• Un roman poignant sur les secrets de famille et les résurgences du passé sur le présent Mary est âgée, sa santé se dégrade. Elle décide de passer ses derniers jours à Bruny, île de Tasmanie balayée par les vents où elle a vécu ses plus belles années auprès de son mari, le gardien du phare.
    Les retrouvailles avec la terre aimée prennent des allures de pèlerinage. Entre souvenirs et regrets, Mary retourne sur les lieux de son ancienne vie pour tenter de réparer ses erreurs.
    Entourée de Tom, le seul de ses enfants à comprendre sa démarche, un homme solitaire depuis son retour d'Antarctique et le divorce qui l'a détruit, elle veut trouver la paix avant de mourir.
    Mais le secret qui l'a hantée durant des décennies menace d'être révélé et de mettre en péril son fragile équilibre.
    Une femme au crépuscule de sa vie. Un homme incapable de savourer pleinement la sienne. La Mémoire des embruns est une émouvante histoire d'amour, de perte et de non-dits sur fond de nature sauvage et mystérieuse.

  • Dans le nord de l'Islande, en 1829, Agnes Magnúsdóttir est condamnée à mort pour l'assassinat de son amant, Natan Ketilsson. En attendant que la sentence soit exécutée, Agnes Magnúsdóttir est placée en résidence surveillée à Kornsá, dans la ferme de l'agent de sécurité du canton, Jon Jonsson, avec sa femme et leurs deux filles. Horrifiées à l'idée d'héberger une criminelle, les membres de la famille évitent tout contact avec Agnes, qui leur inspire autant de peur que de dégoût. Seul Totti, le jeune révérend que la meurtrière a choisi comme guide spirituel pour la préparer à sa fin prochaine, tente de la comprendre.
    Alors que les mois passent, contraints de partager le quotidien, de travailler côte à côte cette terre gelée et hostile, le fermier et les siens se laissent peu à peu apprivoiser par la condamnée. Encouragée par le pasteur, Agnes livre le récit de sa vie, de son amour pour Natan, et des semaines qui ont conduit au drame, laissant entrevoir une vérité qui n'est pas forcément celle que tous pensaient connaître.
    Inspiré de la véritable histoire d'Agnes Magnúsdóttir, la dernière femme condamnée à mort en Islande, A la grâce des hommes est un roman sur la vérité, celle que nous croyons savoir et celle à laquelle nous voulons croire.

  • Le messager

    Markus Zusak

    • Kero
    • 6 Mars 2014

    Ed Kennedy, dix-neuf ans, chauffeur de taxi, a peu de raisons d'être fier de sa vie : son père est mort d'alcoolisme, il est désespérément amoureux de sa meilleure amie, Audrey, et il partage un appartement délabré avec son chien - fidèle mais odorant. Il n'a pas grand-chose d'autre à faire que conduire son taxi, jouer aux cartes et boire avec des amis aussi perdus que lui. Jusqu'au jour où, malgré lui, il permet d'arrêter un braquage de banque.
    C'est là que le premier message arrive : un as de carreau où sont inscrites trois adresses. Ed est désormais le Messager : choisi pour aider les autres, il commence une enquête qui va faire imploser sa vie routinière et, d'énigme en énigme, le forcera à se dépasser.
    Et si, nous aussi, nous vivions en dessous de nos capacités ?
    Après le succès international de La Voleuse de livres, Markus Zusak revient avec un roman captivant, plein d'humour et toujours aussi émouvant.
    À propos de La Voleuse de livres :
    " Un grand récit, habité par le talent narratif éblouissant de l'auteur. " France Info " Un livre irrigué d'humour noir et d'humanisme. (...) Au-delà de la peur et du mal, ce jeune auteur australien nous insuffle l'espoir. " Notre Temps " Ce roman a une portée universelle. (...) L'auteur a réussi un livre très touchant et très poétique. " Livres Hebdo " La Voleuse de livres célèbre l'amour de la lecture, les liens familiaux, la solidarité humaine. De quoi attendrir la Mort elle-même. " Le Monde des livres

  • Lorsque son ex-mari décède, Audrey et leur fille Bronwyn sont forcées de déménager. Heureusement, elles héritent d'une propriété abandonnée à plusieurs centaines de kilomètres de là. Sautant sur l'occasion de recommencer à zéro, elles emménagent dans la vieille demeure qu'elles remettent en état. Un jour, Audrey y découvre une photo d'un précédent occupant, médecin pendant la Seconde Guerre mondiale, et se passionne pour le personnage.
    Bientôt, elle apprend que le docteur aurait battu à mort une jeune femme à son retour en 1946. Chose étrange, il semblerait que des meurtres similaires se produisent toujours dans la région. Le tueur serait-il encore en vie ?

  •  0500 Lors d´un barbecue entre amis, un adulte gifle un enfant qui n´est pas le sien.

    Un incident qui va créer une onde de choc parmi les invités et provoquer une série d´événements explosifs. Mais aussi révéler, derrière les belles apparences, le racisme ordinaire, la drogue, l´alcool, la honte et une extrême solitude.

    Tour à tour violent et bouleversant de tendresse, un très grand roman qui dresse, avec une formidable lucidité, le tableau d´un Occident en pleine confusion.

    « Ce roman tient son lecteur sur la brèche, le force à repousser ses limites, à questionner les thèses paresseuses, le provoque et le fait se tortiller de malaise sous l´apparence rassurante d´une lecture passionnante. » The Telegraph0300Dans la banlieue de Melbourne, lors d´un barbecue, un homme donne une gifle à un enfant qui n´est pas le sien. Une révélation littéraire, un extraordinaire roman qui brasse avec une redoutable acuité les sujets les plus divers pour dresser un portrait sans concession de l´Australie d´aujourd´hui, dans la lignée de Jonathan Franzen, Don DeLillo ou Tom Wolfe.

    Par une belle fin de journée d´été, famille et amis ont organisé un barbecue : de la nourriture grecque et indienne, du vin et de la bière en quantité, de la musique et des gens de tous les âges. Alors que les enfants entament une partie de cricket, une dispute éclate qui dégénère en bagarre. C´est alors qu´Harry, un adulte, gifle un enfant de quatre ans, Hugo.

    Cet incident va avoir des répercussions sur un certain nombre de personnes et sur huit en particulier : Hector et Aisha, les organisateurs du barbecue ; Harry, le cousin d´Hector, l´auteur de la gifle ; Rosie, la mère d´Hugo ; Anouk, une quadragénaire qui refuse d´être mère ; Manolis, un vieil immigré grec ; Connie et Richie, deux adolescents.0600 The Telegraph «La Gifleest un incontestable tour de force et ne fait que confirmer la réputation de Christos Tsiolkas parmi les meilleurs écrivains d´aujourd´hui. Dans ce roman, Tsiolkas passe au microscope la vie de famille et nous en livre sa vision, entre inébranlable honnêteté et grande tendresse. De par sa prose lumineuse et sa brillante galerie de personnages, il parvient à changer l´ordinaire en extraordinaire. Voici un roman au pouvoir et à l´ambition immenses, dans la lignée des Corrections de Jonathan Franzen ou de l´Underworld de Don de Lillo. » Colm Toibin « Les meilleurs politiciens sont ceux qui se placent d´instinct dans l´air du temps de leur pays. Pour les autres, je leur imposerais la lecture deLa Gifle: c´est un véritable document social sur l´Australie d´aujourd´hui. Et surtout, c´est un sacré plaisir de lecture ! » The Australian « AvecLa Gifle, Tsiolkas confirme sa place parmi les meilleurs romanciers d´aujourd´hui... C´est une expérience intense de voir sa vie décrite avec autant d´acuité. Christos Tsiolkas a écrit un véritable chef-d´oeuvre. » The Age « Avec ce roman ambitieux, Christos Tsiolkas nous livre une peinture exceptionnelle de l´Australie post-11 Septembre de John Howard. Tsiolkas parvient à insuffler une étourdissante complexité à ses personnages ? ce qui aurait été risqué entre les mains d´un auteur moins doué. La remarquable fluidité narrative de Tsiolkas est la preuve qu´un fabuleux page-turner peut aussi contenir intelligence et pouvoir émotionnel. » The Independent « Un roman d´une grande complexité émotionnelle ; au fil de la narration se révèle l´exceptionnel talent de Tsiolkas pour aller au plus profond de ses personnages.La Gifleplace la famille sous le microscope et le résultat n´est rien moins qu´un chef-d´oeuvre moderne. » The Times

  • Jesus man

    Christos Tsiolkas

    Après le succès critique, commercial et international deLa Gifle, le deuxième roman de Tsiolkas à paraître en France. Écrit en 1999, un roman violent, provocant, rageur, qui n´a rien perdu de son actualité en dénonçant nos sociétés vides de sens, abreuvées d´images, de sexe et de violence, qui créent des monstres bouffés par la solitude et la haine de soi.


    Dans une banlieue de Melbourne, de nos jours.


    Qu´advient-il d´une famille quand elle est touchée en plein coeur ? Quand un drame survient, si atroce, si terrifiant, que le monde entier braque ses yeux sur elle ?


    Chez les Stefano, personne ne comprend comment Tommy en est arrivéà commettre l´inimaginable. À qui la faute ? À la famille, à son amour étouffant, oppressant, cette pression pernicieuse mais constante ? À cette malédiction en forme de corbeau qui semble frapper les fils Stefano de génération en génération ? À la perte de son job ? À Dieu lui-même ? À la pornographie ? À la télévision ?
    En quête de réponses, Lou, le plus jeune frère de Tommy, part en pèlerinage sur les lieux de leur enfance, plonge au coeur de ce qui a construit leur famille et qui lui vaut, à lui aussi, de vivre dans la honte de ses désirs, dans la confusion et la haine de soi. Mais que faire quand on ne trouve pas de réponses ? Quand on ne comprend pas ce qui nous fait agir ou ce qui nous pousse à aimer ? Peut-être le mieux est-il de laisser les fantômes du passé reposer en paix...
    Maquettiste : Atelier Dominique Toutain

  •  0500 En quelques mois, Mathinna devient la coqueluche de la colonie, avant de connaître un destin tragique...

    Des années plus tard, Londres bruit du scandale entourant la disparition de Sir Franklin, accusé de cannibalisme lors de sa dernière expédition. Désireuse de laver la mémoire de son mari, Lady Jane se tourne vers Charles Dickens, alors au sommet de sa gloire.
    De cette rencontre naît une pièce de théâtre qui va prendre une singulière résonance sur l´existence du grand écrivain, en proie à une grave crise conjugale...0300Tout à la fois roman d´aventures, pastiche victorien, fresque sociale, dénonciation radicale des ravages de la colonisation, le nouveau chef-d´oeuvre d´un des plus grands écrivains australiens. Inspirée de faits réels, portée par une écriture étincelante de finesse et d´esprit, une oeuvre virtuose et sensuelle, une méditation troublante sur la lutte entre le désir et la raison.
    Cette petite fille, c´est Mathinna, dont vont s´enticher sir John Franklin, explorateur, gouverneur de Tasmanie, et son épouse, lady Jane, qui ne peut pas avoir d´enfant. Le couple décide de l´adopter. Tout, de la première paire de chaussures de la fillette à son apprentissage appliqué de l´écriture, sera l´illustration du triomphe de la civilisation sur l´état sauvage. Mais devenue un objet d´amusement exotique pour la colonie anglaise, Mathinna obsède sir Franklin. Jusqu´à un bal masqué où ce dernier, déguisé en cygne noir, finit par violer l´enfant...
    L´expérience civilisatrice tournera au désastre.

    Des années plus tard, lorsque Londres bruira du scandale entourant la disparition de Sir Franklin, accusé de cannibalisme lors de son dernier voyage dans l´océan arctique, c´est vers Charles Dickens, au sommet de sa gloire, père de dix enfants, en plein déboires conjugaux, que se tournera Lady Jane pour laver la mémoire de son mari. Il en naîtra une pièce de théâtre qui prendra une singulière résonance sur l´existence du grand écrivain...0600 Philippe Chevilley,Les Echos « D´un raffinement extrême, bouleversante d´émotion, une méditation virtuose sur le désir de l´autre dans toutes ses formes ? compassion, curiosité, attention, convoitise, envie, attirance ? sentiments qui peuvent maladroitement être ramenés à un seul, le plus périlleux de tous : l´amour. À la fin, cette histoire, c´est surtout celle de Mathinna, silhouette gracile qui s´échappe des pages du livre, petite figure dansante à la robe rouge et aux pieds nus. » The Los Angeles Times « Quand elle est tenue entre des mains expertes et assurées, la fiction peut libérer le passé... Richard Flanagan est un cas exemplaire. À travers sa fiction, des individus prennent vie dont on ne connaissait que le portrait plat et conformiste, de nouveaux témoins apportent un éclairage inédit sur le passé, leur voix brisant les silences de Tasmanie. » William Boyd,New York Times «Désirernous arrache à notre torpeur, nous éveille à l´histoire. Il n´est pas d´auteur plus passionné, plus libre que Flanagan. » Sydney Morning Herald «Désirerest un de ces romans dont on voudrait qu´il ne finisse jamais. Pour un lecteur, c´est le plus grand des compliments. » Canberra Times « Richard Flanagan est un magnifique auteur etDésirerest la plus magnifique addition à ses chef-d´oeuvres. » The Age Rencontre à la librairie Le Bateau Livre à Cournon d'Auvergne (63) dans le cadre des "Grands Espaces littéraires" Voir la video

  • Peut-on trouver une épouse sur mesure ? Le professeur de génétique Don Tillman, génie des sciences mais absolument inapte à vivre en société, en est persuadé. Pour mener à bien son " Projet Épouse ", il met au point un questionnaire extrêmement détaillé lui permettant d'éliminer toutes les candidates qui ne répondraient pas à ses exigences. Et celles-ci sont nombreuses, car pour Don :
    La femme idéale NE DOIT PAS 1. Fumer et boire.
    2. Être végétarienne et aimer la glace à l'abricot.
    3. Se lever après 6 heures.
    Mais elle DOIT 1. Faire du sport.
    2. Être ponctuelle.
    3. Accepter le Système de Repas Normalisé qui prévoit du homard au dîner le mardi.
    S'il y a bien une personne qui ne remplit aucun des critères établis, c'est Rosie Jarman, étudiante le jour et barmaid la nuit, dont la vie est aussi désordonnée que celle de Don est méthodiquement organisée...
    " Original, charmant, fascinant. " The Times

  • La vérité sur Anna

    Rebecca James

    • Xo
    • 19 Juin 2014

    Dans mes rêves, la maison semble avoir des intentions macabres, comme si ses fondations mêmes renfermaient une force maléfique qui rampait sous les planchers et dans les murs, contaminait son atmosphère et marquait la destinée de tous ceux qui y pénétraient.
    En réalité, Fairview n'est pas responsable de ce qui s'est passé. Ce sont des gens qui ont fait tout ce mal.
    Lorsque Tim emménage dans une somptueuse demeure victorienne d'un quartier huppé de Sydney, il pense avoir trouvé une solution à ses problèmes. Notamment à sa relation toxique avec son ex-petite amie.
    Mais bientôt, d'étranges et terrifiants phénomènes se produisent. Des hurlements retentissent. Des ombres pénètrent dans la chambre de Tim en pleine nuit. Et le comportement de la propriétaire, la fragile et glaciale Anna, est tout aussi inquiétant.
    Personne ne semble vouloir répondre à ses questions. Quel terrible secret cache Fairview ? Tim n'a que peu de temps pour le découvrir, car les événements sont en route...
    Après La Beauté du mal, Rebecca James revient avec un huis clos aussi effrayant qu'envoûtant.
    " Un sens du suspense qui tient en haleine. " The Canberra Times

  • Deux soeurs jumelles atteintes d´une grave maladie des reins, un père pétrifié, une mère absente. Un seul donneur, un choix impossible. À la manière d´un Herman Koch ou d´une Lionel Shriver, un roman politiquement incorrect, originale alliance de chronique familiale, de suspense psychologique et d´humour noir.Écosse, de nos jours.



    Will Marion n´a ni ambition ni charisme. C´est un homme doux et honnête, mais affreusement banal et mou. C´est en tout cas le constat qu´en fait sa femme, Cynthia, chanteuse anarchiste et ancienne toxico, avant de filer avec son amour de toujours, le bad boy Heath Smith, et d´abandonner ses ravissantes jumelles de trois ans à la garde de leur père.

    Treize années passent. Kay et Georgie sont désormais de jolies adolescentes. Alors que Kay voue un amour profond à son père qui a tout sacrifié pour elles, Georgie n´a plus qu´une obsession : fuir son loser de père pour retrouver cette mère qu´elle porte aux nues. Jusqu´à ce que le destin la rattrape : Kay et elle souffrent d´une maladie rare des reins. Si Kay accepte son sort, Georgie brûle la vie par les deux bouts.

    Pour sauver ses filles, Will se met en quête de Cynthia. Mais lorsque celle-ci réapparaît, plus camée que jamais, le verdict est sans appel : ses reins sont trop endommagés.

    Le temps presse, Will est soumis au plus terrible des dilemmes : il n´a qu´un rein à donner, deux filles à sauver. Peut-on offrir son rein en tirant à pile ou face ? Faut-il en acheter un au marché noir ? Et si la solution était de se suicider pour les sauver toutes les deux ?

    Et s´il n´était pas compatible ? Jusqu´oùserait-il prêt à aller pour trouver un donneur ?

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