Romans & Nouvelles de genre

  • Après avoir, finalement, accepté la présence d'un homme à leurs côtés, d'autres bouleversements vont à nouveau venir bousculer la vie rêvée du petit groupe des Pétillantes.
    Ces phénomènes de femmes seules, toutes veuves ou divorcées, vont tout à coup réaliser que leur très joyeuse " cohabitation " est menacée !
    Les comptes du " Patio Secret ", leur luxueuse résidence, sont dans le rouge !
    Il y a trop de chambres inoccupées et les frais explosent, il va donc leur falloir trouver des solutions, toutes plus ou moins folkloriques, pour revenir à l'équilibre et surtout trouver de nouvelles " co-locataires " dignes de leur standing.
    Dans la plus grande fantaisie et avec un humour inaltérable, chacune va réagir selon son tempérament et ses talents cachés pour contribuer à remettre à flots toute l'organisation de leur petit paradis. Ce n'est qu'après de multiples et comiques péripéties, qu'elles y parviendront !
    Ces chroniques de la vie quotidienne au " Patio Secret ", pleines d'émotion, de tendresse et de fous rires, sont de vraies bouffées d'optimisme. C'est, une fois de plus, une drôle de leçon dans l'art de bien vieillir que nous offrent ces inaltérables séniors, aussi réjouissantes que pétillantes !

  • Entre amour, complot et malédiction, il n'est pas évident d'être une femme à la cour des Tudors.
    Angleterre, 1499. Margaret Pole, fille de Georges, duc de Clarence, et d'Isabelle Neville, devient après l'assassinat de son frère Edouard Plantagenêt, sur ordre du roi Henri VII, la seule survivante de la dynastie des Plantagenêt. Marié à Sir Pole, cousin du roi, elle sera veuve en 1505, avec cinq enfants. Destituée de ses terres et de ses titres, elle tombe dans la pauvreté. Sa vie change avec l'arrivée de la princesse espagnole Catherine d'Aragon et son mariage avec Henri VIII. Margaret est alors restaurée : elle obtient de titre de comtesse de Salisbury, devient première dame de compagnie de la reine et gouvernante de la princesse Marie.
    Mais il s'avère que le roi n'a pas de fils et donc pas d'héritier. On parlera alors de la "malédiction du roi", qui aurait été jetée par Elisabeth Woodville et sa fille La Princesse Blanche contre les Tudors. Malédiction ou pas, cette question provoquera la rupture d'Henri VIII avec l'Église de Rome, celui-ci souhaitant divorcer de Catherine et épouser Anne Boleyn.
    Notre héroine Margaret devra choisir entre son allégeance au roi et sa loyauté envers la reine et la princesse. Du fait de ses liens avec la famille royale, elle se retrouvera avec ses fils au centre des intrigues, au point que sa liberté et sa vie seront menacées...

  • Angleterre, 1465, les grandes familles de Lancastre et York se disputent depuis plus de 10 ans le trône.
    À cette époque un homme oeuvre dans l'ombre pour faire et défaire les dynasties, au gré de ses intérêts personnels : Richard Neville, comte de Warwick, surnommé le " faiseur de rois". Celui- ci, sans héritier homme, s'est servi de ses deux filles, Isabelle et Anne, comme des pions sur l'échiquier politique.
    L'histoire est racontée ici par Anne Neville. Mariée très jeune, Anne perd très vite son époux, ainsi que son père en 1471. Sa mère est enfermée au sanctuaire et sa soeur mariée à l'ennemi.
    Elle s'en sort en épousant Richard, le frère du roi, mais doit affronter la puissante famille royale, notamment la reine.
    Après la mort de sa soeur et de son seul fils, Anne finira par réaliser le rêve de son père en montant sur le trône aux côtés de Richard. Malheureusement, celui-ci s'éprend de sa nièce Élisabeth (future reine et femme d'Henri VII, la Princesse Blanche)...
    La Guerre des Deux-Roses, souvent considérée en Angleterre comme le passage entre le Moyen Âge et l'époque moderne, moment fondateur pour l'État anglais, est ici racontée avec brio par l'une des plus talentueuse romancière du genre, qui choisit de faire parler les femmes que l'Histoire a trop souvent tendance à oublier.

  • La Princesse Blanche clôture la saga historique de Philippa Gregory sur la Guerre des Deux- Roses.
    Ce conflit historique de premier ordre pour la succession du trône d'Angleterre se déroule entre 1455 et 1485, entre deux maisons : les Lancastre et les York. L'emblème de la maison de Lancastre était la rose rouge, tandis que celui des York était la rose blanche, ce qui donna son nom à cette guerre, mais aussi au roman de Philippa Gregory.
    L'auteur raconte la fin de cette guerre et ses conséquences, à travers le regard de la princesse Elisabeth York (rose blanche) dont le mariage forcé avec Henri VII (victorieux contre Richard III, qu'elle aimait et aurait dû épouser), met fin à la guerre des Deux-Roses et la couronne reine.
    Son avenir ne sera pourtant pas radieux : ses deux frères Richard et Édouard, sont présumés morts. Elle doit faire face aux intrigues de cour. D'un côté, sa mère fomente des rébellions pour reconquérir le trône. De l'autre, la mère d'Henri prend toutes les décisions à la place de son fils. De plus, plusieurs révoltes menées par des imposteurs se prétendant prince d'York viennent troubler l'équilibre si précaire de la couronne.
    La fin de la Guerre des Deux-Roses, souvent considérée comme le passage entre le Moyen Âge et l'époque moderne, moment fondateur pour l'État anglais, est ici racontée avec brio par l'une des plus talentueuse romancière du genre, qui choisit de faire parler les femmes que l'Histoire a trop souvent tendance à oublier.

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