Thriller Editions

  • C'est l'histoire d'une femme mal mariée, de son médiocre époux, de ses amants égoïstes et vains, de ses rêves, de ses chimères, de sa mort. C'est l'histoire d'une province étroite, dévote et bourgeoise. C'est, aussi, l'histoire du roman français. Rien, dans ce tableau, n'avait de quoi choquer la société du Second Empire. Mais, inexorable comme une tragédie, flamboyant comme un drame, mordant comme une comédie, le livre s'était donné une arme redoutable : le style. Pour ce vrai crime, Flaubert se retrouva en correctionnelle, rien de moins. Aucun roman n'est innocent et celui-là moins qu'un autre. Dans chacune de ses phrases, Flaubert a versé une dose de cet arsenic dont Emma Bovary s'empoisonne...

  • Roland, un ancien bijoutier parisien, déménage avec toute sa famille. Après leurs études à Paris, les deux fils de M. et Mme Roland, Pierre, l´aîné, médecin, et Jean, avocat, décident de s´installer dans la nouvelle résidence familiale. Une somme d´argent laissée en héritage au cadet par un ami de la famille, Léon Maréchal, renforce la rivalité des deux frères, opposés physiquement et moralement. Un soupçon naît chez Pierre : et si Jean était le fils de Maréchal ?

  • La Belle vivait avec son père un marchand extrêmement riche. Cet homme avait 3 filles, Belle la cadette et ses 2 soeurs, et 3 garçons. Un jour le marchand perdit tous ses biens. Celui-ci arracha une rose, pour payer son erreur, il est capturé par la Bête, mais la Belle ira à sa place.
    La Belle était alors prisonnière d'un château où vivait cette immonde créature " la Bête". Il lui demanda de l'épouser, elle refusa. Ensuite, elle accepta, il redevient prince, lui expliqua tout et ils se marièrent .Les 2 soeurs devinrent des pierres .

  • A force de regarder, elle finit par compter les cinq doigts d'une main cramponnée au rideau, des doigts noueux et crochus comme les pinces d'un crabe. Le pouce, largement écarté des autres, était d'une longueur démesurée et se terminait par un ongle recourbé, comme en ont les serres des vautours. À ce moment, par l'entrebâillement des deux portières, Camille vit briller dans l'ombre des lueurs qu'elle prit pour les scintillements de la lame d'un poignard...

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