Presses de la cité

  •  0500Tout n´est qu´illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au coeur de l´intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameuxNymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps. Un étonnant roman policier dont chaque personnage est une énigme.0300« Trois femmes vivaient dans un village. La première était méchante, la deuxième était menteuse, la troisième était égoïste. Elles possédaient pourtant un point commun, un secret en quelque sorte : toutes les trois rêvaient de fuir... »Une fillette de onze ans surdouée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui sait et voit tout constituent le point de départ de l´intrigue. A Giverny, Jérôme Morval, chirurgien ophtalmologiste, enfant du pays, a été retrouvé assassiné près de la rivière de l´Epte. Pour Laurenç Salignac, fraîchement débarqué de l´école de police de Toulouse, le suspect est tout désigné : il s´agit de Jacques Dupain, mari de la belle institutrice, Stéphanie. Cette affaire ferait-elle écho avec l´assassinat du petit Albert Rosalba, retrouvé mort dans les mêmes circonstances en 1937 ? La vieille femme qui sait et voit tout, narratrice à ses heures, guide le lecteur dans ses déambulations à Giverny, et, à petites touches, se confie : elle seule détient la vérité. Mais quelle vérité ? Car dans le reflet d´une toile de maître d´exception,Les Nymphéas, passé et présent se confondent, meurtres et passions ressuscitent quand jeunesse et mort défient le temps...

  • Mardi 2 novembre 2015. Lorsque Vasile, psychologue scolaire, se rend au commissariat du Havre pour rencontrer la commandante Marianne Augresse, il sait qu'il doit se montrer convaincant. Très convaincant. Si cette fichue affaire du spectaculaire casse de Deauville, avec ses principaux suspects en cavale et son butin introuvable, ne traînait pas autant, Marianne ne l'aurait peut-être pas écouté. Car ce qu'il raconte est invraisemblable : Malone, trois ans et demi, affirme que sa mère n'est pas sa vraie mère.
    Sa mémoire, comme celle de tout enfant, est fragile, elle ne tient qu'à un fil, qu'à des bouts de souvenirs, qu'aux conversations qu'il entretient avec Gouti, sa peluche...
    Vasile le croit pourtant. Et pressent le danger.
    Jeudi 4 novembre 2015, tout bascule.
    Le compte à rebours a commencé.
    Qui est Malone ?

  • L'espoir était infime de s'en sortir vivant. Mais quand on s'appelle Lucky, qu'on a la chance du diable et qu'on aime la plus jolie fille du monde, Alice Queen, alors peut-être la mort n'est-elle qu'un défi. Un jeu. Ils étaient cent quatre-vingt-huit GI sur la péniche qui les menait au carnage de ce petit matin de juin 1944. Alors Lucky a joué sa vie.
    Alice sera une jeune veuve sublime et fidèle au souvenir de son fiancé. Et tenace pour forcer la vérité lorsqu'elle apprend ce qui s'est joué quelques heures avant le débarquement.
    Prête à tout pour retrouver la trace du contrat contresigné par deux témoins, quitte à sillonner toute l'Amérique au côté d'un détective, Nick, raide dingue de la belle.
    Avec à leurs trousses, une puissante sénatrice et un tueur à gages...
    " Ce qui importait pour elle, c'est que Lucky ne soit pas mort comme un autre sur cette plage. Cette mort, il l'avait décidée, il l'avait voulue. Lucky n'avait pas fait la guerre, il avait joué. Il n'était pas mort, il avait simplement perdu au jeu, perdu momentanément, tant qu'Arlington n'avait pas payé.
    Mais Lucky finirait par gagner, comme toujours, Alice s'en chargerait, Alice ne vivrait plus désormais que pour cela.
    Tous les rangers présents dans le car le comprirent.
    Alice n'était plus programmée désormais que pour une mission, une seule : faire payer les Arlington. Leur faire payer cette dette. "

  • La Hague, entre labours et usine, les années 1960, et le déroulement d'une vie, celle d'une enfant abandonnée par sa mère puis épouse malheureuse, qui choisit, envers et contre tous, le droit au bonheur.

    Petite, Margriette portait constamment un bonnet de laine rouge. Pas par coquetterie mais pour que sa mère puisse la repérer, au loin, entre les murets de pierres sèches de La Hague. Ce petit bonnet, la petite fille le portera toujours en souvenir de sa mère qui, désireuse de refaire sa vie ailleurs, quittera la ferme familiale pour vivre un nouvel amour. Elevée par un père aimant, Margriette grandit dans un univers rural à la fois rude et chaleureux. A vingt ans, enceinte de son premier amour " disparu " en Algérie, elle épouse sous les conseils des siens Maurice Lanicole, agriculteur. Mais ce dernier, plus âgé, au sérieux penchant pour la bouteille, ne lui a jamais inspiré de l'amour. En aurait-elle eu le temps entre une ferme à gérer et sa progéniture à élever ? Margriette endure le travail de la terre, sa pénibilité, son exigence dans cet environnement du Cotentin quasi insulaire dont les terres fertiles sont presque toutes réquisitionnées par l'industrie nucléaire. Même coupée du monde, au bas du bas de l'échelle sociale, privée d'affection, Margriette est un coeur qui bat, qui espère....
    Le salut viendra-t-il de leur départ pour la région du Gers ?

  • L'histoire vraie d'Audrey, 31 ans, une jeune fille de Basse-Normandie, devenue dealeuse, passée par la case prison, qui enseigne désormais aux enfants en primaire à devenir des hommes et des femmes, des êtres dignes. Une rédemption.
    Originaire de Caen, Audrey est une jeune fille qui réussit à l'école. Mais le cadre familial n'est pas brillant, entre un père maniaco-dépressif et une mère qui ne s'en sort pas. Pour ne pas sombrer avec le navire, Audrey décide de prendre sa vie en main et de quitter la maison. Mais à 16 ans, comment gagner sa vie ? Elle a deux choix : vendre son corps, pas son genre, ou dealer ; c'est la seconde option qu'elle choisit, sans états d'âme... Et sa clientèle, elle la recrute naturellement dans le lycée où elle étudie, qu'elle continue de fréquenter. Qui soupçonnerait cette bonne élève qui réussit à passer son bac de science éco ? La drogue, c'est juste un moyen de gagner sa vie. C'est l'escalade. Et ce qui devait arriver, arrive, et son réseau tombe : direction la prison. Versailles puis Fresnes, où elle découvre l'univers carcéral féminin. Sa brutalité, mais aussi, pour la première fois, la solidarité entre femmes. La prison la révolte, elle se heurte de front à l'administration pénitentiaire, mais la rencontre d'un vieux prof qui anime des débats lui permettra de se reconstruire - et de découvrir sa vocation d'enseignante.
    Aujourd'hui, après avoir réussi à faire purger son casier judiciaire - un véritable parcours du combattant - Audrey est institutrice dans une école primaire à Bondy où en plus de l'enseignement classique, elle initie les enfants à la boxe, sa passion. Toute une philosophie de la vie : la maîtrise de soi, apprendre à esquiver les coups, se sentir forte ; des principes fondateurs, qu'elle veut transmettre aux enfants pour survivre dans ce monde de brute.
    C'est la belle histoire d'une fleur poussée au milieu du béton, celle d'une rédemption...

  • Un terrible fait-divers qui défraya la chronique en 1912 : le roman d´une famille aristocratique, unie dans le vice et la débauche. En filigrane, la vie quotidienne d´un village normand devenu tristement célèbre, à l´aube duXXesiècle.
    Le roman débute par l´union de deux êtres qui allient richesse, titres, jeunesse. En 1892, dans les vieux manoirs de l´ancien bailliage de Falaise, on se réjouit d´une heureuse nouvelle : le mariage de Marguerite-Amélie-Hélie de Tréprel avec son cousin le baron Maxime Ménard de Couvrigny. De cette union naissent quatre beaux enfants. La vie pourrait être belle mais la baronne se met à boire, un peu, beaucoup. Trop. Elle boit tant qu´elle se met à fréquenter les cabarets des environs et n´hésite pas à offrir son corps à qui lui offre à boire. Une addiction fatale qui entraîne ses enfants dans le vice et la débauche.

    Un seul obstacle à ces dépravations : le baron Maxime de Couvrigny, homme de bien, estimé dans tout le pays mais bafoué chez lui, qui se console en vivant retiré dans ses appartements.

    Ce sont là des raisons suffisantes pour que toute la famille se ligue contre lui...

  • Pendant la Seconde Guerre mondiale, en Normandie, l'histoire vraie d'un Lorrain face à un incroyable destin.0500 0300 En 1943, un régiment blindé allemand est transféré à Epaignes, en Normandie. Parmi les soldats, le jeune Nicolas Fischer, un Mosellan incorporé contre son gré dans la Wehrmacht. Au cours de la bataille de Normandie, à bord de son char, il perd tout contact avec son unité. Arrivé indemne au Sap, dans la région de Camembert, Nicolas part en quête de nourriture. Au détour d´un champ, leur route croise celle de Rose-Marie. La vie de Nicolas bascule, il vient de tomber follement amoureux...Deux jours plus tard, à Bosrobert, Nicolas, habillé en civil, déserte et rejoint Rose-Marie dans la ferme de ses parents. Là, il apprend au fil des jours le rude métier de paysan. Les saisons s´égrènent, la paix revient enfin. Les jeunes gens ont décidé de se marier mais dans le village on s´interroge sur le passé du nouveau venu. Un ouvrier agricole éconduit par Rose-Marie a juré de tuer Nicolas le jour de ses noces.

  • Pour la première fois dans Terres de France, le récit romanesque dela vie de ces marins de l'extrême, et la vie quotidienne des famillesrestées à terre et leur douloureuse attente.Dans ce roman où terre, océan, fiction et histoire vraie s'imbriquent savamment, Yves Jacob dresse l'inoubliable tableau de la vie des terre-neuvas, ces hommes tenaces, dont le plus grand amour était la mer.A bord deLa Valeureuse, les terre-neuvas, originaires de Cancale et des rives de la Rance, s'affairent à la pêche avec un courage exemplaire. Gildas Le Morvan, lui-même fils deterre-neuvas, est l'un de ces « bagnards des mers ». Ils travaillent dans des conditions extrêmes (le froid, la solitude, la mer glacée, le danger), lorsque l'équipage apprend que la guerre est déclarée avec l'Allemagne. De retour à Cancale, trop jeune pour être mobilisé, Gildas travaille, contraint, dans les fermes et dans les champs. Mais il ne poursuit que son rêve : celui de devenir capitaine et de repartir sur le Grand Océan?

  • Entre avril et août 1944, à Rouen, l'histoire superbe et tragique d'un jeune résistant caché dans les combles de la cathédrale.
    Après une poursuite de la Gestapo, le jeune Patrice Blanmesnil est recueilli par Joana Leclair, la fille du carillonneur. Dans les combles de la cathédrale, il va jouer un rôle important d'observateur des sites stratégiques (ponts et gares), communiquant avec Londres grâce à un poste radio clandestin. Très éprise, Joana le seconde activement. Au cours d'une action de sabotage, Patrice est capturé, emprisonné et torturé dans la tour Jeanne d'Arc, siège de la Gestapo. Pour lui éviter la mort, Joana tente une démarche audacieuse auprès d'un ami de son père, ancien organiste de Stuttgart, chef de l'Abwehr de Rouen. Mais, amoureux de Joana, il réclame sa récompense... Tandis que Patrice est déporté en Allemagne, Joana sera, à tort, dénoncée comme collaboratrice à la Libération.

  • Près de Caen, la vaste propriété normande d'Héloïse devient maison d'accueil pour enfants en difficulté. Héloïse déploie tout son amour pour protéger les petits Raphaël et Justine, porteurs d'un lourd secret...
    " Elle a embrassé Raphaël sur les deux joues, il a jeté ses bras autour de son cou. Elle lui a dit au revoir mon petit homme. Il lui a répondu au revoir. Au revoir qui ? Au revoir, tata Héloïse ! Elle a failli ajouter : Au revoir mon petit amour. Elle y a renoncé. On le lui a assez rabâché : ces enfants ne sont pas à elle. Elle doit les élever, les protéger, pas s'y attacher. Pas les aimer. " A la suite d'un drame familial, Héloïse Le Meur devient " maman d'accueil " pour la protection de l'enfance. Sa propriété s'y prête : vaste, au coeur de la verdure normande et peuplée d'animaux. Arrivent Justine et Raphaël, cinq et quatre ans, à la fois violents et fragiles. Victimes de mauvais traitements, leur passé est déjà lourd.
    Après deux ans d'amour et de tendresse prodigués par Héloïse et les siens, Justine et Raphaël doivent retourner chez leurs parents. Un retour précipité et non désiré qui vient faire voler en éclats le semblant d'équilibre des enfants, semant dans leur coeur une incommensurable détresse...
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