• Désorientale

    Négar Djavadi

    Si nous étions en Iran, cette salle d'attente d'hôpital ressemblerait à un caravansérail, songe Kimiâ. Un joyeux foutoir où s'enchaîneraient bavardages, confidences et anecdotes en cascade. Née à Téhéran, exilée à Paris depuis ses dix ans, Kimiâ a toujours essayé de tenir à distance son pays, sa culture, sa famille. Mais les djinns échappés du passé la rattrapent pour faire défiler l'étourdissant diaporama de l'histoire des Sadr sur trois générations: les tribulations des ancêtres, une décennie de révolution politique, les chemins de traverse de l'adolescence, l'ivresse du rock, le sourire voyou d'une bassiste blonde... Une fresque flamboyante sur la mémoire et l'identité; un grand roman sur l'Iran d'hier et la France d'aujourd'hui.

    1 autre édition :

  • « Les commencements de la Révolution sont ceux d'une extraordinaire accélération de l'histoire. Les événements s'y bousculent dans un luxe d'acteurs, d'envolées, de confusion et de coups de théâtre. Ce qui s'est passé à ce moment-là n'est intelligible que si l'on restitue les faits dans une séquence fondatrice.

    « Trois événements, liés entre eux et par lesquels tout advient, n'avaient jamais été racontés en tant que tels. Le mercredi 17 juin, les députés du tiers état s'érigent en "Assemblée nationale". Le samedi 20, ils jurent de ne jamais se séparer avant d'avoir donné une constitution à la France. Le mardi 23 juin, ils envoient promener le roi, sa Cour et ses soldats. "Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes." Et le roi cède.

    « La Révolution s'est jouée et accomplie en sept jours et cinq décrets. Son destin, ses héritages y sont comme scellés. Jusqu'à la guerre civile. Jusqu'à la Terreur. »

    Le dernier opus d'Emmanuel de Waresquiel, enrichi d'abondantes sources inédites, change radicalement notre lecture de la Révolution. L'auteur raconte « ses » sept jours tambour battant en un récit alerte qui se lit comme un roman à suspense.

  • Il arrive que l'histoire puisse s'écrire et se lire comme un roman. C'est tout le pari réussi de Frédéric Mounier, dépeignant à l'instar d'une grande fresque populaire ces jours de 1870 où, Paris encerclée, la France sembla condamnée à disparaître. Un immense récit.
    1870. Paris confiné. Paris émeutier. Paris encerclé.Paris incendié. Le nouveau pouvoir débordé.L'armée jetée contre la foule. L'insurrection matée.Et toute la France qui vacille...Où va la démocratie ? Les drames d'aujourd'hui font écho aux tragédies d'hier. Le siège de la capitale par les Prussiens, du 18 septembre 1870 au 28 janvier 1871, aura servi de décor à l'un de ces grands déchirements auxquels se livrent les Français. Le combat aura opposé les accoucheurs de la IIIe République aux précurseurs de la Commune. Il aura préfiguré, déjà, l'affrontement contemporain entre les libéraux réformistes et les révolutionnaires radicaux.
    C'est cette guerre civile dans la guerre globale dont Frédéric Mounier dresse ici le flamboyant et émouvant récit. À la manière journalistique d'un reporter, cinématographique d'un vidéaste, il nous transporte de scène en scène, de personnage en personnage et nous donne à voir, en direct, les espoirs et les colères, les rêves et les saccages, les enthousiasmes et les malheurs de ce tourbillon sur fond de palais et de barricades, de discours et de harangues, de larmes et de sang. Tout en ressuscitant, femmes ou hommes, célèbres ou anonymes, les politiques, les intellectuels, les artistes, les bourgeois, les ouvriers qui furent les acteurs de cette page essentielle de notre histoire.
    Un roman vrai qui se lit d'une traite. Une épopée populaire qui permet à chacune et à chacun de revivre hier comme s'il y était. Une plongée passionnante dans le passé qui éclaire l'actualité.

  • Qui, en dehors d'Haïti, a déjà entendu parler de la bataille de Vertières, point d'aboutissement de la guerre d'indépendance haïtienne? Qui sait que cet affrontement s'est soldé, en 1803, par l'une des pires défaites napoléoniennes? Que les Noirs s'y réclamaient des idéaux de la Révolution? Pourtant, cette bataille aurait dû faire date: son issue, désastreuse pour la puissance coloniale française, allait fissurer de manière irrémédiable les assises de l'esclavage.

    Dans cet ouvrage, Jean-Pierre Le Glaunec décrit la violence inouïe de cette guerre entre maîtres et anciens esclaves, entre les forces des généraux Leclerc et Rochambeau et l'armée, dite «indigène», de Jean-Jacques Dessalines. Il interroge le sens de son occultation par l'historiographie française, mais aussi le rapport trouble que l'élite du pouvoir haïtienne entretient avec sa mémoire, symbole d'émancipation parfois encombrant pour qui désire maintenir les populations asservies.

  • Rien n'est plus évident qu'un événement lorsqu'il est advenu. Nous savons que ce sont les Bourbons qui vont prendre la place de Napoléon en 1814, inaugurant ce faisant une nouvelle période. La Restauration française n'est ni un retour à l'Ancien Régime ni une quelconque parenthèse ou un point d'arrêt à la marche du pays vers la république et la démocratie. Il s'agit plutôt d'une expérience inédite et très neuve. Une tentative originale de mettre un terme à la Révolution en la dépassant sans pour autant la nier.

  • Édition enrichie (Introduction, notes, documents et bibliographie)Drame historique, récit d'aventures, tragédie d'amour, Les Chouans, ou la Bretagne en 1799 forment le prologue de La Comédie humaine. Nous sommes à la veille du 18 Brumaire. Bientôt va sortir des limbes cette société nouvelle que Balzac a pour ambition de peindre. Mais, aux confins de la Bretagne et de la Normandie, c'est encore l'affrontement sans merci des " manants du roi " et des soldats de la République. Sous la conduite d'un chef intrépide et juvénile, le marquis de Montauran, les Chouans pillent, rançonnent et terrorisent les patriotes.
    Cinq ans après l'insurrection de la Vendée, cette nouvelle guerre des partisans est une affaire d'Etat. Comment abattre Montauran et disperser ses hordes de pillards insaisissables, vite engloutis par la brume ou les chemins creux du bocage normand, après chaque coup de main ? Le génie ténébreux du meilleur espion de Fouché y suffirait-il s'il n'avait su placer dans son jeu la sublime figure de Marie de Verneuil ? Des douves sanglantes de la Vivetière à la redoute du Nid-aux-Crocs, nous suivons Montauran et ses terribles lieutenants - Marche-à-terre, Pille-miche, Galope-chopine - jusqu'à l'ultime assaut où se jouera leur destin.

    2 Autres éditions :

  • Guillotiné le 28 juillet 1794 à l'âge de vingt-six ans, en même temps que Robespierre, Louis-Antoine de Saint-Just a suscité la fascination de tous les historiens de la période révolutionnaire et inspiré de nombreux philosophes, artistes et écrivains. Membre du Comité de salut public, auteur de rapports qui contribuèrent à bouleverser le cours de la Révolution, organisateur de la victoire aux armées, penseur des institutions républicaines et incarnation d'une Terreur fanatique, celui que Michelet surnommait l'archange de la mort a tout d'un personnage singulier.

    Alors que sa dernière biographie a été publiée voici plus de trente ans, Antoine Boulant s'appuie sur les travaux les plus récents et de nombreuses sources d'archives pour brosser un portrait aussi rigoureux que nuancé de cet acteur de premier plan de l'histoire politique française.

  • L'invention du mètre, la création du cadastre et des départements, le développement des statistiques ou de la chimie moderne, l'éducation des sourds, mais aussi l'ouverture du Muséum d'histoire naturelle ou encore la fondation de l'École polytechnique... Durant la Révolution française, la science a fait des pas de géant.
    Si le tribunal révolutionnaire a pu considérer que « la République n'a pas besoin de savants », Jean-Luc Chappey, en nous emmenant sur les traces de Condorcet, de Lavoisier et des grands scientifiques de l'époque, nous montre que, sans eux, rien n'aurait été possible. Il a fallu faire la guerre et inventer de nouvelles armes, dresser l'inventaire des richesses de la France (les plantes, les livres, les oeuvres d'art...) et notamment celles saisies aux nobles ou au clergé, recenser la population pour mieux la connaître afin de repenser son éducation, se donner les moyens de forger un homme nouveau... Pour toutes ces tâches, les savants furent en première ligne.
    Classer, informer, réglementer, combattre, soigner, voyager : les scientifiques, au lendemain de la Révolution, ont à la fois oeuvré à la construction politique et sociale de la France et légué au monde des avancées qui traverseront les siècles.

     
    Jean-Luc Chappey est professeur d'histoire des sciences à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ses recherches portent sur l'histoire politique, sociale et culturelle des savoirs aux xviiie et xixe siècles, avec une attention privilégiée portée à la période de la Révolution française.

  • La dernière décennie de Michel Foucault a coïncidé avec l'agonie des espoirs de transformation sociale qui avaient marqué l'après-guerre. Face à cette « fin de la révolution », le philosophe a tenté de réinventer la manière dont nous pensons la politique et la résistance, ce que sa génération n'avait, jugeait-il, pas réussi à faire.

    C'est dans cette perspective qu'il s'est intéressé au néolibéralisme en tant qu'outil permettant de repenser les fondements conceptuels de la gauche et d'imaginer une gouvernementalité plus tolérante aux expérimentations sociales, ouvrant un espace aux pratiques minoritaires et à une plus grande autonomie du sujet vis-à-vis de lui-même. Le moyen, en somme, de réaliser le projet énoncé à la fin de sa vie, celui de n'être « pas tellement gouverné ». Et c'est ainsi que, dans sa quête d'une « gouvernementalité de gauche », Foucault a anticipé et contribué, en quelque sorte, au façonnement de la situation politique contemporaine.

  • Jacques Rougerie nous livre une biographie passionnante d'Eugène Varlin, figure majeure des mouvements révolutionnaires du XIXe siècle et de la Commune de Paris en 1871.

  • La Révolution française fut aussi une révolution sexuelle.
    La fin de l'emprise de l'Église sur la société permet aux désirs de s'exprimer et l'Empire, en ce domaine comme en bien d'autres, achève de bouleverser la vie quotidienne des Français.
    La mobilisation d'une armée de jeunes gens change la sexualité : recours à la prostitution, apparition du préservatif, augmentation des viols, banalisation des rencontres de passage...
    Le Code civil tente bien d'encadrer les nouvelles moeurs mais les esprits, notamment parmi les élites, sont davantage enclins au libertinage qu'à la moralisation outrancière.
    Que reste-t-il entre 1799 et 1815 des libertés conquises à l'époque de la Révolution ? Plus généralement, comment et avec qui fait-on l'amour sous l'Empire ? Quel amant fut Napoléon ? Quelle place occupe l'homosexualité, au-delà de quelques figures connues comme Cambacérès ou Fiévée ? Que révèle la littérature érotique de l'époque ?
    En mettant bout à bout les histoires intimes des Français, Jacques-Olivier Boudon dévoile ainsi le revers inattendu de l'ère napoléonienne.

  • Nouvelle histoire de la France contemporaine1. La Chute de la monarchie (1787 1792), M. Vovelle2. La République jacobine (10 août 1792-9 Thermidor an II), M. Bouloiseau3. La République bourgeoise (de Thermidor à Brumaire, 1799-1815), D. Woronoff4. LÉpisode napoléonien. Aspects intérieurs (1799-1815), L. Bergeron5. La France napoléonienne. Aspects extérieurs (1799-1815), R. Dufraisse et M. Kérautret6 et 7. La France des notables (1815-1848)1. Lévolution générale, A. Jardin et A.-J. Tudesq2. La vie de la nation, A. Jardin et A.-J. Tudesq8. 1848 ou lApprentissage de la République (1848-1852), M. Agulhon9. De la fête impériale au mur des fédérés (1852-1871), A. Plessis10. Les Débuts de la IIIe République (1871-1898), J.-M. Mayeur11. La République radicale ? (1898-1914), M. Rebérioux12. Victoire et Frustrations (1914-1929), J.-J. Becker et S. Berstein13. La Crise des années 30 (1929-1938), D. Borne et H. Dubief14. De Munich à la Libération (1938-1944), J.-P. Azéma15 et 16. La France de la IVe République (1944-19858)1. Lardeur et la nécessité (1944-1952), J.-P Rioux2. Lexpansion et limpuissance (1952-1958), J.-P Rioux17 et 18. La France de lexpansion (1958-1974)1. La République gaullienne (1958-1969), S. Berstein2. Lapogée Pompidou (1969-1974), S. Berstein et J.-P Rioux19. Crises et alternances (1974-2000), J.-J. Becker avec la collaboration de P. Ory20. La France du XXe siècle. Documents dhistoire, présentés par O. Wieviorka et C. Prochasson

  • Le chant du barde

    Poul Anderson

    Une révolution conduite par un héros de chanson dans une Amérique totalitaire... Des naufragés cosmiques attendant le salut d'une Terre mère dont le souvenir est hypothétique... Jupiter, monde hostile, conquis par l'avatar d'un paralytique... Les héritiers d'un empire déchu se réapproprient le plus horrible des crimes... Explorateurs, guerriers, poètes, détectives et joueurs, les héros du Chant du barde redécouvrent les mythes fondateurs de l'humanité. Poul Anderson (1926-2001), l'un des grands auteurs de l'Âge d'Or américain, est considéré comme un maître avec le cycle de La Patrouille du temps publié dans la même collection. Le Chant du barde réunit les neuf meilleurs récits de science-fiction de Poul Anderson, dans des traductions inédites ou révisées. Six d'entre eux lui ont valu le prix Hugo.

    1 autre édition :

  • "- Mais dites-nous pourquoi ces émeutes, dit Luca. - Pour moi, dit Myriam, la question n'est pas pourquoi des émeutes, mais plutôt pourquoi pas d'émeutes." Le président de l'Assemblée nationale se réjouit qu'il n'y ait pas d'envie dans le pays, le ministre de l'Intérieur persécute les Roms puis devient Premier ministre, la ministre de la Santé détruit l'hôpital et veut interdire l'inconscient, la ministre de la Culture n'a pas le temps de lire, le ministre de l'Économie regrette la mort du roi, le président de la République gouverne en bureaucrate... Mathias et ses amis pensent autrement.

  • Prélude à la seconde Guerre mondiale , la guerre civile espagnole a contribué à révéler la face sanglante et contre-révolutionnaire du stalinisme. En 1995, le film de Ken Loach, land and Freedom, rendait justice aux communistes antistaliniens du Parti ouvrier d'unification marxiste, le POUM, et rappelait les tragédies qui se sont jouées au sein du camp républicain. Partisan d'un socialisme démocratique et révolutionnaire, le POUM s'est élevé très tôt contre les procès de Moscou. Outil au service de la mobilisation populaire, il se lance à corps perdu dans la résistance au soulèvement militaire franquiste tout en accompagnant le mouvement révolutionnaire et en subissant les coups des hommes de Moscou. Pour les staliniens, le POUM était un obstacle qu'il fallait dé

  • La révolution

    Edgar Quinet

    « La clef et la nouveauté de ce livre, écrit Quinet, c'est la critique de la Révolution au nom de la Révolution [...] Tout un peuple s'est écrié par des millions de voix : être libre ou mourir. Pourquoi des hommes qui ont su si admirablement mourir n'ont-ils pu ni su être libres ? »
    L'oeuvre présente un intérêt exceptionnel ; elle nous incite, avec une vigueur qui n'a pas faibli, à nous interroger, sans céder au scepticisme ou au cynisme, sur les retournements de la liberté en servitude et sur la conversion en mythes des idées les plus neuves et les plus chargées de vérité.

  • Le nouveau régime iranien va-t-il a contre-courant de la modernité, comme on le pense généralement ? Comment appréhender la fusion des pouvoirs religieux et politique, institutionnalisée en Iran par la « guidance du juriste » ? Cest cet évènement inédit, doctrinal et institutionnel, quexplore cet ouvrage, dépassant les apparentes antinomies entre le religieux et le politique et mesurant le renouvellement sans précédent du droit et de la pensée chiite.La nouvelle constitution de 1979 constitue ici un épisode important et significatif : dans quel cadre laction du juriste religieux doit-elle sappliquer ? Ce juriste dispose-t-il des mêmes pouvoirs que le Prophète et les Imâms ? Le pouvoir et la souveraineté sont-ils enracinés dans le peuple ? Tels sont quelques-uns des termes du débat que Constance Arminjon restitue et analyse dans toute sa complexité. La fondation de la République islamique dIran a donné aux clercs les moyens de ne plus être les témoins passifs dune modernité perçue comme exogène et a constitué une de leurs réponses aux contraintes menaçant linstitution religieuse. Au-delà du cas iranien, lauteur prend en compte limportance des clercs dIraq et loriginalité du chiisme libanais. Cest ainsi tout un laboratoire politique et une modernité religieuse plurielle et paradoxale, que nous présente cet ouvrage.

  • L'Ancien Régime et la Révolution (1750-1815)Comprendre son temps est impossible à qui ignore tout du passé ; être un contemporain c'est aussi avoir conscience des héritages, consentis ou contestés. Étudier hier en fonction d'aujourd'hui - et même de demain - tel est précisément le propos de ce livre, tiré d'un cours professé à l'Institut d'études politiques. Quelle est la définition du despotisme éclairé ? Quelles sont les causes de la Révolution française ? Que doit-on retenir de cette période dramatique qui, de 1789 à Waterloo, a changé la face du monde ? À ces questions et à cent autres, ce premier volume apporte des réponses claires et rigoureuses. Sans préoccupation érudite, cet ouvrage permettra à chacun de réviser des notions demeurées imprécises et d'acquérir les bases historiques indispensables à l'intelligence de notre époque.René RémondMembre de l'Académie française, historien, politologue et président de la Fondation nationales des sciences politiques, il a publié de nombreux ouvrages sur l'histoire politique, religieuse et intellectuelle de la France contemporaine.

  • 1803, Paris brille au firmament des Arts et des Lettres, les Tuileries ressuscitent les fastes de la cour d'Ancien Régime, Paris s'abandonne à une fringale de plaisirs tandis que bruissent les rumeurs de guerre, que Fouché corsète la police et que Mme

  • « Jack Vance est le plus grand écrivain de science-fiction vivant. » George R. R. Martin « Chaque seconde de l'existence est un nouveau miracle. Considérez les innombrables éventualités et possibilités qui nous attendent à tout instant : les voies de l'avenir. Nous n'en empruntons qu'une ; les autres, qui sait donc où elles mènent ? C'est l'éternelle merveille, la magnifique incertitude du moment futur, le passé étant un tapis qui se déroule régulièrement et dont la trame est tissée de la solution des problèmes posés. » Miracle, avenir, merveille, incertitude... Tel est le cocktail de l'oeuvre de Jack Vance en général et du présent volume en particulier, qui, des stupéfiantes maisons d'Iszm aux fils de l'Arbre fanatiques, des jardins de Refuge-des-Nuages aux improbables Châteaux de la Vieille Terre, révèle une fois encore l'étendue d'un talent à nul autre pareil pour l'exotisme et les personnages roués...
    Jack Vance est né le 28 août 1916 à San Francisco. Infatigable bourlingueur, marin chevronné, il cultive depuis toujours un goût marqué pour le dépaysement. D'où le chatoiement unique de ses récits, en particulier lorsqu'il s'attache à élaborer des peintures baroques de paysages imaginaires et de civilisations insolites, tant dans le domaine du space opera ou du planet opera que dans celui d'une fantasy plus traditionnelle.
    Après Planète Géante, l'intégrale, Croisades, Monstres sur orbite et Sjambak, Le Dernier Château et autres crimes est le cinquième livre de Jack Vance publié aux éditions du Bélial'.

    Recueil de deux romans et deux novellas :

    Les Maisons d'Iszm Alice et la cité Fils de l'arbre Le Dernier château

    1 autre édition :

  • La glorieuse épopée d'un obscur lieutenant corse devenu, en quelques années, le bâtisseur d'un empire immense a de quoi fasciner les esprits les plus récalcitrants. Cependant, malgré les sommes qui lui ont été consacrées, Napoléon reste, à plus d'un titre, une énigme. Qui était-il vraiment ?Grâce à Pierre Branda, derrière le mythe perce l'homme - avec ses intuitions et ses contradictions. Le fardeau de rumeurs malveillantes quant à l'identité de son père ; la misogynie maladive d'un amoureux transi et faible ; un souci permanent du détail qui virait à l'obsession dès qu'il s'agissait de la gestion du quotidien de sa Maison ; son art consommé de la manipulation et du secret, qui en fit un chef à la fois adulé et redouté...Flamboyant, secret, impétueux, paranoïaque... Pierre Branda nous invite à découvrir les multiples facettes d'un Napoléon intime. Les manies et les défauts d'un homme d'exception peuvent-ils être ordinaires?
    Pierre Branda est historien et directeur du Patrimoine à la Fondation Napoléon. Il a consacré de nombreux ouvrages à l'empereur, dont Napoléon et ses hommes. La Maison de l'empereur (2011).

  • Le premier tome des mémoires complets et corrigés de la célèbre portraitiste de Marie-Antoinette couvrant la période 1755-1789. Une galerie très vivante de la vie française aux alentours de la révolution, agrémentée de nombreux souvenirs sur des personnalités marquante de cette fin de siècle comme le jeune Talleyrand, le vieux Voltaire, La Fayette, la Reine, et beaucoup d'autres.

  • Le deuxième tome des mémoires complets et corrigés de la célèbre portraitiste de Marie-Antoinette, couvrant la période 1789-1796. Fuyant la France, et parcourant l'Europe au gré des invitations qu'elle reçoit, elle découvre l'Italie, l'Autriche, l'Allemagne et la Russie, rencontrant Paisielo, La Reine de Naples, Catherine II et beaucoup d'autres personnalités marquantes de son époque.

  • Napoléon, punk, dépressif...héros Nouv.

    Nous avons tous en nous un peu de Napoléon sans pour autant être mégalomanes. Mais ce n'est pas l'aspect glorieux, militaire, conquérant le plus fascinant chez lui ; ce sont ses échecs. De Napoléon, Chateaubriand a écrit qu'il était « le plus puissant souffle de vie qui jamais anima l'argile humaine ».
    Ses fêlures, ses échecs sont des leçons de résilience, de renaissance. Il y a en lui un écorché vif, un marginal, un rebelle, un mélancolique, parfois suicidaire, mais d'une volonté sans faille et d'une force de travail sans limite.
    Dans ce livre, sans doute l'un des plus originaux et percutants de cette année de commémoration napoléonienne, Philippe Perfetinni raconte comment Napoléon lui a sauvé la vie. Né à Ajaccio, à deux pas de la maison des Bonaparte, Philippe Perfettini a eu une adolescence d'écorché vif et multiplié les échecs scolaires. Dans sa jeunesse de punk, il ne s'est nullement intéressé à Napoléon jusqu'à un jour de 1997 où, presque par hasard, il lit une biographie de l'Empereur. Plus qu'une révélation, c'est une révolution. En quelques années, Philippe Perfetinni va devenir le responsable des collections napoléoniennes du musée du Palais Fesch à Ajaccio, commissaire de plusieurs expositions et, surtout, l'un des meilleurs connaisseurs de l'Empereur salué par les spécialistes académiques.  
    L'âme de Napoléon est une source infinie d'inspiration bien supérieure à tous les manuels de développement personnel.

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