaro à la direction de France-Soir et qui, entre éditoriaux et chroniques ainsi que la publication d'une cinquantaine de livres, lui a permis d'inventer Le Théâtre de Bouvard et Les Grosses Têtes.

  • Qui n'a jamais rêvé, un jour, en accompa¬gnant son enfant à l'école, de découvrir ou redécouvrir l'envers du décor ? Que se passe-t-il, une fois la porte refermée, dans la salle de classe d'un professeur que l'on n'a pas choisi ? Quelles relations les élèves entretiennent-ils entre eux et avec les adultes ?
    Avec humour et tendresse, à travers mille et une anecdotes véridiques et vécues, Patrice Romain nous entraîne dans le quotidien d'une école primaire, avec ses moments de joie, d'émotion ou de colère,ses sentiments d'impuissance ou de révolte, ses fous rires, ses tragédies, parfois... Por-traits de ces petits pourtant déjà si grands, qui ne manqueront pas d'être touchants.

    Couverture : © Studio J'ai lu

  • Le témoignage douloureux d'un officier des affaires algériennes dans le Sud oranais, en 1960, pendant dix-huit mois, témoignage également d'un chrétien meurtri. L'auteur est aujourd'hui curé à Paris.

  • Souvenirs, réflexions, regards sur nous, les autres, et l'auteur lui-même, tout à la fois graphiste, romancier, essayiste, musicien, photographe.

  • L'auteur, sociétaire honoraire de la Comédie française, évoque la vie et les oeuvres de l'homme aux rubans verts, égrène ses souvenirs, des anecdotes drôles ou émouvantes sur le monde du théâtre contemporain qu'il connaît bien.

  • Les huit auteurs faisant partie de l'école de Brive (Michel Peyramaure, Claude Michelet, Denis Tillinac, Gilbert Bordes, Yves Voillier, Jean-Guy Soumy, Colette Laussac et Martien Marie Muller) ainsi que leur éditeur, Jacques Peuchmaurd, racontent, chacun à sa manière, leurs rentrées des classes.

  • Roger Curel jette un regard sur son passé et sur les combats qu'il a menés ou couverts en tant que journaliste (la Seconde Guerre mondiale, la guerre d'indépendance en Algérie...) dans cet essai autobiographique.

  • De la difficulté à entrer en littérature quand on est seul, jeune et pauvre En 1819, M. et Mme Balzac installent leur fils ainé, âgé de 20 ans, seul, dans le Marais parisien. Une installation décisive pour le jeune Honoré qui a supplié ses parents de le laisser interrompre ses études de droit durant au moins deux ans, le temps, espère-t-il, de lancer une carrière littéraire. Il vit pauvrement dans une mansarde, traduit les premières pages de L'Éthique de Spinoza, rédige un essai philosophique sur l'immortalité de l'âme, et surtout, compose un drame théâtral sur Cromwell qu'il fait lire à un académicien. Verdict : « Ce jeune homme doit faire de tout, excepté de la littérature ! » Heureusement il a d'autres satisfactions que l'écriture. L'année de ses 20 ans, il rencontre Mme de Berny. Elle a 42 ans, a déjà eu neuf enfants, et pourtant il en tombe follement amoureux. Maltraité par sa mère, il a besoin d'être l'enfant chéri d'une autre. D'ailleurs, il l'appelle Maman, elle devient sa protectrice. Elle a reconnu en lui le génie, elle l'encourage, le rassure : « Vous êtes un oeuf d'aigle couvé par des oies. » À son contact, il devient un expert de l'âme féminine. Sa rencontre avec Auguste Lepoitevin de l'Egreville, un littérateur qui achètera quelques années plus tard un tout jeune journal nommé Le Figaro, va lui mettre le pied à l'étrier. Ils rédigent à quatre mains (surtout celles d'Honoré en fait) des romans d'aventures publiés sous pseudonymes. Cela lui donne envie de devenir imprimeur lui-même. Catastrophe : en moins de trois ans, le jeune Balzac se ruine durablement. Il est maintenant condamné à écrire, toujours plus, toujours plus vite, pour rembourser ses créanciers. En 1829, l'année de ses trente ans et de la mort de son père, il publie Le Dernier Chouan, sa première oeuvre publiée sous son vrai nom, mais sans la particule qu'il y ajoutera par la suite.

    Le jeune Honoré, modèle de Balzac l'écrivain Lire Balzac à 20 ans, c'est découvrir le modèle même de tous les jeunes gens pauvres qui, dans La Comédie humaine, « montent » à Paris pour, comme Honoré l'a fait lui-même, y chercher la gloire littéraire et le succès auprès des femmes. Souvent en vain. Lui l'obtiendra de son vivant, car sa peinture de la société de son époque portera une telle vérité qu'elle fera de lui le grand romancier du siècle. Cette oeuvre visionnaire ne lui permettra ni de s'enrichir, ni de passer les portes de l'Académie Française, comme il l'espérait, mais fondera la littérature et le cinéma modernes, et surtout réalisera avec éclat son rêve le plus cher : illustrer glorieusement le nom de Balzac.

  • Saison 1 de la vie d'un Chti de sa naissance à ses vingt ans dans le Nord de la France.Volet Amandinois
    Suivie des saisons 2 et 3 dans deux et trois mois sur Lille et Paris.
    Revendications multiples, règlements de comptes, amours cachées ......Personnage particulier
    Tout est toujours resitué dans un contexte global économique, sociétal et politique, au delà même parfois de la période concernée et jusqu'à aujourd'hui. D'où le terme patchwork. Bonne lecture.

  • "« Elle était toujours très belle, avec une peau transparente, des yeux inoubliables, des belles mains et des jambes si longues pour une femme si petite, à peine un mètre soixante... » En 1977, âgée de soixante-seize ans, Marlene Dietrich demeure une star internationale. À Berlin, Londres, New York, Paris, elle est acclamée par tous. Lorsqu'elle entreprend la rédaction de ses Mémoires, elle engage Norma Bosquet pour l'assister. De 1977 à 1992, date de la mort de l'actrice à Paris, Norma fut sa secrétaire, son infirmière puis son amie.
    Ce n'est pourtant pas dans ses Mémoires que l'on trouve la vraie Marlene Dietrich, mais bel et bien dans les confidences de Norma Bosquet ici rassemblées. Les rapports de Marlene avec ses amis, ses amants - parmi lesquels Jean Gabin, peut-être son plus grand amour -, son caractère difficile, voire insupportable, et ses rapports tendus avec sa fille ne sont point passés sous silence. Et Norma Bosquet se délivre enfin du terrible secret qu'elle porte depuis la mort de Marlene.
    Un livre clé sur une des plus fascinantes personnalités du xxe siècle, incarnation du mythe de la femme fatale."

  • Ce livre veut vous inspirer d'écrire vos mémoires. Il est destiné à tous, car cette activité ne s'adresse pas uniquement aux gens plus âgés. De plus en plus de personnes de tous âges souhaitent laisser à leur descendance ou à leurs proches des souvenirs de qui elles sont et de ce qu'elles ont accompli. Cette tâche semble souvent compliquée, car tant de choses tissent la trame d'une vie !
    Écrivez vos mémoires est unique de par sa formule, et donc le seul guide pratique qui puisse vous aider à organiser efficacement votre travail. En 12 étapes faciles à suivre, vous apprendrez à faire le tri de vos souvenirs, à les rassembler et à écrire des textes intéressants que vous serez fier de partager avec vos proches.
    L'écriture de vos souvenirs et de votre approche de la vie peut être une création en constante évolution. Comment avez-vous traversé les événements qui ont marqué votre existence ? Quels impacts ont-ils eus sur vous, sur votre personnalité, sur votre manière de voir et de penser ? Ces événements vous ont transformé, mais comment ? Vous seul pouvez le dire. La valeur de chaque vie humaine est unique et précieuse. Vos mémoires constituent une histoire exceptionnelle : votre propre histoire.
    Un guide pratique accessible à tous qui donne envie de se lancer.
    Coach littéraire, l'auteure anime de nombreux ateliers sur ce thème.
    Un grand intérêt de la part des nouveaux retraités pour ce sujet.
    Carmen Marois est titulaire d'une maîtrise en droit. Depuis 1985, elle publie pour les adultes (recueil de nouvelles, pièce de théâtre, haïkus) et pour les enfants (romans, nouvelles, contes, textes scolaires, récit encyclopédique). Coach littéraire et animatrice, elle anime depuis plusieurs années des ateliers ayant pour thème : Écrire ses mémoires.

  • J'ai fait un art selon moi. Je l'ai fait avec les yeux ouverts sur les merveilles du monde visible, et, quoiqu'on en ait pu dire, avec le souci constant d'obéir aux lois du naturel et de la vie.

    Je l'ai fait aussi avec l'amour de quelques maîtres qui m'ont induit au culte de la beauté. L'art est la Portée Suprême, haute, salutaire et sacrée; il fait éclore; il ne produit chez le dilettante que la délectation seule et délicieuse, mais chez l'artiste, avec tourment, il fait le grain nouveau pour la semence nouvelle. Je crois avoir cédé docilement aux lois secrètes qui m'ont conduit à façonner tant bien que mal, comme j'ai pu et selon mon rêve, des choses où je me suis mis tout entier. Si cet art est venu à l'encontre de l'art des autres (ce que je ne crois pas), il m'a fait cependant un public que le temps maintient, et jusqu'à des amitiés de qualité et de bienfait qui me sont douces et me récompensent.

  • Ce volume constitue le troisième et dernier tome des mémoires complets de Louise-Elisabeth Vigée-Lebrun entre 1796 et 1835. C`est l`époque du grand retour en France et de quelques voyages encore, en Angleterre et particulièrement en Suisse, "sa deuxième patrie".

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